La Séauve-sur-Semène

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La Séauve-sur-Semène
La Séauve-sur-Semène
La Séauve, vue du Fayard.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Haute-Loire
Arrondissement Yssingeaux
Intercommunalité Communauté de communes Loire et Semène
(siège)
Maire
Mandat
Bruno Marcon
2020-2026
Code postal 43140
Code commune 43236
Démographie
Gentilé Séauvois(es)
Population
municipale
1 480 hab. (2019 en augmentation de 1,58 % par rapport à 2013)
Densité 188 hab./km2
Population
agglomération
4 931 hab. (2019)
Géographie
Coordonnées 45° 17′ 47″ nord, 4° 15′ 03″ est
Altitude Min. 657 m
Max. 865 m
Superficie 7,86 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Saint-Didier-en-Velay
(banlieue)
Aire d'attraction Saint-Étienne
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton des Deux Rivières et Vallées
Législatives Première circonscription
Localisation
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Liens
Site web la-seauve-sur-semene.fr/

La Séauve-sur-Semène (La Sauva en occitan) est une commune française située à l'est du Velay, dans le département de la Haute-Loire en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Elle tire son nom des forêts (du latin silva) qui couvraient ses versants lorsque fut fondée l'abbaye cistercienne de La Séauve-Bénite, par les seigneurs de Saint-Didier, dans la seconde moitié du XIIe siècle.

Ses habitants sont les Séauvois.

Géographie[modifier | modifier le code]

La Séauve-sur-Semène est une commune du massif central située à l'est du Velay, à 725 mètres d'altitude.

Localisation[modifier | modifier le code]

Carte de la commune avec localisation de la mairie.

La commune de Séauve-sur-Semène se trouve dans le département de la Haute-Loire, en région Auvergne-Rhône-Alpes[I 1].

Elle se situe à 54 km par la route[Note 1] du Puy-en-Velay[1], préfecture du département, à 30 km d'Yssingeaux[2], sous-préfecture, et à 8 km de Sainte-Sigolène[3], bureau centralisateur du canton des Deux Rivières et Vallées dont dépend la commune depuis 2015 pour les élections départementales[I 1].

Les communes les plus proches[Note 2] sont[4] : Saint-Didier-en-Velay (2,1 km), Pont-Salomon (4,7 km), Saint-Victor-Malescours (4,9 km), La Chapelle-d'Aurec (5,6 km), Saint-Pal-de-Mons (5,8 km), Sainte-Sigolène (6,0 km), Monistrol-sur-Loire (6,1 km), Saint-Ferréol-d'Auroure (6,6 km).

Communes limitrophes de La Séauve-sur-Semène
Pont-Salomon
Monistrol-sur-Loire La Séauve-sur-Semène Saint-Didier-en-Velay
Sainte-Sigolène

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

La Séauve-sur-Semène est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 3],[5],[6],[7]. Elle appartient à l'unité urbaine de Saint-Didier-en-Velay, une agglomération intra-départementale regroupant 2 communes[I 2] et 4 931 habitants en 2019, dont elle est une commune de la banlieue[I 3],[I 4].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Étienne dont elle est une commune de la couronne[Note 4]. Cette aire, qui regroupe 105 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[I 5],[I 6].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (48,1 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (48,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (48,1 %), prairies (26,7 %), zones agricoles hétérogènes (15,5 %), zones urbanisées (8,1 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1,7 %)[8].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Habitat et logement[modifier | modifier le code]

En 2018, le nombre total de logements dans la commune était de 794, alors qu'il était de 794 en 2013 et de 757 en 2008[I 7].

Parmi ces logements, 76,9 % étaient des résidences principales, 5,8 % des résidences secondaires et 17,3 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 57,5 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 42 % des appartements[I 8].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à la La Séauve-sur-Semène en 2018 en comparaison avec celle de la Haute-Loire et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (5,8 %) inférieure à celle du département (16,1 %) mais supérieure à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 67,8 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (68 % en 2013), contre 70 % pour la Haute-Loire et 57,5 pour la France entière[I 9].

Le logement à la La Séauve-sur-Semène en 2018.
Typologie La Séauve-sur-Semène[I 7] Haute-Loire[I 10] France entière[I 11]
Résidences principales (en %) 76,9 71,5 82,1
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 5,8 16,1 9,7
Logements vacants (en %) 17,3 12,4 8,2

Toponymie[modifier | modifier le code]

Du latin Silva Lucdunense[9],[10] qui donnera en ancien occitan La Selva (1408[11]) pour enfin devenir en occitan moderne La Sauva[12],[13],[14].

Histoire[modifier | modifier le code]

La Séauve-sur-Semène faisait partie de la commune de Saint-Didier-en-Velay qui se nommait alors Saint-Didier-la-Séauve. Elle n'a été érigée en commune indépendante qu'en 1925. Son histoire est intimement liée à celle de l'abbaye cistercienne qui est le principal seigneur des terres de l'actuelle commune au XVIe siècle[15]. Au XIXe siècle, plusieurs usines se développent autour du site de l'ancienne abbaye de la Séauve. Victor Colcombet (1824-1890), un entrepreneur originaire de Saint-Étienne, installe une importante manufacture de rubans au milieu du XIXe siècle[16] (les Colcombet, grands industriels de la passementerie stéphanoise, furent aussi actifs à St-Genest-Lerpt, Firminy, Riotord, Bourg-Argental, La Talaudière, Villars[17],[18] ; Victor Colcombet, fils de François Colcombet (1787-1865), était le neveu d'André-Thomas Colcombet, né en 1792, mari en 1827 d'Aglaé Neyron, la fille d'André-Antoine Neyron et la petite-fille d'Antoine Neyron). L'église de la Séauve succède à la chapelle érigée dans le bourg par Marie-Louise Colcombet en 1870[19].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La commune de Séauve-sur-Semène est membre de la communauté de communes Loire et Semène[I 12], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à La Séauve-sur-Semène. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[20].

Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement d'Yssingeaux, au département de la Haute-Loire, en tant que circonscription administrative de l'État, et à la région Auvergne-Rhône-Alpes[I 12].

Sur le plan électoral, elle dépend du canton des Deux Rivières et Vallées pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[I 12], et de la première circonscription de la Haute-Loire pour les élections législatives, depuis le redécoupage électoral de 1986[21].

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1925 1928 Alexandre Colcombet   Industriel
1933 1937 ? Auguste Bonnevialle   Marchand de vin
1965 1977 Marius Massard DVD Pépiniériste
1977 1983 Jean Pays DVD à préciser
1983 1989 Jean Maugier   Conseiller juridique
1989 1995 Auguste Olagnon    
1995 2003 Claudius Guignand    
2003 2014 Noël Grange DVD  
2014 En cours
(au 28 mai 2020)
Bruno Marcon[22] LR
puis DVD
Agriculteur, conseiller départemental depuis 2021

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1926. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[23]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[24].

En 2019, la commune comptait 1 480 habitants[Note 5], en augmentation de 1,58 % par rapport à 2013 (Haute-Loire : +0,6 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982
1 6461 5561 4191 1781 2611 1651 1881 0211 018
1990 1999 2005 2006 2010 2015 2019 - -
1 0741 0951 2311 2481 4141 4661 480--
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[25] puis Insee à partir de 2006[26].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 39,2 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (31 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 20,9 % la même année, alors qu'il est de 31,1 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 734 hommes pour 741 femmes, soit un taux de 50,24 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (50,87 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[I 13]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,9 
90 ou +
1,7 
4,6 
75-89 ans
7,6 
14,3 
60-74 ans
12,5 
19,9 
45-59 ans
20,1 
20,6 
30-44 ans
19,2 
18,0 
15-29 ans
18,2 
21,7 
0-14 ans
20,6 
Pyramide des âges du département de la Haute-Loire en 2018 en pourcentage[I 14]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,8 
90 ou +
2,4 
75-89 ans
11,6 
19,7 
60-74 ans
19,6 
21,6 
45-59 ans
20,5 
17,2 
30-44 ans
16,4 
15,3 
15-29 ans
13,4 
17,4 
0-14 ans
16,1 

Sports et loisirs[modifier | modifier le code]

  • Plan d'eau aménagé sur la Semène.
  • Équipements sportifs (football, basket, boulodrome, bi-cross, tennis, escalade).
  • Parcours de santé aménagé dans la forêt de Chantemule.
  • Salle polyvalente.
  • Restaurants et hôtels.

Économie[modifier | modifier le code]

  • Industries plastiques.
  • Décolletage, mécanique.
  • Salaisons.

Revenus[modifier | modifier le code]

En 2018, la commune compte 573 ménages fiscaux[Note 6], regroupant 1 417 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 21 680 [I 15] (20 800  dans le département[I 16]).

Emploi[modifier | modifier le code]

Taux de chômage
Division 2008 2013 2018
Commune[I 17] 6,7 % 7,3 % 6,1 %
Département[I 18] 6,3 % 7,7 % 7,7 %
France entière[I 19] 8,3 % 10 % 10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 929 personnes, parmi lesquelles on compte 80,6 % d'actifs (74,5 % ayant un emploi et 6,1 % de chômeurs) et 19,4 % d'inactifs[Note 7],[I 17]. En 2018, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui de la France et département, alors qu'en 2008 il était supérieur à celui du département et inférieur à celui de la France.

La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Saint-Étienne, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle[Carte 2],[I 20]. Elle compte 388 emplois en 2018, contre 374 en 2013 et 317 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 695, soit un indicateur de concentration d'emploi de 55,9 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 64,6 %[I 21].

Sur ces 695 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 93 travaillent dans la commune, soit 13 % des habitants[I 22]. Pour se rendre au travail, 92,7 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 1 % les transports en commun, 3,2 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 3,1 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 23].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Abbaye-seauve-(402).jpg

  • L'abbaye de la Sauve-Bénite, ancienne abbaye cistercienne (milieu du XIIe siècle, reconstruite en 1760)[27] : Certaines estimations avance la date de sa construction vers 1223. Deux Rochebaron furent abbesse, Alix, de 1329 à 1345 (fille de Briand), et Alix, de 1402 à 1406 (fille de Guigues)[28]. L'abbaye était d'ailleurs vassale de Rochebaron au XVIIe siècle[29], pour des terres situées a priori vers Os[30] dans la commune actuelle de Bas en Basset. Partiellement détruite par la Révolution française, et défigurée par l'installation d'une fabrique de textile. Elle est aujourd'hui réhabilitée en 47 appartements locatifs et la communauté des communes Loire/Semène. Cette abbaye fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le [31].
  • Oratoire (1641) et Croix de Sainte-Marguerite (XVIe siècle). Une moniale de cette abbaye qui se nommait Marguerite a fait l'objet d'un culte local assez important dès le début du XIIIe siècle [32] et jusqu'au début du XXe siècle[33].
La croix du XVIe devant l'abbaye de la Séauve-sur-Semène.
  • Château de Chantemule (XVIIIe siècle).
  • Maison Gontaud (XVIe siècle). La maison d'une vieille famille de représentants laîcs de l'abbesse de la Séauve est toujours présente et conserve notamment une très belle porte de la fin du Moyen-Age[34].
  • Les moulins et l'usine des Mazeaux. L'actuel village de Mathevard (autrefois nommé les Mazeaux) dispose depuis les temps médiévaux de plusieurs moulins importants. Une très belle façade de l'un d'entre eux existe encore avec la présence d'un superbe et exceptionnel cadran solaire de l'époque révolutionnaire[35]. Il s'agit d'un des six cadrans décimaux conservés en France[36], probablement réalisé en 1794. C'est un décret du qui instaure le Temps décimal en France (découpage en tranches de dix) avant qu'elle ne soit définitivement abandonnée en .

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes par la voie routière et évaluées à l'aide d'un calculateur d'itinéraires.
  2. Les distances sont mesurées entre chef-lieux de communes à vol d'oiseau.
  3. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  6. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
  7. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  2. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », sur l'observatoire des territoires (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Métadonnées de la commune de Séauve-sur-Semène » (consulté le ).
  2. « Unité urbaine 2020 de Saint-Didier-en-Velay », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  3. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  4. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », (consulté le ).
  5. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », (consulté le ).
  6. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », (consulté le ).
  7. a et b « Chiffres clés - Logement en 2018 à la La Séauve-sur-Semène » (consulté le ).
  8. « Chiffres-clés - Logement en 2018 à la La Séauve-sur-Semène - Section LOG T2 » (consulté le ).
  9. « Chiffres-clés - Logement en 2018 à la La Séauve-sur-Semène - Section LOG T7 » (consulté le ).
  10. « Chiffres clés - Logement en 2018 dans la Haute-Loire » (consulté le ).
  11. « Chiffres clés - Logement en 2018 dans la France entière » (consulté le ).
  12. a b et c « Code officiel géographique- Rattachements de la commune de Séauve-sur-Semène » (consulté le ).
  13. « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de la Séauve-sur-Semène (43236) », (consulté le ).
  14. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département de la Haute-Loire (43) », (consulté le ).
  15. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 à la Séauve-sur-Semène » (consulté le ).
  16. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 dans la Haute-Loire » (consulté le ).
  17. a et b « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 à la Séauve-sur-Semène » (consulté le ).
  18. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans la Haute-Loire » (consulté le ).
  19. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans la France entière » (consulté le ).
  20. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur site de l'Insee (consulté le ).
  21. « Emp T5 - Emploi et activité en 2018 à la Séauve-sur-Semène » (consulté le ).
  22. « ACT T4 - Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la commune en 2018 » (consulté le ).
  23. « ACT G2 - Part des moyens de transport utilisés pour se rendre au travail en 2018 » (consulté le ).

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. Stephan Georg, « Distance entre La Séauve-sur-Semène et Le Puy-en-Velay », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  2. Stephan Georg, « Distance entre La Séauve-sur-Semène et Yssingeaux », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  3. Stephan Georg, « Distance entre La Séauve-sur-Semène et Sainte-Sigolène », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  4. « Communes les plus proches de La Séauve-sur-Semène », sur www.villorama.com (consulté le ).
  5. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  6. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  7. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  8. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  9. Augustin Chassaing et Antoine Jacotin, Dictionnaire topographique du département de la Haute-loire, Paris, , p. 267.
  10. Jean Arsac, Toponymie du Velay, Le Puy-en-Velay, Cahiers de la Haute-Loire, , p. 182.
  11. Augustin Chassaing et Antoine Jacotin, Dictionnaire topographique de la Haute-Loire, Paris, , p. 267.
  12. Jean-Yves Rideau, Géographie paysanne, Article 119 - Silva.
  13. Joannès DUFAU, Dictionnaire Français - Nord-Occitan Nord du Vivarais et du Velay, Saint-Julien-Molin-Molette, Jean-Pierre Huguet, , 335 p., p. 20.
  14. Jean-Baptiste Martin, Le parler occitan d'Yssingeaux (Haute-Loire), Yssingeaux, Histoire et patrimoine, , 263 p. (ISBN 2-9511130-0-5).
  15. Pierre-Eric Poble, La citadelle royaliste du Velay "delà les bois", la-Séauve-Saint-Didier dans la seconde moitié du XVIe siècle, Saint-Etienne, (lire en ligne).
  16. Pierre-Eric Poble (dir.), Guide historique de la Séauve-sur-Semène, Société d'Histoire et d'Archéologie de Saint-Didier-la-Séauve, , p. 17 (lire en ligne), p.9-10..
  17. « La famille Colcombet », sur Noms de rues, Saint-Etienne
  18. « Alexandre Colcombet (1852-1928 ; fils de Victor Colcombet), par Gérard-Michel Thermeau, 8 mai 2016 », sur Contrepoints
  19. Régis Thomas, Eglises de Haute-Loire, Yssingeaux, PHIL'PRINT, , 912 p. (ISBN 978-2-7466-8203-0), L'église de la Séauve par Pierre-Eric Poble; p.707-708.
  20. « communauté de communes Loire et Semène - fiche descriptive au  », sur la Base nationale sur l'intercommunalité (consulté le ).
  21. « Découpage électoral de la Haute-Loire (avant et après la réforme de 2010) », sur http://www.politiquemania.com/ (consulté le ).
  22. « La Séauve-sur-Semène : Bruno Marcon élu maire en petit comité. », sur lacommere43.fr, (consulté le )
  23. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  24. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  25. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  26. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  27. Pierre-Eric Poble (dir.), Guide Historique de la Séauve-sur-Semène, Société d'histoire et d'archéologie de Saint-Didier-la-Séauve, (lire en ligne), p. 1-4.
  28. LA MURE (J. M. de), Histoire universelle civile et ecclésiastique du pays de Forez, t.2, Lyon, 1674, p. 448
  29. Archives Départementales de la Loire, B2168, 1675-1690
  30. Archives Départementales de la Loire, Fond Chaleyer, CH MS 760, XVIIe siècle; une reconnaissance aux sœurs en 1492 en fait mention
  31. Notice no PA00125288, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  32. Pierre-Eric Poble (dir.), Guide Historique de La Séauve-sur-Semène, Société d'Histoire et d'Archéologie de Saint-Didier-la-Séauve, (lire en ligne), p. 6-7.
  33. « Site de la commune de la Séauve ».
  34. Pierre-Eric Poble (dir.), Guide Historique de la Séauve-sur-Semène, Société d'Histoire et d'Archéologie de Saint-Didier-la-Séauve, (lire en ligne), p. 8.
  35. Pierre-Eric Poble (dir.), Gudie Historique de la Séauve-sur-Semène, Société d'Histoire et d'Archeologie de Saint-Didier-la-Séauve, (lire en ligne), p. 11--13.
  36. « Site de la commune de la Séauve ».