Roncey
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| Roncey | ||
La mairie. |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Basse-Normandie | |
| Département | Manche | |
| Arrondissement | Coutances | |
| Canton | Cerisy-la-Salle | |
| Intercommunalité | Communauté de communes du canton de Cerisy-la-Salle | |
| Maire Mandat |
Claude Halbecq 2008-2014 |
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| Code postal | 50210 | |
| Code commune | 50437 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Roncyais | |
| Population municipale |
826 hab. (2010) | |
| Densité | 68 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 33 m — Max. 131 m | |
| Superficie | 12,15 km2 | |
| Localisation | ||
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Roncey est une commune française, située dans le département de la Manche et la région Basse-Normandie, peuplée de 826 habitants[Note 1] (les Roncyais).
Sommaire |
Géographie [modifier]
Roncey est une commune située en plein cœur du bocage normand.
Toponymie [modifier]
Le toponyme Roncey est issu du latin rumex, « ronce »,. Le nom de Roncey apparaît dans les premiers textes du Moyen Âge sous la forme de Roncheyum ou Ronceium. D’après Renault (dans l'Annuaire de la Manche, 1855), ce mot signifie habitation près de l’eau, et pour les toponymistes plus récents comme Albert Dauzat ou René Lepelley, il viendrait de rumex, terme latin signifiant ronces dont l'endroit devait être fourni[2],[3].
Histoire [modifier]
Lors de la Seconde Guerre mondiale (1939-1945), le village de Roncey a été occupé par les Allemands. Suite au débarquement, il a été libéré le 22 juillet 1944.
Administration [modifier]
Les maires [modifier]
Le conseil municipal est composé de quinze membres dont le maire et deux adjoints.
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 826 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 2],[Note 3]. Roncey a compté jusqu'à 1 237 habitants en 1831.
Économie [modifier]
Lieux et monuments [modifier]
- Mausolée Letenneur (1900). Son nom vient d'Auguste Letenneur, un marchand ambulant qui fit fortune à la fin du XIXe siècle. C'est en 1900 qu'il se fit construire un mausolée d'une trentaine de mètres de haut, ainsi qu'une fontaine appelée la « Fontaine du Pucelage ».
- Chapelle des Costils dédiée à Notre-Dame de Lourdes (1874).
- Suite au bombardement de 1944, l'église romane a été détruite. Une nouvelle église Saint-Côme-et-Saint-Damien a été construite à la fin des années 1950.
- Groupe scolaire inauguré en 1933.
- Plan d’eau près de la zone artisanale.
- Mise en couleur des façades depuis 2001.
Le manoir date du XVIIIe siècle, il a subi de nombreux aménagements, le colombier octogonal date du XIIIe siècle. Au village de la Sieurie, un puits conique recouvert de chaume est à tout point de vue remarquable. Il existe dans la campagne de très belles demeures qui constituaient souvent le siège des onze seigneuries que comprenait Roncey avant la Révolution (la Hogue, le Manoir, la Sieurie, le Mènage…)
Activité et manifestations [modifier]
Sport [modifier]
Le Football Club de Roncey fait évoluer une équipe de football en ligue de Basse-Normandie et une deuxième équipe en divisions de district[6].
Personnalités liées à la commune [modifier]
- Émile Eudes un des chefs militaires de la Commune de Paris, né à Roncey le 12 septembre 1843;
Louis Lebrun (1769-1853) [modifier]
Louis, chevalier Lebrun (Roncey 4 mars 1769 - 12 juin 1853[réf. à confirmer][7]), est un militaire français des XVIIIe et XIXe siècles.
Soldat le 15 février 1791 dans le 34e régiment d'infanterie (ci-devant « Angoulême »), il fit la campagne de 1792 dans la Champagne, passa dans le bataillon des chasseurs du Rocher de la liberté le 9 frimaire an II, combattit à l'armée du Nord de 1793 à l'an III, obtint le grade de lieutenant le 27 floréal an II, et entra, par « incorporation », le 12 prairial suivant, dans le 20e régiment de dragons, devenu 9e en l'an XII, lequel devint à son tour 4e chevau-légers.
Lebrun combattit en Italie en l'an IV et en l'an V, se trouva à la bataille de Mondovi, et reçut un coup de feu au déblocus de Peschiera.
Embarqué pour l'Égypte au mois de floréal an VI, il se trouva à Chebreiss et aux Pyramides, il fut nommé capitaine le 29 vendémiaire an VII, et prit part aux principales affaires qui eurent lieu jusqu'à la capitulation d'Alexandrie.
Revenu en France, il tint garnison dans l'Intérieur pendant les ans X et XI, fit partie de l'armée des côtes de l'Océan en l'an XII et en l'an XIII et fut compris comme légionnaire dans la promotion du 25 prairial an XII.
Il obtint le grade de chef d'escadron le 1er messidor suivant, et, attaché au corps de cavalerie de la Grande Armée pendant les deux campagnes de l'an XIV en Autriche, et celles de Prusse (1806) et de Pologne (1807) : il se distingua à la bataille d'Eylau, reçut la croix d'officier de la Légion d'honneur ainsi qu'une dotation, à la paix de Tilsitt et fut créé chevalier de l'Empire le 31 janvier 1810.
Passé en Espagne en 1808, il y demeura jusqu'en 1811 dans le 4e chevau-légers (ci-devant 9e dragons) ; mais usé par les fatigues de la guerre, il prit sa retraite le 24 février 1812.
S'étant retiré à Saint-Jean-d'Angély, il fut arrêté le 23 octobre 1815 pour opinions bonapartistes, conduit à Coutances de brigade en brigade, et rendu à la liberté au mois de janvier 1816, il fixa sa résidence dans cette ville.
| Figure | Armes du chevalier Lebrun | |
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Armes de Louis Lebrun, chevalier Lebrun et de l'Empire (à la suite du décret du 25 prairial an XII le nommant membre de la Légion d'honneur et du décret du 25 février 1809 lui accordant une dotation, lettres patentes du 31 janvier 1810, Paris), légionnaire (25 prairial an XII), puis officier de la Légion d'honneur (10 septembre 1807)
D'or à la fasce de gueules, du tiers de l'écu au signe des chevaliers ; accompagnée en chef de deux fers à cheval de sinople, cloutés du champ, traversés d'un sabre de dragon en fasce de sable, et en pointe d'un cheval libre de sable, soutenu de sinople.[8] |
- Sources
: ouvrage ou article utilisé comme source pour la rédaction de cet article
E-M, « Lebrun (Louis) », A. Lievyns, Jean Maurice Verdot, Pierre Bégat, Fastes de la Légion d'honneur, biographie de tous les décorés accompagnée de l'histoire législative et réglementaire de l'ordre, vol. V [détail des éditions] (notice BnF no FRBNF372738769) [lire en ligne], p. 578 ;- Notice no LH/1523/15, base Léonore, ministère français de la Culture ;
Voir aussi [modifier]
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Population municipale 2010.
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- Altitudes, coordonnées, superficie : IGN[9].
- Géoportail (IGN), couche « Limites Administratives » activée
- Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Larousse, 1963
- René Lepelley, Dictionnaire étymologique des noms de communes de Normandie, Condé-sur-Noireau, Éd. Charles Corlet, 1996 (ISBN 2-95480-455-4), p. 210
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Site officiel de la Fédération française de football – FC Roncey. Consulté le 1er décembre 2012
- Notice no LH/1523/15, base Léonore, ministère français de la Culture
- BB/29/971 page 92., Titre de chevalier, accordé à Louis Le Brun, à la suite du décret du 25 prairial an XII le nommant membre de la Légion d'honneur et du décret du 25 février 1809 lui accordant une dotation. Paris (31 janvier 1810)., sur chan.archivesnationales.culture.gouv.fr, Centre historique des Archives nationales (France). Consulté le 4 juin 2011
- Roncey sur le site de l'Institut géographique national (archive Wikiwix)
