Élection présidentielle algérienne de 2019

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche

Élection présidentielle algérienne de 2019
(1er tour)
Président de la République
Sortant
Abdelkader Bensalah (intérim)
Ind.

L'élection présidentielle algérienne de 2019 doit avoir lieu le , après plusieurs reports.

Initialement prévu pour le , le scrutin devait voir la candidature d'Abdelaziz Bouteflika à un cinquième mandat présidentiel. Mais des manifestations d’ampleur amènent le président sortant, très affecté par la maladie, à retirer sa candidature et à reporter l’élection sine die. La contestation se poursuivant, il démissionne de la présidence le 2 avril 2019. Abdelkader Bensalah assure l’intérim et annonce la tenue de l’élection pour le . Le Conseil constitutionnel reporte le l'élection sine die. En septembre 2019, alors que les manifestations se poursuivent, le scrutin est de nouveau fixé au , à l'initiative de l'armée.

Contexte[modifier | modifier le code]

Manifestations contre une cinquième candidature de Bouteflika[modifier | modifier le code]

Manifestants le à Blida.

L’annonce de la candidature d’Abdelaziz Bouteflika pour un cinquième mandat alors qu'il n’est pas en mesure de faire campagne, comme en 2014, provoque des manifestations dans les principales villes d’Algérie[1],[2] et dans des pays où l'immigration algérienne est significative[3]. La campagne officielle commence trois semaines avant le premier tour. Une lettre lue au nom du candidat Abdelaziz Bouteflika à un cinquième mandat précise qu'en cas de réélection le mandat serait écourté après tenue d'une conférence nationale faisant suite à l'élection. Alors qu'une candidature est déposée en son nom, des manifestations d'une ampleur inédite dans le pays ont lieu pour s'opposer à cette cinquième candidature[4].

Le 11 mars 2019, le président Bouteflika, au lendemain d'un retour en Algérie après deux semaines d'hospitalisation en Suisse, annonce le retrait de sa candidature et le report de l'élection[5] à une date indéterminée[6]. Ce départ du pouvoir doit toutefois avoir lieu « dans le prolongement d'une conférence nationale » ayant pour objectif de réformer le système politique et d'élaborer un projet de Constitution soumis par la suite à référendum. Selon le gouvernement, ces travaux pourraient s'étendre jusqu'à la fin 2019[7].

La nouvelle de cette non-candidature déclenche la joie puis des critiques[8], l'absence de date pour l'élection présidentielle conduisant à la prolongation de la présidence Bouteflika au-delà de l’expiration de son quatrième mandat fixée au 28 avril 2019[9]. Le journal El Watan titre ainsi « Il annule la présidentielle mais reste au pouvoir : la dernière ruse de Bouteflika »[10]. Plusieurs analystes et opposants jugent cette décision anticonstitutionnelle, et appellent à poursuivre la mobilisation[11].

Démission de Bouteflika et intérim de Bensalah[modifier | modifier le code]

Le 26 mars 2019, le général Ahmed Gaïd Salah, chef d’État-Major de l'armée et vice-ministre de la Défense, demande l'application de l'article 102 de la Constitution prévoyant l'empêchement du président de la République. Finalement, après que l’armée a réclamé son « départ immédiat », Abdelaziz Bouteflika démissionne le [12],[13].

En vertu de la Constitution, le président du Conseil de la nation, Abdelkader Bensalah, devient chef de l'État par intérim, après une période d'incertitude sur le sujet : le Parlement, qui devait le nommer, ne s'est en effet réuni qu'après une semaine, alors que les manifestants s'opposaient vivement à l'arrivée au pouvoir de Bensalah, considéré comme un « cacique » du régime en place[14],[15],[16]. L’intérim doit durer au maximum quatre-vingt-dix jours, période au cours de laquelle une élection présidentielle doit être organisée. Abdelkader Bensalah promet l'organisation d'un scrutin « transparent et régulier »[17] et annonce, au lendemain de sa nomination par intérim, que l’élection se tiendra le [18].

Après cette annonce, les manifestations se poursuivent pour réclamer le départ de Bensalah et du Premier ministre Noureddine Bedoui, ainsi que la mise en place d'une transition.

Le 1er juin 2019, l'élection est de nouveau reportée sine die par le Conseil constitutionnel[19]. Selon Le Point, la date du 31 octobre est évoquée[20].

Le 2 septembre, Gaïd Salah appelle à convoquer le corps électoral le 15 septembre. Il rejette cependant une modification totale de la loi électorale[21]. Ce jour arrivé, Bensalah convoque le scrutin pour le 12 décembre[22]. Le 26 septembre, le chef de l'armée annonce le déploiement « total » des forces de sécurité pour permettre le déroulement du scrutin[23].

Système électoral[modifier | modifier le code]

Article connexe : Élections en Algérie.

Le président de la République est élu au suffrage universel direct, pour un mandat de cinq ans au scrutin uninominal majoritaire à deux tours. Depuis la révision constitutionnelle de 2016, le président de la République est rééligible une seule fois[24]. L'article 102 de la Constitution interdit au chef de l’État par intérim de se présenter[25].

Un éventuel second tour doit avoir lieu quinze jours après la proclamation des résultats par le Conseil constitutionnel.

Changement[modifier | modifier le code]

En septembre 2019, le panel de dialogue propose la mise en place d'une instance d'organisation des élections, la suppression des parrainages d'élus, l'abaissement du nombre de parrainages de citoyens de 60 000 à 50 000[26], et l'exigence pour les candidats d'être diplômés de l'université[27]. Parmi les autres conditions, figurent le fait d'avoir atteint l'âge de 40 ans et celui de disposer de la nationalité algérienne[28]. Les projets de loi sont adoptés le 13 septembre par le Parlement[29].

Pour justifier sa mise en place, malgré le fait qu'elle ne soit pas prévue par la révision constitutionnelle algérienne de 2016, qui n'instaurait qu'une Haute instance indépendante de surveillance des élections (Hiise) et non pas une commission électorale, les membres de l'instance invoquent les articles 7, 8, 9 et 11 de la loi fondamentale[30]. En avril 2019, Fouad Makhlouf, juriste et secrétaire général de la Hiise, estime qu'une telle commission électorale est inconstitutionnelle[31]. En septembre 2019, allant dans le même sens, des juristes et constitutionnalistes dénoncent des procédures bâclées, une adoption trop rapide par le Parlement, l'aspect inconstitutionnel de la commission et l'exigence d'un diplôme universitaire[32].

Processus[modifier | modifier le code]

Le 6 octobre 2019, Mohamed Charfi, président l'Autorité nationale indépendante des élections (ANIE), annonce que 128 000 personnes se sont inscrites sur les listes électorales et que 40 000 ont été radiées pour décès[33]. Du fait de recours, une prolongation de ce délai est envisagée[34]. Il est ainsi reconduit du 12 au 17 octobre[35].

Le 14 octobre, les modalités d'homologation des parrainages sont modifiées. Ainsi, le citoyen qui parraine le candidat doit signer devant des agents agrées et non membres d'un parti d'un candidat[36]. Le lendemain, l'ANIE est saisie de cas présumés d'achats de parrainages[37].

Réactions et appels au boycott[modifier | modifier le code]

Deuxième processus électoral[modifier | modifier le code]

Le Club des magistrats annonce le 13 avril qu’il entend boycotter la supervision du scrutin[38]. L'ancien chef de gouvernement Ahmed Benbitour indique le 15 mai 2019 qu'il ne participera pas à l'élection du 4 juillet et propose « une période de transition qui devra donner lieu à l'élaboration d'une feuille de route pour une sortie de crise, la désignation d'un gouvernement de transition et la définition des modalités d'organisation d'une élection présidentielle régulière »[39]. Le politologue algérien Mohamed Hennad estime quant à lui qu'« il y a un refus quasi général de cette élection, que ce soit de la part des manifestants, de beaucoup des présidents des APC mais aussi de magistrats qui refusent de donner caution à une élection qui ne pourra être que frauduleuse dans l’état actuel des choses. »[40].

Le 18 mai 2019, l’ancien ministre et président de la LADDH Ali Yahia Abdennour, l’ancien ministre des Affaires étrangères Ahmed Taleb Ibrahimi et l'ancien ministre et général à la retraite Rachid Benyelles rendent publique une déclaration où ils appellent indirectement les autorités algériennes, en premier lieu le vice-ministre de la Défense, Ahmed Gaïd Salah, à un report de l’élection du 4 juillet, dans le cadre d'un dialogue avec des « figures représentatives du mouvement populaire » de contestation afin de trouver une solution consensuelle à la crise. Ils estiment ainsi que « la situation de blocage à laquelle nous assistons par le maintien de la date du 4 juillet ne pourra que retarder l'avènement inéluctable d'une nouvelle République »[41]. Le 19 mai, l'ancien ministre et président du parti Talaie El Houriat Ali Benflis déclare s'associer à cet appel[42]. Le président de Jil jadid, Soufiane Djilali, ainsi que Mostefa Bouchachi approuvent cet appel mais il rencontre généralement peu d'écho auprès des autres partis politiques et des manifestants[43]. Le 22 mai, Taleb Ibrahimi appelle à l'application des articles 7 et 8 de la Constitution, et au respect de la « légalité objective » au détriment de la « légalité formelle »[44].

Quant au vice-ministre de la Défense, Gaïd Salah, il refuse, dans une déclaration du 20 mai 2019, de donner suite à cet appel, en précisant que l’armée « s’est engagée à ne pas être partie prenante à ce dialogue escompté »[45] tout en marquant son attachement à la tenue de l'élection présidentielle, sans toutefois faire mention de la date du 4 juillet ; il déclare que « la tenue des élections présidentielles mettra un terme à tous ceux qui tentent de faire perdurer cette crise »[46].

Parallèlement, plusieurs dizaines d'associations et d'organisation syndicales se déclarent prêtes à tenir une conférence nationale pour « discuter du contenu de la transition, des mécanismes pour sortir avec une alternative qu’on soumettra à la société, aux partis politiques et au pouvoir », le principe étant de « faire participer ceux qui s’inscrivent dans la rupture avec le système, qui rejettent l’élection du 4 juillet et s’inscrivent dans la transition sans les figures du régime »[47]. Réunies le 18 mai 2019, elles appelent « l’institution militaire à ouvrir un dialogue franc avec les représentants de la société civile et la classe politique afin de trouver une solution politique consensuelle ». Le 24 mai, l'association Rassemblement actions jeunesse (RAJ) appelle à « ouvrir un dialogue sérieux pour aller vers une période de transition démocratique, qui répondra aux aspirations du peuple algérien »[48].

Au niveau des partis politiques, à la date du 22 mai 2019, seuls les membres de l'alliance présidentielle telle que redéfinie en 2018, le Front de libération nationale (FLN), le Mouvement populaire algérien (MPA), le Rassemblement national démocratique (RND) et le Tadjamou Amel Al Djazäir (TAJ) s'associent à la déclaration de Gaïd Salah[49]. Courant avril, Abdelaziz Belaid, président du Front El Moustakbal (FM), indique qu'il s'en tient pour sa part à une application stricte de la Constitution, rejetant ainsi toute forme de transition et se déclarant prêt à participer à l'élection présidentielle prévue le 4 juillet 2019[50]. Le Mouvement de la société pour la paix (MSP) demande la tenue d'une élection présidentielle « libre et transparente, organisée par une instance nationale indépendante à une date autre que celle fixée au 4 juillet, durant une période de transition s'étendant sur les 6 mois à venir »[51]. Le Front des forces socialistes (FFS), par la voix de son premier secrétaire national Hakim Belahcel, appelle pour sa part, le 19 mai, à une « conférence nationale de concertation et de dialogue » en vue d'aboutir à « un vrai pacte politique consensuel qui définira par la suite les contours du processus de transition démocratique dans le pays »[52]. Dans un communiqué diffusé le 18 mai, le Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD) dénonce « l’entêtement du pouvoir à vouloir organiser une présidentielle, le 04 juillet 2019, pilotée de bout en bout par un personnel politique passé maître de la fraude électorale »[53]. En mai, Fethi Ghares, porte-parole du Mouvement démocratique et social (MDS), se prononce pour une « période de transition qui pourrait s’étendre jusqu’à deux ans », après « le départ de toutes les figures qui incarnent le système actuel », période se caractérisant par l'installation d'un « présidium composé de quatre à cinq personnalités indépendantes et consensuelles »[54].

Troisième processus électoral[modifier | modifier le code]

Le 20 septembre, vingt maires de la wilaya de Béjaïa annoncent leur refus d'organiser le scrutin[55]. Le 24 septembre, ils sont suivis par ceux de la wilaya de Tizi Ouzou[56], ce qui porte à 110 le nombre de communes boycottant le scrutin. Le maire de Ouled Rached (wilaya de Bouira) fait de même[57],[58].

Pour sa part, en réaction aux manifestations d'ampleur, Soufiane Djilali appelle à annuler l’élection[59].

Le 27 septembre, trois membres de la commission électorale de Yakouren présentent leur démission[60].

Les 30 septembre, à Issers (wilaya de Boumerdès), des habitants empêchent l'installation de la confluence locale de la commission électorale[61]. Le lendemain, des habitants de Djaafara (wilaya de Bordj Bou Arreridj) ferment un bureau de vote[62]

Le 7 octobre, le journaliste et activiste Saïd Boudour, arrêté à Oran, est mis en liberté provisoire en attendant son procès notamment pour « incitation au boycott des élections »[63].

Le 15 octobre, plusieurs personnalités, dont l'ancien chef du gouvernement Ahmed Benbitour, l'ancien ministre des Affaires étrangères Ahmed Taleb Ibrahimi, l'ancien ministre de la Culture Abdelaziz Rahabi et l'ancien ministre de l'Éducation Ali Benmohamed, de même que les avocats Ali Yahia Abdennour et Abdelghani Badi, et les universitaires Nacer Djabi et Louisa Ait Hamadouche, appellent à « une nouvelle lecture de la réalité », avec des mesures d'apaisement, d'ouverture démocratique, au départ des dignitaires du régime, ainsi qu'à la tenue de la présidentielle après un dialogue[64].

Candidatures[modifier | modifier le code]

Premier processus électoral[modifier | modifier le code]

Second processus électoral[modifier | modifier le code]

Troisième processus électoral[modifier | modifier le code]

15 septembre 2019 Convocation du corps électoral par le chef de l'État par intérim.
26 octobre 2019 Date limite de dépôt des candidatures[121].
3 novembre 2019 Validation et publication de la liste des candidats par le Conseil constitutionnel
13 novembre 2019 Ouverture de la campagne électorale.
9 décembre 2019 Fin de la campagne électorale.
12 décembre 2019 Premier tour.

145 personnes ont retiré les formulaires de candidatures, dont[122],[28],[123] :

Par ailleurs, l'ancien chef du gouvernement Abdelaziz Belkhadem est pressenti pour être candidat[137]. Le Tajamou Amel El-Djazaïr de l'ancien ministre Amar Ghoul (alors en prison) annonce sa participation au scrutin[138].

Enfin, l'ancien chef du gouvernement Ahmed Benbitour[139], l'ancien ministre Abdelaziz Rahabi[140], Ali Fawzi Rebaine, Mohamed Saïd et Rachid Nekkaz[141], annoncent ne pas être candidats, du fait du climat politique[142]. Le 28 septembre, Abdallah Djaballah, président du Front de la justice et du développement, annonce que son parti ne prendra pas part au scrutin[143]. Il est suivi par le Mouvement de la société pour la paix, qui prend une décision similaire pour ces mêmes raisons[144]. Enfin, les Forces du pacte de l'Alternative démocratique annoncent leur refus de participer au scrutin[145].

Analyses[modifier | modifier le code]

Si une majorité d'Algériens sont opposés à la tenue d’une élection présidentielle dans ces conditions, une partie d'entre eux s'y résigne, pour des raisons de stabilité et dans la perspective d'une crise économique à venir[146].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Manifestations contre le 5e mandat - Pour la dignité », sur El Watan, .
  2. « Algérie : Marches contre le cinquième mandat de Abdelaziz Bouteflika (Direct) », sur ObservAlgérie, .
  3. « Plusieurs rassemblements auront lieu à partir de vendredi : La diaspora algérienne s’organise contre le 5e mandat », sur El Watan, .
  4. « En attendant les prochaines manifestations : Des mouvements citoyens appellent à la grève », sur El Watan, (consulté le 4 mars 2019)
  5. Arezki Benali, « Report de l'élection et prolongation du mandat présidentiel: Bouteflika a-t-il le droit? », sur Algerie Eco, (consulté le 12 mars 2019)
  6. « VIDEO. Abdelaziz Bouteflika renonce à briguer un cinquième mandat », sur www.20minutes.fr (consulté le 30 juillet 2019)
  7. « EN DIRECT - Algérie : Bouteflika renonce à l'élection présidentielle », sur FIGARO, (consulté le 30 juillet 2019)
  8. « En Algérie, des scènes de joie... mais aussi des doutes », sur L'Obs (consulté le 16 mars 2019)
  9. Quentin Meunier et Mis à jour le 04/06/19 15:10, « Algérie : la présidentielle à nouveau annulée, une impasse constitutionnelle », sur www.linternaute.com (consulté le 30 juillet 2019)
  10. « Les Algériens partagés entre joie et prudence après l'annonce de Bouteflika », sur www.20minutes.fr (consulté le 30 juillet 2019)
  11. « Algérie: la manœuvre du pouvoir échoue à calmer le «dégagisme» », sur Le Figaro (consulté le 12 mars 2019)
  12. « Le président algérien Abdelaziz Bouteflika a démissionné », sur rts.ch, (consulté le 2 avril 2019)
  13. (en-US) Adam Nossiter, « Algerian Leader Bouteflika Resigns Under Pressure From Army », The New York Times,‎ (ISSN 0362-4331, lire en ligne, consulté le 2 avril 2019)
  14. « Algérie: le journal d'Etat suggère d'écarter Bensalah de l'intérim », sur Le Point (consulté le 7 avril 2019)
  15. « Qui est Abdelkader Bensalah, le successeur par intérim de Bouteflika? », sur RTBF Info, (consulté le 30 juillet 2019)
  16. « Démission de Bouteflika : qui est Abdelkader Bensalah, le président par intérim ? », sur RTL.fr (consulté le 30 juillet 2019)
  17. « Algérie : Bensalah promet "un scrutin présidentiel transparent et régulier" », sur Le Point (consulté le 10 avril 2019)
  18. « DIRECT - La date de la présidentielle fixée, les manifestations se poursuivent », sur TSA, (consulté le 10 avril 2019)
  19. « Algérie : le Conseil constitutionnel reporte l’élection présidentielle », sur Le Monde, (consulté le 1er août 2019)
  20. Adlène Meddi, « Algérie : derrière l'offre de dialogue, l'élection présidentielle ? », sur Le Point, lepoint.fr, (consulté le 30 juillet 2019).
  21. Le Point, magazine, « Algérie: la date de la présidentielle devra être annoncée le 15 septembre (armée) », sur Le Point, lepoint.fr, (consulté le 3 septembre 2019).
  22. « URGENT - Bensalah fixe l'élection présidentielle pour jeudi 12 décembre », sur ALG24 (consulté le 15 septembre 2019)
  23. « Gaïd Salah met en garde « ceux qui font obstacle » aux élections — TSA », sur TSA (consulté le 26 septembre 2019)
  24. « Loi N°16-01 du 26 Joumada El Oula 1437 correspondant au 6 mars 2016 portant révision constitutionnelle », (consulté le 19 janvier 2019).
  25. « SGG Algérie », sur www.joradp.dz (consulté le 30 juillet 2019)
  26. « Les walis et les maires dispensés de tout rôle dans les présidentielles — TSA », sur TSA (consulté le 15 septembre 2019)
  27. « Elections présidentielles: le panel de dialogue finalise ses suggestions », sur Al HuffPost Maghreb (consulté le 7 septembre 2019)
  28. a et b Badra Hafiane, « Présidentielle du 12 décembre: 139 postulants retirent les formulaires de souscription » (consulté le 10 octobre 2019)
  29. « Conseil de la nation: les deux textes pour la présidentielle adoptés », sur Al HuffPost Maghreb (consulté le 14 septembre 2019)
  30. « Présidentielle: les notaires concernés par l'authentification des formulaires de souscription des signatures individuelles » (consulté le 5 octobre 2019)
  31. liberte-algerie.com, « “La création d’une instance d’organisation des élections est illégale”: Toute l'actualité sur liberte-algerie.com », sur http://www.liberte-algerie.com/ (consulté le 6 octobre 2019)
  32. liberte-algerie.com, « Bâclage des procédures et violation de la Constitution: Toute l'actualité sur liberte-algerie.com », sur http://www.liberte-algerie.com/ (consulté le 6 octobre 2019)
  33. « Elections du 12 décembre: 128.000 nouveaux inscrits aux listes électorales », sur Al HuffPost Maghreb (consulté le 6 octobre 2019)
  34. « Révision des listes électorales: la décision de prolonger ou non le délai prise jeudi », sur Al HuffPost Maghreb (consulté le 10 octobre 2019)
  35. KARIMA SLIMANI, « ANIE: la révision périodiques des listes électorales fixées du 12 au 17 octobre » (consulté le 10 octobre 2019)
  36. « Présidentielle du 12 décembre: les modalités de souscription des signatures individuelles modifiées », sur Al HuffPost Maghreb (consulté le 15 octobre 2019)
  37. Dib Nassima, « Les coordinateurs des Délégations instruits d'enquêter sur les plaintes relatives aux souscriptions de signatures » (consulté le 15 octobre 2019)
  38. « Algérie: des magistrats refusent de superviser la présidentielle », sur L'Orient-Le Jour (consulté le 13 avril 2019)
  39. Benbitour appelle à une lecture attentive de la Constitution, Agence APS, 16 mai 2019.
  40. Il y a un refus général des présidentielles du 4 juillet, site tsa-algerie.com, 19 mai 2019
  41. Trois personnalités nationales appellent à un dialogue "franc" pour une solution consensuelle, Agence APS, 18 mai 2019
  42. Ali Benflis apporte son soutien à l’appel d’Ahmed Taleb Ibrahimi, Ali Yahia Abdennour et Rachid Benyelles, site Algerie7.com, 20 mai 2019.
  43. INITIATIVE DE TALEB IBRAHIMI, DE BENYELLES ET D’ALI-YAHIA Faible adhésion des politiques, rejet sur les réseaux sociaux, site liberte-algerie.com, 20 mai 2019.
  44. « Taleb El Ibrahimi appelle au respect de la "légalité objective" au lieu de "la légalité formelle" », sur Al HuffPost Maghreb (consulté le 24 mai 2019)
  45. Gaïd Salah juge «irraisonnable» les revendications du peuple, site liberte-algerie.com, 20 mai 2019.
  46. Gaïd Salah dit non au « départ du système », insiste sur la tenue de la présidentielle, Site TSA, 20 mai 2019.
  47. La société civile prépare une conférence nationale élargie, site liberte-algerie.com, 16 mai 2019.
  48. RAJ dénonce la répression et appelle à aller vers une période de transition, quotidien El Watan, 25 mai 2019.
  49. Le FLN, le TAJ, le MPA et le RND soutiennent la feuille de route de Gaïd Salah, site algerie-focus.com, 21 mai 2019.
  50. "Le Front El Moustakbal rejette la transition politique", site inter-lignes.com, 29 avril 2019.
  51. Le MSP appelle à une élection présidentielle dans les 6 mois à venir, site de l'APS, 22 mai 2019.
  52. FFS: appel à la tenue d'une conférence nationale de concertation et de dialogue, Agence APS, 19 mai 2019.
  53. Le RCD condamne « les règlements de comptes destinées à détourner la révolution en cours », site liberte-algerie.com, 18 mai 2019.
  54. Après les propos d’Ahmed Gaïd Salah sur le maintien de l’élection présidentielle : La riposte du peuple, quotidien El Watan, 24 mai 2019.
  55. « Vingt maires de Bejaia annoncent leur refus d’organiser la présidentielle — TSA », sur TSA (consulté le 22 septembre 2019)
  56. « Les maires de Tizi-Ouzou boycottent l'élection présidentielle du 12 décembre - Algérie360.com » (consulté le 24 septembre 2019)
  57. « Le maire d’une commune de Bouira boycotte la présidentielle ! - Algérie360.com » (consulté le 29 septembre 2019)
  58. « Le nombre d’APC qui refusent de cautionner l’élection en augmentation », sur Algérie Patriotique (consulté le 4 octobre 2019)
  59. « Sofiane Djilali appelle à l’annulation des élections du 12 décembre — TSA », sur TSA (consulté le 22 septembre 2019)
  60. « Démission collective des membres de la commission d’organisation des élections à Yakouren - Algérie360.com » (consulté le 27 septembre 2019)
  61. « L’installation de la commission des élections empêchée par les habitants à Boumerdes - Algérie360.com » (consulté le 1er octobre 2019)
  62. « Scandant «Pas d’élections avec la Issaba», des protestataires ferment le bureau de vote à Bordj Bou Arreridj - Algérie360.com » (consulté le 1er octobre 2019)
  63. « Liberté provisoire pour le journaliste Said Boudour - Algérie360.com » (consulté le 7 octobre 2019)
  64. « Des personnalités appellent le pouvoir à faire "une nouvelle lecture de la réalité" et le harak "à plus de retenue" », sur Al HuffPost Maghreb (consulté le 15 octobre 2019)
  65. « L'Expression - Le Quotidien - Frénésie de spéculations » (consulté le 25 décembre 2018).
  66. « Algérie - Élection présidentielle : la date est fixée », sur Le Point Afrique (consulté le 18 janvier 2019).
  67. « 181 lettres d’intention de candidature déposées - Algerie Direct », sur Algerie Direct (consulté le 26 mai 2019)
  68. Rédaction AE, « Présidentielle : 20 candidats ont déposé leurs dossiers au Conseil Constitutionnel », sur Algerie Eco, (consulté le 4 mars 2019)
  69. Dernier délai pour le dépôt de candidatures à la présidentielle 2018, dimanche à minuit, site Algerieeco, 2 mars 2019.
  70. « Qui défiera Bouteflika en Algérie ? Un parti de gauche boycotte la présidentielle », sur LCI (consulté le 2 mars 2019).
  71. a et b « Recueil des 60 000 signatures de parrainage : Les candidats à la présidentielle face à la première épreuve », sur El Watan (consulté le 27 janvier 2019).
  72. « Présidentielle du 18 avril : dernier délai pour le dépôt des dossiers dimanche à minuit » (consulté le 2 mars 2019).
  73. « Présidentielle en Algérie : Ghediri, Nekkaz... qui reste-t-il désormais pour défier Bouteflika ? », sur LCI (consulté le 4 mars 2019)
  74. a et b Présidentielles : Trois autres candidats déposent leurs dossiers au Conseil Constitutionnel, site Algérieeco, 2 mars 2019.
  75. « Algérie : un 1er candidat à la présidentielle », sur Le Figaro (consulté le 20 janvier 2019).
  76. « Ali Ghediri dépose son dossier de candidature » (consulté le 3 mars 2019)
  77. a et b « Présidentielle : 20 candidats ont déposé leurs dossiers au Conseil Constitutionnel », sur algerie-eco.com, (consulté le 4 mars 2019).
  78. a et b « DIRECT – Dimanche crucial pour l’Algérie : suivez les principaux événements — TSA », sur TSA (consulté le 3 mars 2019)
  79. « Surréaliste - Rachid Nekkaz a été remplacé au Conseil constitutionnel (Vidéo) - ALG24 », sur ALG24 (consulté le 3 mars 2019)
  80. « VIDÉO. Présidentielle : Loth Bonatiro se lance dans la course », sur tsa-algerie.com, (consulté le 2 mars 2019).
  81. « Nouvelle journée de mobilisation, Bouteflika confirme le prolongement du 4e mandat — TSA », sur TSA (consulté le 19 mars 2019)
  82. « Présidentielle: vingt postulants déposent leurs dossiers de candidature, fin du délai légal » (consulté le 4 mars 2019)
  83. « DIRECT - Présidentielle : Dépôt des candidatures auprès du Conseil constitutionnel - ALG24 », sur ALG24 (consulté le 3 mars 2019)
  84. « Présidentielle 2019 : Le candidat Ghani Mahdi hors course (VIDÉO) », sur Observ'Algérie (consulté le 4 mars 2019)
  85. Le RCD décide de boycotter l’élection présidentielle, site Algerie soliadaire, 2 février 2019.
  86. Le FFS ne participe pas à l'élection présidentielle 2019, site Algerie=Medinfo, non daté.
  87. « Le PT décide de ne pas participer à la présidentielle d'avril prochain » (consulté le 2 mars 2019).
  88. Le nombre des candidats a atteint les 101, site Algerie-focus, 27 janvier 2019.
  89. L’ex-député Tahar «spécifique» revient par la porte de la présidentielle, Algérie patriotique, 22 janvier 2019.
  90. « Présidentielle : Saïd Bouhadja tranchera demain sur sa candidature — TSA », sur TSA (consulté le 2 mars 2019).
  91. « Algérie : Volte-face de Saïd Bouhadja en pleine conférence (VIDÉO) », sur Observ'Algérie (consulté le 4 mars 2019)
  92. « Présidentielles: Ali Benflis, jamais deux sans trois? », sur Al HuffPost Maghreb (consulté le 20 janvier 2019).
  93. « Présidentielle en Algérie: Benflis, principal adversaire de Bouteflika, renonce », sur L'Orient-Le Jour (consulté le 3 mars 2019)
  94. « Abderrazak Makri, candidat du MSP à la Présidentielle » (consulté le 26 janvier 2019).
  95. « Présidentielles : Ali Benflis et Abderezzak Makri renoncent à se présenter », sur Observ'Algérie (consulté le 3 mars 2019)
  96. Présidentielle : Le candidat du MDS Fethi Ghares entame les démarches administratives, El Watan, 21 janvier 2019.
  97. Élection présidentielle : Déclaration de Djemoui Djoudi, El Watan, 30 janvier 2019.
  98. Élection présidentielle 2019 : Fawzi Rebaïne prend part à la compétition, El Watan, 22 janvier 2019.
  99. Ouramdane Mehenni, « Présidentielles du 4 juillet : 77 lettres d’intention déposées (liste) », sur Algerie Eco (consulté le 24 mai 2019)
  100. « En Algérie, deux dossiers de candidature déposés pour la présidentielle », sur BBC News Afrique (consulté le 27 mai 2019)
  101. « Présidentielle du 4 juillet: dépôt de deux dossiers de candidature » (consulté le 26 mai 2019)
  102. Le Point, magazine, « Algérie: le Conseil constitutionnel fait état du dépôt de deux dossiers de candidature », sur Le Point (consulté le 26 mai 2019)
  103. « Qui est Hamadi Abdelhakim » (consulté le 26 mai 2019)
  104. « Algérie: présidentielle désormais impossible selon la presse », sur Le Figaro (consulté le 27 mai 2019)
  105. « L'Algérie s'apprête à un nouveau report de la présidentielle », sur Les Echos (consulté le 15 mai 2019)
  106. « Belkacem Sahli envisage de geler sa candidature à la présidentielle du 4 juillet — TSA », sur TSA (consulté le 22 mai 2019)
  107. Belkacem Sahli se retire de la course à la présidentielle, site algerie7.com, 25 mai 2019.
  108. « Malgré le rejet populaire de la présidentielle du 4 juillet, Abdelaziz Belaïd veut être candidat », sur Al HuffPost Maghreb (consulté le 17 mai 2019)
  109. Présidentielle : Abdelaziz Belaid se retire, site algerie7.com, 25 mai 2019.
  110. « Présidentielle en Algérie: une élection sans candidats? - RFI », sur RFI Afrique (consulté le 26 mai 2019)
  111. « Présidentielle: Seul candidat, Lakhdar Benzahia finit par se retirer - ALG24 », sur ALG24 (consulté le 26 mai 2019)
  112. Fatma Zohra Foudil, « Election présidentielle : deux candidats ont déposé leurs dossiers - Interlignes Algérie », sur Interlignes Algérie (consulté le 26 mai 2019)
  113. « Ali Ghediri premier candidat déclaré à la prochaine présidentielle », sur Algérie Patriotique (consulté le 10 avril 2019)
  114. « 73 postulants pour la présidentielle du 4 juillet », sur Al HuffPost Maghreb (consulté le 17 mai 2019)
  115. Adlène Meddi, « Algérie : la présidentielle du 4 juillet compromise, quelles options pour le régime ? », sur Le Point (consulté le 19 mai 2019)
  116. Arezki Benali, « Ali Ghediri : « il est extrêmement difficile d’organiser l’élection présidentielle à la... », sur Algerie Eco (consulté le 26 mai 2019)
  117. « Algérie: une présidentielle le 4 juillet est-elle encore possible? », sur L'Obs (consulté le 24 mai 2019)
  118. « En Algérie, des interrogations autour de l'élection présidentielle », sur France 24 (consulté le 24 mai 2019)
  119. « Semaine cruciale pour la présidentielle du 4 juillet : la date buttoir du 20 mai et le rejet total par le mouvement populaire, quelle réponse des décideurs ? » (consulté le 24 mai 2019)
  120. « Présidentielle : fin de la période de dépôt des candidatures ce samedi — TSA », sur TSA (consulté le 24 mai 2019)
  121. « Présidentielle du 12 décembre: le dernier délai pour le dépôt des dossiers de candidature fixé au 26 octobre », sur Al HuffPost Maghreb (consulté le 17 octobre 2019)
  122. « Présidentielles : 22 postulants à la candidature pour la magistrature suprême », sur ALG24 (consulté le 22 septembre 2019)
  123. Dib Nassima, « Présidentielle du 12 décembre: 145 postulants retirent les formulaires de souscription » (consulté le 18 octobre 2019)
  124. « Présidentielle: Ali Benflis retire les formulaires », sur Al HuffPost Maghreb (consulté le 19 septembre 2019)
  125. Présidentielle du 12 décembre: Abdelaziz Belaid annonce sa candidature depuis Tamanrasset, Agence APS, 22 septembre 2019.
  126. « Algérie: un ancien ministre, 1er candidat en lice pour la présidentielle », sur TV5MONDE (consulté le 22 septembre 2019)
  127. Modèle {{Lien web}} : paramètre « titre » manquant. http://www.aps.dz/algerie/94722-presidentielle-39-postulants-retirent-les-formulaires-de-souscription-des-signatures (consulté le 24 septembre 2019)
  128. « Présidentielle du 12 décembre: Tebboune candidat? - Algérie360.com » (consulté le 24 septembre 2019)
  129. « Présidentielles 2019: vers un tête-à-tête Benflis - Tebboune ? », sur Al HuffPost Maghreb (consulté le 26 septembre 2019)
  130. « 80 postulants à la candidature pour la présidentielle du 12 décembre retirent les formulaires ! - Algérie360.com » (consulté le 26 septembre 2019)
  131. « Présidentielle: Azzedine Mihoubi retire les formulaires de candidature ce dimanche - ALG24 », sur ALG24 (consulté le 27 septembre 2019)
  132. « Le RND se lance dans la course à la présidentielle », sur Al HuffPost Maghreb (consulté le 27 septembre 2019)
  133. « Présidentielle : 107 postulants à la candidature ont retiré les formulaires - Algérie360.com » (consulté le 1er octobre 2019)
  134. « Présidentielle: le journaliste Souleymen Bakhlili retire les formulaires de souscription aujourd'hui - Algérie360.com » (consulté le 3 octobre 2019)
  135. « Vidéo/ Présidentielle du 12 décembre : L’écrivain Ahmed Ben Nâamane retire les formulaires de souscription. - Algérie360.com » (consulté le 3 octobre 2019)
  136. Arezki Benali, « Présidentielle : Abderrahmane Arrar annonce sa candidature », sur Algerie Eco (consulté le 5 octobre 2019)
  137. « Belkhadem, candidat à la présidentielle du 12 décembre ! - Algérie360.com » (consulté le 25 septembre 2019)
  138. « Le TAJ annonce sa participation à la prochaine présidentielle », sur Al HuffPost Maghreb (consulté le 6 octobre 2019)
  139. « Ahmed Benbitour ne participera pas à l’élection présidentielle — TSA », sur TSA (consulté le 25 septembre 2019)
  140. « Présidentielle du 12 décembre: Abdelaziz Rahabi ne sera pas candidat · Interlignes Algérie », sur Interlignes Algérie (consulté le 25 septembre 2019)
  141. « Présidentielle : plusieurs personnalités refusent de se porter candidat — TSA », sur TSA (consulté le 26 septembre 2019)
  142. « Ali Fawzi Rebaine ne sera pas candidat à la présidentielle : « Les conditions ne sont pas réunies et le peuple a dit non » — TSA », sur TSA (consulté le 25 septembre 2019)
  143. « Présidentielle : le parti de Djaballah dit non — TSA », sur TSA (consulté le 28 septembre 2019)
  144. « Abderrazak Makri: "Le MSP ne soutiendra aucun candidat à l’élection présidentielle" », sur Al HuffPost Maghreb (consulté le 29 septembre 2019)
  145. Adlène Meddi, « Algérie : une bien problématique présidentielle », sur Le Point (consulté le 30 septembre 2019)
  146. Hadjer Guenanfa, « Algérie : une présidentielle entre questionnement et incertitudes », sur Le Point (consulté le 3 octobre 2019)

Voir aussi[modifier | modifier le code]