(229762) 2007 UK126

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche

#redirect(229762) 2007 UK126

(229762) 2007 UK126
Caractéristiques orbitales
Époque (JJ 2457800,5)
Établi sur 171 observations couvrant 12629 jours, U = 2
Demi-grand axe (a) 11,0719×109 km
(73,19 ua)
Périhélie (q) 5,6130×109 km
(37,46 ua)
Aphélie (Q) 16,5308×109 km
(108,93 ua)
Excentricité (e) 0,488
Période de révolution (Prév) 228 744 ± 30 j
(626 a)
Inclinaison (i) 23,352°
Longitude du nœud ascendant (Ω) 131,254°
Argument du périhélie (ω) 342,28°
Anomalie moyenne (M0) 341,65°
Catégorie Objet épars
Satellites connus S/2008 (229762) 1
Caractéristiques physiques
Dimensions 600 ± 76 km
Période de rotation (Prot) 0,460 j
(11.05)
Magnitude absolue (H) 3,3
Albédo (A) 0,167
Découverte
Plus ancienne observation de pré-découverte
Date
Découvert par M. E. Schwamb
D. L. Rabinowitz
Mike Brown
Lieu Palomar
Désignation 2007 UK126

(229762) 2007 UK126, nommé de façon non (encore) officielle Gǃkúnǁ'hòmdímà[1], est un objet épars (SDO) de magnitude absolue 3,3, ce qui le qualifie comme un candidat au statut de planète naine. Son excentricité de 0,48 suggère qu'il fut gravitationnellement perturbé. Il viendra à son périhélie autour de 2046[2].

Il a été observé 58 fois au cours de 9 oppositions depuis 1982.

Ce corps a été découvert par M. E. Schwamb, D. L. Rabinowitz et Mike Brown. Son diamètre est estimé à 600 km et celui de son satellite S/2008 (229762) 1 (nommé de façon non officielle Gǃò'é ǃhú[1]) à 103 km. Celui-ci orbite à 3 600 km[3].

Nom[modifier | modifier le code]

Le nom « Gǃkúnǁ'hòmdímà »[1], prononcé [ǃ͡χᵑ̊ǁʰòmdímà]écouter en jul'hoan (une langue de Namibie), a été proposé à l'Union astronomique internationale mais pas (encore) officiellement approuvé. Gǃkúnǁ'hòmdímà est la belle fille aardvark (?) de la mythologie jul'hoan ; elle apparaît parfois dans des histoires d'autres peuples san sous la forme d'un python ou d'une fille-éléphant. Elle défend son peuple et puni les malfaisants en utilisant des épines de gǁámígǁàmì, un usage plein de grêle ainsi que sa corne d'oryx magique. Le nom « Gǃkúnǁ’hòmdímà » vient de gǃkún, « aardvark », ǁ’hòm (mà), « (jeune) femme », et du suffixe féminin . Si ce nom et celui proposé pour le satellite (Gǃò'é ǃhú, « corne d'oryx ») étaient approuvé par le Working Group for Small Body Nomenclature de l'Union astronomique internationale, ce seraient les premiers noms de planète mineure provenant d'une langue qui utilise des clics.


Références[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

Lien externe[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]