Système de marquage nazi des prisonniers
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Charte des signes distinctifs à Dachau, vers 1938-1942.
Les nazis ont développé un système de symboles afin de différencier les individus emprisonnés selon la raison de leur incarcération : en fonction de leur étiquetage, ils subissaient un traitement différent.
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Marquages [modifier]
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Marquage nazi pour les Juifs.
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Marquage nazi pour les homosexuels allemands. Ce signe n'a cependant pas été systématiquement utilisé, une partie des internés au titre du paragraphe 175 pénalisant l'homosexualité masculine se voyant attribuer un autre marquage : triangle vert, rouge ou noir, en fonction de leur « parcours » judiciaire.[1].
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Marquage nazi pour les Tsiganes.
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Marquage nazi pour les Témoins de Jéhovah.
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Marquage nazi pour les Juifs « honte de la race »[2].
Notes et références [modifier]
- Régis Schlagdenhauffen donne notamment l'exemple de « 22 détenus préventifs internés à Ravensbrück après avoir purgé une peine de prison pour infraction au § 175. Dix-neuf d'entre eux portent un triangle vert, un seul un triangle rouge et un seul un triangle noir. » Voir Régis Schlagdenhauffen, Triangle rose: La persécution nazie des homosexuels et sa mémoire, Autrement, 2011, 314 p. (ISBN 9782746714854) [EPUB] (ISBN 9782746720459) emplacements 40, 155, 541 et 1036 sur 6260.
- Il s'agit, avant la déportation systématique, de l'application des lois de Nuremberg de 1935 qui interdisent les relations sexuelles entre "Allemands" et "Juifs". Ces Juifs sont enfermés dans des camps voire exécutés. Ce signe de marquage a disparu quand les Juifs ont été déportés massivement. Il a donc été utilisé de 1935 à 1941