Brugheas

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Brugheas
Le bourg
Le bourg
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne
Département Allier
Arrondissement Vichy
Canton Escurolles
Intercommunalité Communauté d'agglomération de Vichy Val d'Allier
Maire
Mandat
Guy Soalhat
2014-2020
Code postal 03700
Code commune 03044
Démographie
Gentilé Brugheassois, Brugheassoises[1]
Population
municipale
1 377 hab. (2011)
Densité 51 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 04′ 39″ N 3° 22′ 07″ E / 46.0775, 3.36861111111 ()46° 04′ 39″ Nord 3° 22′ 07″ Est / 46.0775, 3.36861111111 ()  
Altitude Min. 269 m – Max. 383 m
Superficie 26,81 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Allier

Voir sur la carte administrative de l'Allier
City locator 14.svg
Brugheas

Géolocalisation sur la carte : Allier

Voir sur la carte topographique de l'Allier
City locator 14.svg
Brugheas

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Brugheas

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Brugheas
Liens
Site web http://www.brugheas.fr

Brugheas est une commune française, située dans le département de l'Allier en région Auvergne. Elle fait partie de l’aire urbaine de Vichy.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Brugheas est une commune de la Limagne bourbonnaise, sur la rive gauche de l’Allier. Commune limitrophe entre le pays du Bourbonnais et du pays auvergnat, administrativement, l'Allier et le Puy-de-Dôme, elle se trouve à 7 km de Vichy (03), 8 km de Randan (63), 49 km de Clermont-Ferrand (63).

Cette commune de 27 km2 est la plus vaste du canton et décomposé en cinq hameaux principaux : le Bois Randenais (ou le Bois Randennais), le Bourg, les Maussangs, les Banchereaux, les Taureaux ; et trois hameaux secondaires : les Bicards, la Courie, les Fourneaux.

Elle est entourée par les forêts de la Boucharde, de Montpensier et de Randan.

Proximité de la commune[modifier | modifier le code]

Rose des vents Cognat-Lyonne
Espinasse-Vozelle
Escurolles
Serbannes Bellerive-sur-Allier
Abrest
Vichy
Rose des vents
N Hauterive
Saint-Yorre
O    Brugheas[2]    E
S
Randan Saint-Sylvestre-Pragoulin

Les communes limitrophes sont :

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

En termes de risque sismique, contrairement aux autres communes du département de l'Allier qui sont en zone de sismicité faible ainsi que deux communes limitrophes (Abrest et Bellerive-sur-Allier), la commune de Brugheas est en zone de sismicité modérée[3].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Brugheas est traversée par le ruisseau du Sarmon, affluent de l'Allier en rive gauche.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

La D 1093 au Bois Randenais
La D 1093 au Bois Randenais en direction de Vichy

Elle est accessible par :

  • la route départementale 1093 en venant de Vichy ou de Randan ;
  • RD 984 puis RD 117 en venant de Bellerive-sur-Allier ou Effiat ;
  • RD 276 venant de Bellerive-sur-Allier ;
  • RD 576 ;
  • RD 221 (Hauterive).

Le contournement sud-ouest de Vichy passera par Brugheas ; les travaux ont démarré fin 2011 et devaient être terminés pour fin 2013 ou début 2014[4], mais ont été arrêtés à la suite d'un non-respect des contraintes environnementales. Des hectares de forêts, notamment celle de la Boucharde, ont déjà été détruits. Après la révision des dossiers, un nouvel arrêté préfectoral et approbation du CNPN, les travaux peuvent reprendre ; sa mise en service est prévue en 2016[5].

Transport en commun[modifier | modifier le code]

Brugheas est desservie par la ligne 28 (Joze ↔ Vichy) du réseau Transdôme, où quatre points d'arrêt sont desservis : la Courie, les Maussangs, Brugheas et le Bois Randenais[6].

La commune de Brugheas est desservie par le transport à la demande Mobival (4 allers/retours par jour) du lundi au samedi excepté les jours fériés[réf. souhaitée].

Dans le cadre du Schéma de cohérence territoriale de VVA, qui prévoit la desserte de l'ensemble des zones d'activités, la zone artisanale de la Boucharde pourrait à terme être desservie par une ligne de bus ou un transport à la demande[réf. souhaitée].

3 lignes scolaires relient Brugheas aux établissements scolaires :

  • une ligne pour l'école maternelle et élémentaire de Brugheas[réf. souhaitée] ;
  • une ligne pour le collège Jean-Rostand de Bellerive-sur-Allier[réf. souhaitée] ;
  • une ligne pour les lycées Albert-Londres et Valery-Larbaud de Cusset, assurée par les services de la ligne 28 de Transdôme[6].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Ses habitants sont appelés les Brugheassois et les Brugheassoises[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Brugheas existe depuis l’époque romaine. Son nom viendrait du gaulois Brogeaco qui signifie « bruyère ». Mais c’est au XIe siècle que la paroisse se crée réellement autour de l’église placée sous le vocable de saint Martin. Brugheas verra au cours des siècles son territoire s’agrandir, avec le rattachement progressif des hameaux. De quelques centaines d’habitants au XVe siècle aux 1 359 habitants actuels (appelés les Brugheassois et les Brugheassoises)[1], Brugheas ne cesse d’évoluer : création d’un collège en 1620, chef-lieu de canton révolutionnaire, 2 000 habitants au début du siècle… De ce passé, il reste un riche patrimoine à découvrir. L’inventaire patrimonial de la Direction régionale des Affaires culturelles répertorie un nombre considérable d’édifices : église, châteaux ou maisons nobles, presbytère, collège, croix de chemin, fermes et pigeonniers, écoles… sans oublier forêts et cours d’eau.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1898 1902 Pierre Dejoux    
1920 NC Antoine Corre    
1978 1996 Roger Combrisson Libre  
mars 1996 mars 2008 Jean-Claude Senneterre PRG  
mars 2008 en cours
(au 29 juin 2014)
Guy Soalhat[7] Libre Agriculteur

Jumelages[modifier | modifier le code]

La commune a mis en place, le 8 décembre 2007, le comité Teraanga[8] (R.N.A. : W033000037), jumelant ainsi les communes de Brugheas, Le Donjon et Saint-Yorre avec la ville de Nguékhokh (ville de l'ouest du Sénégal, proche de la Petite-Côte, au sud de Dakar).

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution de la population[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 377 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 310 1 600 1 495 1 766 1 828 1 803 1 759 1 827 1 871
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 741 1 710 1 669 1 622 1 686 1 636 1 560 1 462 1 464
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 325 1 275 1 255 1 042 1 080 1 071 1 005 910 1 005
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
1 012 1 012 1 096 1 200 1 213 1 223 1 291 1 301 1 377
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2004[10].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges de Brugheas en 2011 en pourcentage[11]
Hommes Classe d’âge Femmes
90 ans ou +
0,6 
7,5 
75 à 89 ans
8,5 
21,7 
60 à 74 ans
18,6 
23,6 
45 à 59 ans
24,5 
19,3 
30 à 44 ans
17,7 
11,1 
15 à 29 ans
12,8 
16,8 
0 à 14 ans
17,4 
Pyramide des âges du département de l'Allier en 2011 en pourcentage[12]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,7 
90 ans ou +
1,8 
9,5 
75 à 89 ans
14,1 
17,6 
60 à 74 ans
18 
21,9 
45 à 59 ans
20,8 
18,2 
30 à 44 ans
17 
15,3 
15 à 29 ans
13,4 
16,7 
0 à 14 ans
14,9 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Le seul établissement scolaire existant sur la commune est le groupe scolaire. 118 élèves sont scolarisés[13]. Construit en 2007, il comprend six classes, une salle de sports, une bibliothèque et une salle de restauration[14]. Sa réalisation a coûté 1 409 000 € hors taxes ; le Conseil général de l'Allier a pour sa part construit un carrefour giratoire sur la route départementale 1093 la longeant.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église paroissiale Saint-Martin[modifier | modifier le code]

Saint-Martin vue de face avec une des nombreuses croix présentes sur la commune.

L'église romane Saint-Martin des XIe et XIIe siècles a probablement remplacé une église mentionnée dès le Xe siècle ; au XVe siècle, construction du bas-côté nord ; en 1840, construction du bas-côté sud ; en 1879, consolidation du clocher ; entre 1852 et 1914, réfection des toitures : remplacement des tuiles par de l'ardoise sur la nef, le clocher, le porche et remplacement du toit en croupe brisée du porche par un toit à longs pans. Deux cloches homogènes exécutées en 1839 par le fondeur de cloches riomois Pierre Baudoin sont présentes dans son clocher[15],[16].

À l'intérieur :

  • Statue en bois (demi-nature) de saint François de Sales IXe siècle : style sulpicien, peinture polychrome, doré, argenté, avec assiette. (h. = 85)[17]
  • Statue (petite nature) de saint Martin IXe siècle : peinture polychrome, doré, argenté, avec assiette. (h. = 100)[18]
  • Statue (demi-nature) de saint Sébastien (1837 - 1867) : peinture polychrome, doré, argenté, avec assiette. Inscription : « Donne par Sébastien Marchand, 1837 ; date à la droite de la statue : 1867 » (h. = 91) (La seconde date, 1867, mentionnée sur la statue évoque peut-être une restauration.)[19]
  • Statue (petite nature) de Vierge à l'Enfant XVIIe siècle : peinture polychrome, doré, argenté, avec assiette. (h. = 115)[20]
  • Bas-relief : Christ en croix. Cette plaque semble être le moulage d'une œuvre du XVIIIe siècle plus richement traitée ; elle a pu être dorée à l'origine, ce qui expliquerait la présence de l'assiette blanche et des effets de dorure, puis peinte en noir par la suite. (h. = 116 ; pr. = 5)[21]
  • Ostensoir-soleil (1819) : argent repoussé, ciselé, doré, poli, décor rapporté, décor en relief. 1er titre sur le pied et au revers d'un rayon à gauche de la croix ; grosse garantie sur le bord externe du pied et au revers d'un rayon à droite de la croix ; poinçon de maître au revers de la croix : poinçon identifié : poinçon de Louis Loque[22].
  • Bénitier XVIIe siècle : en andésite taillée, décor dans la masse, mouluré[23].

Édifice inventorié en 1974, mais non protégé MH.

Collège de Brugheas[modifier | modifier le code]

Le collège appelé aussi le Presbytére situé en face de la place de l'église.

Collège fondé en 1620 par Claude Croizier, originaire de Brugheas et principal du collège Fortet à Paris (chaque année, quatre enfants de Brugheas pouvaient y être boursiers pour continuer leurs études en théologie ou en médecine). Il est construit à cette époque ou peut-être établi dans un logis déjà existant. Il fonctionnera de 1621 à 1791 et ne dut guère abriter plus d'une dizaine d'élèves par an étant donné ses dimensions. Ces élèves étaient d'ailleurs tous issus de la paroisse. Plus tard, il servit de presbytère (à partir de 1814 environ). La réparation de la toiture en 1939, sans modification de la hauteur, modifia légèrement la saillie de l'avant-toit[24],[25].

À l'intérieur :

  • Escaliers : escalier hors-œuvre ; escalier en vis ; en maçonnerie.

À l'extérieur :

  • Parties constituantes : étable à chevaux ; puits ; cour.

Édifice inventorié en 1976 mais non protégé MH.

Château de Brugheas[modifier | modifier le code]

La construction de l'actuel château de Brugheas date du XVe siècle ; il fut remanié au XVIIe siècle. Il est fait mention de l'hôtel fort de la famille de Rollat en 1443. En 1681, on fait également mention d'une chapelle dans le château, le nouveau château est sans doute construit à cette époque. Il est vendu comme bien national en 1794. Sur le cadastre de 1839, apparaissent au sud du château, en plan en U, deux bâtiments agricoles parallèles séparés du château par la route et terminés par deux tours rondes à usage de colombier. Devenu ferme, le château se dégrade ; il est ensuite partagé en deux, la municipalité en achète une partie en 1974, puis le parc est transformé en lotissement et occupé par des pavillons malgré l'inscription aux monuments historiques en 1978[26],[27],[25]. En 2012, la réfection de la toiture du château est effectuée par un artisan local spécialisé en rénovation du patrimoine (Entreprise Veniant à Rongères), en utilisant des matériaux de la région : tuile plate de pays (17 × 27 cm Terre d'Allier) provenant de la Française des Tuiles (Imerys), située à Doyet, dernière tuilerie traditionnelle utilisant la cuisson au bois.

À l'intérieur, on y trouve encore la chapelle intérieure voûtée d'arêtes, comme la cuisine. Deux escaliers monumentaux à rampe d'appui en fer forgé de la fin XVIIe siècle début XVIIIe siècle.

À l'extérieur, la présence de coupoles dans les deux colombiers extrêmement dégradés à ce jour.

Édifice inventorié en 1976 et protégé MH en 1978.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Noms des habitants de Brugheas sur le site Habitants.fr
  2. Brugheas sur le site Lion 1906.
  3. Décret no 2010-1255 du 22 octobre 2010 portant délimitation des zones de sismicité du territoire français
  4. Jean-Pierre Ducros, « Le chantier du contournement de Vichy démarre à l’automne 2011 », La Montagne,‎ 6 janvier 2011 (lire en ligne)
  5. Philippe Cros, « Voir plus clair dans les contournements », La Montagne,‎ 13 novembre 2013, p. 10 (édition de Vichy)
  6. a et b [PDF] Horaires de la ligne 28, Conseil général du Puy-de-Dôme, 2014
  7. Liste des maires de l'Allier sur le site de l'association des maires et présidents de communautés de l'Allier, 8 avril 2014 (consulté le 29 juin 2014).
  8. Site du comité Teraanga.
  9. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011
  11. Évolution et structure de la population de Brugheas, Insee, 2011 (consulté le 29 juin 2014.
  12. Évolution et structure de la population de l'Allier en 2011, Insee (consulté le 28 juin 2014).
  13. École élémentaire publique Groupe scolaire de Brugheas, Ministère de l'Éducation nationale (consulté le 29 juin 2014).
  14. « Groupe scolaire de Brugheas », sur Société d’équipement de l’Auvergne (consulté le 14 octobre 2011)
  15. « Église paroissiale Saint-Martin », base Mérimée, ministère français de la Culture
  16. Source : Site officiel de la ville.
  17. « Statue (demi-nature) : saint François de Sales, style sulpicien », base Palissy, ministère français de la Culture
  18. « Statue (petite nature) : saint Martin », base Palissy, ministère français de la Culture
  19. « Statue (demi-nature) : saint Sébastien », base Palissy, ministère français de la Culture
  20. « Statue (petite nature) : Vierge à l'Enfant », base Palissy, ministère français de la Culture
  21. « Bas-relief : Christ en croix », base Palissy, ministère français de la Culture
  22. « Ostensoir-soleil », base Palissy, ministère français de la Culture
  23. « Bénitier », base Palissy, ministère français de la Culture
  24. « Collège de Brugheas », base Mérimée, ministère français de la Culture
  25. a et b Source : [ccombrisson][réf. insuffisante]
  26. « Notice no IA00063472 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  27. « Notice no PA00093028 », base Mérimée, ministère français de la Culture

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]