Nedroma

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Nedroma
Nedroma
Entrée de la ville de Nedroma
Noms
Nom arabe ندرومة
Nom berbère ⵏⴻⴷⵔⵓⵎⴰ
Administration
Pays Drapeau de l'Algérie Algérie
Région Oranie
Wilaya Tlemcen
Daïra Nedroma
Code postal 13600
Code ONS 1340
Indicatif 043
Démographie
Gentilé Nédromi(a)
Population 32 498 hab. (2008[1])
Densité 2 321 hab./km2
Géographie
Coordonnées 35° 00′ 47″ nord, 1° 44′ 51″ ouest
Altitude Min. 650 m
Superficie 14 km2
Localisation
Localisation de Nedroma
Localisation de la commune dans la wilaya de Tlemcen

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Nedroma

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Nedroma

Nedroma (en arabe: ندرومة, en berbère : Ndruma, en tifinagh: ⵏⴻⴷⵔⵓⵎⴰ), est une commune de la wilaya de Tlemcen en Algérie, située à proximité de la frontière marocaine, à environ 58 km au nord-ouest de Tlemcen.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune de Nedroma est situé au nord-ouest de la wilaya de Tlemcen. Elle est la capitale du massif des Trara.

Communes limitrophes de Nedroma
Ghazaouet Dar Yaghmouracene Honaïne
Beni Ouarsous
Tienet Nedroma Aïn Kebira
Djebala Djebala Aïn Kebira
Hammam Boughrara

Relief et hydrographie[modifier | modifier le code]

Nedroma est située à 650 m d’altitude, la commune s’étale sur le versant nord du mont Fellaoucene dans le massif des Trara, l’un des chaînons de l’Atlas Tellien dans sa terminaison occidentale extrême.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat à Nedroma est chaud et tempéré. Les précipitations annuelles avoisinent les 400mm, la température annuelle en moyenne est de 16.9°[2].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

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La ville a bien gardé son allure médiévale de cité d’Islam occidental avec au centre ouest, dominant de haut les maisons d’alentour, le minaret de la grande Mosquée. Une petite place « tarbia ou rectangle » (التربيعة en arabe) autour de laquelle s’ouvrent un vieux bain maure, annexe de la mosquée, et les souks, dont les rues étroites aboutissent là - donne un peu d’air à cet édifice religieux et à ce quartier central qui a pris, lui aussi, le nom de la tarbia : « quartier de la tarbia ». D’autres mosquées plus petites et d’autres oratoires se trouvent dans les divers quartiers de la ville ; mais on ne les distingue guère des autres maisons, parce qu’elles n’ont pas de minaret ou seulement un minaret peu élevé, dominant à peine la mosquée. La principale de ces mosquées de quartier est le Djamâa Al Qaddarin, « la Mosquée des Potiers » qui serait selon les habitants, la plus ancienne Mosquée de Nédroma.

Le Djamâa Al Qaddarin est un oratoire, avec la Grande Mosquée où se fait la khotba du Vendredi ; elle se trouve dans le quartier des Béni Zid, au sud-est de la ville. Dans le quartier de Ras-ejjmâa, au sud-ouest, sont les oratoires de Sidi Bou Ali et de Lalla Alya ; ceux de Djamâa Al Haddadin, « Mosquée des forgerons », Djamâa Arraiya, Djamâa Sidi Syad, sont dans le quartier de Derbe essoq, qui se trouve au nord de la Grande Mosquée et de la ville.

Localités de la commune[modifier | modifier le code]

En 1984, la commune de Nedroma est constituée à partir des localités suivantes[3] :

  • Nedroma
  • Khoriba
  • Zaouiet El Yagoubi
  • Djebabra
  • Kaïbia
  • Dar Benfarès
  • Ouled Daoud
  • Sidi Daoud
  • Ouled M'Hammed
  • Stor
  • Ouled Benhmiti
  • Moulay Ahmed
  • Ouled Ichou
  • Mellala
  • Alkehala
  • Ouled Meftah
  • Dar Benzerka
  • El Assa
  • Aïn Zebda
  • Sidi Bouhadja
  • Erouita
  • Ouled Berahou
  • kasba

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

La proche région de Nédroma a été habitée à l’époque néolithique[4], ce dont témoigne la découverte en 1875 par G. Bleicher de haches polies dans les grottes de Boudghène.

Antiquité[modifier | modifier le code]

II n'y eut certainement pas de ville romaine à l'emplacement de Nédroma. Toutefois les Romains étaient présent dans la région, le comptoir d'Ad Fratres situé sur l'actuel Ghazaouet en est la preuve. La chaîne des Traras et la plaine de Mezaourou sont habités depuis des temps anciens par des tribus Berbères dite de souche "Koumïa". Ibn Khaldoun leurs donnent une hypothétique origine antique des Aurès issues de Aït Faten.

Fondation de la ville après la période islamique[modifier | modifier le code]

La tribu de Ndrouma appartenait à la grande tribu berbère des Koumïa, présent dans le pays depuis la plus haute antiqué.

D'après la tradition, l'actuel ville semble avoir été bâtie avant le XIème siècle, à l'emplacement de la grande cité berbère de Médinet-En-Batha, littéralement "la ville de la plaine" sur la plaine de Mezaourou. Elle paraît aussi avoir porté le nom de Fellousen, au pied de notre djebel Felhaoussen, ainsi que l'affirme, à la fin du IX siècle, le géographe El-Yaqoubi dans son Kitab el-Boldan[5].

Période Almoravide[modifier | modifier le code]

C'est à l'époque de la dynastie des Almoravide que l'on remarquera que la ville et le nom de Nédroma sont cités par les historiens pour la première fois.

Nedroma était reliée à la mer par la vallée de l'Oued Masin, qui aboutissait au port de Masin, toujours selon Al-Bekri. On ignore si ce port correspond à la baie de Ghazaouat, ou à celle de Sidna Youcha. Cependant A. Bel penchait pour cette dernière hypothèse, car il avait relevé qu'une montagne dominant à l'est la baie de Sidna Youcha était nommée Djebel Masil.

C'est a cette époque que Tachfin Ben Ali, prince de la dynastie berbère des Almoravides entreprend un vaste programme d'Islamisation et d'arabisation dans la région du à la position stratégique de la ville situé sur la route commerciale entre Tlemcen et Fès. Son bâti à cette époque plusieurs mosquées dont la Grande Mosquée ainsi que le Hammam El-Bali considéré comme le plus ancien d'Algérie.

Une autre description de Nedroma nous est fournie par Al-Idrissi, vers l'an 1164 qui présente la ville comme florissante : "Nedroma, ville considérable, bien peuplée, ceinte de murailles, pourvue de marchés et située sur une hauteur à mi-côte. . . Des champs ensemencés et arrosés par une rivière en dépendent. Sur la hauteur, du côté de l'orient, on trouve des jardins, des vergers, des habitations et de l'eau en abondance"[6].

Période Almohade[modifier | modifier le code]

L'Age d'or de la ville se situe bien sur lors du règne des Almohades. En effet le fondateur de la dynastie Abd al-Mumin Ibn Ali en est originaire. Il était lui aussi issu de la tribu des Beni Abbed de la souche Koumïa, dont les Ndrouma étaient une branche. Son lieu de naissance est généralement fixé au village Tadjra au pied du Djebel Tejra, entre Honaïne et Nedroma, dans le pays des Trara10.

Abd al-Mumin s'appuya principalement dans son gouvernement sur sa tribu d'origine. Il est hors de doute que Nedroma connut avec lui un regain de célébrité. La ville, déjà précédemment entourée de murailles, fut transformée en véritable place-forte, dominée par une Qasba : les restes de remparts que l'on voit encore aujourd'hui remontent très certainement à cette époque.

La ville de Nedroma était une véritable place forte pour les Almohades. On peut supposer que se produisirent alors de grands bouleversements dans la structure de la population, et la fixation dans la ville de familles marocaines. Il semble que, à l'époque de la décadence du régime sinon avant, Nedroma ait bénéficié d'un statut indépendant. C'est ce que suggère l'épisode rapporté par Ibn Khaldoun, dans l'Histoire des Berbères, et situé au temps où Djabar Ibn Yousef était gouverneur de Tlemcen et de sa région au nom du sultan almohade Al-Mamoun : "Djabar établit son autorité sur le Maghreb Central, et posa les premiers gradins d'une échelle qui devait servir à ses enfants pour monter sur le trône. Etant allé, l'an 629 (1231-32) à Nedroma pour en faire le siège, il fut blessé à mort par une flèche tirée au hasard" (III, p. 331). Dans son Histoire de Nédroma, Al Hadj Hamza Ben Rahal est plus précis : une pierre fut lancée des remparts par l'un des assiégés, Yousef al Chaffari, originaire de Tlemcen", qui mit ainsi fin aux jours du tyran et fit lever le siège à l'ennemi. La ville demeura indépendante[6].

Monographie de la ville[modifier | modifier le code]

Nedroma, vue de l’ouest

L'influence andalouse commença au XIIe siècle, lorsque la Reconquête de la péninsule Ibérique débuta et la puissance almohade commença à décliner, à la suite de la bataille de Las Navas de Tolosa. La Reconquête achevée en 1492 par Isabelle la Catholique, fit refluer les Andalous sur l'Afrique du Nord, lesquels sont à l'origine de ces communautés andalouses, ainsi que leur savoir, art musical et poétique. Parmi eux, certains ont gardé les clés de leurs maisons abandonnées en Al-Andalus. Nedroma eut divers échanges avec l'Espagne musulmane et lui apporta aide militaire contre la Reconquista Chrétienne au travers des armées Almohades.

L'influence andalouse est aussi due à la deuxième vague de réfugiés Morisques venus d'Espagne, à la suite du décret d'expulsion des Morisques promulgué le 22 septembre 1609. Elle est parmi les rares cités qui ont su garder l'héritage andalous, comme en atteste cette chronique[7] de Guillermo Rittwagen, philologue hispano-arabe et célèbre critique Espagnol du début du XXe siècle:

«  En el camino de Nemours a Marnia, a los mismos pies de los montes Filhausen, se levanta la ciudad desde donde envío estas líneas y que, no obstante ser argelina, conserva como ninguna su carácter morisco y es la verdadera metrópoli de los árabes andaluces expulsados de España. Había leído que muchas familias de Nedroma conservan aún las antiquísimas llaves de las casas y los títulos de las propiedades de sus antepasados en España, y que conservan porque tienen la esperanza de volver…Aquí he visto una llave antigua de la morada que los antepasados de la familia Hamed Belhad, de Córdoba, tuvieron cerca de Oued-El-Kevir [Guadalquivir]. También he visto escrituras de adules [notarios árabes], y hasta descripciones minuciosas de terrenos donde los avariciosos moros habían guardado sus tesoros. Si, como es de creer, son auténticos todos estos documentos… »

— Guillermo Rittwagen, Article « Los árabes andaluces », chronique du 15 de mars 1905, parue dans El Español

. Traduction en français : « Sur le chemin de Nemours à Maghnia, aux pieds mêmes du mont Fillaoucène, se lève la cité d'où j'envoie ces lignes, et qui bien qu'elle soit algérienne, conserve son caractère morisque comme aucune et est la vraie métropole des Arabes andalous expulsés d'Espagne. J'avais lu que beaucoup de familles de Nedroma conservent encore les très anciennes clefs et les titres des propriétés de leurs ancêtres en Espagne, et qu'elles les conservent parce qu'elles ont l'espérance d'y retourner… Ici j'ai vu une clef ancienne de la maison que les aïeuls de la famille Hamed Belhad, de Cordoue, ont eue près de Oued-El-Kebir [ Guadalquivir ]. J'ai aussi vu des écritures de cadis [des notaires arabes], et jusqu'aux descriptions minutieuses de terrains où les morisques avaricieux avaient gardé leurs trésors. Si, comment ne pas croire, que tous ces documents sont authentiques… »

D'après Gilbert Grandguillaume[8]:

«  Les merveilleuses médina du Maghreb, tout éclatantes de blancheur au soleil méditerranéen, étaient-elles simplement des reines de beauté, douées du pouvoir magique de rendre leur fils les plus intelligents, leurs filles les plus ravissantes, leurs vieillards les plus sages, et leurs murailles invulnérables aux assauts du temps. Leur secret n’était-il pas surtout qu’elles avaient reçu le pouvoir d’écrire et de nommer, de décider qui est noble, qui est pieux, qui est savant, et de voir ce pouvoir reconnu de tous ? Nédroma fut l’une d’entre elles et elle en conserva longtemps la marque dans son architecture, son langage, sa musique, ses traditions. Mais la dispersion de ses fils en Algérie et de par le monde montre qu’elle sut aller de l’avant. En 2002, il est frappant de constater combien l’Algérie nouvelle aurait gagné à s’inspirer de ce modèle. Ses enfants fréquentaient l’école française, mais ils allaient aussi apprendre l’arabe à la mosquée. Ainsi enracinés dans une solide tradition, ils n’eurent aucun complexe à prendre leur place dans un univers différent. Assez sûrs d’eux-mêmes pour échanger, assez rassurés sur leur personnalité pour la confronter à d’autres. Propulsée hors de ses enceintes, la vieille médina déteindrait-elle encore aujourd’hui le secret d’une identité algérienne ? »

Toponymie[modifier | modifier le code]

Nedroma du berbère Ndṛouma qui signifie : « ville située dans un élargissement de vallée, au pied d'un versant »[9].

L’étymologie évoquée par Léon l’Africain, Ned-Roma = rivale de Rome est une fausse étymologie, d'autant qu'aucun vestige ou inscription romains n'ont été retrouvés à Nedroma[10].

Nédroma fut d’abord le nom d’une tribu berbere, fraction de la famille de Koumya, de la souche des Béni Fâten. Au XIIe siècle, le géographe Al Bakri donne une brève description de la ville de Nédroma, il la qualifie de « madina » (ville). Au temps d’Al Idrissi, au XIIe siècle, Nédroma est une ville florissante, entourée de murailles et son marché est important.

Démographie[modifier | modifier le code]

Selon le recensement général de la population et de l'habitat de 2008, la population de la commune de Nedroma est évaluée à 32 498 habitants contre 14 399 en 1977:

Évolution démographique
1977 1987 1998 2008
14 39921 64631 22632 498
(Source : recensement [11])

Économie[modifier | modifier le code]

Tourisme[modifier | modifier le code]

Nedroma dénombre plusieurs sites naturels et historiques tels que :

Vie quotidienne[modifier | modifier le code]

Le parler[modifier | modifier le code]

Articles détaillés : arabe nedromi, arabe algérien et arabe maghrébin.

Le parler de Nédroma est le nedromi.

Culture[modifier | modifier le code]

Nedroma est parmi les villes en Algérie qui ont bien su maintenir les coutumes, les fêtes religieuses, et en général toutes les cérémonies publiques et privées dans leur cadre ancien, avec tout le pittoresque et la poésie qui se rattachent à la culture musulmane.

l'architecture à Nedroma est basée sur des matériaux humbles comme l’argile, la brique nue ou le stuc, et de la céramique artistique, Les structures sont masquées, entourées par une décoration abstraite, répétant à l’infini un motif géométrique ou végétal. Aussi, l’arabesque, décoration fondée sur un entrelacs de motifs végétaux stylisés. La calligraphie, considérée comme l’art par excellence, est souvent utilisée dans la décoration.

Plusieurs monuments comme la Grande Mosquée font référence en matière d'architecture hispano-mauresque.

Musique[modifier | modifier le code]

Articles détaillés : Musique arabo-andalouse et Allaoui.

Les genres musicaux les plus répandus à Nedroma sont le gharnati et le hawzi.

L'allaoui est également l'une des musiques ancestrales de Nedroma et sa région.

Sports[modifier | modifier le code]

  • ASBN : Amel Sarea Baladiate Nedroma
  • Association Sportive de Nédroma

Jumelages[modifier | modifier le code]

Patrimoine[modifier | modifier le code]

La Médina de Nédroma s’installe dès la fin du XIe siècle au pied du djebel Fellaoucène, dominant un vaste territoire comprenant la plaine de Mezaourou.

Elle était constituée de quatre quartiers : Béni-Zid, Béni-Affane, Kherba et le Souq (Ahl-Souk) ; l’ensemble est enserré par des remparts dont certains subsistent encore aujourd’hui. Sa trame urbaine originelle ne subit que de très légères modifications durant la période coloniale[12].

Ecoles, tombeaux et édifices religieux[modifier | modifier le code]

  • Grande Mosquée de Nedroma (Ère Almoravides, 1081)
  • Mosquée El Kaddarine (Ère Almoravides)
  • Mosquée et Tombeau de Sidi Seyaje El Andaloussi (Ère Almoravides)
  • Mosquée Sidi Saldane (Ère Almohade)
  • Mosquée et Tombeau de Sidi Ahmed El-Bejai (Ère Almohade)
  • Mosquée et Tombeau Sidi Soltane (Ère Almohade)
  • Tombeau et Medersa de Lalla Zohra (Ère Almohade)
  • Tombeau et Medersa de Sidi Bou Ali (Ère Almohade)
  • Tombeau de Sidi Mandil (Ère Almohade)
  • Mosquée Lalla-Alia (Ère Zianide)
  • Mosquée et Tombeau de Sidi Yahya Ben Aoufine (Ère Zianide)
  • Tombeau de Djaber Ben Abdallah Ziani (Ère Zianide)
  • Zaouïa des Zianides (Ère Zianide)
  • Tombeau et Medersa de Sidi Abderrahman El Yagoubi (Ère Ottomane, vers 1600)
  • Tombeau de Sidi Belghit (Ère Ottomane)
  • Zaouïa Darkaouia de Nedroma (Ère Moderne)

Hammam[modifier | modifier le code]

  • Hammam El-Bali (Ère Almoravides, 1095)

Palais ou maison[modifier | modifier le code]

  • Palais du Sultan (Ère Almohade, 1160 )

La vieille ville avec plusieurs maisons emblématiques : maison famille Rahal, maison du Kadi (juge), maison Fetouh Gharnati, maison famille Senhadji, etc.

Portes et fortifications[modifier | modifier le code]

Les 4 portes de l'ancienne ville, Bab Firaki (Est), Bab Taza (Ouest), Bab Medina (Nord), Bab Kasbah (Sud), ainsi que les remparts de l'ancienne ville (Ère Almohade)



Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Ahmed Kheddam dit (ould benmensour) 1943-2014 inspecteur des forces navales algériennes [1992-2001] et le premier sous-marinier algérien.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. [PDF]Recensement 2008 de la population algérienne, wilaya de Tlemcen, sur le site de l'ONS.
  2. http://fr.climate-data.org/location/45777/
  3. Journal officiel de la République Algérienne, 19 décembre 1984. Décret n° 84-365, fixant la composition, la consistance et les limites territoriale des communes. Wilaya de Tlemcen, page 1500.
  4. Emile Janier,Regards sur le passé, Richesses de France n°18, Ed. Delmas, Bordeaux 1954
  5. Robert .TINTHON, Bulletin de la Section de géographie 1961 /// Les Trara - Etude d'une région musulmane d'Algérie, pages 217 à 309
  6. a et b Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte : aucun texte n’a été fourni pour les références nommées :0
  7. http://www.alyamiah.com/cema/modules.php?name=News&file=print&sid=499
  8. http://grandguillaume.free.fr/liv_fr/index.htm
  9. Bulletin de la Section de géographie, Ernest Leroux, (lire en ligne), p. 285
  10. Gilbert Grandguillaume, Revue de l'Occident musulman et de la Méditerranée, Année 1971, Volume 10, Numéro 10, p.55
  11. (en) Population de Nedroma (World Gazetteer)
  12. Sidi Mohammed Trache, « Exurbanisation et mobilités résidentielles à Nédroma (1990-2000) », 1990-2000,‎ (lire en ligne)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Gilbert Granguillaume, Une médina de l'Ouest algérien : Nédroma

, Revue de l'Occident musulman et de la Méditerranée, Année 1971, Volume 10, Numéro 10, pp. 55-80; Lire en ligne.