Route transsaharienne

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Trans-Sahara Highway.PNG

La route transsaharienne est une route d'Afrique orientée principalement Nord-Sud, qui doit permettre d'accroître le commerce entre les pays traversés et avec les régions environnantes (Europe et Maghreb au nord ; régions sahéliennes au sud). La toute première route transsaharienne goudronnée de l'histoire longe le littoral atlantique et elle a été mise en service en 2004, lorsque le segment reliant les deux principales villes mauritaniennes (Nouakchott et Nouadhibou) a été terminé. Dans sa partie mauritanienne, cette route longe le parc national du Banc d'Arguin et elle confère à la capitale mauritanienne, Nouakchott, un rôle de plaque tournante du commerce transsaharien entre l'Europe et l'Afrique[1].

Généralités[modifier | modifier le code]

La création de 9 grands axes transafricains (GAT) a été mise en œuvre par les Nations unies, dans le cadre des « deux décennies de transport et de communications 1978-1988 et 1991-2000 ».

Le principal axe de la transsaharienne est long de 4 500 km. Il s’étend d’Alger à Lagos au Nigeria. Il est composé de 3 branches : Ghardaïa (Algérie) vers Tunis (Tunisie), Tamanrasset (Algérie) vers Bamako (Mali) et Zinder (Niger) vers Ndjamena (Tchad).

Sur les 8 957 km de la route transsaharienne, seuls 3 500 km ont été réalisés. L'état d'avancement des travaux, commencé en 1970, demeure inégal. Le tronçons du Niger et du Tchad sont les moins avancés du fait de difficultés de financement des travaux.

En matière d’échanges entre les six pays, les participants estiment qu’ils sont « en deçà des espoirs » et « ne reflètent pas les relations politiques, ni la multitude de protocoles et d’accords qui unissent ces pays » [réf. nécessaire].

Section algérienne[modifier | modifier le code]

L'Algérie est concernée par la réalisation de 2 800 kilomètres dont le coût est estimé à 400 millions de dollars.

2 640 kilomètres ont été aménagés sur la ligne Alger- Tamanrasset-Frontière avec le Niger. Il ne reste qu'un tronçon de 160 kilomètres à réaliser.

Une section de la route transsaharienne entre In Salah et Tamanrasset, janvier 2009

Elle s'attelle à transformer le projet en "autoroute" transsaharienne. 350 kilomètres ont déjà été concrétisés.

Panneau d'indication au bord de la Transsaharienne, entre In Salah et Tamanrasset, janvier 2009

Section nigérienne[modifier | modifier le code]

Au Niger les travaux de construction d'une section de 94 km entre Agadez et Zinder ont commencé en février 2006 ; 50 km sont déjà achevés et le lancement des travaux de construction des 200 kilomètres de la section Arlit-frontière algérienne était programmé pour l'année 2007.

Section malienne[modifier | modifier le code]

Au Mali, la transsaharienne est de 1 940 km dont 1 240 sont goudronnés.

Section tunisienne[modifier | modifier le code]

La Tunisie a achevé en 1973 la tranche reliant le réseau national à la transsaharienne.

Section tchadienne[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Sébastien Boulay (dir.) et Bruno Lecoquierre (dir.), Le littoral mauritanien à l'aube du XXIe siècle. Peuplement, gouvernance de la nature, dynamiques sociales et culturelles, Karthala,‎ , 432 p. (ISBN 9782811105525)

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]