Café Touba

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Cet article ne cite pas suffisamment ses sources (septembre 2015).

Si vous disposez d'ouvrages ou d'articles de référence ou si vous connaissez des sites web de qualité traitant du thème abordé ici, merci de compléter l'article en donnant les références utiles à sa vérifiabilité et en les liant à la section « Notes et références » (modifier l'article, comment ajouter mes sources ?).

Ce modèle est-il pertinent ? Cliquez pour voir d'autres.
La mise en forme de cet article est à améliorer. (septembre 2015).

La mise en forme du texte ne suit pas les recommandations de Wikipédia. La typographie, les liens internes ou externes, les conventions de style, la présentation des sources, etc. sont autant de points qui peuvent ne pas convenir voire être absents. Découvrez comment faire pour le « wikifier ». Les raisons de la pose de ce bandeau sont peut-être précisées sur la page de discussion. Si seules certaines sections de l'article sont à wikifier, pensez à les indiquer en utilisant {{section à wikifier}}.

Café Touba fumant

Le café Touba est une boisson composée de café aromatisé au poivre de Guinée ou piment noir – jar (prononcez diar) en wolof –, une épice tirée du fruit séché du Xylopia aethiopica, un arbre des pays du golfe de Guinée. Le piment noir, importé au Sénégal de la Côte d'Ivoire ou du Gabon, est moulu et mélangé au café, et la boisson est préparée selon la méthode classique du café filtre.

Nommé d'après la ville sainte de Touba, le café Touba, traditionnellement consommé au sein de la confrérie des Mourides, a été ramené par son fondateur, Cheikh Amadou Bamba de son retour d'exil du Gabon. Ce café a d'abord été consommé sous la terminologie de café saff, par de nombreux villageois sénégalais. Ce n'est que bien plus tard que Cheikh Amadou Bamba l'a propagé dans tout le Sénégal sous la terminologie de café Touba. Il est servi en particulier au cours des cérémonies, commémorations ou magals.

Depuis quelques années, son utilisation tend à se répandre dans les villes, toutes confessions confondues. Le diar, utilisé aussi en médecine traditionnelle, est réputé être bon pour les yeux et des études lui reconnaissent une activité antimicrobienne.[réf. nécessaire]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Cheikh Guèye, « Entre frontières économiques et frontières religieuses : le café Touba recompose le territoire mouride », in Jean-Luc Piermay et Cheikh Sarr (dir.), La ville sénégalaise. Une invention aux frontières du monde, Karthala, 2007, p. 137-151 (ISBN 978-2-84586-884-7)
  • Geneviève N'Diaye-Corréard, « Café Touba », in Les mots du patrimoine : le Sénégal, Archives contemporaines, 2006, p. 90 (ISBN 9782914610339))

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]