Olga Korbut

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Olga Korbut
Olga Valentinovna Korbut
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Olga Korbut lors de Jeux olympiques de 1972 à Munich, représentée sur un timbre azerbaïdjanais de 1996.

Contexte général
Sport exercé gymnastique artistique
Période active - (junior)
- (senior)
Biographie
Nationalité Drapeau de l'URSS Union soviétique
Naissance (61 ans)
à Hrodna, RSS de Biélorussie, Drapeau de l'URSS Union soviétique
Surnom le Moineau de Minsk
Distinction(s) Ordre de l'Insigne d'honneur et ordre de l'Amitié des peuplesVoir et modifier les données sur Wikidata
Entraîneur Renald Knysh
Identifiant FIG 675Voir et modifier les données sur Wikidata
Palmarès senior
Or Ar. Br.
Jeux olympiques 4 2 -
Championnats du monde 2 4 -
Championnats d'Europe - 1 -

Olga Valentinovna Korbut (russe : Ольга Валентиновна Корбут, biélorusse : Вольга Валянцінаўна Корбут), née le à Hrodna, est une ancienne gymnaste soviétique, active dans les années 1970.

Au cours de sa carrière sportive, elle remporte notamment quatre médailles d'or aux Jeux olympiques. Surnommée le Moineau de Minsk[1], elle est une des gymnastes les plus renommées au monde et elle a, avec Nadia Comăneci, donné une autre dimension populaire et médiatique à ce sport[2].

Biographie[modifier | modifier le code]

Enfance[modifier | modifier le code]

Olga Valentinovna[3],[4],[5] Korbut[6],[7],[8] naît le [3],[4],[5],[6],[8] à Grodno (auj. Hrodna)[3],[4],[5],[8] en Biélorussie[3],[4],[5],[8], alors une des républiques composant l'Union soviétique[3],[4],[5],[6],[7]. Elle est, à sa naissance, la benjamine[9],[8] des quatre filles[9],[8] de Valentin Korbut[9],[8] et de son épouse[9] Valentina[9],[8]. Son père est natif de la région de Kalinkovitchi[10]. Blessé au combat lors de la Seconde Guerre mondiale[9],[11], il perçoit une pension militaire[9] d'invalidité[9] et est ingénieur[9],[8]. Sa mère, qui a reçu une formation d'infirmière[9] de guerre[12], travaille comme cuisinière[8] dans une coopérative ouvrière[9],[12]. Les trois grandes sœurs d'Olga sont : Irina, l'aînée, née en [9],[8] ; Zemfira, la cadette, née en [9],[8] ; et Ludmilla, la troisième, née en [9],[8]. La famille vit à Grodno, dans un petit appartement situé au premier étage du no 3 de la place Lénine[13].

À l'école no 10 de Grodno[13], Olga, qui est la plus petite des enfants de sa classe[9], est raillée par ses camarades pour sa petite taille[9]. Mais ses prédispositions athlétiques sont remarquées[9] par Yaroslav Korol[13] : à huit ans[13], elle court plus vite et saute plus haut que n'importe quelle autre fille et que beaucoup de garçons de sa classe[8] et, (hyper)active[4] et encline à l'espièglerie[9],[8], elle escalade des barrières et grimpe aux arbres pour chaparder des fruits[8]. Olga fait montre de son intérêt pour la gymnastique artistique[9] : Ludmilla, la sœur qu'Olga idéalise et à laquelle elle s'identifie[8], pratique déjà assidûment la discipline[9],[8] — elle obtiendra le titre de maître ès sport d'URSS (en)[8] en gymnastique artistique — et Olga souhaiterait suivre son exemple. Dès sa première leçon d'initiation à la gymnastique artistique, Olga « tombe amoureuse » de ce sport exigeant[8]. Lors des leçons suivantes, elle confirme ses prédispositions athlétiques[8] et son professeur d'éducation physique suggère qu'elle pourrait devenir une bonne gymnaste[9].

Apprentissage[modifier | modifier le code]

À neuf ans, Olga débute l'apprentissage de la gymnastique[9],[14] puis, à dix ans[13], intègre l'Académie des sports de la Bannière Rouge[13], une école soviétique de gymnastique[14] dirigée par Renald Knysh[3],[14]. Elle y est d'abord entraînée par les gymnastes Yelena Volchetskaya[9],[14], médaillée d'or par équipe aux Jeux olympiques de Tokyo en [9],[14] et Tamara Alexeyeva[9],[15], championne d'URSS au saut de cheval[9], puis par Knyssh lui-même[3],[14]. Débute ainsi « une des relations professeur-élève les plus fatidiques de l'histoire du sport »[14]. Knysh, qui nourrit des projet ambitieux pour la gymnastique artistique que seul quelqu'un d'exceptionnel pourrait l'aider à réaliser[14], concèdera avoir d'abord été déçu par Olga [14], la trouvant « paresseuse et capricieuse »[14]. Olga, pour sa part, décrira Knysh comme « un solitaire, un despote, un excentrique, mais comme entraîneur, un génie »[14].

Carrière sportive[modifier | modifier le code]

Débuts[modifier | modifier le code]

En , Olga participe, pour la première fois, aux championnats junior de gymnastique artistique de Biélorusse. L'année suivante, elle remporte trois médailles d'or — au saut de cheval, à la poutre et aux barres asymétriques — à la Spartakiade[4].

1969[modifier | modifier le code]

Olga débute[16] en compétition senior en [16] [3], aux championnats d'URSS de gymnastique artistique[3],[16] à Rostov-sur-le-Don[13]. L'âge minimal requis des participantes étant alors fixé à seize ans accomplis[16], Larissa Latynina[16], head coach (« accompagnatrice en chef ») de l'équipe nationale féminine[16], obtient des organisateurs une dérogation[16] permettant à Olga, qui n'a pas encore quinze ans, de concourir. Plus jeune et plus petite des participantes[16], Olga est d'autant plus applaudie par les spectateurs[16] que ses programmes à la poutre et aux barres asymétriques[16] comportent des mouvements alors inusuels et dont l'exécution est très difficile[16]. C'est en effet lors de ce championnat qu'Olga devient la première gymnaste à réussir en compétition un salto arrière à la poutre[3] et une sortie arrière aux barres asymétriques[3]. Ces deux figures seront respectivement baptisées « salto Korbut » et « flip Korbut »[3] en son honnneur. Olga se classe cinquième du concours individuel[3],[16], une chute aux barres asymétriques la privant de podium[16]. Les acrobaties d'Olga ne sont pas du goût des autorités qui « l'accusent de ne présenter qu'un numéro de cirque grossier »[13]. En , Olga déclarera avoir été satisfaite par ce résultat, son objectif étant de se classer que parmi les huit premières[16].

1970[modifier | modifier le code]

En , Olga participe à ses seconds championnats d'URSS de gymnastique artistique[3],[16] et y décroche son premier titre national[16] au saut de cheval[3],[16].

Olga intègre, en tant que gymnaste de réserve[16], l'équipe nationale féminine qui participe aux championnats du monde de gymnastique artistique à Ljubljana[16]. En marge de la compétition officielle, à laquelle Olga ne participe pas, elle réalise une belle performance lors d'un séminaire des juges[16] qui ne manquent pas de la complimenter[16]. Olga prend alors la grosse tête[16] et, en pleine crise d'adolescence, commence à prendre de grands airs et à cabotiner[16], méprisant tant ses coéquipières que les entraîneurs qu'elle feint d'ignorer[16].

1971[modifier | modifier le code]

L'année est l'annus horribilis de la carrière sportive d'Olga. Une blessure[16] puis une maladie[16] la tiennent éloignée du gymnase pendant plusieurs mois[16]. Tardant à retrouver sa pleine condition physique et longtemps privée de tout entraînement, elle ne peut participer à aucune compétition. Mais, à seize ans, elle acquiert la maturité qui lui faisait défaut[16].

1972[modifier | modifier le code]

L'année est celle de la consécration. Olga participe à ses premiers Jeux olympiques. Ses performances spectaculaires[6] et ses erreurs désastreuses dans l'Olympiahalle de Munich sont retransmises à la télévision et elle devient une superstar[17] par sa personnalité charismatique, son habileté, son audace, son originalité et son courage mais aussi son expressivité émotionnelle et sa faillibilité[17].

À Munich[modifier | modifier le code]

Le [18], Olga et ses coéquipières — Ludmilla Tourischeva, Tamara Lazakovitch, Lyubov Burda, Elvira Saadi et Antonina Koshel — remportent la compétition par équipe[19]. Deux jours plus tard, le [20], Olga est en tête du concours général individuel lorsqu'elle chute aux barres asymétriques[20]. En pleurs, elle est consolée par un spectateur qui brave le service de sécurité pour lui offrir un bouquet de fleurs[20]. Le lendemain, le [21], Olga participe aux finales individuelles par engins. Remise de ses déconvenues de la veille, elle réalise des enchaînements spectaculaires aux barres asymétriques qui lui valent une ovation du public[13]. Elle obtient une note de 9,80[13] qui n'est pas du goût du public. Des sifflets et des huées s'élèvent des tribunes pour réclamer des juges qu'ils révisent à la hausse la note qu'ils viennent d'attribuer à Olga[13]. Les jugent refusent[13]. Le public se met alors à taper des pieds. Le bruit est tel que les organisateurs sont contraints d'interrompre la compétition[13]. Ils décident alors de l'entrée en lice de la concurrence suivante, Angelika Hellmann[13]. Probablement déconcentrée par le bruit, la gymnaste est-allemande rate sa réception et fond en larmes en regagnant le banc de son équipe, ce qui a pour effet de calmer le public[13]. Olga termine finalement deuxième, remportant ainsi sa première médaille individuelle. Elle remporte ensuite la médaille d'or à la poutre et au sol.

Olga Korbut, avec son beau sourire et son physique de lutin, a su toucher le cœur des spectateurs. Presque à elle seule, elle a fait de la gymnastique féminine le sport populaire qu'il est aujourd'hui. Avant les Jeux de 1972, la gymnastique féminine était un sport pratiqué par les femmes, pas par les jeunes filles. Larissa Latynina avait continué à concourir et même à gagner après avoir eu des enfants. Vera Caslavska avait 26 ans lorsqu'elle avait stupéfié le monde lors des Jeux olympiques de Mexico en 1968. Le charme d'Olga Korbut et sa technique audacieuse ont amené la domination de gymastes plus jeunes, plus légères et plus athlétiques ; pour beaucoup, elle a ouvert une porte. 4 ans après les performances d'Olga Korbut au Jeux de Munich, Nadia Comaneci réussissait à 14 ans le grand schelem aux Jeux olympiques de Montréal.

Le principal atout d'Olga Korbut était son originalité. Elle était également extrêmement souple. Elle restera cependant avant tout célèbre pour ses figures audacieuses. Elle savait s'attirer les faveurs du public, choisissant par exemple sa musique de sol pour provoquer une émotion maximale. En 1972 à Munich, elle est devenue la coqueluche de la planète. Les gens de tous les pays posaient cette question : « Avez-vous vu cette fille biélorusse, Olga Korbut, à la télé hier soir ? »[réf. nécessaire].

Après Munich[modifier | modifier le code]

Après Munich, Olga participe à ses troisièmes championnats d'URSS de gymnastique artistique et se classe troisième du concours individuel[16]. Après sa victoire au tournois international de Riga[16], elle remporte la coupe d'URSS de gymnastique artistique[16].

L'année 1972 s'achève dans la souffrance : fin [22],[23], lors d'une tournée au Danemark[22],[23], Olga se blesse grièvement au dos[22],[23],[24],[23]. Des soins de balnéothérapie lui seront prodigués dans un centre spécialisée de la station thermale sud-caucasienne de Tskaltubo[22],[23],[24], en Géorgie.

1973[modifier | modifier le code]

Après les Jeux olympiques de Munich, dans le contexte de la Détente, l'équipe d'URSS féminine de gymnastique artistique entreprend une longue tournée mondiale qui débute en par les États-Unis[25]. Le [26],[27],[28], Olga et ses coéquipières sont reçues à la Maison-Blanche[29], dans le Bureau ovale[28], par Richard Nixon[28],[29]. Au président américain qui la raille par un « You are a little girl » [« Vous êtes une petite fille »], elle répond malicieusement par un « You are a big boy » [« Vous êtes un grand (gros) garçon »][29].

En , lors de l'Universiade à Moscou, Olga remporte le concours général ainsi que trois autres médailles d'or et une médaille de bronze aux agrès[25].

En , lors des championnats d'Europe à Londres, Olga se classe deuxième du concours général. Mais, lors des finales par agrès, elle se blesse à la cuisse lors de sa course d'élan au saut de cheval et doit déclarer forfait pour le reste de la compétition.

1974[modifier | modifier le code]

En , Olga participe aux championnats du monde de gymnastique à Varna. Après avoir remporté le concours par équipe, Olga se classe deuxième du concours général individuel, derrière sa compatriote Ludmilla Tourischeva.

1975[modifier | modifier le code]

Début , Olga et Renald Knysk mettent fin à leur collaboration[13]. La prise de distance d'Olga envers son mentor n'est cependant que relative puisque Tamara Alexeyeva, qui n'est autre que l'épouse de Knysh, devient son entraîneur personnel[13].

1976[modifier | modifier le code]

En , Olga participe à ses seconds Jeux olympiques. Olga et ses coéquipières — Maria Filatova, Svetlana Grozdova, Nelli Kim, Elvira Saadi, déjà présente à Munich, et Ludmilla Tourischeva, qui participe à sa troisième Olympiade — remportent le concours général par équipe.

1977[modifier | modifier le code]

Olga prend sa retraite sportive en [8].

Apports[modifier | modifier le code]

Olga et son entraîneur, Renald Knysh, sont associés à la « révolution » de la gymnastique artistique féminine[30] qui est intervenue au milieu des années 1970[30] et que les performances spectaculaires réalisées par Olga aux Jeux olympiques de 1972 à Munich, notamment les deux mouvements auxquels elle a donné sont nom, sont considérées comme ayant « initiée »[30].

Avant Olga[30], l'élite de la gymnastique artistique féminine — telle la tchécoslovaque Věra Čáslavská qui, aux championnats d'Europe de 1967 à Amsterdam, devient la première gymnaste à obtenir des notes de 10, à la poutre et au sol[31] — propose encore une gymnastique dite, par rétronymie, « classique »[30] parce qu'elle incorpore beaucoup de mouvements empruntés au ballet[30]. Avec Olga et à sa suite[30], les difficultés acrobatiques deviennent dominantes[30] bien qu'elles soient combinées avec l'art de la danse[30]. Elle qui sera poursuivie aux Jeux olympiques de 1976 à Montréal, avec encore plus de succès, par la gymnaste roumaine Nadia Comăneci, entraînée par Béla Károlyi, ainsi que par la compatriote d'Olga, la gymnaste soviétique Nelli Kim, entraînée par Vladimir Baidin[30].

Mouvements[modifier | modifier le code]

Olga a donné son nom à deux figures qu'elle a été la première à réussir en compétition : le salto Korbut, à la poutre et le flip Korbut, aux barres asymétriques.

Le salto Korbut est un salto arrière avec réception à cheval sur la poutre.

Le flip Korbut consiste pour le gymnaste a exécuter un flip arrière à partir de la barre la plus haute des barres asymétriques en prenant appui debout sur la barre. Il est aujourd'hui interdit par le code de pointage des épreuves de gymnastique.

Surnoms[modifier | modifier le code]

Pendant sa carrière sportive, Olga est surnommée la petite Olga[32].

Reconversion[modifier | modifier le code]

Après sa retraite sportive, Olga reprend ses études[8] et devient entraineur de l'équipe féminine de Biélorussie de gymnastique artistique[8].

En , Olga réside à Minsk, avec son mari et leur fils, lorsque, le , survient l'accident nucléaire de Tchernobyl[33]. Dès , Olga et son mari confient leur fils à des amis résidant à East Brunswick (en) dans le New Jersey[33]. En , Olga et son mari immigrent aux États-Unis afin de rejoindre leur fils[8],[33]. Ils s'établissent à Hammonton (en), dans New Jersey[33].

En , Olga obtient, par naturalisation, la nationalité américaine[29].

Vie privée[modifier | modifier le code]

Au début du mois de [34], Olga épouse Leonid Bortkevich[34],[35], le chanteur de Pesniary[34],[35], un ensemble vocal et instrumental de folk-rock biélorusse[34],[35]. Le [36],[37] à Minsk[36],[37], elle donne naissance à leur unique enfant, un garçon prénommé Richard[35],[38]. En , Olga et son mari divorcent[39].

Faits divers et polémiques[modifier | modifier le code]

L'autobiographie d'Olga, intitulée My Story (« Mon Histoire », en anglais), paraît en [40]. Elle y accuse son ancien entraîneur, Renald Knysh, de l'avoir régulièrement battue[41] puis, au moment où elle a pris sa retraite sportive, d'avoir essayer de la persuader de l'épouser.

Le [42],[43], Olga est arrêtée[42] pour vol à l'étalage pour avoir dérobé 19,35 dollars américains de figues, de condiments, de thé Earl Grey, de fromage et de sirop aromatisé dans un supermarché Publix[42] de Norcross (en) en Géorgie. Elle suivra volontairement dans un programme de traitement non judiciaire coûtant 330 dollars américains[44].

Elle participe à Celebrity Boxing 2, une émission de télévision américaine diffusée pour la première fois le sur le réseau Fox[45].

Palmarès[modifier | modifier le code]

Jeux olympiques[modifier | modifier le code]

  • Montréal 1976
    • médaille d'or, Jeux olympiques Médaille d'or par équipes
    • médaille d'argent, Jeux olympiques Médaille d'argent à la poutre
  • Munich 1972
    • médaille d'or, Jeux olympiques Médaille d'or par équipes
    • médaille d'or, Jeux olympiques Médaille d'or au sol
    • médaille d'or, Jeux olympiques Médaille d'or à la poutre
    • médaille d'argent, Jeux olympiques Médaille d'argent aux barres asymétriques.

Honneurs et distinctions[modifier | modifier le code]

En , Olga Korbut est nommée Female Athlete of the Year (« athlète féminine de l'année ») par l'agence Associated Press[46],[47] et Overseas Sports Personality of the Year (« personnalité sportive étrangère de l'année ») par la BBC[48], devenant la première sportive du bloc de l'Est à recevoir cette dernière récompense[46].

En , elle est nommée Athlete of the Year (« athlète de l'année ») par la Women's Sports Foundation (en) qui l'honore du titre de Mother of Gymnastics (« mère des gymnastes »)[25].

En , elle devient la première personne à entrer à l'International Gymnastics Hall of Fame (« Temple de la renommée de la gymnastique ») : « Peut-être aucun autre gymnaste n'a jamais fait plus pour promouvoir la participation au sport de gymnastique que ne l'a fait Olga Korbut »[7].

En , le magazine sportif hebdomadaire américain Sport Illustrated la classe parmi les meilleurs sportifs des quarante dernières années[8].

En , l'agence italienne AHCA la classe parmi les meilleurs sportives du XXe siècle[8].

Le gymnaste américain Kurt B. Thomas a été surnommé, à ses débuts, le Olga Kurbut de la gymnastique masculine[49].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) « Olga Korbut » [html], sur sports-reference.com (consulté le 6 avril 2016).
  2. (en) Encyclopedia : gymnastics sur infoplease.com
  3. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n et o « Korbut, Olga (1955-) » [html], sur universalis.fr, Encyclopædia Universalis (consulté le 5 avril 2016).
  4. a, b, c, d, e, f et g « Korbut, Valentinovna Olga (1955-) » (OCLC 5836131011) dans (en) Alan Bairner et Gyözö Molnár (éd.), The politics of the Olympics: a survey, Londres, Routledge, [1re éd.], XV-245 p., 25 cm (ISBN 1-85743494-3 et 978-1-85743494-1, OCLC 440126710) [lire en ligne (page consultée le 22 avril 2016)].
  5. a, b, c, d et e (en) Steven J. Overman et Kelly Boyer Sagert, Icons of women's sport, vol. 2, Santa Barbara, Greenwood, coll. « Greenwood icons », [1re éd.], 318 p., [p. 306-623], 26 cm (ISBN 0-313-38548-3 et 978-0-313-38548-3, OCLC 729344474, présentation en ligne), chap. [19] : « Olga Korbut (1955-) », p. 305-322 (OCLC 5994590853), p. 306 [lire en ligne (page consultée le 10 avril 2016)].
  6. a, b, c et d « Olga Korbut » [html], sur olympic.org, Mouvement olympique (consulté le 6 avril 2016).
  7. a, b et c (en) « Olga Korbut » [php], sur ighof.com, International Gymnastics Hall of Fame (consulté le 6 avril 2016).
  8. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p, q, r, s, t, u, v, w, x, y, z et aa (en) « The biography of olympic gymnast Olga Korbut » [« La biographie de la gymnaste olympique Olga Korbut »] [html], sur olgakorbut.org, site officiel d'Olga Korbut (consulté le 6 avril 2016).
  9. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p, q, r, s, t, u, v, w, x, y et z (en)Steven J. Overman et Kelly Boyer Sagert, op. cit., p. 307 [lire en ligne (page consultée le 10 avril 2016)].
  10. (en) David Bruce, The funniest people in sports and neighborhoods: 500 anecdotes, Lulu Press, , 237 p., 23 cm (ISBN 1-4303-0030-2 et 978-1-4303-0030-4, OCLC 173821511, présentation en ligne), p. 103 [lire en ligne (page consultée le 23 avril 2016)].
  11. Gwen Evans, Bruce Curtis et Heinz Kluetmeier, Eastern superstar, Olga Korbut, Milwaukee, Raintree, , 47 p., 23 cm (ISBN 0-81720109-2, 978-0-81720109-8, 0-81720108-4 et 978-0-81720108-1, OCLC 1974055), p. 18 [1er aperçu (page consultée le 9 avril 2016)].
  12. a et b (en) Gwen Evans et al., op. cit., p. 18 [2e aperçu (page consultée le 9 avril 2016)].
  13. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p et q Épisode Olga Korbut, une gymnaste révolutionnaire (Olga Korbut: the gymnast, her coach, her rival and the President), premier épisode de la septième saison de la série Reputations.
  14. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j et k (en) Paul Doyle, « 50 stunning Olympic moments No47: Olga Korbut redefines gymnastics » [html], sur theguardian.com, The Guardian,‎ publié le (consulté le 7 juillet 2016).
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