Pierre de Vielle-Bride

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Pierre de Vieille-Brioude, ou Vieille-Bride, dix-huitième supérieur[1] des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, appartient à une famille de chevaliers qui tient la forteresse de Vieille-Brioude, au sud de l'Auvergne (aujourd'hui dans la Haute-Loire). Il apparaît en Orient au mois de février 1217, dans l'entourage de Guérin de Montaigut, un autre auvergnat. Il succède à Bertrand de Comps dès 1240 et séjourne alors plus de six mois au château de Margat, en Syrie, dans le cadre d'une guerre contre le sultan d'Alep. Le 17 octobre 1244, les Hospitaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem, les Templiers, les Teutoniques et un contingent local affrontent les Kharesmiens à La Forbie près de Gaza. La bataille tourne pour eux au désastre, seuls dix-huit Templiers et seize Hospitaliers peuvent s'échapper. Pierre de Vieille-Brioude est d'abord compté au nombre des victimes, puis on le pense prisonnier au Caire...

Son épitaphe, dans la chapelle funéraire de l'église de Saint-Jean-d'Acre, n'éclaire pas davantage sur la date exacte de sa mort. Toujours est-il qu'un Pierre de Vieille-Brioude figure comme simple témoin dans une charte hospitalière de 1253.

Deux membres de sa famille, qui lui sont contemporains, portaient " à l'aigle bicéphale éployée"[2].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. B. Galimard Flavigny (2006) p. 317-319
  2. A. Romeuf (2001) p.28-34

Sources bibliographiques[modifier | modifier le code]

  • (fr) Bertrand Galimard Flavigny (2006) Histoire de l'ordre de Malte, Perrin, Paris
  • Alain Romeuf "Les Vieille-Brioude - Xe - XIIIe siècles", dans Cahiers de la Haute-Loire, Le Puy-en-Velay, 2001, p. 28 à 34. site des cahiers