Montégut-Plantaurel

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Montégut-Plantaurel
Montégut-Plantaurel
L'église.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Ariège
Arrondissement Foix
Intercommunalité Communauté d'agglomération Pays Foix-Varilhes
Maire
Mandat
Sylvie Estrade
2020-2026
Code postal 09120
Code commune 09202
Démographie
Gentilé Montagutains
Population
municipale
335 hab. (2018 en diminution de 0,59 % par rapport à 2013)
Densité 18 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 04′ 12″ nord, 1° 29′ 11″ est
Altitude Min. 307 m
Max. 630 m
Superficie 18,95 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Pamiers
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton du Val d'Ariège
Législatives Première circonscription
Localisation
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Montégut-Plantaurel
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Montégut-Plantaurel

Montégut-Plantaurel est une commune française située dans le département de l'Ariège, en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Montagutains.

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune du piémont pyrénéen située dans le massif du Plantaurel. Elle fait partie du parc naturel régional des Pyrénées ariégeoises.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Montégut-Plantaurel[1]
Monesple Madière
Pailhès Montégut-Plantaurel Saint-Victor-Rouzaud
Gabre Aigues-Juntes Cazaux

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Selon la terminologie définie par l'Insee et le zonage publié en 2020, Montégut-Plantaurel est une commune rurale, car elle n'appartient à aucune unité urbaine[Note 1],[2],[3].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Pamiers, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 53 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[4],[5].

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1989 En cours Michel Carrière PS Employé
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[6]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[7]. En 2018, la commune comptait 335 habitants[Note 3], en diminution de 0,59 % par rapport à 2013 (Ariège : +0,25 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
680619668731873864855840857
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
844798805841776736705624602
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
542493484391397371330285271
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
231210171179253267305327342
2018 - - - - - - - -
335--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2006[9].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Dans la commune, l'Association pour Adultes et Jeunes Handicapés produit dans le cadre d'un ESAT du vin IGP Ariège. Cette institution est même à l'origine de la relance de la vigne en Ariège dès la fin des années 1990. C'est sur la commune que le premier vignoble a été planté, donnant au fil des ans d'excellents résultats. L'initiative a encouragé ensuite quelques nouveaux viticulteurs dans la production en Ariège. L'IGP Ariège a été attribuée en 2013.

Culture et festivités[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Notre-Dame-de-l'Assomption de Sabarthès. L'église a été reconstruite de 1877 à 1880, l'ancien chœur de l'église dédiée à saint Sernin étant devenu l'entrée, actuellement dédiée à l'Assomption. La flèche ayant été détruite par le vent en 1915, elle fut reconstruite vers 1930.
  • Château de La Hille. Durant la Seconde Guerre mondiale, le Château de la Hille fut utilisé par la Croix-Rouge suisse pour accueillir de nombreux enfants réfugiés, en majorité juifs « apatrides »[10]. Une plaque commémorative est installée depuis à l'entrée de la propriété.
  • D'autre part, le musée des enfants du Château de la Hille, inauguré en 2007, situé non au château, mais à la médiathèque dans le village, retrace cette période[11].
  • Ruines du château de Montégut.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Une commune rurale est une commune n'appartenant pas à une unité urbaine. Les autres communes sont dites urbaines.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. « Base des unités urbaines 2020 », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 6 novembre 2020)
  3. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 6 novembre 2020)
  4. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 6 novembre 2020)
  5. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc, Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 6 novembre 2020)
  6. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  7. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  10. Les enfants du château de La Hille, Sebastian Steiger, Brunnen Verlag, Basel, (ISBN 3765577219) (fr)
  11. https://www.openstreetmap.org/way/396929554

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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