Abdelmalek Sellal

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Abdelmalek Sellal
عبد الـمالك سلال
Abdelmalek Sellal en août 2014  à la Maison-Blanche.
Abdelmalek Sellal en août 2014 à la Maison-Blanche.
Fonctions
Premier ministre algérien
En fonction depuis le
(1 an 9 mois et 12 jours)
Président Abdelaziz Bouteflika
Gouvernement Sellal III et IV
Prédécesseur Youcef Yousfi (intérim)
Lui-même

(1 an 6 mois et 10 jours)
Président Abdelaziz Bouteflika
Gouvernement Sellal I et II
Prédécesseur Ahmed Ouyahia
Successeur Youcef Yousfi (intérim)
Lui-même
Ministre des Ressources en eau
Président Abdelaziz Bouteflika
Premier ministre Ahmed Ouyahia
Gouvernement Ouyahia VIII et IX
Prédécesseur Dahou Ould Kablia (intérim)
Lui-même
Successeur Dahou Ould Kablia (intérim)
Hocine Necib
Président Abdelaziz Bouteflika
Premier ministre Abdelaziz Belkhadem
Ahmed Ouyahia
Chef du gouvernement Ahmed Ouyahia
Gouvernement Ouyahia IV et V
Belkhadem I et II
Ouyahia VI et VII
Prédécesseur Abdelmadjid Attar
Successeur Dahou Ould Kablia (intérim)
Lui-même
Ministre des Transports
Président Abdelaziz Bouteflika
Chef du gouvernement Ali Benflis
Ahmed Ouyahia
Gouvernement Benflis III
Ouyahia III
Prédécesseur Salim Saadi
Successeur Amar Ghoul (intérim)
Ministre des Travaux publics
Président Abdelaziz Bouteflika
Chef du gouvernement Ali Benflis
Gouvernement Benflis II
Prédécesseur Amara Benyounès
Successeur Amar Ghoul
Ministre de la Jeunesse et des Sports
Président Abdelaziz Bouteflika
Chef du gouvernement Ahmed Benbitour
Ali Benflis
Gouvernement Benbitour
Benflis I
Prédécesseur Aziz Derouaz
Successeur Abdelhamid Berchiche
Ministre de l’Intérieur, des Collectivités locales et de l’Environnement
Président Liamine Zéroual
Abdelaziz Bouteflika
Chef du gouvernement Smail Hamdani
Gouvernement Hamdani
Prédécesseur Mostefa Benmansour
Successeur Noureddine Yazid Zerhouni (Intérieur et Collectivités locales)
Mohamed Ali Boughazi (Environnement)
Biographie
Date de naissance (67 ans)
Lieu de naissance Constantine (Algérie)
Nationalité Algérienne
Parti politique Front de libération nationale (depuis 1968)[1]
Conjoint Farida Sellal (depuis 1976)
Enfants 3
Religion Islam

Abdelmalek Sellal
Premiers ministres algériens
Walis d'Algérie

Abdelmalek Sellal (عبد الـمالك سلال), né le à Constantine en Algérie au sein d'une famille kabyle originaire de Béjaïa (Ighil Ali), est un haut fonctionnaire et un homme politique algérien. Il est Premier ministre de la république algérienne du au puis depuis le .

En politique depuis 1975, Abdelmalek Sellal a été successivement ministre de l'Intérieur de 1998 à 1999, ministre des Transports de 2002 à 2004, et ministre des Ressources en eaux de 2004 à 2009 puis de 2009 à 2012.

Biographie[modifier | modifier le code]

Enfance et éducation[modifier | modifier le code]

Issu d’une famille modeste originaire du village Ighil Ali dans la Wilaya de Bejaia qui est venu s'installer dans la capitale de l’Est algérien « Constantine », Abdelmalek Sellal habitait le quartier de « Sidi Mabrouk ». Fils d’un boulanger, Moussa, il est issu d’une fratrie de 12 frères et sœurs[2]. Il obtient son baccalauréat au lycée Réda Houhou de Constantine.

Il commence ses études supérieures à la faculté de médecine de Constantine, qu'il abandonne pour postuler aux épreuves de l’école nationale d’administration (ENA) récemment créée en Algérie. Après quatre années d’études, Abdelmalek Sellal décroche le diplôme de l’ENA (diplomatie) de la promotion Mohamed Aslaoui de 1974[3],[4].

Débuts en politique[modifier | modifier le code]

Abdelmalek Sellal se dit militant du FLN depuis 1968[5]. En 1974, Abdelmalek Sellal rejoint le wilaya de Guelma, d’abord en qualité d’administrateur, puis au poste de chef de cabinet. En 1976, il devient conseiller du ministre de l’enseignement primaire et secondaire[6].

En 1977, il quitte les cabinets ministériels pour occuper le poste de chef du daïra de Tamanrasset[4]. Dans les années qui suivent, il est affecté à au daïra d'Arzew, puis aux wilayas d’Adrar, Sidi Bel Abbes, Oran et Laghouat. En 1989, il est rappelé au gouvernement, en tant que wali hors-cadre au ministère de l'intérieur[6].

En 1994, Abdelmalek Sellal rejoint le ministère des affaires étrangères en qualité de directeur général des ressources et chef de cabinet[6]. En 1996, il est nommé ambassadeur d’Algérie à Budapest[2].

Carrière ministérielle[modifier | modifier le code]

À l’automne 1998, Liamine Zéroual, président de la République, annonce sa décision d’écourter son mandat et d’organiser une élection présidentielle anticipée. Sellal intègre le gouvernement Hamdani au poste de ministre de l’Intérieur, des Collectivités locales et de l’Environnement[7]. Il organise l'élection présidentielle d’avril 1999 qui aboutit à l’élection d’Abdelaziz Bouteflika à la magistrature suprême. Il participe également à la mise en œuvre de la démarche de concorde civile portée par le président Bouteflika[8].

Le , à la suite de l’élection présidentielle, Abdelmalek Sellal est nommé ministre de la Jeunesse et des Sports[9]. En , lors de la formation du gouvernement Benflis II, il est nommé ministre des Travaux publics. Puis en , lors de la formation du gouvernement Benflis III, il est nommé ministre des Transports[10],[11]. Alors aux transports, il relance les grands projets autoroutiers comme la Transaharienne et l’autoroute Est-Ouest[12],[13].

En 2004, Abdelmalek Sellal est appelé par le président Bouteflika à diriger sa campagne présidentielle[13].

À la suite de la nouvelle victoire de Bouteflika à l’élection présidentielle, Abdelmalek Sellal est nommé ministre des Ressources en eau. Il met en place le code des eaux, un système de lois qui donne une valeur sociale et commerciale à l’eau en vue d’une privatisation du secteur[14],[15]. Le , il signe avec le ministre français de l’Économie et des Finances, Thierry Breton, un protocole d’accord entre Suez Environnement et les autorités algériennes en vue d’assainir les eaux d’Alger[14],[16]. Il visite ou inaugure différents projets, comme le complexe hydraulique Béni Haroun[17], le système Mostaganem/Arzew/Oran[18], le système Taksebt[19], le complexe des hautes plaines Sétifiennes[20] et le transfert d’eau In Salah Tamanrasset sur 750 km[21].

En 2009, il dirige la campagne de réélection d’Abdelaziz Bouteflika pour la seconde fois[22]. Fin , à la suite de la réélection du président Bouteflika, il est reconduit au poste de ministre des Ressources en eau[23].

En , Abdelmalek Sellal signe un memorandum de coopération dans le domaine de l’hydraulique avec son homologue sud-coréen Lee Maanee en vue de diversifier la nationalité des partenaires environnementaux de l’Algérie[24].

Abdelmalek Sellal affirme en 2011 que le problème de l'eau, ayant atteint un point critique au début des années 2000, a été « définitivement réglé », notamment grâce au dessalement de l'eau de mer[25],[26]. Il refuse cependant d’augmenter le prix de l’eau pour appuyer les investissements consentis[27].

Premier ministre[modifier | modifier le code]

Le , Abdelmalek Sellal est nommé Premier ministre par le président Abdelaziz Bouteflika, à la suite de la démission d'Ahmed Ouyahia[28], avec pour objectif d’assurer la stabilité sociale au lendemain du printemps arabe[4], et de débarrasser l’économie algérienne de sa dépendance aux hydrocarbures[29].

Le , Sellal forme un nouveau gouvernement[30],[31]. À la suite de la déclaration d’Alger sur l’amitié et la coopération, il co-préside le comité intergouvernemental de haut niveau algéro-français en [32], puis une nouvelle fois en [33],[34].

Nommé directeur de campagne d'Abdelaziz Bouteflika, candidat à sa réélection pour l'élection présidentielle algérienne de 2014, il démissionne du poste de Premier ministre le 13 mars 2014[35] ; le poste de Premier ministre par intérim est assuré par Youcef Yousfi[36]. Après la victoire du président Bouteflika, il est de nouveau nommé au poste de Premier ministre[37]. Il est investi le lendemain après la démission de son prédécesseur [38],[39].

Le , il est reçu à la Maison Blanche en compagnie de son épouse par le couple Obama[40].

Début , Sellal inaugure la nouvelle usine de Renault à Oran en présence des ministres français Laurent Fabius et Emmanuel Macron[41].

En , face aux contestations sociales des populations du sud de l’Algérie concernant l’exploitation du gaz de schiste dans leur région, Abdelmalek Sellal déclare que la production de gaz de schiste n’est pas sur la feuille de route du gouvernement, que les ressources en eau du pays sont plus importantes que ses ressources en gaz[42],[43]. En , il se rend en Chine sur invitation du Premier ministre chinois Li Keqiang et encadre la signature de 15 protocoles d‘accord qui s’inscrivent dans l’accord de partenariat stratégique global signé entre les deux pays en [44],[45]. Le , il rencontre son homologue italien Matteo Renzi pour officialiser la relance de la construction de GALSI, un gazoduc reliant directement l’Algérie et l’Italie[46].

En avril 2015, l'émission El Djazairia Week-end annonce l'interruption de son émission par une décision interne émanant de la direction de la chaîne[47]. Selon Abdou Semmar, chroniqueur de l'émission, cette interruption fait suite à l'évocation dans leurs programmes du livre Alger-Paris : une histoire passionnelle (de Christophe Dubois et Marie-Christine Tabet), et notamment l'achat d'un appartement onéreux à Paris par la fille d'Abdelmalek Sellal[48], mariée à un homme d’affaires libanais[49], ce qui a poussé les autorités à exercer de « fortes pressions » provoquant la suspension de l'émission[50] puis sa suppression[51]. Selon Abdou Semmar, le Premier ministre aurait lui-même appelé le directeur de la chaîne El Djazaïra[52],[53]. Ce dernier et le directeur de l'ARAV (autorité de régulation) affirment par la suite qu'il n'en est rien[54],[49]. Pour le président de l'ARAV, l'émission utilise « le sarcasme et le persiflage à l’encontre de personnes dont des symboles de l’État et de hauts responsables de différentes institutions de l’État », notamment « un des animateurs de l’émission qui a brandi le portrait du président de la République et qui a dit de lui des propos graves »[55].

Famille et vie privée[modifier | modifier le code]

Barrack Obama, Abdelmalek Sellal, Farida Sellal et Michelle Obama à la Maison Blanche le 5 août 2014

Il épouse Farida en 1976. Le couple Sellal a trois enfants[56].

Farida Sellal est ingénieur en télécommunication de formation. Elle a exercé son métier durant plusieurs années au sein de l'administration des postes et télécommunications dans le sud du pays[57] , elle crée et préside l’association « Sauver l’Imzad » qui œuvre pour la préservation du patrimoine culturel du Hoggar et la promotion des arts traditionnels ancestraux[56],[58].

Sa sœur meurt le [59].

Polémiques[modifier | modifier le code]

En mars 2014, dans le contexte de la présidentielle d'avril, il déclare « Nous à Constantine, quand on veut parler des Chaouis, on dit Hacha naâmat rabbi » formule qu’on utilise lorsqu’on évoque une chose sale ou répugnante dans le langage local[60],[61],[62]. Cela se termine par un dépôt de plainte de la part d'une ancienne juge[63].

Fonctions[modifier | modifier le code]

Itinéraire[modifier | modifier le code]

Fonctions de Abdelmalek Sellal
Fonction Début Fin
01 Chef de Cabinet de la Wilaya de Guelma 1975 1976
02 Conseiller du Ministre de l'Enseignement Primaire et Secondaire 1976 1977
03 Chef de la Daïra de Tamanrasset 1977
04 Chef de la Daïra d'Arzew [64]
05 Wali de Boumerdès [64] [65]
06 Wali d'Adrar [65] [66]
07 Wali de Sidi Bel Abbès [66] [67]
08 Wali d'Oran [67] [68]
09 Wali de Laghouat [68] [69]
10 Wali Hors Cadre au Ministère de l'Intérieur 1991 1994
11 Directeur des Ressources au Ministère des Affaires Étrangères 1994 1995
12 Chef de Cabinet au Ministère des Affaires Étrangères 1995 1996
13 Ambassadeur à Budapest (Hongrie, Croatie, Slovénie) 1996 1997
14 Ministre de l'Intérieur, des Collectivités Locales et de l'Environnement (Gouvernement Hamdani)
15 Ministre de la Jeunesse et des Sports (Gouvernement Benbitour)
16 Ministre de la Jeunesse et des Sports (Gouvernement Benflis I)
17 Ministre des Travaux Publics (Gouvernement Benflis II)
18 Ministre des Transports (Gouvernement Benflis III)
19 Ministre des Transports (Gouvernement Ouyahia III)
20 Ministre des Ressources en Eau (Gouvernement Ouyahia IV)
21 Ministre des Ressources en Eau (Gouvernement Ouyahia V)
22 Ministre des Ressources en Eau (Gouvernement Belkhadem I)
23 Ministre des Ressources en Eau (Gouvernement Belkhadem II)
24 Ministre des Ressources en Eau (Gouvernement Ouyahia VI)
25 Ministre des Ressources en Eau (Gouvernement Ouyahia VII)
26 Ministre des Ressources en Eau (Gouvernement Ouyahia VIII)
27 Ministre des Ressources en Eau (Gouvernement Ouyahia IX)
28 Premier ministre (Gouvernement Sellal I)
29 Premier ministre (Gouvernement Sellal II)
30 Premier ministre (Gouvernement Sellal III)
31 Premier ministre (Gouvernement Sellal IV) en cours
Article détaillé : Ambassadeurs d'Algérie.
Article détaillé : Liste des gouvernements algériens.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Sellal au Comité Central du FLN ? », sur Impact24.info,‎
  2. a et b François d’Alançon, « Abdelmalek Sellal, un technocrate algérien au service de Bouteflika », sur La-croix.com,‎
  3. « Promotions de l'ENA », sur Ena.dz
  4. a, b et c Farid Alilat, « En Algérie, Abdelmalek Sellal fait le job », sur Jeuneafrique.com,‎
  5. « Sellal au Comité Central du FLN ? », sur Impact24.info,‎
  6. a, b et c Neila Latrous, « Biographie de décideur : Abdelmalek Sellal », sur Tsa-algerie.com,‎
  7. (en) « December 1998 », sur Rulers.org,‎
  8. Jean-Pierre Tuquoi, « La loi sur la "concorde civile" du président algérien plébiscitée avec 98,6% de "oui" », sur Lemonde.fr,‎
  9. « Gouvernement, 23 décembre 1999 », sur Premier-ministre.gov.dz
  10. « Les 39 ministres de Benflis », sur Algeria-watch.org,‎
  11. « Composition du nouveau gouvernement algérien », sur Panapress.com,‎
  12. « Travaux publics », sur Winne.com
  13. a et b Younes Hamidouche, « Algérie: Technocrate sans attache partisane, Abdelmalek Sellal directeur de campagne de Bouteflika », sur Jeuneafrique.com,‎
  14. a et b Nora Boudedja, « La française Suez gérera l'eau d'Alger début 2005 »,‎
  15. Amine Echikr, « Un nouveau code et des réformes pour les ressources en eau en Algérie », sur Algerie-dz.com,‎
  16. « Signature du contrat de gestion du service d'eau et d'assainissement de la ville d'Alger », sur Suez-environnement.fr,‎
  17. A. M’haïmoud, « Sellal inspecte le transfert de Beni Haroun (Mila) », sur Lesoirdalgerie.com
  18. « Mise en service partielle du projet Mostaganem, Arzew et Oran (M.A.O) », sur Skyscrapercity.com,‎
  19. « En visite au barrage de Taksebt à Tizi-Ouzou, Sellal demande d’avancer les délais d’une année », sur Lesoirdalgerie.com
  20. Samira H., « Transferts hydrauliques des plaines sétifiennes », sur Algerie-dz.com,‎
  21. Malek B., « Le transfert d'eau In Salah-Tam officiellement inauguré », sur Lemaghrebdz.com,‎
  22. K. Mohamed, « Abdelmalek Sellal, Directeur de la campagne électorale: La majorité des algériens veulent reconduire Bouteflika », sur Eldjazaircom.dz
  23. « Le président Bouteflika reconduit Ahmed Ouyahia et son gouvernement à l'exception de Soltani », sur Reflexiondz.com,‎
  24. A. Belkessam, « La Corée du Sud concurrence les Français dans l'hydraulique en Algérie », sur Econostrum.info,‎
  25. « Sellal : “L’Algérie a définitivement réglé le problème de l’eau” », sur Liberte-algerie.com,‎
  26. Farida Belkhiri, « Abdelmalek Sellal : «Nos ressources en eau nous suffiront pour des siècles» », sur Djazairess.com,‎
  27. Nabil Belbey, « Abdelmalek Sellal, catégorique : pas d’augmentation des prix de l’eau », sur lexpressiondz.com,‎
  28. Algérie : Abdelmalek Sellal nommé PM, Le Figaro, 3 septembre 2012.
  29. « Algérie: la diversification de l'économie est la priorité du gouvernement (Sellal) », sur Maghrebemergent.info,‎
  30. « Le président Bouteflika procède à un remaniement ministériel », sur premier-ministre.gov.dz,‎ (consulté le 15 septembre 2013)
  31. « Composition du nouveau gouvernement algérien », sur aujourdhui.ma (consulté le 10 septembre 2013)
  32. « Première session du Comité intergouvernemental de haut niveau algéro-français », sur Gouvernement.fr,‎
  33. « 2e Session du Comité intergouvernemental de haut niveau algéro-français », sur Gouvernement.fr,‎
  34. Béchir Lakani, « Visite de Sellal à Paris : Une moisson d’accords signés », sur Leconomistemaghrebin.com,‎
  35. [1]
  36. « Le Premier ministre algérien démissionne pour diriger la campagne de Bouteflika » sur france24.com, consulté le 17 avril 2014
  37. Algérie : Bouteflika nomme son directeur de campagne au poste de premier ministre, Le Monde, 28-04-2014.
  38. http://www.premier-ministre.gov.dz/index.php?option=com_content&task=view&id=3482&Itemid=245
  39. http://www.tsa-algerie.com/2014/04/27/abdelmalek-sellal-sera-reconduit-a-la-tete-du-gouvernement/
  40. « Les photos du couple Sellal à la Maison Blanche vues par les réseaux sociaux », sur Huffpostmaghreb.com,‎
  41. « Sellal inaugure l'usine Renault Algérie d'Oran en présence des ministres français Laurent Fabius et Emmanuel Macron », sur Radioalgerie.dz,‎
  42. Amar Chaabane, « ABDELMALEK SELLAL- "L’exploitation du gaz de schiste n’est pas dans notre programme" », sur Lepetitjournal.com,‎
  43. « Sellal: l'exploitation du gaz de schiste, pas à l'ordre du jour du Gouvernement », sur Aps.dz,‎
  44. « Abdelmalek Sellal jeudi à Shanghai après sa visite à Pékin », sur Aps.dz,‎
  45. Abderrahmane Mebtoul, « Algérie-Chine : Visite du Premier ministre Abdelmalek Sellal à Pékin », sur Lesafriques.com,‎
  46. Younès Saâdi, « Algérie –Italie: Sellal annonce à Rome la relance du projet Galsi », sur Reporters.dz,‎
  47. « Arrêt de l'émission "El Djazaïra week-end": L'ARAV nie toute responsabilité, la direction assume, l'équipe s'insurge », sur Al Huffington Post (consulté le 3 décembre 2015)
  48. Christophe Dubois, Marie-Christine Tabet, Paris-Alger, un histoire passionnelle, Stock, 2015, p. 296-298
  49. a et b « Des télévisions privées algériennes « offshore » bien fragiles », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne)
  50. « Paris/Alger - Le Petit Journal du 27/04 », sur Canalplus.fr,‎
  51. Amira Soltane, Djazaïria Week-end bientôt sur Echourouk TV, L'Expression, 8 juin 2015
  52. Simon Bentolila, « Abdou Semmar : "El Djazaïria Week-End a été victime d’un harcèlement constant" », sur Nouvelobs.com,‎
  53. Abdou Semmar, « Coupables de dire Par Abdou Semmar », sur Algerie-focus.com,‎
  54. Anne-Sophie Jacques, « Algérie : émission satirique censurée (ou suspendue ?) » Arrêt sur Images, 28 mars 2015
  55. Algérie : les menaces du régulateur des médias poussent une chaîne Tv privée à suspendre une émission, Ecofin, 4 mai 2015
  56. a et b Abdou Semmar, « Vidéo. Qui est Farida Sellal, l’épouse du Premier Ministre ? », sur Algerie-focus.dz,‎
  57. « Farida Sellal fait parler le silence »
  58. « Les membres de l'association », sur Imzadanzad.com
  59. « Décès de la sœur de M. Abdelmalek Sellal : Message de condoléances du président Bouteflika » (consulté le 29 janvier 2016)
  60. Jugurtha Hanachi, « La plaisanterie de Abdelmalek Sellal ne fait pas rire les Chaouis », Le Matin,‎ (lire en ligne).
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  63. « VIDEO. Insulte aux Chaouis : Une ex-juge attaque Sellal en justice - Algérie Focus », sur Algérie Focus (consulté le 29 janvier 2016)
  64. a et b http://www.joradp.dz/FTP/Jo-Francais/1984/F1984017.pdf
  65. a et b http://www.joradp.dz/FTP/Jo-Francais/1984/F1984025.pdf
  66. a et b http://www.joradp.dz/FTP/Jo-Francais/1987/F1987031.pdf
  67. a et b http://www.joradp.dz/FTP/Jo-Francais/1988/F1988052.pdf
  68. a et b http://www.joradp.dz/FTP/Jo-Francais/1990/F1990036.pdf
  69. http://www.joradp.dz/FTP/jo-francais/1991/F1991041.pdf

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]