Rou-Marson

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Rou-Marson
L'église Sainte-Croix.
L'église Sainte-Croix.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Maine-et-Loire
Arrondissement Saumur
Canton Saumur-Sud
Intercommunalité C.A. Saumur Loire Développement
Maire
Mandat
Rodolphe Mirande
2014-2020
Code postal 49400
Code commune 49262
Démographie
Gentilé Roumarsonnais, Roumarsonnaise
Population
municipale
685 hab. (2011)
Densité 54 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 14′ 09″ N 0° 09′ 20″ O / 47.2358333333, -0.155555555556 ()47° 14′ 09″ Nord 0° 09′ 20″ Ouest / 47.2358333333, -0.155555555556 ()  
Altitude 39 m (min. : 32 m) (max. : 87 m)
Superficie 12,66 km2
Localisation

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Rou-Marson est une commune française située dans le département de Maine-et-Loire en région Pays de la Loire.

La commune est née en 1846 du regroupement des deux anciennes communes voisines de Riou-Marson et de Rou.

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune angevine du Saumurois, Rou-Marson se situe au sud-ouest de Saumur, sur la route D177 qui mène à Meigné et à Dénezé-sous-Doué[1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Rou (Ruu en latin) et Riou doivent sans doute leur nom à la voie romaine de Saumur à Doué qui les traversait, et à la proximité de petits cours d'eau dont le Douet, affluent du Thouet. Marson doit son nom à son étang (du celtique Mar, grande étendue d'eau qui a donné Marcum en latin, puis Marezon ou Marczon).

Formes anciennes du nom de Rou : Ecclesia de Ruuen 980, Villa quœ dicitur Ruu en 1035-1055, Rol en 1087, Rool en 1070-1118, Ecclesia de Ru en 1130-1143, Via Rodoensis en 1252, Parrochia de Rou en 1283, Villa loci de Rou en 1428, La ville de Rou en 1445, Roul en 1605[2], Rou en 1793 et 1801[3].

Formes anciennes du nom de Riou : Rioux en 1793, puis Riou-et-Marson en 1801[4] suite à sa réunion à Marson[5].

Formes anciennes du nom de Marson : Morellus de Marcum en 1162, Apud Marson en 1171[6], Marson en 1793[5].

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité et Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Dans les temps anciens, la contrée était habitée par les Gaulois, puis par les Romains, et enfin par les Francs. Elle fut évangélisée au IVe siècle par saint Martin, évêque de Tours. Elle était couverte, vers l'ouest et le nord, de taillis et de bruyères, et contenait des terres basses et marécageuses qui n'étaient ensemencées que deux ans sur trois.

Village de Rou[modifier | modifier le code]

La seigneurie de Rou avait le titre de châtellenie dès le début du XVIIe siècle, et relevait féodalement de Cinq-Mars la Pile en Touraine. La maison seigneuriale, aujourd'hui disparue, était située à l'est du bourg de Rou et dépendait, comme Riou-Marson, de la paroisse de Chétigné, ainsi que neuf autres maisons du bourg. Elle appartenait en 1386 à Jean Douay et de 1470 à 1495 à Jean Fromentières dont le nom resta longtemps attaché au domaine. On disait encore au XVIIIe siècle « le fief et seigneurie de Saint-Sulpice de Rou, alias Fromentières ».

Au XVIe siècle, il y avait six prêtres sur le territoire qui forme aujourd'hui la commune. Il y avait à Rou, deux notaires et plusieurs sergents (ou huissiers) pour une population d'environ 250 âmes. Ceci était dû à l'ignorance de la population et aux nombreuses écritures nécessitées par la complexité des droits féodaux.

Au XVIIe siècle, la seigneurie de Rou passa à la famille de Launay comme en témoigne la sépulture d'Hercule de Launay, inhumé dans l'église de ce lieu le 29 octobre 1702. On compte aussi parmi les seigneurs de Rou, Charles François de Salles en 1717 et Louise Charlotte Leroux des Aubiers en 1744.

En 1697, la paroisse de Rou comptait 32 feux ou familles, pour la plupart des vignerons, et 87 communiants. En 1726, la population de Riou-Marson était de 244 habitants, celle de Rou de 192 habitants, soit 436 habitants au total.

La commune est érigée en 1790, puis réunie à la commune voisine de Riou-Marson par ordonnance du 8 mars 1846, sous le nom de Rou-Marson[2],[3].

Village de Riou[modifier | modifier le code]

Le village de Riou formait, au XIXe siècle, une longue rue anciennement pavée et creusée dans le flanc du coteau. Elle correspondait à l'antique voie romaine de Saumur à Doué, fréquentée jusqu'à la fin du XVIIIe, par les marchands du Poitou, du Maine et de Normandie. Dans les champs des Pierres Longues s'élevaient des peulvans. Le dernier fut détruit vers 1820.

Le manoir seigneurial, dont il subsiste encore d'épaisses murailles et une tour en ruines, avait été acquis vers 1313 par l'abbé de Saint-Florent. Il formait le centre « d'un grand et beau fief et hostel noble », arrenté au XIe siècle à la famille d'Aubigné. Il existait enfin à Riou une chapelle régulière, ou prieuré Saint-Nicolas, dépendant de l'abbaye de Mélinais.

Le village de Riou est réuni à Marson en 1790, sous le nom de Riou-Marson[7].

Village de Marson[modifier | modifier le code]

Le village de Marson, ancien fief et seigneurie relevant de la Tour de Ménives, a appartenu aux familles de la Grézille (XIIe-XVe), de Quatrebarbes (1481-1644), l'une des plus anciennes familles nobles de France, de Maillé Brézé au XVIIe, de Bourbon (1650-1747), Baillou de la Brosse (1814-1915) et Fricotelle jusqu'en 1970.

Selon certains historiens, l'origine du château de Marson remonterait au Xe siècle. En l'an 987, l'un des vassaux de Geoffroy Grisegonelle, comte d'Anjou, s'étant révolté, ce prince l'assiégea dans son château de Marson et y mourut d'une maladie subite.

En 1600, il y avait deux moulins à eau dans le parc du château, un autre entre Marson et Riou (lieu-dit « le Moulin ») et deux moulins à vent près du chemin de Marson à Verrie. À cette époque, le seigneur de Marson avait droit de moyenne justice et pouvait donc avoir un gibet à deux piliers.

En 1635, le château fut vendu à Urbain de Maillé-Brézé, époux de Nicole du Plessis, sœur du cardinal de Richelieu. Sa fille, Claire-Clémence de Maillé-Brézé, épousa en 1641, Louis II de Bourbon, prince de Condé, qui devint seigneur de Marson par cette alliance.

Le curé de Chétigné, dont dépendait l'église de Marson, eut parfois du mal à maintenir son autorité sur « ces chapelains qu'on voit sans cesse… s'élever et prétendre contre ses droits ». Le 27 mars 1715, il dut même faire descendre la cloche neuve et effacer le titre de curé qu'y avait fait inscrire Abel Valette, son vicaire récalcitrant.

Le 15 août 1762, le chœur de l'église s'écroula. Il fut reconstruit et lambrissé en 1764 par les soins de M. Le Royer de Chantepie, curé de Chétigné et de Marson. L'année suivante, le grand autel fut démoli et placé au bas du grand vitrail du pignon. En 1766, une sacristie, supprimée en 1984 lors des travaux de restauration, fut construite aux frais du curé.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

En 1790 est formée la commune de Riou-Marson, de la réunion de Riou et de Marson[7],[5].

Jacques Dandenac, né à Saumur, nommé maire de Riou-Marson en 1774, puis élu maire en 1791, député à la Convention en 1792 et entra en 1795 au Conseil des Anciens. En 1798, il présidait l'assemblée électorale de Maine-et-Loire, devint conseiller d'arrondissement en 1799 et mourut à Rou en 1825.

En 1798, le château de Marson, tombé en ruines, ne se composait plus alors que « d'une chambre basse à feu, d'une chambre haute avec cheminée au-dessus, de deux petites chambres, trois chambres à côté…; au haut de la cour, est une grange et plusieurs gardes monceaux; au-dessous… sont des écuries, une boulangerie sous le roc et plusieurs caves et caveaux, grande porte sous laquelle existe un ancien pigeonnier ».

En 1814, la famille Baillou de la Brosse le racheta et transforma entièrement le domaine. Le cours du ruisseau, longeant le parc à l'ouest, fut détourné, les anciens moulins détruits, de nouvelles servitudes édifiées à la place des anciennes ainsi qu'un portail monumental à créneaux et mâchicoulis. Le nouveau château fut construit sur les bases de l'ancien château médiéval, notamment aux angles sud et sud-ouest. Cette construction, achevée en 1865, a été réalisée sous la direction de M. Joly Leterme, architecte des Monuments historiques, connu pour ses nombreuses réalisations.

En 1834, Riou-Marson comptait 280 habitants et Rou, 265 habitants, soit 545 au total.

En 1846, au moment de leur rattachement la population n'était plus que de 481 habitants.

Commune nouvelle[modifier | modifier le code]

La commune de Rou-Marson, actuellement composée de trois villages (Rou, Marson et Riou) résulte du rattachement, par ordonnance royale du 8 mars 1846, des communes de Riou-Marson et de Rou[8], elles-mêmes anciennes paroisses.

Administration[modifier | modifier le code]

administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1977 mars 1989 Marcel Gamichon    
mars 1989 mars 2001 Jean-Claude Monnier    
mars 2001 mars 2014 Jean-Marie Secher    
mars 2014 en cours Rodolphe Mirande[9]    
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune est membre de la communauté d'agglomération de Saumur Loire Développement[10], elle même membre du syndicat mixte Pays Saumurois.

Population et société[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 685 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
207 227 226 204 265 258 243 520 512
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
512 488 469 433 424 435 407 410 433
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
456 428 446 408 415 418 430 376 386
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
384 423 407 554 643 599 700 685 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[11] puis Insee à partir de 2004[12])
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (17,1 %) est en effet inférieur au taux national (21,8 %) et au taux départemental (21,4 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (52,9 % contre 48,7 % au niveau national et 48,9 % au niveau départemental).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2008, la suivante :

  • 52,9 % d’hommes (0 à 14 ans = 22,7 %, 15 à 29 ans = 14,1 %, 30 à 44 ans = 22,2 %, 45 à 59 ans = 23,8 %, plus de 60 ans = 17,3 %) ;
  • 47,1 % de femmes (0 à 14 ans = 22,1 %, 15 à 29 ans = 12,1 %, 30 à 44 ans = 25,5 %, 45 à 59 ans = 23,3 %, plus de 60 ans = 17 %).
Pyramide des âges à Rou-Marson en 2008 en pourcentage[13]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,0 
90  ans ou +
0,0 
4,3 
75 à 89 ans
5,2 
13,0 
60 à 74 ans
11,8 
23,8 
45 à 59 ans
23,3 
22,2 
30 à 44 ans
25,5 
14,1 
15 à 29 ans
12,1 
22,7 
0 à 14 ans
22,1 
Pyramide des âges du département de Maine-et-Loire en 2008 en pourcentage[14].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90  ans ou +
1,1 
6,3 
75 à 89 ans
9,5 
12,1 
60 à 74 ans
13,1 
20,0 
45 à 59 ans
19,4 
20,3 
30 à 44 ans
19,3 
20,2 
15 à 29 ans
18,9 
20,7 
0 à 14 ans
18,7 

Population des anciennes communes[modifier | modifier le code]

Rou (1793-1845)
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1845 -
207 227 226 204 265 258 243 - -
(Sources : base Cassini de l'EHESS (Rou[3]).)


Riou-Marson (1793-1845)
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1845 -
257 282 281 269 280 312 277 - -
(Sources : base Cassini de l'EHESS (Riou-Marson[4]).)


Vie locale[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Sur 29 établissements présents sur la commune à fin 2010, 35 % relevaient du secteur de l'agriculture (pour une moyenne de 17 % sur le département), 3 % du secteur de l'industrie, 3 % du secteur de la construction, 45 % de celui du commerce et des services et 14 % du secteur de l'administration et de la santé[15].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La commune de Rou-Marson possède plusieurs édifices ou monuments de caractère : les églises Saint-Sulpice à Rou et Sainte-Croix à Marson, le château de Marson, classés à l’Inventaire supplémentaire des monuments historiques, une maison du XVIIIe à Rou, une maison du XVe à Riou, et dans chaque village, un dolmen et une fontaine lavoir.

L'église Saint-Sulpice (IXe), de style roman, a été remaniée aux XIe et XIIIe siècles. Sa construction, présente un plan rectangulaire à nef unique, dont les murs en petit appareil sont éclairés, au nord-est, de trois petites fenêtres de plein cintre datant du XIe, et au sud-ouest, de grandes fenêtres ogivales. Le porche est du XIIIe, l'autel de 1751 et le vitrail, au-dessus du porche, de la seconde moitié du XIXe. Le mur d'enceinte nord-ouest du cimetière porte les traces de constructions qui servaient de dépendances.

L'église Sainte-Croix (XIIe), de style roman également, a été édifiée par le seigneur de Marson comme en témoigne une charte du 10 février 1170 :

« Nous, Geoffroy [la Mouche], évêque d'Angers, voulons faire savoir que Geoffroy de la Grézille…, a fait construire à Marson, paroisse de Chétigné, une chapelle qui sera desservie par le curé de Chétigné… »

À cette même époque, furent construites, à Saumur, les églises Saint-Pierre et Saint-Nicolas et la chapelle Saint-Jean ainsi que les premiers ponts sur la Loire. Cette église, très peu remaniée, étonne souvent le visiteur par l'harmonie de ses proportions, par sa situation et par son intégration dans le site. Elle a été entièrement restaurée entre 1984 et 1994.

Laissons Louis Raimbault (Répertoire archéologique de l'Anjou, 1866) en faire la description :

« Elle a la forme d'une croix latine dont les bras sont très courts. Le chœur, en forme d'arceau est voûté‚ avec nervures prismatiques, à l'entrecroisement desquelles est un écusson… qu'il est facile de reconnaître pour les armes de la famille des Quatrebarbes… Les trois arcades du transept sont plein cintre… Le côté nord-est de la nef a une petite fenêtre plein cintre qui peut remonter au XIIe siècle. Le pignon est également percé d'une fenêtre plein cintre et le sommet terminé par une bretèche (logette destinée à recevoir les cloches) à deux baies dans l'une desquelles se trouve la cloche… La grande porte sur le côté sud-ouest de la nef est ogivale à nervure cylindrique et surmontée d'un écusson qui semble pareil à celui de la voûte du chœur. Une petite galerie, ou vestibule, est élevée devant cette porte. »

On retrouve ce type de galerie dans certaines églises romanes de Champagne. La cloche, provenant de la fonderie Guillaume à Angers, date de 1868. Les murs intérieurs étaient surmontés d'une corniche dont il ne reste que quelques éléments. La charpente de la nef, qui a la forme d'une carène de navire renversée, est remarquable par l'absence de faîtière et par l'extrême finesse des entraits et des poinçons. La charpente du chœur, qui s'était effondrée en 1762, a été reconstruite, de façon grossière, et lambrissée, en 1764. L'autel, aux parements de marbre, date de 1765. La chaire, le bénitier octogonal et les fonts baptismaux sont en tuffeau. Les quatre statues, restaurées en 1994, sont également en tuffeau, et datent du XVIIIe. Elles représentant saint Sébastien, saint Jean Baptiste, une Vierge à l'Enfant et sainte Catherine d'Alexandrie. Les vitraux, restaurés en 1991, datent du XIXe siècle.

Chacun des trois villages possédait un château médiéval dont il ne subsiste rien à Rou, une tour partiellement en ruines à Riou. Celui de Marson, datant, semble-t-il, du Xe siècle, fut détruit par un incendie en 1814. Le château actuel, copie en réduction du château d'Azay-le-Rideau, date de 1865.

Il existe trois dolmens sur la commune.

Les fontaines lavoirs, restaurées en 1993, sont situées à proximité des trois villages : la fontaine de Rou, rue des Lavoirs ; la fontaine de Balloire à Riou en bordure du CD 305 ; la fontaine de Godebert à Marson, chemin de Moc Barré.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. IGN et BRGM, Géoportail Rou-Marson (49), consulté le 14 octobre 2012
  2. a et b Célestin Port, Dictionnaire historique géographique et biographique de Maine-et-Loire, 1874-1878, Édition révisée de 1989 par André Sarazin et Pascal Tellier, t. 3, p. 512 et 513 (Rou)
  3. a, b et c EHESS, Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, Notice communale de Rou-Marson, consultée le 25 avril 2013
    Nom de la municipalité en 1793 (an II), selon le recensement réalisé sur l’ensemble du territoire français de l’époque, et en 1801, selon les « Arrêtés de réduction des justices de paix » (actes publiés au Bulletin des lois) constituant la première nomenclature officielle des circonscriptions administratives de la France contemporaine.
  4. a et b EHESS, Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, Notice communale de Riou, consultée le 25 avril 2013
  5. a, b et c EHESS, Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, Notice communale de Marson, consultée le 25 avril 2013
  6. Célestin Port, Dictionnaire historique géographique et biographique de Maine-et-Loire, 1874-1878, Édition révisée de 1978 par J. Levron P. d'Herbécourt R. Favreau et C. Souchon, t. 2 p. 415 et 416 (Marson)
  7. a et b Édition révisée de 1989 du Célestin Port, t. 3 op. cit., p. 434 (Riou)
  8. Édition révisée de 1989 du Célestin Port, t. 3 op. cit., p. 520 et 521 (Rou-Marson)
  9. « Liste des maires élus en 2014 », sur le site de la Préfecture du département du Maine-et-Loire (consulté le 19 avril 2014).
  10. Insee, Composition de l'EPCI de Saumur Loire Développement (244900361), consulté le 7 novembre 2013
  11. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  12. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  13. « Évolution et structure de la population à Rou-Marson en 2008 », sur le site de l'Insee (consulté le 14 octobre 2012)
  14. « Résultats du recensement de la population de Maine-et-Loire en 2008 », sur le site de l'Insee (consulté le 14 octobre 2012)
  15. Insee, Statistiques locales du territoire de Rou-Marson (49), consultées le 8 mai 2013