Mont-Dol

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Mont-Dol
Mont-Dol
La mairie de Mont-Dol.
Blason de Mont-Dol
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Arrondissement Saint-Malo
Canton Dol-de-Bretagne
Intercommunalité Communauté de communes du pays de Dol et de la baie du Mont-Saint-Michel
Maire
Mandat
Marie-Élisabeth Solier
2014-2020
Code postal 35120
Code commune 35186
Démographie
Gentilé Mont-Dolois
Population
municipale
1 121 hab. (2015 en diminution de 10,18 % par rapport à 2010)
Densité 42 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 34′ 11″ nord, 1° 45′ 57″ ouest
Altitude Min. 1 m
Max. 62 m
Superficie 26,44 km2
Localisation

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Liens
Site web www.mont-dol.fr

Mont-Dol est une commune française située dans le département d'Ille-et-Vilaine en région Bretagne et peuplée de 1 121 habitants[a].

Géographie[modifier | modifier le code]

Territoire communal et communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Mont-Dol
Hirel Le Vivier-sur-Mer Cherrueix
La Fresnais Mont-Dol
Roz-Landrieux Dol-de-Bretagne Baguer-Pican

Mont-Dol donne sur la baie du Mont-Saint-Michel, et est entouré[1],[2] des communes (en commençant par le nord-est, puis dans le sens des aiguilles d'une montre) de Cherrueix, Baguer-Pican, Dol-de-Bretagne, Roz-Landrieux, La Fresnais, Hirel et Le Vivier-sur-Mer.

La commune se distingue par son mont qui lui a donné son nom. Le mont Dol, d'une hauteur de 65 m, situé au centre de la commune à proximité de la ville de Dol-de-Bretagne, apparaît dans le marais de Dol, terre gagnée naturellement sur la mer, contrairement aux polders créés par l'homme à partir de la chapelle Sainte-Anne de la commune de Saint-Broladre en direction du mont Saint-Michel. Sous ce marais, le socle se situe entre 14 et 16 m de profondeur. Il est recouvert de sédiments périglaciaires au pied de la falaise fossile et de sables et graviers fluviatiles tardiglaciaires dans les talwegs. La transgression flandrienne provoque la sédimentation d'un argile saumâtre dans les dépressions. Ensuite se déposent des sables intertidaux puis des tangues au sommet desquelles sont intercalés des niveaux tourbeux lorsque la transgression ralentit[b] il y a 5 700 ans B.P.[3].

On peut distinguer deux types de marais : le marais blanc côté nord du mont (où selon la légende s'étendait la forêt de Scissy) vers la baie, formé de sables marins et de tangue ; le marais noir côté sud du mont vers Dol-de-Bretagne, correspondant à une lagune tourbeuse qui reçoit les eaux continentales et parfois aussi des intrusions limitées des eaux marines, lesquelles introduisent localement des veines de tangue au sein de la tourbe. Du haut du tertre on peut encore distinguer les différences car la couleur de la terre renseigne bien les différentes zones du marais.

Géologie[modifier | modifier le code]

Il y a 600 millions d'années, une chaîne de montagnes se forme : la chaine cadomienne. L'érosion de la chaîne cadomienne remplit de sables et d'argiles la mer briovérienne. Le métamorphisme ultérieur, faible, donne les schistes briovériens plus ou moins gréseux (donnent de basses collines et des reliefs peu accentués) recoupés par les granitoïdes cadomiens du batholite mancellien (massifs de Fougères, Lanhélin, Bécherel, et dans la région massif de Saint-Broladre)[4]. Une intrusion tardive de leucogranite à biotite et muscovite[5] a lieu il y a 525 millions d'années par fusion de la croûte terrestre : ce granite d'age hercynien, recuisant les roches encaissantes, donne naissance aux roches cornéennes et forme désormais une falaise fossile. Cette époque voit le développement d'un important plutonisme bien représenté en Normandie (massif de Vire) et dans l'Ille-et-Vilaine avec les massifs de Fougères et de Combourg auxquels se rattachent les granites du mont Dol, du mont Saint-Michel, des îles Chausey et, dans le Trégor, les granites de Bréhat et de Perros-Guirec[6].

Il y a 335 millions d'années le filon de dolérite se met en place dans une fracture de l'écorce terrestre pendant une période de distension. Enfin, entre 325 millions d'années et aujourd'hui, l'érosion agit sur le granite, la dolérite, la roche cornéenne et les roches encaissantes. Les roches encaissantes étant moins résistantes à l'érosion, le mont Dol forme un relief par rapport au paysage environnant.

Exploitation de la roche[modifier | modifier le code]

Cent-soixante carriers ont travaillé à Mont-Dol sur l'exploitation de la roche, essentiellement le leucogranite, la roche cornéenne et la dolérite, sorte de basalte très dur. L'activité cessa en 1948, lorsque la commission des sites obtint l'arrêt de l'exploitation. Si les carrières n'avaient pas cessé leur activité, le mont Dol aurait pu être coupé en deux : en effet, la dolérite traverse le mont Dol de part en part et les carrières exploitaient ce filon de chaque côté. La roche extraite du mont Dol avait plusieurs utilisations, la plus récente étant le ballast de la ligne de chemin de fer reliant Rennes à Saint-Malo.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Article connexe : toponymie bretonne.

La première référence au mont apparaît dans l'ouvrage médiéval Historia Brittonum. Attesté sous les formes Mons Doli en 1158, ecclesia de Monte Dolis au XVe siècle[7], Mont Dol (sans trait d'union) en 1793, Mont-Dol (avec trait d'union) en 1801, le nom actuel est apparenté au gallois dôl, « méandre », le mot s'appliquant à une terre entourée par la boucle d'une rivière[8]. L'auteur celtisant Eloi Johanneau qui se piquait d'étymologie, le faisait dériver du breton taol « table », mais cette hypothèse est une aberration linguistique[9].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le site est fréquenté dès le paléolithique, il y a environ 70 000 ans, par des chasseurs néanderthaliens. En 1872, des carriers exploitant le granit mettent au jour des os géants qu'ils crurent de baleine. L'archéologue Simon Sirodot (1825-1903) entreprend alors la première grande fouille archéologique de Bretagne et découvre de nombreux ossements (traces d'une cinquantaine de mammouths, d'une douzaine de rhinocéros, d'une cinquantaine de chevaux, de lions, de cerfs, de bœufs), silex taillés (racloirs, outils pour débiter la viande et travailler les peaux) qui font du Mont-Dol le plus important site paléolithique breton[10]. Ses travaux pourtant rigoureux n'échappent pas à la polémique sur l'origine de l'homme[11], des personnes comme l'abbé Hamard se refusant à admettre la haute antiquité de l'homme[12].

Mont-Dol et la religion[modifier | modifier le code]

Plan du temple païen et de l'ancienne chapelle du Mont-Dol.
Autel taurobolique du Mont-Dol.

Ce tertre dominant les marais, à 65 mètres de hauteur (comparable au mont Saint-Michel qui se dessine à l'horizon) ne pouvait que cristalliser les manifestations du sacré[13]. Il fut peut-être un haut lieu de culte païen : culte celte de Taranis[c] ? Cultes gallo-romains de Mithra, de Cybèle (au printemps et aux marées d'équinoxe) ? Des traces de temple (substructions, maçonnerie de pierres sèches à mi-coteau) sont encore visibles aujourd'hui aux visiteurs avertis. Saint Samson aurait fait édifier une chapelle dédiée à saint Michel dès le VIe siècle dans l'enceinte d'un temple dédié à Cybèle[d]. Sous les ruines de cette chapelle ont été découverts deux anciennes tables-passoires qui correspondraient aux autels tauroboliques[14] élevés au culte de Cybèle[e]. Le bas d'un pilier fut aussi récupéré pour l'église en contre-bas[f].

L'église Saint-Pierre date des XIIe et XVe siècles. On peut découvrir sur les côtés de la nef principale des traces de fresques très anciennes représentant le cycle de la Passion. Certaines demeurent encore bien visibles aujourd'hui et la représentation du malin mangeant des hommes en enfer est très particulière. Au cœur de la nef, l'archange sous forme de statue en bois tient une place privilégiée où on le voit en train de terrasser le diable à l'aide de sa lance.

Légendes[modifier | modifier le code]

Beaucoup de légendes[15] courent sur le mont Dol, souvent liées à saint Michel. En voici quelques-unes : Celle-ci raconte la formation du relief : « Garguantua se promenait dans la baie du mont Saint-Michel et se sentit gêné dans sa botte, il enleva donc sa botte et la secoua pour chasser les cailloux qui le gênaient. Et c'est ainsi que les trois rochers provenant de la botte de Gargantua ont donné naissance au mont Saint-Michel, au rocher de Tombelaine et au mont Dol. »

Une autre raconte la formation de l'étang au sommet du mont : « Un jour le diable (très présent à Mont-Dol) construisit sur un rocher un immense palais (le Mont-Saint-Michel). Saint Michel voyant cela et jaloux du malin construisit au sommet du tertre dans la nuit un magnifique château de verre. Une fois terminé, il proposa au diable un échange. Le malin, impressionné par la beauté du monument, accepta sans hésitation. Mais au petit matin le palais commença à fondre puisqu'en fait il était non pas en verre mais en glace. Les eaux ont donc ruisselé et formé l'étang que l'on connaît aujourd'hui sur le sommet du tertre. »

Une autre concerne l'une des nombreuses chamailleries entre saint Michel et le diable :

« En temps de grande sécheresse, le diable et saint Michel ont dû s'allier. L'archange proposa donc au malin de cultiver ensemble du blé. Le diable accepta volontiers et c'est ainsi qu'ensemble ils cultivèrent leurs céréales. Au moment de récolter saint Michel dit au diable « si tu es d'accord, je prends ce qu'il y a au-dessus du sol et toi tu prends ce qu'il y en dessous ». Le diable accepta et se retrouva bien entendu avec uniquement les racines du blé, alors que l'archange lui récolta nombre de graines. Ensuite saint Michel proposa au diable de cultiver des pommes de terre, le malin accepta mais émit une condition : « À la récolte je prends ce qu'il y a au-dessus, et toi (saint Michel) tu prends ce qu'il y a en dessous, je ne me ferais pas avoir deux fois ! » Bien entendu le diable ne récolta que le feuillage pendant que saint Michel dégustait les délicieuses pommes de terre qu'il venait de récolter. Le diable fou de rage s'en alla combattre l'archange. »

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D'azur au monde croiseté d'or.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
    ?? Macé    
    Auguste Bourdais    
  mars 1989 Joseph Peltier    
mars 1989 mars 2001 Éliane Quesnel    
mars 2001 mars 2008 Charles Bourdais   Président du syndicat intercommunal du Guyoult
mars 2008 février 2010[16] Rémy Fontaine   Pharmacien retraité
avril 2010 en cours Marie-Élisabeth Solier[17] SE Employée
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[18]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[19].

En 2015, la commune comptait 1 121 habitants[Note 1], en diminution de 10,18 % par rapport à 2010 (Ille-et-Vilaine : +5,54 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 3881 5211 6651 7131 8541 8971 9261 9341 873
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 7861 7501 8601 8591 8821 8491 8611 8221 710
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 6171 6541 6151 5081 3731 3021 2801 2291 245
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
1 1111 1051 0601 0461 1111 0951 1941 2051 216
2013 2015 - - - - - - -
1 1361 121-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[20] puis Insee à partir de 2006[21].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Vue panoramique vers le nord, depuis le mont Dol.
  • Église Saint-Pierre.
  • Chapelle Saint-Michel.
  • La tour Notre-Dame-de-l'Espérance ou de Bonne-Espérance, piédestal d'une statue de Notre-Dame : tour octogonale en granite construite en 1857 à l'initiative du recteur du Mont-Dol, l'abbé Deminiac. La statue géante sur la plate-forme supérieure est l'œuvre du sculpteur rennais Rouaux[22].
  • Deux moulins.

La chapelle Saint-Michel[modifier | modifier le code]

Une chapelle aurait été édifiée par Saint Samson dès le VIe siècle. Tombant en ruines en 1802, elle est démolie et ses matériaux sont réutilisés pour la construction de la cage du télégraphe Chappe, un point clef de la ligne Paris-Brest. Le télégraphe électrique, basé sur le morse, ayant rendu obsolète le télégraphe optique de Chappe supprimé en 1854, la commune récupère le bâtiment désaffecté et le recteur du Mont-Dol, l'abbé Deminiac, décide en 1857 d'en faire une petite chapelle consacrée à Notre-Dame de l'Espérance, protectrice des laboureurs et des marins. L'abbé ne laisse que le rez-de-chaussée[g] et rétablit la fonction première du bâtiment[23].

Les moulins[modifier | modifier le code]

Un des deux moulins de Mont-Dol.

Il y a deux moulins sur le sommet du mont Dol. L'un, qui a perdu ses ailes au début du XXe siècle, appartient à un propriétaire privé. Le second, le moulin du Tertre, construit en 1843, n'est plus exploité depuis 1954, mais est encore en état de fonctionnement. Il appartient à la commune et est géré par l'association des Courous d'pouchées (littéralement en gallo : « coureurs de sac »).

Il y a eu deux autres moulins dans le marais mais ceux-ci n'ont pas fonctionné très longtemps.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Dans la culture populaire[modifier | modifier le code]

La fin du tome 3 de la série La Porte des anges: les cavaliers du chaos se déroule au Mont-Dol[25].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2015, légale en 2018.
  2. La montée irrégulière de la mer se traduit par la construction de cordons littoraux. Le sol tourbeux se développe dans des dépressions à l'arrière de ces cordons qui bloquent l'écoulement des aux continentales.
  3. Hypothèse fondée sur un nom ancien du mont Dol, Mons Jovis (mont de Jupiter, à l'époque gallo-romaine un lieu consacré à Taranis, le Jupiter celtique. La découverte dans un manuscrit d'une abbaye de Clermont-Ferrand relatant la vie de Saint Turiau, évêque de Dol, d'un nom plus ancien Lecteren, issu peut-être d'une évolution de Lexo-Taranis, le « lieu sacré de Taranis », appuie cette hypothèse.
  4. Cet édifice se trouvait sur la pointe orientale, entre la petite chapelle actuelle et la tour octogonale surmontée par la statue monumentale de la Vierge.
  5. Le temple possédait, à sa partie orientale, deux autels-passoires en pierre, dont la table, percée de trois rangs de neuf quadrilatères en entonnoir, reposait, par ses bords sur trois pièces de support, de manière que l'autel restât creux. Ces autels sont détruits en 1802 pour utiliser ses matériaux à la construction du télégraphe Chappe. Une maquette du plus grand des autels a été faite.
  6. Il est encore en place aujourd'hui, il s'agit du pilier gauche lorsque l'on rentre face à la nef, doté de croix de christianisation gravées à sa base. Des croix de christianisation sont également présentes sur un rocher en haut du tertre.
  7. Aujourd'hui, il encore possible de voir les anciennes pierres du télégraphe.

Références[modifier | modifier le code]

Insee (dont les Notes du § Démographie)[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. Géoportail, « Territoire de la commune de Mont-Dol (échelle 1:136440, entouré de jaune, consulté le 9 août 2018) » .
  2. « Limites communales de Mont-Dol (zone entourée d’une ligne orange) », sur openstreetmap.org (consulté le 9 août 2018).
  3. S. Durand, H. Lardeux, Bretagne, Masson, , p. 30 et suivantes.
  4. Carte géologique du Mont Dol et ses marais.
  5. Chantal Bonnot-Courtois, Bruno Caline, Alain L'Homer, Monique Le Vot, La Baie du Mont-Saint-Michel et l'Estuaire de la Rance, Éditions Technip, , p. 15.
  6. Bruno Cabanis, Découverte géologique de la Bretagne, Cid éditions, , p. 29.
  7. « Etymologie et Histoire de Mont-Dol », infobretagne
  8. Hervé Abalain, Noms de lieux bretons, Éditions Jean-Paul Gisserot, , p. 20.
  9. Gwenc'hlan Le Scouëzec, Jean-Robert Masson, Bretagne mégalithique, Seuil, , p. 70.
  10. Pierre-Roland Giot, Jean L'helgouac'h, Jean-Laurent Monnier, Préhistoire de la Bretagne, Ouest-France Université, , p. 96-100.
  11. Simon Sirodot, Conférence faite le 17 mai 1873 à la Société d’émulation des Côtes-du-Nord sur les fouilles exécutées au Mont-Dol (Ille-et-Vilaine) en 1872, éditeur Francisque Guyon, 49 p.
  12. M. l'abbé Hamard, Le gisement préhistorique du Mont-Dol (Ille-et-Vilaine) et les conséquences de cette découverte au point de vue de l’ancienneté de l’Homme et de l’Histoire, éditeur Plihon, 1877, 270 p.
  13. Louis Pape, La Bretagne romaine, Ouest-France Université, , p. 175-176.
  14. Gilles Déric, Histoire ecclésiastique de Bretagne, t. IV, 1780.
  15. « Légendes », sur mont-dol.net (consulté en fournir la date de dernière consultation).
  16. « Décès de Rémy Fontaine, maire de Mont-Dol », sur saint-malo.maville.com, (consulté en fournir la date de dernière consultation).
  17. « Marie-Elisabeth Solier réélue maire », sur ouest-france.fr, (consulté en fournir la date de dernière consultation).
  18. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  19. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  20. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  21. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  22. « Tour Notre-Dame-de-l’Espérance », sur fr.topic-topos.com (consulté en fournir la date de dernière consultation).
  23. Eugène Royer, Joël Bigot, Guide des chapelles en Bretagne, Éditions Jean-Paul Gisserot, , p. 28.
  24. Déclaration de l'évêque de Dol, 1575.
  25. Michael Dor, La Porte des anges : les cavaliers du chaos, p. 348.


Annexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]