La Servante écarlate

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Page d'aide sur les redirections Cet article concerne le roman de Margaret Atwood. Pour le film de Volker Schlöndorff, voir La Servante écarlate.
La Servante écarlate
Auteur Margaret Atwood
Genre Roman
Version originale
Titre original The Handmaid's Tale
Éditeur original McClelland and Stewart
Langue originale Anglais canadien
Pays d'origine Drapeau du Canada Canada
Lieu de parution original Toronto
Date de parution originale 1985
ISBN original 0-7710-0813-9
Version française
Traducteur Sylviane Rué
Lieu de parution Paris
Éditeur Robert Laffont
Collection Pavillons
Date de parution 1987
Type de média Livre papier
Nombre de pages 362
ISBN 2-221-05238-2

La Servante écarlate (titre original : The Handmaid's Tale) est un roman de l'auteur canadienne Margaret Atwood publié en 1985 et traduit en français en 1987. Ce roman est la première dystopie de l'auteur, qui a aussi publié en 2003 le roman Le Dernier Homme (titre original: Oryx and Crake). Le livre a été adapté au cinéma par Volker Schlöndorff, voir La Servante écarlate (film).

Résumé[modifier | modifier le code]

Ce roman de science-fiction décrit une réalité possible où la religion domine la politique dans une coalition totalitaire. Il a été adapté au cinéma en 1990 par Volker Schlöndorff. Dans un futur sombre, peut-être proche, un régime totalitaire s'est installé, un régime où les femmes sont considérées comme "en voie de disparition". Elles sont divisées en trois classes : Les Epouses, seules femmes ayant du pouvoir, elles dominent la Maison, les Marthas qui entretiennent la maison et enfin les Servantes écarlates dont le rôle est la reproduction. Toutes les autres femmes (trop âgées, infertiles,...) sont déportées dans les Colonies où elles manipulent des déchets toxiques. Dans ce futur, le taux de natalité est en très forte baisse sûrement à cause de la pollution ou des déchets toxiques de l'atmosphère. Les rares nouveau-nés sont souvent "inaptes". L'héroïne du roman, rebaptisée Defred, est une Servante écarlate. Elle ne peut pas séduire, son rôle est la reproduction. Elle raconte peu à peu son histoire, se remémore ses moments avec sa famille, Luke,sa fille, Moira,sa mère,... Son unique raison de vivre, ce à quoi elle se raccroche pour ne pas sombrer, ce sont ses souvenirs.

Éditions[modifier | modifier le code]

  • (en) Margaret Atwood, The Handmaid's Tale, Toronto, éd. McClelland & Stewart,‎ 1985, 324 p. (ISBN 0-7710-0813-9)
  • (fr) Margaret Atwood (trad. de l'anglais par Sylviane Rué), La Servante écarlate [« The Handmaid's tale »], Paris, éd. Robert Laffont, coll. « Pavillons »,‎ 1987, 362 p. (ISBN 2-221-05238-2)
  • (fr) Margaret Atwood (trad. de l'anglais par Sylviane Rué), La Servante écarlate [« The Handmaid's tale »], Paris, éd. J'ai lu, coll. « Littérature générale »,‎ 1990, 352 p. (ISBN 2-277-22781-1 et 2-290-34710-8)
  • (fr) Margaret Atwood (trad. de l'anglais par Sylviane Rué), La Servante écarlate [« The Handmaid's tale »], Paris, éd. J'ai lu, coll. « Science-fiction »,‎ 1995, 352 p. (ISBN 2-277-22781-1)
  • (fr) Margaret Atwood (trad. de l'anglais par Sylviane Rué), La Servante écarlate [« The Handmaid's tale »], Paris, éd. Robert Laffont, coll. « Bibliothèque Pavillons »,‎ 2004, 362 p. (ISBN 2-221-10376-9)