Information

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Pictogramme représentant une information.

L'information est un concept ayant plusieurs sens. Il est étroitement lié aux notions de contrainte, communication, contrôle, donnée, formulaire, instruction, connaissance, signification, perception et représentation.

L'information désigne à la fois le message à communiquer et les symboles utilisés pour l'écrire ; elle utilise un code de signes porteurs de sens tels qu'un alphabet de lettres, une base de chiffres[1], des idéogrammes ou pictogrammes.

Au sens étymologique, l'information est ce qui donne une forme à l'esprit[2]. Elle vient du verbe Latin informare, qui signifie « donner forme à » ou « se former une idée de ».

Hors contexte, elle représente le véhicule des données comme dans la théorie de l'information et, hors support, elle représente un facteur d'organisation.

On touche là à un sens fondamental, où l'information est liée à un projet. Il peut être construit, comme un programme, ou auto-construit, comme la matière.

Sens commun[modifier | modifier le code]

Le mot information est parfois utilisé pour théoriser des choses pratiques relevant en réalité de la perception: un individu a faim parce que son estomac l'a informé de son besoin. La chaleur d'une flamme l'informe du risque de brûlure. Il est informé de la visite prochaine d'un ami. L'information peut être parlée ou écrite et consiste à savoir ce qui se passe, qu'il s'agisse de l'état du monde ou dans la vie d'un interlocuteur, ce qu'on n'a ni vu, ni entendu directement.

Pendant des siècles la rareté de l'information, et la difficulté de sa transmission étaient telles "que l'on croyait de bonne foi que l'information créait de la communication", a expliqué le chercheur Dominique Wolton[3].

Inversement, dans un message reliant deux êtres humains, l'information n'est qu'une toute petite partie de la communication, d'où la fréquence des malentendus[4], selon Irène Lautier, directrice de la Faculté des Sciences du sport de l'Université Lille II.

Selon Dominique Wolton, le mot "information" fut "d'abord lié à une revendication politique : la liberté d'information comme condition de la démocratie et le complément de la liberté de conscience" puis "le symbole de la presse" et du "droit de savoir ce qu'il se passe", avant d'être repris dans l'informatique, pour parler de "système d'information"[5] d'une entreprise. Le développement d'Internet a multiplié les communications sous forme de blogs et de mailing, riches en commentaires, où la part d'information fut dès le départ modeste et plus faible que dans les "systèmes d'information" des entreprises. Pour informer un ami d'une visite, il est plus efficace de lui téléphoner que de lui envoyer un mail.

Information et communication : quelles différences ?[modifier | modifier le code]

Les progrès technologiques ont dopé la communication, par la rotative et le chemin de fer au XIXe siècle, puis les ondes hertziennes, le satellite et l'Internet. L'imprimerie et le train réduisant à une nuit la durée séparant la production et la consommation de l'information, la presse écrite diffuse des contenus informatifs beaucoup plus importants: quotidiens de 32 pages puis 64 pages, profitant de coûts moins élevés. La croissance économique, la colonisation puis la décolonisation, le développement boursier, génèrent une demande accrue d'information, essentiellement quantitative.

L'audiovisuel et l'Internet ont encore abaissé les coûts de diffusion mais pour des contenus informatifs plus restreints: le nombre de mots d'un journal télévisé est celui d'une page seulement de journal écrit et twitter se limite à des messages de 140 signes. L'information et la communication, sœurs solidaires, sont devenues des sœurs ennemies, luttant pour s'approprier un espace de contenu restreint, surtout quand les médias touchent un public très large. L'opposition information/communication s'est installée dans tous les domaines, y compris des disciplines jugées austères comme la finance. Anne Guimard, chercheuse titulaire d'un doctorat en finance internationale, a ainsi établi en 1998 que "si l'information financière regroupe les données objectives, avec le passage à la communication financière, on entre dans le domaine des données subjectives", réflexion qui amène à une position plus prudente sur la notion historique d'information financière, forcément imparfaite, pour parler de "connaissance financière plutôt que d'information financière"[6]. Par sa subjectivité, la communication financière ne pourrait donc jouer un rôle qu'au niveau de la circulation de connaissances, et non au moment de la circulation d'informations, concept jugé plus exigeant. Cette évolution est significative d'une demande accrue d'information, au plan cette fois plus qualitatif. Elle inclut un souci d'objectivité qui inspire le titre d'une revue financière, Le Pour et le Contre, emblématique de l'histoire de la presse économique.

Le journalisme ne s'est que très progressivement adapté à ces nouvelles données. Au milieu des années 1990 émerge d'abord le paradigme de "journalisme de communication", promu en 1996 par les universitaires québecquois Jean Charon et Jean de Bonville[7]. Fournisseur de médias "omniprésents dans la vie quotidienne" et "capables de couvrir en direct presque toutes les actualités"[8]. il adopte les mimiques du "journalisme citoyen", en termes d'hyper-subjectivité non seulement assumée mais affichée[9], quitte à se confondre avec les commentaires laissés par les internautes sous les articles ou sur les blogs.

D'autres estiment que cette accumulation de commentaires, mais surtout de communications qui viennent parfois "souiller" la qualité de l'information[10] ouvre au contraire au journalisme un boulevard, pour assumer son rôle très particulier de sélection et de validation des données, afin d'en faire des informations. En recoupant et questionnant les sources officielles d'information, en recourant au besoin à la protection des sources d'information des journalistes, il devient capable de transformer de la pure communication en information et devenir ainsi le centre producteur de l'information. La déontologie demande en particulier aux médias de "revendiquer le libre accès à toutes les sources d’information". La liberté d'accès aux documents administratifs et informations classifiées, prévue aux États-Unis par le Freedom of Information Act, est renforcée lorsqu'une source interne peut orienter le journaliste, en étant protégée par l'anonymat. Ce sont alors des pans entiers de données publiques qui sont susceptibles de se transformer en informations utiles, susceptibles de valoriser, par la comparaison, d'autres stocks d'information plus accessibles, voire de favoriser le travail des chercheurs dans les pays où la liberté d'accès aux documents administratifs n'existe guère.

Perception[modifier | modifier le code]

On qualifie d'information toute donnée pertinente que le système nerveux central est capable d'interpréter pour se construire une représentation du monde et pour interagir correctement avec lui. L'information, dans ce sens, est basée sur des stimuli sensoriels véhiculés par les nerfs, qui aboutissent à différentes formes de perception.

Administration publique[modifier | modifier le code]

Dans le contexte de l’administration publique, nous considérons comme « information » toute donnée pertinente dont la collecte, le traitement, l’interprétation et l’utilisation concourent à la réalisation d’une mission gouvernementale, régionale, et départementale. Certaines de ces données sont des données publiques, c'est notamment le cas de la plupart des données environnementales en Europe dans le cadre de la Convention d'Aarhus.
La transposition en droit français de la directive de l'Union européenne concernant la réutilisation des informations du secteur public a précisé que les informations publiques « peuvent être utilisées par toute personne qui le souhaite à d'autres fins que celles de la mission de service public pour les besoins de laquelle les documents ont été élaborés ou sont détenus. » [11].

Les informations d'autorité sont appelées à être gérées dans des registres de métadonnées.

Les autorités publiques sont responsables du processus d'attribution de certificats électroniques, utilisant les critères communs.

Dans l'Union européenne, la directive INSPIRE demande que l'on gère les informations géographiques à des fins d'utilisation publique (gouvernements, collectivités locales...)

En France, le référentiel général d'interopérabilité d'ADELE doit gérer à terme des métadonnées.

Théorie de l'information[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Théorie de l'information.

Selon la théorie de l'information, des données contiennent de l'information quand celles-ci ne sont que peu compressibles et qu'elles sont complexes. En effet, l'information contenue dans un message composé d'une seule lettre se répétant un grand nombre de fois tel que « AAAAAAAAA... » est quasiment nulle (on parle alors de faible néguentropie).

Kolmogorov a tenté de définir le contenu d'information d'une donnée par la taille du plus petit programme permettant de la fabriquer. Ainsi, pi aurait une complexité moyenne malgré son nombre infini de chiffres, le programme permettant d'en construire la suite (infinie) de nombres tenant sur une seule page.

La conception la plus répandue de l'information est liée au couple message + récepteur, le dernier possédant des implicites valorisant le message (et, de fait, tout message est incompréhensible sans ces implicites supposés; ainsi un message en chinois pour qui ne comprend pas le chinois).

Ainsi, la phrase "Médor est un chien" contient plus d'information que "Médor est un quadrupède", bien que la seconde contienne plus de lettres. La différence est à mettre au compte de la connaissance d'un dictionnaire implicite et faisant partie du contexte, qui nous permet de savoir qu'un chien est nécessairement - sauf amputation - un quadrupède, l'inverse n'étant pas vrai.

Les notions de quantité d'information, d'entropie et d'information mutuelle font l'objet d'une discipline spécialisée, initiée par Claude Shannon.

Théorie de la décision[modifier | modifier le code]

La théorie de la décision ne considère comme information que ce qui est de nature à entraîner ou modifier une décision. Dans le cas contraire, il s'agit d'un simple bruit. On pense souvent que l'information peut être définie comme une donnée réductrice d'incertitude. Dans bien des cas, pourtant, avec la mondialisation et le développement des réseaux internationaux, une information juste peut remettre en cause une décision déjà prise. Il existe aussi des informations fausses, biaisées ou présentées de manière telle que les destinataires ont tendance à prendre de mauvaises décisions.

Il est donc vital de s'assurer de la pertinence des informations, et d'organiser des circuits d'informations tels que les informations disponibles soient bien traitées pour être distribuées aux bonnes personnes, au bon moment. C'est l'objet de l'intelligence économique. Une bonne méthode d'intelligence économique doit prendre en compte les informations issues du contexte de l'entreprise.

Systémique[modifier | modifier le code]

L'information (souvent assimilée à la néguentropie) est un facteur d'organisation qui s'oppose à la tendance naturelle au désordre et au chaos (souvent assimilés à l'entropie), même si des controverses persistent encore entre les spécialistes à propos de toutes ces assimilations[12]. Un organisme vivant, comme le corps humain, ne peut rester organisé que par les informations qui le lient. Toute rupture d'information (nerveuse, chimique, etc.) entraîne la dégénérescence d'une partie ou de l'ensemble.

Cela tient au fait que l'information, la matière et l'énergie apparaissent comme indissociables ; on notera que chacune des trois échappe à une définition rigoureuse (exhaustive, absolue...). Connaître la proportion de chacune d'entre elles devrait permettre (mais selon quelles formules ?) de définir le degré de complexité d'une structure et, partant, son niveau systémique. Car le niveau d'un système est avant tout déterminé par ses constituants, eux-mêmes étant des systèmes constitués à un autre niveau, chaque niveau étant défini par le type d'énergie qui est mis en œuvre. La systémique met donc en avant l'imbrication de structures, chacune étant mue par une dynamique, donc une énergie spécifique. En définitive, l'information met en communication les éléments d'un système dynamique.

Un être vivant offre un bon exemple descriptif du fonctionnement d'un système. À l'échelle globale, c'est une dynamique chimique et gravitationnelle. Les cellules sont organisées autour de dynamiques chimiques et à l'intérieur de chacune d'entre elles, des échanges électromagnétiques et ioniques maintiennent la cohésion. On pourrait continuer le raisonnement jusqu'aux échelles moléculaires, atomiques et particulaires. Mais nous sortons là du cadre du vivant.

Chaque étage de la construction est ainsi une spécificité énergétique, matérielle et informative. Tant que l'équilibre est maintenu, l'information, qui n'est dans ce cadre rien d'autre que de la matière, est véhiculée par le biais d'une dynamique énergétique spécifique du niveau en question.

L'information y est inversement proportionnelle à sa probabilité. En clair, énoncer l'évidence n'apporte pas beaucoup d'information, alors que diffuser une information inattendue est plus utile.

Support de l'information[modifier | modifier le code]

L'information est immatérielle. Elle peut être consignée directement ou pas sur un support matériel qui prend alors la valeur de document. L'information toutefois est indépendante du support : elle existe indépendamment de lui.

Le support d'information est l'objet matériel sur lequel sont représentées les informations ou les données. Le support d'information est la composante matérielle d'un document.

On distingue différents supports d'information :

Le papier[modifier | modifier le code]

Le papier est le support des livres, des périodiques, des fiches, des affiches, des documents administratifs imprimés (bons de commande, bons de livraison, factures...).

Dans l'économie moderne, il reste un support important[13].

Supports électroniques[modifier | modifier le code]

Les supports électroniques sont ceux des bases de données, des systèmes de gestion électronique des documents, des systèmes de gestion de contenu, etc.

Le processus qui permet de faire passer des informations d'un support papier à un support électronique est souvent appelé dématérialisation, de façon abusive car le nouveau support d'information est également matériel. Il a pris une importance considérable dans les économies modernes, en raison de l'informatisation croissante des entreprises et des administrations. C'est la raison pour laquelle on parle quelquefois d'économie de l'immatériel.

L'impression de document vers des fichiers, au lieu d'imprimer sur du papier avec son imprimante pour les documents dont l'utilité d'en avoir une copie papier n'est pas nécessaire. il suffit de sélectionner "Imprimer dans un fichier" ou "envoyer à OneNote" lors de la sélection de l'imprimante. (Création de fichiers dématérialisés d'impression).

Autres supports[modifier | modifier le code]

Il existe d'autres supports d'information, notamment les supports photographiques.

Enjeux en termes de développement durable[modifier | modifier le code]

De nombreuses entreprises ou administrations considèrent que le passage du support papier à un autre support, notamment électronique, comporte des avantages en termes de développement durable[14]. La diminution de la quantité de papier qui serait obtenue par la dématérialisation permettrait de diminuer la consommation de bois donc la déforestation, et parallèlement la quantité de vieux papiers qui peuvent être incinérés (s'il ne sont pas recyclés) donc la génération de gaz à effet de serre.

Mais il n'est pas évident que la dématérialisation diminue la consommation de papier et la dématérialisation entraîne la consommation de ressources non renouvelables (métaux et énergie utilisés dans la fabrication des équipements électroniques, énergie nécessaire au fonctionnement des équipements électroniques), qui peuvent être perdues si les déchets électroniques ne sont pas recyclés. D'autre part, la dématérialisation s'accompagne généralement d'une augmentation des flux des biens matériels produits associés aux flux de gestion, donc d'une diminution du capital naturel.

Le bilan global en termes environnementaux n'est pas facile à établir. 15 péta-octets de nouvelles informations sont générées chaque jour, soit 8 fois plus que l'information contenue dans toutes les bibliothèques américaines[15].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le projet de fonder une « science de l'information et de la documentation » spécifique s'est affirmé sous l'impulsion d'acteurs comme Pierre Larousse (1817-1875), Melvil Dewey (1851-1931), Paul Otlet (1868-1944), Jean Meyriat (1921- 2010 ). Le point de départ en a été de dissocier l'information, construction sociale et intellectuelle, de l'ensemble des objets matériels qui, en circulant, la conditionnent sans la définir. On doit aux spécialistes de cette science d'avoir posé que l'information ne circule pas (elle n'est pas un objet) mais qu'elle se redéfinit sans cesse (elle est une relation et une action). Ce projet est lié, dès la fin du XIXe siècle, au développement d'une recherche à visée industrielle et au rêve d'un savoir planétaire. Mais plutôt que tout assimiler par l'idée d'un « système d'information » (idée plus récente dont le succès est dû aux développements informatiques), ces auteurs distinguent méthodiquement entre le support, le document, l'information et le savoir : effort de distinction qu'il faut redécouvrir aujourd'hui. (Yves Jeanneret)

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Hervé Poirier, Science et Vie, octobre 2005, page 81.
  2. L'information définie par Émile Littré dans le Dictionnaire de la langue française. Elle se distingue de l'instruction est ce qui lui confère une structure
  3. "INFORMATION ET COMMUNICATION : DIX CHANTIERS SCIENTIFIQUES, CULTURELS ET POLITIQUES" par Dominique Wolton, du Laboratoire communication et politique du CNRS, à Paris [1]
  4. "Expression - Communication" par Irène Lautier, directrice de la Faculté des Sciences du sport de l'Université Lille II [2]
  5. Avec son prolongement, la création du poste de DSI, voulant dire Directeur des systèmes d'information d'une société.
  6. "DE L'INFORMATION COMPTABLE A LA CONNAISSANCE FINANCIERE, des années 1670 à nos jours", par Rahma Chekkar Pierre Labardin de l'IAE d'Orléans, présentation faite au 26e Congrès de l'sssociation Française de Comptabilité à Lille en 2005 [3]
  7. « Le paradigme du journalisme de communication : essai de définition, par Jean CHARRON et Jean DE BONVILLE, 1996
  8. "Sociologie du journalisme", par Érik Neveu, page 98 [4]
  9. "Web Social: Mutation de la Communication", par Serge Proulx, Florence Millerand et Julien Rueff, page 270 [5]
  10. "Communication interne et changement", par Nicolas Kaciaf, Jean-Baptiste Legavre, page 98
  11. Ordonnance no 2005-650 du 6 juin 2005 relative à la liberté d'accès aux documents administratifs et à la réutilisation des informations publiques
  12. Jean Jacques Matras, Georges Chapouthier, L'inné et l'acquis des structures biologiques, collection "Le Biologiste", Presses Universitaires de France éditeur, Paris, 1981
  13. Philippe Leroy (eCopy) : "L'objectif zéro papier dans les entreprises est un mythe"
  14. Colloque sur le développement durable et la dématérialisation des données sociales
  15. GSM Association Fact Sheet 2007.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • James Gleick. The information. A history, a theory, a flood. Fourth Estate, 2011, 527 p. ISBN 978 0 00 722574 3.
  • Laurent Jacquet, Lexique du renseignement, de l'information et de l'influence. Éditions L'esprit Du Livre, Paris, 2010.
  • Alain Milon, La Valeur de l'information : entre don et dette. Approche critique de l'économie de l'immatériel. Paris, PUF, col. Sociologies d'aujourd'hui, 1999.
  • Jérôme Segal, Le Zéro et le Un, Histoire de la notion scientifique d'information au 20e siècle, Paris, Syllepses, 2003. ISBN 2-84797-046-0
  • Stonier, T. Information and the internal structure of the universe. Springer Verlag, 1990, 155 p. ISBN 3-540-19599-8 et 3-387-19599-8. Beyond information. The natural history of intelligence. Springer Verlag, 1992.

Liens externes[modifier | modifier le code]

" The Information Philosopher" (abrégé : I-Phi ou Pi) : www.informationphilosopher.com. Auteur désigné de ce site : R. (Bob) Doyle.

"Linformation, grandeur universelle : plaidoyer en dix points" : www.philosophiesauvage.com