Louresse-Rochemenier

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Louresse-Rochemenier
Louresse-Rochemenier
Maisons troglodytiques à Rochemenier.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Maine-et-Loire
Arrondissement Saumur
Intercommunalité Communauté d'agglomération Saumur Val de Loire
Maire
Mandat
Pierre-Yves Douet
2020-2026
Code postal 49700
Code commune 49182
Démographie
Gentilé Louressiens ou Louressois
Population
municipale
880 hab. (2019 en augmentation de 10,14 % par rapport à 2013)
Densité 34 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 14′ 24″ nord, 0° 18′ 45″ ouest
Altitude 71 m
Min. 45 m
Max. 103 m
Superficie 25,82 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Doué-en-Anjou
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Doué-en-Anjou
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Louresse-Rochemenier

Louresse-Rochemenier est une commune française située dans le département de Maine-et-Loire en région Pays de la Loire.

La commune est née en 1842 du regroupement des deux anciennes communes voisines de Louresse et de Rochemenier.

Située dans le Saumurois, son territoire se trouve dans le périmètre du parc naturel régional Loire-Anjou-Touraine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Formée par la réunion des anciennes communes de Louresse et de Rochemenier, la commune saumuroise de Louresse-Rochemenier est incluse dans le parc naturel régional Loire-Anjou-Touraine. Elle est bordée au sud par le Douet, un affluent du Layon, et à l'ouest par le ruisseau de la Bournée (affluent du Douet), qui sur toute sa longueur lui sert de limite communale. Le nord de la commune se trouve en forêt domaniale de Milly.

Le bourg de Louresse est situé, en distances orthodromiques, à 6 kilomètres au nord-ouest de Doué-la-Fontaine et 17 kilomètres à l'ouest de Saumur, au croisement des routes départementales 159, 177 et 761 (l'ancienne route nationale 761 qui demeure la principale voie de communication de la commune). La commune est également desservie par la route départementale 83.

Chapelle troglodytique.
Chapelle troglodytique

Village troglodytique, Rochemenier est un haut-lieu du tourisme angevin.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

En 2009, le nombre total de logements dans la commune était de 370, alors qu'il était de 270 en 1999[a 1].

Parmi ces logements, 88,8 % étaient des résidences principales, 8,0 % des résidences secondaires et 3,2 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 97,4 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 2,0 % des appartements[a 2].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 73,3 %, en légère hausse par rapport à 1999 (69,3 %). La part de logements HLM loués vides était de 5,5 % contre 4,5 % en 1999([a 3].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 11,6 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,7 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 4,7 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,2 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 664 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,5 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 5,9 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Mont.-Bellay », sur la commune de Montreuil-Bellay, mise en service en 1986[7] et qui se trouve à 17 km à vol d'oiseau[8],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 12,4 °C et la hauteur de précipitations de 599,5 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Tours - Parcay-Meslay », sur la commune de Parçay-Meslay, dans le département d'Indre-et-Loire, mise en service en 1959 et à 83 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 11,5 °C pour la période 1971-2000[11], à 11,7 °C pour 1981-2010[12], puis à 12,2 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Louresse-Rochemenier est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[14],[15],[16].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Doué-en-Anjou, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 7 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[17],[18].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (74 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (75,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (49,9 %), forêts (19,7 %), zones agricoles hétérogènes (14,3 %), prairies (9,8 %), zones urbanisées (3,6 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (2,7 %)[19].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[20].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Formes anciennes du nom de Louresse : Louresse en 1793 et 1801, avant de devenir Louresse-Rochemenier en 1842, à la suite de son regroupement avec Rochemenier[21],[Note 7].

Formes anciennes du nom de Rochemenier : Rochemenie en 1793 et 1801, puis Rochemenier, avant d'être réunie à Louresse en 1842, pour former Louresse-Rochemenier[22].

Gentilé : ses habitants sont appelés les Louressiens ou Louressois[23].

Histoire[modifier | modifier le code]

En 1842, les deux communes de Louresse et Rochemenier fusionnent sous le nouveau nom de Louresse-Rochemenier.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
avant 1988 ? Guy Jarny    
mars 2001 mars 2008 Germain Métivier - -
mars 2008 juillet 2020 Alain Jobard[24] -  
juillet 2020 En cours
(au 4 juillet 2020)
Pierre-Yves Douet[25]    

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune est membre de la communauté d'agglomération Saumur Val de Loire. La commune était précédemment membre de la communauté de communes de la région de Doué-la-Fontaine[26], elle-même membre du syndicat mixte Pays Saumurois.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

Anciennes communes[modifier | modifier le code]
Louresse (1793-1841)
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841
404516550537571611606
(Sources : base Cassini de l'EHESS (Louresse[21]).)
Rochemenier (1793-1841)
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841
189282283284292303328
(Sources : base Cassini de l'EHESS (Rochemenier[22]).)
Commune actuelle[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1851. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[27]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[28].

En 2019, la commune comptait 880 habitants[Note 8], en augmentation de 10,14 % par rapport à 2013 (Maine-et-Loire : +2,26 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891
903880854857840853802753703
1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946
727742752729666639638669616
1954 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007
681647602583593579613773796
2012 2017 2019 - - - - - -
805864880------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[21] puis Insee à partir de 2006[29].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 39,3 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (37,2 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 19,1 % la même année, alors qu'il est de 25,6 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 443 hommes pour 429 femmes, soit un taux de 50,8 % d'hommes, largement supérieur au taux départemental (48,63 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[30]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,7 
90 ou +
1,2 
6,4 
75-89 ans
7,1 
10,5 
60-74 ans
12,3 
18,5 
45-59 ans
17,9 
23,4 
30-44 ans
23,5 
15,7 
15-29 ans
16,7 
24,7 
0-14 ans
21,3 
Pyramide des âges du département de Maine-et-Loire en 2018 en pourcentage[31]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,8 
90 ou +
6,9 
75-89 ans
9,5 
15,5 
60-74 ans
16,3 
19,4 
45-59 ans
18,8 
18,6 
30-44 ans
17,7 
18,6 
15-29 ans
17,5 
20,2 
0-14 ans
18,2 

Économie[modifier | modifier le code]

Sur 87 établissements présents à Louresse-Rochemenier fin 2010, 49 % relevaient du secteur de l'agriculture (pour une moyenne de 17 % sur le département), 9 % du secteur de l'industrie, 12 % du secteur de la construction, 22 % de celui du commerce et des services et 8 % du secteur de l'administration et de la santé[a 4]. En 2011, 4 entreprises ont été créées dans la commune[a 5].

À fin 2015, sur les 87 établissements actifs, 30 % relevaient du secteur de l'agriculture (pour 11 % sur le département), 14 % du secteur de l'industrie, 14 % du secteur de la construction, 35 % de celui du commerce et des services et 8 % du secteur de l'administration et de la santé[a 6].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Les habitations troglodytiques[modifier | modifier le code]

Rochemenier est un vieux bourg, autrefois en grande partie troglodyte avec des caves creusées dans le calcaire, dont quelques-unes étaient encore habitées à la fin des années 1980. Les caves présentent la plupart du temps une façade en maçonnerie. Les cultures sont en surface. Au XVIIIe siècle, une grande partie des habitants de Doué et des communes environnantes avaient leur logement dans des caves, lieux créés à la suite de l'exploitation des carrières de tuffeau pour extraire des pierres servant à la construction[32],[33].

On y visite depuis 1964 deux anciennes fermes avec habitations et dépendances creusées dans la roche, abritant plusieurs centaines d'outils et meubles paysans, une basse-cour avec des races anciennes de volailles, une chapelle souterraine et une maison troglodytique modernisée. Vingt salles s'étendent sur une surface d'un hectare[34],[35].

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Les autres monuments[modifier | modifier le code]

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Célestin Port (édition révisée par Jacques Levron, Pierre d'Herbécourt et Cécile Souchon), Dictionnaire historique, géographique et biographique de Maine-et-Loire et de l'ancienne province d'Anjou : D-M, t. 2, Angers, H. Siraudeau, , 2e éd. (1re éd. 1876) (notice BnF no FRBNF34649310, lire en ligne)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[3].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Nom de la municipalité en 1793 (an II), selon le recensement réalisé sur l’ensemble du territoire français de l’époque, et en 1801, selon les « Arrêtés de réduction des justices de paix » (actes publiés au Bulletin des lois) constituant la première nomenclature officielle des circonscriptions administratives de la France contemporaine.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

Insee[modifier | modifier le code]

  1. LOG T1M - Évolution du nombre de logements par catégorie, Insee, consulté le 28 mai 2013.
  2. LOG T2 - Catégories et types de logements.
  3. LOG T7 - Résidences principales selon le statut d'occupation.
  4. CEN T1 - Établissements actifs par secteur d'activité au 31 décembre 2010.
  5. DEN T1 - Créations d'entreprises par secteur d'activité en 2011.
  6. « Dossier complet - Commune de Louresse-Rochemenier (49182) », sur Insee, (consulté le ).

Autres références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Pays de la Loire », sur pays-de-la-loire.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  7. « Station Météo-France Mont.-Bellay - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Louresse-Rochemenier et Montreuil-Bellay », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Mont.-Bellay - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Louresse-Rochemenier et Parçay-Meslay », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Tours - Parcay-Meslay - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Tours - Parcay-Meslay - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Tours - Parcay-Meslay - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  20. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  21. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  22. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale : Rochemenier », sur ehess.fr, École des hautes études en sciences sociales (consulté le ).
  23. Louresse-Rochemenier sur le site de la communauté de communes
  24. Réélection 2014 : « Liste des maires élus en 2014 », sur le site de la Préfecture du département de Maine-et-Loire (consulté le ).
  25. « Louresse-Rochemenier. Pierre-Yves Douet élu maire, son prédécesseur démissionne », sur Le Courrier de l'Ouest, (consulté le ).
  26. Insee, Composition de l'EPCI de la Région de Doué la Fontaine (244900973), consulté le 17 novembre 2013.
  27. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  28. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  29. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  30. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Louresse-Rochemenier (49182) », (consulté le ).
  31. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département de Maine-et-Loire (49) », (consulté le ).
  32. Célestin Port (édition révisée par André Sarazin et Pascal Tellier), Dictionnaire historique, géographique et biographique de Maine-et-Loire et de l'ancienne province d'Anjou, t. 3, Angers, H. Siraudeau, , 2e éd., 545 p. (ISBN 2-85672-008-0), p. 479 (Rochemenier).
  33. Pauline Thurier avec Thierry Bercault, « Maine-et-Loire : les maisons troglodytes ont la cote en période de grosses chaleurs », sur France 3 Pays de la Loire, .
  34. Société Rochemenier Village Troglodytique, Site Internet du musée, consulté le 21 janvier 2011.
  35. Jacek Rewerski, « Les loisirs et le monde souterrain en Anjou », Norois, no 120,‎ , p. 568 (lire en ligne).
  36. « Inscription de l'ancienne église de Varenne », notice no PA00109161, base Mérimée, ministère français de la Culture. Consulté le 19 août 2009.
  37. « Inscription de l'église de Rochemenier », notice no PA00109160, base Mérimée, ministère français de la Culture. Consulté le 19 août 2009.
  38. « Inscription du château du Pont de Varenne », notice no PA00109159, base Mérimée, ministère français de la Culture. Consulté le 19 août 2009.