Élection présidentielle algérienne de 2019

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Élection présidentielle algérienne de 2019
Report sine die (1er tour)
Président de la République
Sortant
Abdelkader Bensalah (intérim)
RND

L'élection présidentielle algérienne de 2019 doit avoir lieu à une date indéterminée, après report de la date du par le Conseil constitutionnel.

Initialement prévu pour le , le scrutin devait voir la candidature d'Abdelaziz Bouteflika à un cinquième mandat présidentiel. Mais des manifestations d’ampleur amènent le président sortant, très affecté par la maladie, à retirer sa candidature et à reporter l’élection sine die. La contestation se poursuivant, il démissionne de la présidence le 2 avril 2019. Abdelkader Bensalah assure l’intérim et annonce la tenue de l’élection pour le . Le 1er juin, le Conseil constitutionnel reporte l'élection sine die.

Contexte[modifier | modifier le code]

Manifestations contre une cinquième candidature de Bouteflika[modifier | modifier le code]

Manifestants le à Blida.

L’annonce de la candidature d’Abdelaziz Bouteflika pour un cinquième mandat alors qu'il n’est pas en mesure de faire campagne, comme en 2014, provoque des manifestations dans les principales villes d’Algérie[1],[2] et dans des pays où l'immigration algérienne est significative[3]. La campagne officielle commence trois semaines avant le premier tour. Une lettre lue au nom du candidat Abdelaziz Bouteflika à un cinquième mandat précise qu'en cas de réélection le mandat serait écourté après tenue d'une conférence nationale faisant suite à l'élection. Alors qu'une candidature est déposée en son nom, des manifestations d'une ampleur inédite dans le pays ont lieu pour s'opposer à cette cinquième candidature[4].

Le 11 mars 2019, le président Bouteflika, au lendemain d'un retour en Algérie après deux semaines d'hospitalisation en Suisse, annonce le retrait de sa candidature et le report de l'élection[5] à une date indéterminée[6]. Ce départ du pouvoir doit toutefois avoir lieu « dans le prolongement d'une conférence nationale » ayant pour objectif de réformer le système politique et d'élaborer un projet de Constitution soumis par la suite à référendum. Selon le gouvernement, ces travaux pourraient s'étendre jusqu'à la fin 2019[7].

La nouvelle de cette non-candidature déclenche la joie puis des critiques[8], l'absence de date pour l'élection présidentielle conduisant à la prolongation de la présidence Bouteflika au-delà de l’expiration de son quatrième mandat fixée au 28 avril 2019[9]. Le journal El Watan titre ainsi « Il annule la présidentielle mais reste au pouvoir : la dernière ruse de Bouteflika »[10]. Plusieurs analystes et opposants jugent cette décision anticonstitutionnelle, et appellent à poursuivre la mobilisation[11].

Démission de Bouteflika et intérim de Bensalah[modifier | modifier le code]

Le 26 mars 2019, le général Ahmed Gaïd Salah, chef d’État-Major de l'armée et vice-ministre de la Défense, demande l'application de l'article 102 de la Constitution prévoyant l'empêchement du président de la République. Finalement, après que l’armée a réclamé son « départ immédiat », Abdelaziz Bouteflika démissionne le [12],[13].

En vertu de la Constitution, le président du Conseil de la nation, Abdelkader Bensalah, devient chef de l'État par intérim, après une période d'incertitude sur le sujet : le Parlement, qui devait le nommer, ne s'est en effet réuni qu'après une semaine, alors que les manifestants s'opposaient vivement à l'arrivée au pouvoir de Bensalah, considéré comme un « cacique » du régime en place[14],[15],[16]. L’intérim doit durer au maximum quatre-vingt-dix jours, période au cours de laquelle une élection présidentielle doit être organisée. Abdelkader Bensalah promet l'organisation d'un scrutin « transparent et régulier »[17] et annonce, au lendemain de sa nomination par intérim, que l’élection se tiendra le [18].

Après cette annonce, les manifestations se poursuivent pour réclamer le départ de Bensalah et du Premier ministre Noureddine Bedoui, ainsi que la mise en place d'une transition.

Le 1er juin 2019, l'élection est de nouveau reportée sine die par le Conseil constitutionnel[19]. Selon Le Point, la date du 31 octobre est évoquée[20].

Système électoral[modifier | modifier le code]

Article connexe : Élections en Algérie.

Le président de la République est élu au suffrage universel direct, pour un mandat de cinq ans au scrutin uninominal majoritaire à deux tours. Depuis la révision constitutionnelle de 2016, le président de la République est rééligible une seule fois[21]. L'article 102 de la Constitution interdit au chef de l’État par intérim de se présenter[22].

Réactions et demandes de boycott[modifier | modifier le code]

Le Club des magistrats annonce le 13 avril qu’il entend boycotter la supervision du scrutin[23]. L'ancien chef de gouvernement Ahmed Benbitour indique le 15 mai 2019 qu'il ne participera pas à l'élection du 4 juillet et propose « une période de transition qui devra donner lieu à l'élaboration d'une feuille de route pour une sortie de crise, la désignation d'un gouvernement de transition et la définition des modalités d'organisation d'une élection présidentielle régulière »[24]. Le politologue algérien Mohamed Hennad estime quant à lui qu'« il y a un refus quasi général de cette élection, que ce soit de la part des manifestants, de beaucoup des présidents des APC mais aussi de magistrats qui refusent de donner caution à une élection qui ne pourra être que frauduleuse dans l’état actuel des choses. »[25].

Le 18 mai 2019, l’ancien ministre et président de la LADDH Ali Yahia Abdennour, l’ancien ministre des Affaires étrangères Ahmed Taleb Ibrahimi et l'ancien ministre et général à la retraite Rachid Benyelles rendent publique une déclaration où ils appellent indirectement les autorités algériennes, en premier lieu le vice-ministre de la Défense, Ahmed Gaïd Salah, à un report de l’élection du 4 juillet, dans le cadre d'un dialogue avec des « figures représentatives du mouvement populaire » de contestation afin de trouver une solution consensuelle à la crise. Ils estiment ainsi que « la situation de blocage à laquelle nous assistons par le maintien de la date du 4 juillet ne pourra que retarder l'avènement inéluctable d'une nouvelle République »[26]. Le 19 mai, l'ancien ministre et président du parti Talaie El Houriat Ali Benflis déclare s'associer à cet appel[27]. Le président de Jil jadid, Soufiane Djilali, ainsi que Mustapha Bouchachi approuvent cet appel mais il rencontre généralement peu d'écho auprès des autres partis politiques et des manifestants[28]. Le 22 mai, Taleb Ibrahimi appelle à l'application des articles 7 et 8 de la Constitution, et au respect de la « légalité objective » au détriment de la « légalité formelle »[29].

Quant au vice-ministre de la Défense, Gaïd Salah, il refuse, dans une déclaration du 20 mai 2019, de donner suite à cet appel, en précisant que l’armée « s’est engagée à ne pas être partie prenante à ce dialogue escompté »[30] tout en marquant son attachement à la tenue de l'élection présidentielle, sans toutefois faire mention de la date du 4 juillet ; il déclare que « la tenue des élections présidentielles mettra un terme à tous ceux qui tentent de faire perdurer cette crise »[31].

Parallèlement, plusieurs dizaines d'associations et d'organisation syndicales se déclarent prêtes à tenir une conférence nationale pour « discuter du contenu de la transition, des mécanismes pour sortir avec une alternative qu’on soumettra à la société, aux partis politiques et au pouvoir », le principe étant de « faire participer ceux qui s’inscrivent dans la rupture avec le système, qui rejettent l’élection du 4 juillet et s’inscrivent dans la transition sans les figures du régime »[32]. Réunies le 18 mai 2019, elles appelent « l’institution militaire à ouvrir un dialogue franc avec les représentants de la société civile et la classe politique afin de trouver une solution politique consensuelle ». Le 24 mai, l'association Rassemblement actions jeunesse (RAJ) appelle à « ouvrir un dialogue sérieux pour aller vers une période de transition démocratique, qui répondra aux aspirations du peuple algérien »[33].

Au niveau des partis politiques, à la date du 22 mai 2019, seuls les membres de l'alliance présidentielle telle que redéfinie en 2018, le Front de libération nationale (FLN), le Mouvement populaire algérien (MPA), le Rassemblement national démocratique (RND) et le Tadjamou Amel Al Djazäir (TAJ) s'associent à la déclaration de Gaïd Salah[34]. Courant avril, Abdelaziz Belaid, président du Front El Moustakbal (FM), indique qu'il s'en tient pour sa part à une application stricte de la Constitution, rejetant ainsi toute forme de transition et se déclarant prêt à participer à l'élection présidentielle prévue le 4 juillet 2019[35]. Le Mouvement de la société pour la paix (MSP) demande la tenue d'une élection présidentielle « libre et transparente, organisée par une instance nationale indépendante à une date autre que celle fixée au 4 juillet, durant une période de transition s'étendant sur les 6 mois à venir »[36]. Le Front des forces socialistes (FFS), par la voix de son premier secrétaire national Hakim Belahcel, appelle pour sa part, le 19 mai, à une « conférence nationale de concertation et de dialogue » en vue d'aboutir à « un vrai pacte politique consensuel qui définira par la suite les contours du processus de transition démocratique dans le pays »[37]. Dans un communiqué diffusé le 18 mai, le Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD) dénonce « l’entêtement du pouvoir à vouloir organiser une présidentielle, le 04 juillet 2019, pilotée de bout en bout par un personnel politique passé maître de la fraude électorale »[38]. En mai, Fethi Ghares, porte-parole du Mouvement démocratique et social (MDS), se prononce pour une « période de transition qui pourrait s’étendre jusqu’à deux ans », après « le départ de toutes les figures qui incarnent le système actuel », période se caractérisant par l'installation d'un « présidium composé de quatre à cinq personnalités indépendantes et consensuelles »[39].

Candidatures[modifier | modifier le code]

Premier processus électoral[modifier | modifier le code]

Second processus électoral[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Manifestations contre le 5e mandat - Pour la dignité », sur El Watan, .
  2. « Algérie : Marches contre le cinquième mandat de Abdelaziz Bouteflika (Direct) », sur ObservAlgérie, .
  3. « Plusieurs rassemblements auront lieu à partir de vendredi : La diaspora algérienne s’organise contre le 5e mandat », sur El Watan, .
  4. « En attendant les prochaines manifestations : Des mouvements citoyens appellent à la grève », sur El Watan, (consulté le 4 mars 2019)
  5. Arezki Benali, « Report de l'élection et prolongation du mandat présidentiel: Bouteflika a-t-il le droit? », sur Algerie Eco, (consulté le 12 mars 2019)
  6. « VIDEO. Abdelaziz Bouteflika renonce à briguer un cinquième mandat », sur www.20minutes.fr (consulté le 30 juillet 2019)
  7. « EN DIRECT - Algérie : Bouteflika renonce à l'élection présidentielle », sur FIGARO, (consulté le 30 juillet 2019)
  8. « En Algérie, des scènes de joie... mais aussi des doutes », sur L'Obs (consulté le 16 mars 2019)
  9. Quentin Meunier et Mis à jour le 04/06/19 15:10, « Algérie : la présidentielle à nouveau annulée, une impasse constitutionnelle », sur www.linternaute.com (consulté le 30 juillet 2019)
  10. « Les Algériens partagés entre joie et prudence après l'annonce de Bouteflika », sur www.20minutes.fr (consulté le 30 juillet 2019)
  11. « Algérie: la manœuvre du pouvoir échoue à calmer le «dégagisme» », sur Le Figaro (consulté le 12 mars 2019)
  12. « Le président algérien Abdelaziz Bouteflika a démissionné », sur rts.ch, (consulté le 2 avril 2019)
  13. (en-US) Adam Nossiter, « Algerian Leader Bouteflika Resigns Under Pressure From Army », The New York Times,‎ (ISSN 0362-4331, lire en ligne, consulté le 2 avril 2019)
  14. « Algérie: le journal d'Etat suggère d'écarter Bensalah de l'intérim », sur Le Point (consulté le 7 avril 2019)
  15. « Qui est Abdelkader Bensalah, le successeur par intérim de Bouteflika? », sur RTBF Info, (consulté le 30 juillet 2019)
  16. « Démission de Bouteflika : qui est Abdelkader Bensalah, le président par intérim ? », sur RTL.fr (consulté le 30 juillet 2019)
  17. « Algérie : Bensalah promet "un scrutin présidentiel transparent et régulier" », sur Le Point (consulté le 10 avril 2019)
  18. « DIRECT - La date de la présidentielle fixée, les manifestations se poursuivent », sur TSA, (consulté le 10 avril 2019)
  19. « Algérie : le Conseil constitutionnel reporte l’élection présidentielle », sur Le Monde, (consulté le 1er août 2019)
  20. Adlène Meddi, « Algérie : derrière l'offre de dialogue, l'élection présidentielle ? », sur Le Point, lepoint.fr, (consulté le 30 juillet 2019).
  21. « Loi N°16-01 du 26 Joumada El Oula 1437 correspondant au 6 mars 2016 portant révision constitutionnelle », (consulté le 19 janvier 2019).
  22. « SGG Algérie », sur www.joradp.dz (consulté le 30 juillet 2019)
  23. « Algérie: des magistrats refusent de superviser la présidentielle », sur L'Orient-Le Jour (consulté le 13 avril 2019)
  24. Benbitour appelle à une lecture attentive de la Constitution, Agence APS, 16 mai 2019.
  25. Il y a un refus général des présidentielles du 4 juillet, site tsa-algerie.com, 19 mai 2019
  26. Trois personnalités nationales appellent à un dialogue "franc" pour une solution consensuelle, Agence APS, 18 mai 2019
  27. Ali Benflis apporte son soutien à l’appel d’Ahmed Taleb Ibrahimi, Ali Yahia Abdennour et Rachid Benyelles, site Algerie7.com, 20 mai 2019.
  28. INITIATIVE DE TALEB IBRAHIMI, DE BENYELLES ET D’ALI-YAHIA Faible adhésion des politiques, rejet sur les réseaux sociaux, site liberte-algerie.com, 20 mai 2019.
  29. « Taleb El Ibrahimi appelle au respect de la "légalité objective" au lieu de "la légalité formelle" », sur Al HuffPost Maghreb (consulté le 24 mai 2019)
  30. Gaïd Salah juge «irraisonnable» les revendications du peuple, site liberte-algerie.com, 20 mai 2019.
  31. Gaïd Salah dit non au « départ du système », insiste sur la tenue de la présidentielle, Site TSA, 20 mai 2019.
  32. La société civile prépare une conférence nationale élargie, site liberte-algerie.com, 16 mai 2019.
  33. RAJ dénonce la répression et appelle à aller vers une période de transition, quotidien El Watan, 25 mai 2019.
  34. Le FLN, le TAJ, le MPA et le RND soutiennent la feuille de route de Gaïd Salah, site algerie-focus.com, 21 mai 2019.
  35. "Le Front El Moustakbal rejette la transition politique", site inter-lignes.com, 29 avril 2019.
  36. Le MSP appelle à une élection présidentielle dans les 6 mois à venir, site de l'APS, 22 mai 2019.
  37. FFS: appel à la tenue d'une conférence nationale de concertation et de dialogue, Agence APS, 19 mai 2019.
  38. Le RCD condamne « les règlements de comptes destinées à détourner la révolution en cours », site liberte-algerie.com, 18 mai 2019.
  39. Après les propos d’Ahmed Gaïd Salah sur le maintien de l’élection présidentielle : La riposte du peuple, quotidien El Watan, 24 mai 2019.
  40. « L'Expression - Le Quotidien - Frénésie de spéculations » (consulté le 25 décembre 2018).
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  64. L’ex-député Tahar «spécifique» revient par la porte de la présidentielle, Algérie patriotique, 22 janvier 2019.
  65. « Présidentielle : Saïd Bouhadja tranchera demain sur sa candidature — TSA », sur TSA (consulté le 2 mars 2019).
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  68. « Présidentielle en Algérie: Benflis, principal adversaire de Bouteflika, renonce », sur L'Orient-Le Jour (consulté le 3 mars 2019)
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  70. « Présidentielles : Ali Benflis et Abderezzak Makri renoncent à se présenter », sur Observ'Algérie (consulté le 3 mars 2019)
  71. Présidentielle : Le candidat du MDS Fethi Ghares entame les démarches administratives, El Watan, 21 janvier 2019.
  72. Élection présidentielle : Déclaration de Djemoui Djoudi, El Watan, 30 janvier 2019.
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  81. « Belkacem Sahli envisage de geler sa candidature à la présidentielle du 4 juillet — TSA », sur TSA (consulté le 22 mai 2019)
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Voir aussi[modifier | modifier le code]