Sainte-Sigolène

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Sainte-Sigolène
Sainte-Sigolène
Mairie.
Blason de Sainte-Sigolène
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Haute-Loire
Arrondissement Yssingeaux
Intercommunalité Communauté de communes Marches du Velay-Rochebaron
Maire
Mandat
Dominique Freyssenet
2020-2026
Code postal 43600
Code commune 43224
Démographie
Population
municipale
5 959 hab. (2018 en diminution de 0,47 % par rapport à 2013)
Densité 194 hab./km2
Population
agglomération
8 243 hab. (2018)
Géographie
Coordonnées 45° 14′ 38″ nord, 4° 14′ 07″ est
Altitude Min. 560 m
Max. 854 m
Superficie 30,64 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Sainte-Sigolène
(ville-centre)
Aire d'attraction Sainte-Sigolène
(commune-centre)
Élections
Départementales Canton des Deux Rivières et Vallées
(bureau centralisateur)
Législatives Première circonscription
Localisation
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Liens
Site web sainte-sigolene.fr

Sainte-Sigolène (Santa-Segolena en occitan[1]) est une commune française située à l'est du Velay, dans le département de la Haute-Loire en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune de Sainte-Sigolène est située à l'est du Velay entre Saint-Étienne à 34 km et le Puy situé à 48 km. Située à 820 mètres d'altitude, elle appartient à la communauté de communes Marches du Velay-Rochebaron.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Sainte-Sigolène est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[2],[3],[4]. Elle appartient à l'unité urbaine de Sainte-Sigolène, une agglomération intra-départementale regroupant 2 communes[5] et 8 243 habitants en 2018, dont elle est ville-centre[6],[7].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Sainte-Sigolène, dont elle est la commune-centre[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 1 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[8],[9].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (48,6 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (53,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (37,4 %), zones agricoles hétérogènes (29,2 %), prairies (19,4 %), zones urbanisées (10,3 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (2,7 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (1 %)[10].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[11].

Habitat et logement[modifier | modifier le code]

En 2018, le nombre total de logements dans la commune était de 2 720, alors qu'il était de 2 746 en 2013 et de 2 575 en 2008[I 1].

Parmi ces logements, 87 % étaient des résidences principales, 5 % des résidences secondaires et 8 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 77,9 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 21,8 % des appartements[I 2].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Sainte-Sigolène en 2018 en comparaison avec celle de la Haute-Loire et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (5 %) inférieure à celle du département (16,1 %) mais supérieure à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 72,7 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (70 % en 2013), contre 70 % pour la Haute-Loire et 57,5 pour la France entière[I 3].

Le logement à Sainte-Sigolène en 2018.
Typologie Sainte-Sigolène[I 1] Haute-Loire[I 4] France entière[I 5]
Résidences principales (en %) 87 71,5 82,1
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 5 16,1 9,7
Logements vacants (en %) 8 12,4 8,2

Toponymie[modifier | modifier le code]

La commune porte le nom de sainte Ségolène qui vécut au VIIe siècle et fonda l'abbaye de Troclar (Tarn) dont elle fut la première abbesse. Ce nom d'origine germanique est composé de sig, "victoire", cf. all. Sieg, id., et de lind, "doux".

Histoire[modifier | modifier le code]

Au cours de la période révolutionnaire de la Convention nationale (1792-1795), la commune a porté le nom de Ségolaine-les-Bois[12].

L'histoire de la commune est fortement marquée par la passementerie et la plasturgie.

Confronté à la crise du textile après la Seconde Guerre mondiale, le plateau du Velay qui fut pendant quatre cents ans réputé tour à tour pour ses rubans, ses foulards de soie et ses écharpes de laine, troqua progressivement ses métiers à tisser contre des extrudeuses produisant du film plastique et des sacs d’emballage. C'est un ingénieur de Rhône-Poulenc, en villégiature à Sainte-Sigolène, qui suggéra à un entrepreneur local la voie du polyéthylène. Dès lors, passementiers ou tisserands de père en fils, les hommes du plateau se muèrent en l’espace de quelques années en plasturgistes avertis, grâce à une capacité à « rebondir » qui a inspiré la devise de la commune « Surgit ad futura ».

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Les personnalités exerçant une fonction élective dont le mandat est en cours et en lien direct avec le territoire de la commune de Sainte-Sigolène sont les suivantes :

Élection Territoire Titre Nom Début de mandat Fin de mandat
Municipales Sainte-Sigolène Maire Dominique Freyssenet 2007 2020
Cantonales Sainte-Sigolène Conseiller général Yves Braye 2008 2020
Législatives 1re circonscription Député Laurent Wauquiez juin 2017
Régionales Auvergne Président du conseil régional Laurent Wauquiez 2015 2021
Présidentielles France Président de la République François Hollande mai 2017

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Jean Salque
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1945 mars 1965 Jean Bouis    
mars 1965 mars 1989 Jean Salque UDF-CDS Conseiller général (1985-1992)
Conseiller régional
mars 1989 juin 1995 François Fayard    
juin 1995 février 2007 Michel Januel DVD Conseiller général (1992-2008)
février 2007 En cours
(au 13 juillet 2020)
Dominique Freyssenet[13] DVD Vice-président de la communauté de communes
Marches du Velay-Rochebaron
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[14]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[15].

En 2018, la commune comptait 5 959 habitants[Note 3], en diminution de 0,47 % par rapport à 2013 (Haute-Loire : +0,6 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 5312 2512 4692 5192 7022 8723 1683 2153 317
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 5212 9782 9912 9483 3033 3903 7444 1244 463
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
4 7374 9584 9244 5024 4144 1013 9723 4383 159
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
3 5354 0554 5085 0525 2365 4325 7785 8275 876
2013 2018 - - - - - - -
5 9875 959-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[16] puis Insee à partir de 2006[17].)
Histogramme de l'évolution démographique

Festivités[modifier | modifier le code]

Depuis 2013 a lieu en juillet le festival de musique Les Brumes avec des artistes de la scène française[18]. Florent Pagny, comme les Kids United, Kenjy Girac comme Zaz et bien d'autres sont venus enchanter les foules massées dans le véritable écran vert qu'est le complexe sportif,

La fête foraine, le dimanche après la saint Barthelemy, le plus souvent le dernier week-end d'Août, est une véritable institution locale. En plus des animations et manèges de forains, un défilé chamarré des classes ainsi qu'un feu d'artifice spectaculaire, le dimanche attirent des foules nombreuses. Il en est de même pour la soupe aux choux géante associée au concours de boules lyonnaises le lundi.

Le premier week-end de décembre, le marché de Noël permet aux producteurs locaux et artisans de toutes sortes de proposer aux sigolénois de préparer les fêtes de fin d'année. Il est agrémenté des produits siciliens: oranges et huile d'olive, entre autres, livrés par les amis de Marinéo la ville jumelle depuis 1984. Ce jumelage est d'ailleurs unique en Europe, puisque chaque année les CM2 des deux communes se rendent visite. Ce sont environ 3000 jeunes sigolénois qui ont pu réaliser ce merveilleux voyage.

Une des richesses de la commune est sans aucun doute ses nombreuses associations. Qu'elles soient sportives, socio-éducatives ou caritatives, elles sont à l'origine d'une multitude de manifestations diverses et variées. Le boulodrome, la salle d'escrime et de ping-pong et surtout le complexe sportif de 15 ha comprenant trois gymnases, deux terrains de foot et terrains de tennis ont participé au titre de ville la plus sportive d'Auvergne. L'E.I.M. D. Ecole Intercommunale de Musique et Danse, la salle d'activités Cirque, la médiathèque : l'Echappée Belle, le Cinéma Cin'étoiles et le Centre Socio Culturel complètent harmonieusement les offres d'activité sur la commune.

Économie[modifier | modifier le code]

La mutation « passementerie → plasturgie » a connu une réussite spectaculaire[19],[20] qui a fait du territoire sigolénois, au même titre que la « Plastic Valley » d’Oyonnax pour l’injection plastique, le premier centre français de l’extrusion.[réf. nécessaire]

La loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte, qui interdit l'utilisation de sacs plastiques une seule utilisation, incite les industriels locaux à innover. Les productions deviennent techniques et spécialisées : film pour l'agriculture, films multicouches, plastique biodégradable...

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Le musée de la Fabrique

Installé dans un ancien atelier de fabrication d'écharpes, le musée « La Fabrique » a été réalisé et est animé par une équipe d'anciens passementiers et plasturgistes. Ils refont les mêmes gestes afin que leur métier ne soit pas oublié. Dans ce musée vivant, 16 machines fonctionnent devant vous, tout au long de votre visite. Une vidéo récente vous fait entrer dans la vie sigolénoise et complète les deux salles consacrées au tissage pour la première, au plastique pour la seconde[21].

  • La maison de la Béate

La commune est marquée par l'existence des « béates ». Fondées vers 1670, par Anne-Marie Martel, les « béates » étaient destinées à l'éducation des jeunes du village. Mi-religieuses, mi-laïques, elles étaient chargées de l'enseignement de la lecture, de l'écriture, du calcul, parfois de la couture ou de la confection de la dentelle ainsi que du catéchisme. Elles assistaient les malades et portaient en elles les joies et les peines du village. Elles vivaient très modestement de la charité des villageois.
Dans le souci de perpétuer le souvenir de ses « béates », le village de Reveyrolles s'est mobilisé, depuis 1997, afin de restaurer la maison de « l'Assemblée ». L'étage a été refait à l'identique, et votre hôte du jour vous contera milles anecdotes vécues dans le village comme celles des « bardoles » que les garçons libéraient dans la maison pour le mois de Marie. Sainte-Sigolène a eu la particularité de compter neuf maisons d'assemblée domiciliées dans les principaux hameaux de la commune[22].

  • L'église néogothique

L'église est placée sous le vocable de Sainte-Sigolène. Consacrée par l’évêque du Puy en 1869, la sonnerie des cloches retentit le . Enfin en 1873, la croix qui orne toujours le clocher était posée. Sa hauteur totale est de 54 mètres. Le portail central porte encore les traces d’un combat livré en 1906. Les paroissiens repoussant les troupes, les inventaires n'avaient pu avoir lieu. À l’intérieur, de remarquables vitraux dont ceux du chœur (1874) présentent les personnages de la vie chrétienne. À l’occasion du centenaire de l’église, deux vitraux furent consacrés à sainte Sigolène. L’autel recouvert de plomb doré est l’œuvre d’un artiste du Puy : réalisé en 1982, il représente la table eucharistique ainsi qu’un métier à tisser symbole du labeur des Sigolènois.
À signaler la présence d’une confrérie des Pénitents. D’une cinquantaine de membres, elle anime chaque année la procession du Vendredi saint.

  • Le château du Villard

Le château du Villard comprenait au XIIIe siècle plusieurs corps de logis flanqués de 4 tours reliées par des créneaux.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Sainte-Sigolène Blason
D'argent au lion de gueules, couronné d'or.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. Didier Grange, « Un parler roman, le patois de Sainte-Sigolène », sur www.marraire.eu (consulté le ).
  2. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  3. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  4. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Unité urbaine 2020 de Sainte-Sigolène », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  6. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  7. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  8. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  9. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  10. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  11. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  12. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale : Sainte-Sigolène », sur ehess.fr, École des hautes études en sciences sociales (consulté le ).
  13. « Sainte-Sigolène : Dominique Freyssenet réélu maire dans un fauteui », sur lacommere43.fr, (consulté le ).
  14. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  15. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  16. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  17. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  18. « Le festival des Brumes veut faire revenir en masse les familles », Le Progrès,‎ (lire en ligne).
  19. Fournier Mauricette, « De la résilience sigolénoise à la diffusion yssingelaise : création d'entreprise et vitalité des systèmes productifs locaux », REM, Revue de l'Économie méridionale, no vol. 48 (no 189-90),‎ , pp. 47-61.
  20. Fournier Mauricette, Les dynamiques industrielles d'une moyenne montagne : innovations, initiatives en Auvergne et Velay, Clermont-Ferrand, Publications de la faculté des Lettres et Sciences humaines de l'Université Blaise Pascal, , 449 p. (ISBN 978-2-84516-064-4, lire en ligne).
  21. « 400 ans d'innovations », sur www.museelafabrique43.free-h.net (consulté le ).
  22. Administrator, « SOCIÉTÉ D\'HISTOIRE du canton de Sainte-Sigolène - La maison de la Béate de Reveyrolles », sur histoiresigolene.net (consulté le ).