Noureddine Yazid Zerhouni

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Noureddine Yazid Zerhouni
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Noureddine Yazid Zerhouni

Biographie
Naissance
Nationalité
Activité

Noureddine Yazid Zerhouni (نورالدين يزيد زرهوني), de son vrai nom Noureddine Zerhouni - Yazid étant son nom de guerre - né en 1937 à Tunis en Tunisie, est un homme politique algérien. D'abord membre actif de l'ALN, il fut ensuite ministre de l'intérieur de 1999 à 2010 et vice-premier ministre dans le gouvernement Ouyahia IX.

Biographie[modifier | modifier le code]

Noureddine Yazid Zerhouni passe sa jeunesse à Fès au Maroc. En 1955, l'année de son bac, il adhère au FLN[1].

A 20 ans, il est recruté au Ministère de l'Armement et des Liaisons Générales (MALG) qui était le service de renseignement de l'ALN. En 1961, il fait partie de la délégation algérienne à Évian en tant qu'expert militaire[1].

En 1958, il dirige au sein du FLN la création de la DDR, la direction de documentation et de recherches, puis il est nommé par Houari Boumédiène pour diriger les services de renseignement de l'ALN[1]. Il devient responsable dès l'indépendance de l'Algérie des "services opérationnels" de la Sécurité militaire[réf. nécessaire].

Il reprend ses études universitaires interrompues à la suite de son engagement avec l'ALN, et décroche en 1972 une licence de droit, puis un magistère en relations internationales[1].

En 1972, Houari Boumédiène le nomme à la tête du service des analyses et de la documentation. Au milieu des années 1970, il est nommé collaborateur direct de Kasdi Merbah, patron des services secrets algériens. Après la mise à l'écart de Kasdi Merbah par le président Chadli, celui-ci le nomme directeur des services et comme bras droit le responsable du DRH, Mohammed Azouaou. Il supervise les différents appareils de la Sécurité militaire, mais Chadli le remplace par Lakehal Ayat en 1982.

C'est alors qu'il commence une carrière de diplomate. Le président Chadli l'affecte à des ambassades : Washington[2], Panama, Tokyo[3], puis enfin Mexico. Au Mexique, il est décoré de l'Ordre aztèque[réf. nécessaire] par les autorités mexicaines.

A l'accession d'Abdelaziz Bouteflika à la présidence, celui-ci lui confie l'organisation du sommet de l'Organisation de L'Unité Africaine (OUA) qui se tient en Algérie[1].

En 1999, le président Bouteflika le nomme ministre d'État, ministre de l'intérieur et des collectivités locales, poste qu'il a occupé jusqu'en 2010.

En , Noureddine Zerhouni subit une opération des reins, des complications médicales qui l'avaient déjà forcé à se retirer de la scène politique dans le passé[4].

Le , il est nommé vice premier ministre, premier à occuper ce poste créé à la suite du dernier amendement de la constitution en 2008[5].

Il a cédé le ministère de l'intérieur à son secrétaire d'État chargé des collectivité locale et bras droit de toujours Dahou Ould Kablia.

Depuis le meurtre du directeur de la DGSN Ali Tounsi le , que Noureddine Zerhouni avait enrôlé en 1962[1], la famille de la victime insiste pour que Zerhouni soit auditionné par le juge chargé de l'enquête[6]. Un des avocats de l'assassin présumé l'accuse d'avoir dissimulé des dérobés sur la scène du crime[7],[8].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]