Vernoil-le-Fourrier

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Vernoil-le-Fourrier
Vernoil-le-Fourrier
Blason de Vernoil-le-Fourrier
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Maine-et-Loire
Arrondissement Saumur
Intercommunalité Communauté d'agglomération Saumur Val de Loire
Maire
Mandat
Sylvie Beillard
2020-2026
Code postal 49390
Code commune 49369
Démographie
Gentilé Vernoilais
Population
municipale
1 270 hab. (2019 en augmentation de 1,11 % par rapport à 2013)
Densité 38 hab./km2
Population
agglomération
3 263 hab. (2019)
Géographie
Coordonnées 47° 23′ 18″ nord, 0° 04′ 48″ est
Altitude 64 m
Min. 45 m
Max. 120 m
Superficie 33,1 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Vernantes
(banlieue)
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Longué-Jumelles
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Vernoil-le-Fourrier
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Vernoil-le-Fourrier
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Vernoil-le-Fourrier

Vernoil-le-Fourrier (Vernoil jusqu'en juillet 2006) est une commune française située dans le département de Maine-et-Loire, en région Pays de la Loire.

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune angevine du Baugeois, Vernoil-le-Fourrier se situe au sud-est de Vernantes, sur les routes D 58, Vernantes, D 207, Linières-Bouton, et D 85, La Breille-les-Pins[1].

Vernoil-le-Fourrier se situe sur l'unité paysagère du Plateau du Baugeois[2].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[3]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[4].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[3]

  • Moyenne annuelle de température : 11,5 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,4 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 5,3 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,9 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 642 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 10,8 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,3 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[7] complétée par des études régionales[8] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Channay/lathan », sur la commune de Channay-sur-Lathan, mise en service en 1992[9] et qui se trouve à 17 km à vol d'oiseau[10],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 11,8 °C et la hauteur de précipitations de 710,4 mm pour la période 1981-2010[11]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Tours - Parcay-Meslay », sur la commune de Parçay-Meslay, dans le département d'Indre-et-Loire, mise en service en 1959 et à 51 km[12], la température moyenne annuelle évolue de 11,5 °C pour la période 1971-2000[13], à 11,7 °C pour 1981-2010[14], puis à 12,2 °C pour 1991-2020[15].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Vernoil-le-Fourrier est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[16],[17],[18]. Elle appartient à l'unité urbaine de Vernantes, une agglomération intra-départementale regroupant 2 communes[19] et 3 263 habitants en 2019, dont elle est une commune de la banlieue[20],[21]. La commune est en outre hors attraction des villes[22],[23].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (60,3 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (60,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (35,9 %), zones agricoles hétérogènes (27,7 %), terres arables (20,2 %), prairies (10,9 %), zones urbanisées (3,6 %), cultures permanentes (1,5 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,3 %)[24].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[25].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Vernolium indique son origine gallo-romaine ou mérovingienne. Vernoil était le point de concentration des grandes voies antiques qui traversaient l'Anjou.[réf. nécessaire]

Histoire[modifier | modifier le code]

De cette première période gallo-romaine, il ne reste que des vestiges enfouis, mais le Moyen Âge et la Renaissance ont laissé des édifices :

  • l'église et le prieuré du XIe et XVe siècles ;
  • le château de la ville au Fourrier construit en 1265 par le chevalier Geoffroy le Fourrier, qui ajouta son nom à la commune ;
  • le château de la Roche du XVe siècle ;
  • le logis de Poligny ;
  • la maison seigneuriale avec une chapelle du XVe siècle.

Le , Vernoil (re)devient Vernoil-le-Fourrier[26].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
juin 1995 mars 2008 Jean-Marc Sautejeau NC Médecin généraliste
mars 2008 mars 2014 Héléne Bredin   Retraitée
mars 2014 En cours
(au 2 juin 2020)
Sylvie Beillard[27],[28]    
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune est membre de la communauté d'agglomération Saumur Val de Loire. La commune était précédemment membre de la communauté de communes Loire Longué[29], elle-même membre du syndicat mixte Pays des Vallées d'Anjou.

Autres circonscriptions[modifier | modifier le code]

La commune fait partie du canton de Longué-Jumelles et de l'arrondissement de Saumur[30].

Jusqu'en mars 2015, le canton de Longué-Jumelles compte huit communes, dont Vernoil-le-Fourrier. Dans le cadre de la réforme territoriale, un nouveau découpage territorial pour le département de Maine-et-Loire est défini par le décret du . La commune reste rattachée à ce même canton de Longué-Jumelles, avec une entrée en vigueur au renouvellement des assemblées départementales de 2015[31].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[32]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[33].

En 2019, la commune comptait 1 270 habitants[Note 6], en augmentation de 1,11 % par rapport à 2013 (Maine-et-Loire : +2,26 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 7301 8381 8552 0102 1092 0621 9161 8751 484
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 8471 9201 8751 8381 7781 7691 7621 6511 625
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 5801 5811 6061 4121 4661 4831 4331 4581 446
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
1 4451 3781 3321 3681 2961 2141 2301 2331 256
2018 2019 - - - - - - -
1 2641 270-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[34] puis Insee à partir de 2006[35].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 29,0 %, soit en dessous de la moyenne départementale (37,2 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 37,7 % la même année, alors qu'il est de 25,6 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 625 hommes pour 639 femmes, soit un taux de 50,55 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,37 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[36]
HommesClasse d’âgeFemmes
1,6 
90 ou +
2,7 
12,2 
75-89 ans
13,6 
23,0 
60-74 ans
22,4 
17,4 
45-59 ans
17,2 
15,5 
30-44 ans
16,4 
11,4 
15-29 ans
9,9 
18,9 
0-14 ans
17,8 
Pyramide des âges du département de Maine-et-Loire en 2018 en pourcentage[37]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,8 
90 ou +
6,9 
75-89 ans
9,5 
15,5 
60-74 ans
16,3 
19,4 
45-59 ans
18,8 
18,6 
30-44 ans
17,7 
18,6 
15-29 ans
17,5 
20,2 
0-14 ans
18,2 

Vie locale[modifier | modifier le code]

La commune de Vernoil comporte plusieurs structures, dont la salle des fêtes Jules-Ferry.

On y pratique la boule de fort :

  • Jules Ferry boule de fort, amicale laïque créée en 1929 ;
  • Cercle saint-Vincent, créé en 1920.

Économie[modifier | modifier le code]

Sur 121 établissements présents sur la commune à fin 2010, 29 % relevaient du secteur de l'agriculture (pour une moyenne de 17 % sur le département), 6 % du secteur de l'industrie, 13 % du secteur de la construction, 42 % de celui du commerce et des services et 10 % du secteur de l'administration et de la santé[38]. Fin 2015, sur les 157 établissements actifs, 7 % relevaient du secteur de l'agriculture (pour 11 % sur le département), 26 % du secteur de l'industrie, 10 % du secteur de la construction, 37 % de celui du commerce et des services et 21 % du secteur de l'administration et de la santé[39].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église et prieuré.
Église et prieuré.
  • Église Saint-Vincent : l'église existait déjà vers l'an 1000 sous Robert le Pieux et Foulques Nerra, elle a conservé son style roman dans la partie plus ancienne et porte des traces de peintures murales du XIIIe siècle, le transept et les voutes sont du XVe siècle, remaniés au XVIIe et XIXe siècles.
    Les fonts baptismaux remontent au XVe siècle et le bénitier au XIIe siècle, on remarque aussi la présence d'une chapelle sépulcrale dans la crypte de l'église primitive. Elle est classée monument historique depuis le .
  • Prieuré : près de l'église se trouve le prieuré, il était habité par les moines bénédictins de Vendôme en l'an mil[réf. nécessaire]. Une porte sculptée permet l'entrée de la tourelle. Son toit d'ardoises, les fenêtres à meneaux du corps de bâtiment, tout en tuffeau, forment un ensemble très agréable.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • René Christian-Frogé, poète et écrivain né en 1880 à Vernoil-le-Fourrier.
  • Lucien Paye (né à Vernoil, le , mort le à Paris) fut un ambassadeur et homme politique français.
  • Famille Moscovici :
    • Ephraïm Moscovici médecin à Vernoil-le-Fourrier. D’origine roumaine, Ephraïm était arrivé en France avec ses parents et ses deux frères, Léon et Lazar.
    • Jean-Claude Moscovici né en 1936, fils du précédent, médecin, auteur du livre Voyage à Pitchipoï[40].
    • Dans la nuit du 15 au , Ephraïm, Léon et Lazar sont arrêtés par des gendarmes allemands et français, et déportés vers Auschwitz par le convoi no 8 parti d'Angers le . Le , alors que les autorités allemandes viennent arrêter Louise Moscovici, mère de Jean-Claude, celle-ci parvient à s'enfuir grâce à l’aide de sa voisine et amie Odette Blanchet. Ses deux enfants, Jean-Claude (six ans) et Liliane (deux ans), sont confiés à des voisins jusqu'à ce que le maire du village fasse appliquer, le , la décision du capitaine SS, Commandeur de la région et responsable des mesures de répression antisémite : « L'accueil d'enfants juifs dans des familles françaises est indésirable et ne sera autorisé en aucun cas. » . On retrouvera les péripéties complète de cette histoire sur le site du Comité français pour Yad Vashem[41]. Liliane Moscovici est morte le [42],[43].
  • Odette Blanchet
    Engagée à 17 ans comme agent de liaison du réseau Confrérie Notre-Dame de Castille.
    Après la guerre, elle épouse Léo Bergoffen, le , juif angevin né en Allemagne, survivant d'Auschwitz. Elle a reçu la médaille des Justes le  : « Et si c'était à refaire, je repartirais sans la moindre hésitation ! » , témoigne-t-elle.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Célestin Port (révisé par André Sarazin et Pascal Tellier), Dictionnaire historique, géographique et biographique de Maine-et-Loire et de l'ancienne province d'Anjou, t. 4 (S-Z), Angers, H. Siraudeau & Cie, , 2e éd. (1re éd. 1878) (BNF 35857376), p. 726-729.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[5].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[6].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. IGN et BRGM, Géoportail Vernoil-le-Fourrier (49), consulté le 25 novembre 2012
  2. Département de Maine et Loire - DIREN Pays de la Loire - DDE Maine-et-Loire, Atlas des paysages de Maine-et-Loire, Le Polygraphe Éditeur, 2003, p. 58 à 71 — Données consultables sur WikiAnjou.
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  4. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  5. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  6. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  7. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  8. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Pays de la Loire », sur pays-de-la-loire.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  9. « Station Météo-France Channay/lathan - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  10. « Orthodromie entre Vernoil-le-Fourrier et Channay-sur-Lathan », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station Météo-France Channay/lathan - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  12. « Orthodromie entre Vernoil-le-Fourrier et Parçay-Meslay », sur fr.distance.to (consulté le ).
  13. « Station météorologique de Tours - Parcay-Meslay - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Tours - Parcay-Meslay - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Station météorologique de Tours - Parcay-Meslay - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  16. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  18. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  19. « Unité urbaine 2020 de Vernantes », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  20. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  21. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  22. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  23. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  24. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  25. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  26. Insee, Code Officiel Géographique, Modifications des communes de Maine-et-Loire, consulté le 25 juin 2012.
  27. « Liste des maires élus en 2014 », sur le site de la préfecture du département de Maine-et-Loire (consulté le ).
  28. « Vernoil-le-Fourrier. Sylvie Beillard réélue maire à l'unanimité », sur Le Courrier de l'Ouest, (consulté le ).
  29. Insee, Composition de l'EPCI de Loire-Longué (244900791), consulté le 15 août 2013.
  30. Insee, Code officiel géographique, Fiche de la commune de Vernoil-le-Fourrier, consultée le 15 février 2015.
  31. Légifrance, Décret no 2014-259 du 26 février 2014, portant délimitation des cantons dans le département de Maine-et-Loire.
  32. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  33. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  34. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  35. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  36. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Vernoil-le-Fourrier (49369) », (consulté le ).
  37. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département de Maine-et-Loire (49) », (consulté le ).
  38. Insee, Statistiques locales du territoire de Vernoil-le-Fourrier (49), consultées le 16 juin 2013.
  39. « Dossier complet - Commune de Vernoil-le-Fourrier (49369) », sur Insee, (consulté le ).
  40. Voyage à Pitchipoï, Éd. L'École des Loisirs, coll. « Medium », Paris, 1995, 132 p. (ISBN 2-211-03596-5 et 978-2211035965) [présentation en ligne]
    Autobiographie d'un enfant interné au camp de Drancy, pendant l'Occupation (il n'avait que six ans en 1942).
    .
  41. Odette Bergoffen-dossier6091 sur le site du Comité français pour Yad Vashem.
  42. Décès de Liliane Moscovici: A deux ans, internée à Drancy puis sauvée, Ouest-France, 30 avril 2014.
  43. Liliane Moscovici. Avis de décès, Ouest-France, 26 avril 2014. Orthophoniste,elle est décédée à l'âge de 73 ans à l'hôpital de la Pitié-Salpétrière à Paris. Elle est inhumée le mercredi 30 avril 2014 au cimetière de Vernoil-le-Fourrier. Elle était mariée à Daniel Coulon. Son fils est Adrien Moscovici.