Garin de Montaigu

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Garin de Montaigu
Image illustrative de l'article Garin de Montaigu
Guerin de Montaigü, par J.-F. Cars, c. 1725
Biographie
Naissance ?
Décès
Saint-Jean d'Acre
Ordre religieux Ordre de Saint-Jean
de Jérusalem
Langue Langue d'Auvergne
Supérieur de l'Ordre
1207 –1227/1228
Précédent Geoffroy le Rat Bertrand de Thessy Suivant
Maréchal de l'Ordre
 ? –1207
Chevalier de l'Ordre

Garin de Montaigu ou Pierre Guérin de Montaigu, gentilhomme d'Auvergne, maréchal de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem, fut élu 14e supérieur[1] des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem en 1207.

Biographie[modifier | modifier le code]

Il secourut les chrétiens d'Arménie contre Soliman d'Iconium, fit lever le siège de Saint-Jean-d'Acre au sultan de Damas.

Il se signala à la prise de Damiette, et parcourut ensuite la plupart des États de l'Europe pour solliciter des secours. À son retour, il trouva la Terre sainte livrée à l'anarchie, et chercha, mais en vain, à rapprocher les Hospitaliers des Templiers avec lesquels ils étaient en guerre ouverte[réf. nécessaire].

En 1228[réf. nécessaire], il engagea le Pape à rompre la trêve conclue entre chrétiens et musulmans. Il refusa la même année[réf. nécessaire] de se rendre à l'armée tant qu'elle serait commandée par l'empereur Frédéric II, que le pape avait excommunié.

Il meurt en Palestine en 1227 ou 1228 au moment de la reconstruction du château de Sidon[2].

Famille de Montaigu[modifier | modifier le code]

Il serait le frère de Pierre de Montaigu, maître des Templiers de 1219 à 1232. D'après les chroniqueurs de l'époque, de la famille de Montaigu sont issus Foulques de Montaigu, évêque de Limassol (1211-1218) et l’archevêque de Nicosie Eustorge de Montaigu (1217-1250). Il est possible que Guillaume de Montaigu, drapier de l'Ordre et présent à Saint-Jean-d'Acre en 1233, fasse lui aussi partie de cette famille. Par contre, il n'est pas possible de rattacher Odon de Montaigu, prieur d'Auvergne, entre 1312 et 1344, des Montaigu-Champeix à la famille de Montaigu, en possession du château de Montaigut-le-Blanc dans l'actuel département du Puy-de-Dôme[3].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. B. Galimard Flavigny (2006) p. 317-319
  2. Burgtorf 2008, p. 523
  3. Laurent D'Agostino et Pierre-Vincent Claverie in Prier et Combattre, p.624

Sources[modifier | modifier le code]

  • (en) Jochen Burgtorf, The Central Convent of Hospitallers and Templars : History, Organization, and Personnel (1099/1120-1310), Brill, , 761 p. (ISBN 978-9-0041-6660-8, lire en ligne), p. 518-523

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles annexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]