Cametours

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Cametours
L'église Notre-Dame.
L'église Notre-Dame.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Basse-Normandie
Département Manche
Arrondissement Coutances
Canton Cerisy-la-Salle
Intercommunalité Communauté du Bocage coutançais
Maire
Mandat
Yves Louaintier
2014-2020
Code postal 50570
Code commune 50093
Démographie
Gentilé Cametourais
Population
municipale
417 hab. (2011)
Densité 58 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 04′ 06″ N 1° 16′ 49″ O / 49.068333, -1.280278 ()49° 04′ 06″ Nord 1° 16′ 49″ Ouest / 49.068333, -1.280278 ()  
Altitude Min. 64 m – Max. 126 m
Superficie 7,22 km2
Localisation

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Cametours est une commune française, située dans le département de la Manche en région Basse-Normandie, peuplée de 417 habitants[Note 1] (les Cametourais).

Géographie[modifier | modifier le code]

Cametours est une commune située en plein cœur du bocage normand.

Communes limitrophes de Cametours[1]
Le Lorey Le Lorey, Marigny Marigny,
Carantilly
Savigny Cametours[1] Carantilly
Montpinchon (sur quelques mètres) Cerisy-la-Salle Carantilly,
Cerisy-la-Salle

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme est attesté sous les formes Campo motos en 1216[2], Cammotos en 1231[2], Campo motoso vers 1280[2], Camoutous en 1326[2] et Camotours en 1391[2]. Ernest Nègre[2] et René Lepelley[3] se rejoignent pour y voir le normand camp, « champ » et motteux (que René Lepelley précise dérivant du prélatin mutt), « où il y a des mottes ». La formation serait donc équivalente à celle du toponyme francilien Champmotteux[2].

Albert Dauzat et Charles Rostaing se démarquent de cette version en y décelant les termes scandinaves kamp, « combat », et thorp, « village »[4].

Histoire[modifier | modifier le code]

Cametours était un village composé de nombreux tisserands au début du XXe siècle. Cette activité a laissé son nom à l'auberge des Tisserands, qui appartient à la commune.

L'affaire criminelle Émile Lerendu s'est déroulée dans la commune et fut jugée par la cour d'assises de la Manche le 11 juin 1920[5].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
 ?  ? Yvon Guy    
 ?  ? - Menant    
1983 en cours Yves Louaintier[6] SE Cuisinier
Les données manquantes sont à compléter.


Le conseil municipal est composé de onze membres dont le maire et deux adjoints[6].

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 417 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 2],[Note 3]. Cametours a compté jusqu'à 1 441 habitants en 1806.

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 383 1 338 1 441 1 439 1 264 1 313 1 260 1 206 1 114
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 095 1 068 1 011 923 893 862 786 753 687
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
659 642 644 557 540 558 527 526 495
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
505 464 387 366 330 377 405 417 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2004[8].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Activité et manifestations[modifier | modifier le code]

  • Brocante en mai.
  • Méchoui en juillet.
  • Arbre de Noël communal en décembre.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2011.
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Géoportail (IGN), couche « Limites Administratives » activée »
  2. a, b, c, d, e, f et g Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, t. 2 : Formations non romanes ; formations dialectales, Genève,‎ 1998 (lire en ligne), p. 1302
  3. René Lepelley, Dictionnaire étymologique des noms de communes de Normandie, Condé-sur-Noireau, Éd. Charles Corlet,‎ 1996 (ISBN 2-95480-455-4 (édité erroné), notice BnF no FRBNF36174448), p. 84
  4. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Larousse,‎ 1963
  5. Jean-François Miniac, Les Nouvelles Affaires criminelles de la Manche, de Borée, avril 2012.
  6. a et b Réélection 2014 : « Cametours (50570) - Municipales 2014 », sur elections.ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 28 juin 2014)
  7. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  9. « Statue : Vierge à l'Enfant », base Palissy, ministère français de la Culture.

Liens externes[modifier | modifier le code]

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