David Moncoutié

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David Moncoutié
Image illustrative de l'article David Moncoutié
David Moncoutié lors du Critérium du Dauphiné 2012
Informations
Nom Moncoutié
Prénom David
Date de naissance 30 avril 1975 (1975-04-30) (38 ans)
Pays Drapeau de la France France
Spécialité grimpeur
Équipe professionnelle
1997-2012 Cofidis
Principales victoires
6 étapes dans les grands tours

Tour de France (2 étapes)
Tour d'Espagne (4 étapes)
4 classements annexes de grands tours
Classements de la montagne

Jersey red.svg Tour d'Espagne 2008, 2009, Jersey blue dotted.png 2010 et 2011

David Moncoutié est un coureur cycliste français né le 30 avril 1975 à Provins (Seine-et-Marne). Professionnel de 1997 à 2012 au sein de l'équipe Cofidis, il a notamment remporté deux étapes du Tour de France, en 2004 et 2005, quatre étapes du Tour d'Espagne en 2008, 2009, 2010 et 2011 et le classement de la montagne du Tour d'Espagne quatre fois consécutivement de 2008 à 2011. En seize ans de professionnalisme, il remporte 23 succès et participe à 17 grands tours.

Origines[modifier | modifier le code]

David Moncoutié grandit dans une famille passionnée de football et dans laquelle personne ne pratiquait de vélo[1]. Il découvre le cyclisme par le biais d'un ami, après avoir joué au football jusqu'à 16 ans. Il obtient son baccalauréat en biologie. Son père, sa mère et ses deux sœurs travaillaient dans un bureau de poste et il pensait y travailler aussi[2]. Un jour, ses amis lui ont suggéré de se joindre à eux pour un tour de vélo. Il raconte : « Ils avaient tous des beaux vélos de course, j'avais un vélo de sport dont je ne préfère pas parler ... et je les ai lâchés dès le début. Je me suis dit Tiens, tu n'es pas trop mauvais ! et j'ai rejoint l'Entente Vélocipédique Bretenoux-Biars dans mon village du Lot. J'ai gagné dès ma deuxième course »[3]. Il remporte par la suite vingt-quatre victoires en catégorie Junior 2 alors qu'il est lycéen.

Il continue à jouer au football, mais il abandonne lorsqu'il reprend le cyclisme à 19 ans. Il rêve de gagner une étape de montagne du Tour de France après avoir vu le coureur colombien Luis Herrera rivaliser avec les coureurs européens dans les années 1980[1],[3]. En 1995, il rejoint le Club de Blagnac.

« Depuis le début, pour moi le cyclisme était synonyme de plaisir. Quand j'ai commencé, je ne pensais pas, par exemple, qu'un jour je serais au Tour de France. D'une certaine façon, je suis comme un cycliste du week-end qui monte sur son vélo simplement pour le plaisir. Je suppose qu'avec l'âge je commence à être plus responsable et à un peu voir le vélo comme un emploi. Mais pour moi, la chose la plus importante est que j'aime ça. »[1]

Carrière professionnelle[modifier | modifier le code]

Ses débuts[modifier | modifier le code]

Georges Gay, alors directeur sportif du club de Blagnac, parle de David Moncoutié au manager Cyrille Guimard, qui lui offre une place dans l'équipe Cofidis, une équipe française. Il l'a rejoint en 1997, date de la création de l'équipe. Il n'a depuis jamais quitté l'équipe. Il se souvient :

« C'était la veille de championnat de France espoirs en 1996. J'étais amateur avec le VC Blagnac et je faisais mon service militaire au Bataillon de Joinville[4], mais je n'avais jamais fait beaucoup d'effet sur une course, ni gagné de courses internationales. D'un autre côté, j'avais une petite réputation en tant que grimpeur. J'avais parlé à Guimard une paire de fois au téléphone et il est venu me voir, un contrat à la main. »[2]

David Moncoutié débute sa carrière professionnelle en 1997, dans l'équipe Cofidis. Dans un peloton où le dopage est généralisé, ses deux premières années sont difficiles avec au mieux une 18e place sur le Tour de Romandie en 1998. Il pense alors quitter le cyclisme professionnel[5] lorsque survient l'affaire Festina, qui a selon lui bouleversé les habitudes de certaines équipes, surtout les équipes françaises qui ne tolèrent alors plus le dopage.

1999: La révélation[modifier | modifier le code]

Il établit son premier podium en 1999 lors de la première étape du Tour méditerranéen au mont Faron, une montée qui lui a par la suite souvent porté chance. Peu de temps après, il se classe 5e du critérium international et 2e de la seconde étape courue dans le Luberon[6].

Il remporte sa première victoire en 1999 durant le Critérium du Dauphiné libéré où il gagne l'étape arrivant à Passy Plaine-Joux[7].

En 2002, après une victoire à la Clásica de Alcobendas en mai, il obtient son meilleur classement sur le Tour de France. Il se montre régulier en montagne et prend la treizième place du classement général à Paris.

2004-2005: deux succès d'étape sur le Tour de France[modifier | modifier le code]

Alors que Cofidis se trouve mêlée à une affaire de dopage en 2004, l'un des principaux protagonistes de cette dernière, Philippe Gaumont, écrit à propos de David Moncoutié qu'il fut chez Cofidis l'un des deux coureurs qui ne prenaient pas de produits dopants, avec Janek Tombak[8]. Cofidis se retire de la compétition durant les premiers mois de l'année.

En juillet 2004, David Moncoutié conquiert l'un de ses principaux succès. Échappé en compagnie de Juan Antonio Flecha et Egoi Martínez, il attaque dans la dernière difficulté à 9 kilomètres de l'arrivée et franchit la ligne d'arrivée à Figeac en solitaire avec plus de deux minutes d'avance[9]. Quelques jours plus tard, il se distingue par une neuvième place au contre-la-montre de l'Alpe d'Huez. En 2005, il obtient des résultats prometteurs au printemps sur le tour du Pays basque et sur le tour de Catalogne. Il se montre encore brillant sur le Critérium du Dauphiné libéré 2005 où il tente d'attaquer au mont Ventoux et se lance à la poursuite de l'attaque de Santiago Botero dans le col de Joux Plane[10] avant de descendre à Morzine où il termine second de l'avant-dernière étape. Cependant, il ne confirme pas au classement sur le Tour de France 2005, où il remporte toutefois en échappée l'étape de Digne-les-Bains le 14 juillet.

2006-2007: deux saisons gâchées par les blessures[modifier | modifier le code]

De 2006 à 2007, il enchaîne les blessures. Après avoir chuté sur le critérium international 2006, il subit une autre déconvenue en mai 2007 sur le tour de Romandie où il se fracture le col du fémur gauche[11], l'un des moments les plus difficiles de sa carrière.

2008-2011: des déceptions sur le Tour de France mais quatre maillots à pois sur la Vuelta[modifier | modifier le code]

En 2008, Il retrouve le chemin de la victoire lors de la 8e étape du Tour d'Espagne, au Pla de Beret, à l'issue d'une longue échappée dans l'étape majeure des Pyrénées. Il termine meilleur grimpeur de cette Vuelta et 8e au classement général, ce qui représente son meilleur classement sur un grand tour.

En 2009, il remporte une belle victoire au Mont-Faron sur le Tour méditerranéen et à Saint-François-Longchamp sur le Dauphiné libéré. Il participe au Tour en visant le maillot à pois, mais ne remplit pas cet objectif[12]. Moncoutié se signale ensuite au Tour d'Espagne en remportant en solitaire la 13e étape à la station de Sierra Nevada. Quelques jours avant durant ce même Tour d'Espagne, il avait échoué de peu pour la victoire d'étape à l'Alto de Aitana, rattrapé et dépassé dans l'ultime kilomètre par Damiano Cunego. Il gagne pour la deuxième année le classement de la montagne de la Vuelta.

Après avoir hésité, il décide de continuer sa carrière de coureur professionnel en 2010. En avril, il termine troisième du Tour de Turquie derrière Giovanni Visconti et Tejay van Garderen[13]. En mai, il court pour la première fois le Tour d'Italie. N'y luttant pas pour une place au classement général, on le remarque cependant à l'attaque lorsque la route s'élève. En juin, aligné sur la Route du Sud, il prend la tête du classement général suite à sa victoire lors de la deuxième étape b, un contre-la-montre en montagne jusqu'à la station de Peyragudes[14]. Il remporte la victoire finale le lendemain, la dernière étape n'apportant pas de modification au classement général[15]. Suite à cette victoire, il déclare ne plus vouloir participer au Tour de France, privilégiant le Tour d'Espagne : « C'est une course qui me convient mieux et je veux miser ma fin de saison sur elle. »[16]. Il regrette ensuite cette déclaration et envisage de participer à la Grande Boucle en 2011[17] : « J'espère revenir sur le Tour de France l'année prochaine. Ce serait mon dixième. »[18].

En préparation de la Vuelta, il termine troisième du Tour de l'Ain avec une deuxième place lors de la dernière étape[19]. Lors de cette Vuelta, il est au départ avec l'objectif de remporter pour la troisième fois de suite le classement du meilleur grimpeur et égaler ainsi des coureurs comme Julio Jiménez[17],[18]. Il remporte tout d'abord en solitaire la huitième étape[20] puis termine ensuite quatrième de la neuvième étape et endosse alors le maillot à pois de meilleur grimpeur[21]. Il conserve ce maillot jusqu'au bout, le remportant ainsi pour la troisième année consécutive[22].

Il démarre sa saison 2011 par une victoire au sommet du Mont Faron lors du Tour méditerranéen[23],[24]. Il s'adjuge également le classement général de la course et signe ainsi sa troisième victoire sur une course par étapes après la Clásica de Alcobendas 2002 et la Route du Sud 2010. Il s'agit de sa troisième victoire au sommet du Mont Faron après celles acquises en 2003 et 2009[24]. Sur le Tour de France 2011, il est échappé dans l'étape entre Pau et Lourdes. Il fait alors partie d'une échappée qui se disloque dans l'ascension du col d'Aubisque. David Moncoutié se lance à la poursuite de Jérémy Roy, qui passe le col en tête. Mais Thor Hushovd, qui avait attaqué plus tôt, le rattrape dans la descente. Plus bas, Moncoutié, qui se sait battu au sprint face au coureur norvégien, refuse de relayer. Du coup, Thor Hushovd, le lâche et ne laisse non plus aucune chance à Jérémy Roy à Lourdes, David Moncoutié échouant pour sa part à la seconde place[25]. Peu à son avantage dans les Alpes, il tente vainement de protéger le maillot blanc de son coéquipier Rein Taaramäe lors de la 19e étape en roulant à son service pour revenir sur la tête de course dans la longue descente du col du Lautaret mais ne peut empêcher Pierre Rolland, victorieux à l'Alpe d'Huez, de s'emparer du classement du meilleur jeune. Il remporte par la suite le Tour de l'Ain, auquel il avait pris part pour préparer le Tour d'Espagne.

Moncoutié prend le départ du Tour d'Espagne avec l'objectif de remporter une étape et le classement de la montagne pour la quatrième année consécutive[26]. Sur la 11e étape, qui compte quatre ascensions, il s'échappe dès le début de l'étape, puis distance ses compagnons d'échappée à huit kilomètres du sommet de la Manzaneda pour l'emporter avec plus d'une minute d'avance sur Beñat Intxausti. À l'issue de cette étape, il occupe la deuxième place du classement de la montagne, à un point de Matteo Montaguti, et annonce qu'il poursuit sa carrière pour une année[26],[27]. Il remporte par la suite pour la quatrième fois le classement de la montagne. Il est le premier coureur à y arriver sur quatre éditions consécutives[28],[29]. Il annonce sa fin de saison à l'issue de la Vuelta[27].

2012: Fin de carrière[modifier | modifier le code]

Pour 2012, il déclare ne pas vouloir participer au Tour de France et se focaliser sur le Tour d'Espagne[27].

Aligné finalement sur le Tour de France 2012 sur demande de son sponsor[30], Moncoutié, alors 73e du classement général[31], chute dans la descente du col du Grand Cucheron alors qu'il tentait de revenir sur des coureurs échappés au cours de la 12e étape et est contraint à l'abandon[32],[30], son premier sur un grand tour[30]. De retour sur le Tour de l'Ain, cette course lui sert de préparation au Tour d'Espagne où il a comme objectif de remporter pour la cinquième fois consécutive le classement de la montagne[33]. Ne jouant pas le classement général, il figure en 145e position et n'a aucun point au classement du meilleur grimpeur au début de la 14e étape, la première de haute montagne[34]. Figurant dans l'échappée du jour, il marque 9 points mais est battu par l'Australien Simon Clarke, qui avec 18 points inscrits dans l'étape, pointe en tête de ce classement annexe avec 34 points[35]. Il met un terme à sa carrière à l'issue de cette Vuelta, qu'il termine 109e au classement général et dixième au classement de la montagne. Un hommage lui est rendu lors de la dernière étape à Madrid, en compagnie d'un autre retraité, l'Allemand Grischa Niermann.

David Moncoutié dans le peloton[modifier | modifier le code]

Il est connu comme une personne humble, et beaucoup ont comparé sa mentalité à celle d'un cycliste de loisirs, heureux de rouler sur son vélo. Dans le passé, il a été critiqué pour son manque d'agressivité et de puissance. D'une manière générale, il n'apprécie pas le froid, ni la pluie et prend peu de risques dans les virages ou les descentes. Fait rare dans le cyclisme professionnel, il a besoin de descendre de son vélo pour mettre un imperméable en course[1],[2],[3].

Au sein du peloton, il est la plupart du temps dans les dernières positions, car il déteste frotter avec les autres coureurs[36].

Il est reconnu comme un coureur propre[2]. François Migraine le président du groupe Cofidis, a déclaré : « Tout le monde est plus ou moins unanime pour dire que David Moncoutié ne s'est jamais dopé. J'en aurais 10 comme lui dans l'équipe si je pouvais. Il remporte trois courses par an et il parvient à terminer dans le top 50 de l'UCI. Cela montre que vous n'avez pas besoin de tricher pour faire carrière dans le cyclisme »[37]. Il est l'un des rares coureurs de son équipe à ne pas être concerné par l'Affaire Cofidis en 2004. Malgré l'affaire, l'équipe reste présente dans le peloton professionnel. Selon Éric Boyer, manager sportif de la formation depuis 2005, c'est grâce à Moncoutié. Il déclare : « Il a forgé en grande partie l'image de l'équipe, et c'est même grâce à lui que le sponsor est resté dans le vélo alors que tout le poussait vers la sortie après l'affaire de Philippe Gaumont il y a 6 ans. »[16].

Moncoutié déclare lors d'une interview parue avant le Tour de France 2003 : « Ce que j'aime, c'est d'être sur mon vélo et de rouler. C'est comme ça que je suis heureux. »[38]

Éric Boyer voit David Moncoutié comme « un solitaire, heureux dans un groupe mais qui n'en a pas besoin pour vivre. Il veut simplement qu'on le laisse en paix. »[39]

Entraînement[modifier | modifier le code]

Pour tester sa forme physique, David Moncoutié se chronométrait sur les 8 km de l'ascension du col de Luère (713 m) dans les monts du Lyonnais, où il détient un record de 19 min 12 s[40].

Après-carrière[modifier | modifier le code]

Une fois sa carrière professionnelle, Moncoutié devient consultant sportif. En février 2013, il devient chroniqueur sur le site internet cycismatu.net[41]. En août 2013, à l'occasion du Tour d'Espagne, il devient consultant pour la version française de la chaîne de télévision Eurosport[42].

Toujours présent dans le milieu cycliste, Moncoutié participe en 2013 à l'expédition « Tour de fête », participant ainsi à chaque étape du Tour de France la veille de la course professionnelle[43].

Palmarès[modifier | modifier le code]

David Moncoutié lors du Tour de France 2002 (Mont Ventoux)
David Moncoutié lors du Tour de France 2011

Résultats sur les grands tours[modifier | modifier le code]

Tour de France[modifier | modifier le code]

Tour d'Italie[modifier | modifier le code]

Tour d'Espagne[modifier | modifier le code]

  • 2008 : 8e, vainqueur de la 8e étape, Jersey red.svg vainqueur du classement de la montagne
  • 2009 : 27e, vainqueur de la 13e étape, Jersey red.svg vainqueur du classement de la montagne
  • 2010 : 12e[44],[45], vainqueur de la 8e étape, Jersey blue dotted.png vainqueur du classement de la montagne
  • 2011 : 37e, vainqueur de la 11e étape, Jersey blue dotted.png vainqueur du classement de la montagne
  • 2012 : 109e

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c et d Procycling, UK, mai 2004
  2. a, b, c et d Vélo, France, septembre 2002, p 43
  3. a, b et c Vélo, France, avril 2001
  4. Une unité de l'armée à laquelle les athlètes de haut-niveau sont envoyés.
  5. « David Moncoutié. La retraite de l’anti-Armsrtong », par F.Millet, article du magazine Le Cycle n°430, décembre 2012, p22
  6. http://www.cyclingbase.com/resultatcal.php?id=222&idsaison=9&idtitle=2
  7. (en) « Classement de la 6e étape du Critérium du Dauphiné libéré 1999 », sur cyclingnews.com (consulté le 5 septembre 2008)
  8. « J’ai passé sept années chez Cofidis et, durant tout ce temps, je n’ai côtoyé que deux coureurs qui ne prenaient pas de produits : l’Estonien Janek Tombak et, surtout, le Français David Moncoutié. », Philippe Gaumont, Prisonnier du dopage, Grasset, 2005.
  9. (en) « Local lad makes the grade: Moncoutié solos home », sur cyclingnews.com,‎ 15 juillet 2004 (consulté le 5 septembre 2008)
  10. http://www.eurosport.fr/cyclisme/dauphine-libere/2005/le-numero-de-botero_sto729349/story.shtml
  11. http://www.eurosport.fr/cyclisme/moncoutie-reprend-bientot_sto1202974/story.shtml
  12. (en) « Moncoutié out for polka dot jersey », sur cyclingnews.com,‎ 3 juillet 2009 (consulté en 26 juillet)
  13. (en) « Visconti seals overall Tour of Turkey win », sur cyclingnews.com (consulté le 19 juin 2010)
  14. (en) « Moncoutié motors to time trial victory », sur cyclingnews.com (consulté le 20 juin 2010)
  15. (en) « Moncoutié victorious at Route du Sud », sur cyclingnews.com (consulté le 20 juin 2010)
  16. a et b Philippe Le Gars, « Le non de Moncoutié », L'Équipe, no 20434,‎ 21 juin 2010
  17. a et b (en) « Moncoutié makes his mark at the Vuelta », sur cyclingnews.com,‎ 4 septembre 2010 (consulté le 6 septembre 2010)
  18. a et b (en) « Moncoutié aims for third Vuelta mountains crown », sur cyclingnews.com,‎ 26 août 2010 (consulté le 6 septembre 2010)
  19. (en) « Zubeldia wins Tour de l'Ain », sur cyclingnews.com (consulté le 15 août 2010)
  20. « Les (bonnes) habitudes de Moncoutié », sur eurosport.fr (consulté le 5 septembre 2010)
  21. « L'effort de Lopez Garcia », sur lequipe.fr (consulté le 5 septembre 2010)
  22. (en) « Nibali seals Vuelta a España win », sur cyclingnews.com (consulté le 19 septembre 2010)
  23. Moncoutié fait coup double sur eurosport.fr
  24. a et b Gilles Comte, « Irrésistible Moncoutié », L'Équipe, no 20671,‎ 14 février 2011
  25. http://www.velochrono.fr/actu/2011/tour-de-france-13-impitoyable-hushovd/
  26. a et b « Moncoutié est inoxydable », L'Equipe,‎ 1er septembre 2011, p. 18
  27. a, b et c « David Moncoutié : « Je suis fier de ma Vuelta ! » », sur cyclismactu.net (consulté le 13 septembre 2011)
  28. Le record de victoires est détenu par José Luis Laguía avec cinq victoires mais sur 6 éditions (1981, 1982, 1983, 1985, 1986)
  29. Nicolas Le Cheviller, « Moncoutié grimpe dans l'histoire », sur velochrono.fr,‎ 10 septembre 2011 (consulté le 13 septembre 2011)
  30. a, b et c « David Moncoutié : « C'était mon dernier Tour, c'est sûr ! » », sur cyclismactu.net,‎ 14 juillet 2012
  31. (en) Peter Cossins, « Rolland rises to win at La Toussuire », sur cyclingnews.com,‎ 12 juillet 2012
  32. « Moncoutié abandonne », sur lequipe.fr,‎ 13 juillet 2012
  33. « Moncoutié : « Je vais bien finir par quitter le vélo » », sur velochrono.fr,‎ 14 août 2012
  34. Baptiste Bouthier, « Trois jours pour un défi », sur velochrono.fr,‎ 1er septembre 2012
  35. (fr) Melinda Davan-Soulas, « Le patron, c'est Rodriguez », sur eurosport.fr,‎ 1er septembre 2012 (consulté le 1er septembre 2012)
  36. Moncoutié: "Ma course fétiche" sur eurosport.fr
  37. L'Équipe, France, 26 janvier 2004
  38. L'Équipe, France, 2 juillet 2003
  39. L'Équipe, France, 27 juillet 2005
  40. « David Moncoutié. La retraite de l’anti-Armsrtong », par F.Millet, article du magazine Le Cycle n°430, décembre 2012, p23
  41. Bertrand Latour, « David Moncoutié : « Il faut maintenir la pression sur les tricheurs » », sur cyclismactu.net,‎ 11 février 2013
  42. « La Vuelta en direct et en exclusivité sur Eurosport », sur telesatellite.com,‎ 23 août 2013
  43. « L'autre Tour de David Moncoutié », sur ladepeche.fr, La Dépêche du Midi,‎ 20 juillet 2013
  44. Initialement quatorzième, David Moncoutié est classé douzième après déclassement d'Ezequiel Mosquera et David García Dapena.
  45. « Classement général du Tour d'Espagne 2010 », sur uci.ch (consulté le 26 mai 2013)

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Ma liberté de rouler, Paris, avec la collaboration de Christophe Petiot, Éditions Cristel,‎ 2013, 160 p. (ISBN 978-2844211026)

Liens externes[modifier | modifier le code]

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