Redha Malek

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Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Malek (homonymie).
Redha Malek
رضا مالك
Illustration.
Fonctions
Chef du gouvernement algérien

(1 an et 11 jours)
Président Ali Kafi
Liamine Zéroual
Prédécesseur Bélaïd Abdessalam
Successeur Mokdad Sifi
Ministre des Affaires étrangères

(moins d'un an)
Ambassadeur d'Algérie au Royaume-Uni

(2 ans)
Ambassadeur d'Algérie aux États-Unis

(3 ans)
Prédécesseur Abdelaziz Maoui
Successeur Layachi Yaker
Ministre de la Culture

(2 ans)
Ministre de l'Information

(2 ans)
Ambassadeur d'Algérie en URSS

(7 ans)
Ambassadeur d'Algérie en France

(5 ans)
Biographie
Date de naissance
Lieu de naissance Batna (Algérie)
Date de décès (à 85 ans)
Lieu de décès Alger (Algérie)
Nationalité algérienne
Parti politique FLN, SE puis ANR
Diplômé de Université d'Alger
Profession Diplomate

Redha Malek
Chefs du gouvernement algérien

Redha Malek (arabe : رضا مالك), né le à Batna (Algérie) et mort le à Alger, est un homme d'État algérien, chef du gouvernement de 1993 à 1994.

Biographie[modifier | modifier le code]

Licencié en lettres et philosophie de l'université d'Alger, Redha Malek poursuivra des études à Paris. Membre fondateur de l'Union générale des étudiants musulmans d'Algérie (UGEMA) en 1955, il sera de 1957 à 1962 le directeur du journal organe officiel du FLN, El Moudjahid. Membre de la délégation FLN pendant les négociations des accords d'Évian, il en sera le porte-parole.

À l'indépendance, il mène une carrière diplomatique durant trente ans de 1962 à 1992, comme ambassadeur en France, aux États-Unis, en URSS et au Royaume-Uni. Il était l'un des principaux négociateurs lors de la crise des otages américains en Iran en 1980.

De retour en Algérie, il est considéré comme étant un des principaux acteurs de l’arrêt du processus électoral de 1991. Il est désigné la même année au Conseil consultatif national chargé d'assister le Haut Comité d'État (HCE). Quelques mois plus tard, après l'assassinat de Mohamed Boudiaf, il est nommé comme membre du Haut Comité d'État (HCE). En 1993, il devient ensuite ministre des Affaires étrangères.

Sa destitution par Zéroual a affaibli ce dernier qui n'a pas pu finir son mandat. Il affirmait que la terreur devait changer de camp. Il est Premier ministre de l'Algérie du au .

Sur le plan économique, Réda Malek a été celui qui a initié la politique des ajustements structurels après la signature avec le Fonds Monétaire International (FMI) en 1994.

En 1995, il fonde le parti de l'Alliance nationale républicaine (ANR).

Il est l'auteur de plusieurs ouvrages sur l'histoire. Il est l'un des plus fervents défenseurs de la séparation entre le pouvoir politique et religieux.

Il meurt le 29 juillet 2017 à Alger[1].

Carrière[modifier | modifier le code]

Missions diplomatiques[modifier | modifier le code]

Œuvres[modifier | modifier le code]

  • L'Empreinte des jours, Essais, Casbah éditions, 2013.
  • Guerre de libération et révolution démocratique : écrits d’hier et d'aujourd’hui, Casbah éditions, 2010.
  • L'Algérie à Evian : histoire des négociations secrètes, 1956-1962, Editions Dahlab, (ISBN 9789961610565, OCLC 181651522)
  • Arrêt du processus électoral, enjeux et démocratie
  • Tradition et révolution
  • Le véritable enjeu : l'enjeu de la modernité en Algérie et dans l'islam

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Rédha Malek n’est plus », El Wattan,‎ (lire en ligne).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]