Trans-la-Forêt

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Trans-la-Forêt
La mairie.
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Arrondissement Saint-Malo
Canton Dol-de-Bretagne
Intercommunalité Communauté de communes du pays de Dol et de la Baie du Mont Saint-Michel
Maire
Mandat
Jeannine Lejanvre
2014-2020
Code postal 35610
Code commune 35339
Démographie
Population
municipale
553 hab. (2014 en diminution de 1,25 % par rapport à 2009)
Densité 37 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 29′ 48″ nord, 1° 35′ 19″ ouest
Altitude Min. 33 m
Max. 117 m
Superficie 14,83 km2
Localisation

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Trans-la-Forêt est une commune française située dans le département d'Ille-et-Vilaine en région Bretagne, peuplée de 553 habitants[Note 1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Trans-la-Forêt se situe au sud de l'ancien canton de Pleine-Fougères, qui lui-même borde la baie du mont Saint-Michel (les polders de Saint-Georges-de-Gréhaigne, Saint-Broladre et Roz-sur-Couesnon ont été gagnés au XIXe siècle sur la dite baie). La commune de Trans-la-Forêt doit son nom aux bois qui occupent sa partie méridionale et qui constituent une partie de la forêt de Villecartier.

La commune est à dominante rurale avec une population de 590 habitants, où l'agriculture occupe une place importante. Elle est traversée par deux ruisseaux, le Petit Hermitage qui vient de l'étang de Ville-Cartier et qui coupe la RD 155 sur la route de Saint-Malo à Fougères, et le ruisseau du Chesnelais qui prend sa source au lieu-dit la Chesnelais sur la route vers Combourg ; ces deux ruisseaux se rejoignent ensuite sur le banc de Pleine-Fougères (près de Beaurepére) au marais du Mesnil. S'ajoute à eux le ruisseau du Pas-Gérault venant de Sains, là le cours d'eau part rejoindre le Couesnon au Pont des Barres sur la route de Pontorson à Sougéal. À l'ouest de la commune, le Guyoult fait fonction de limite avec la commune de La Boussac.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Traan en 1455, parochia de Trano au XVe siècle, ecclesia de Traneio en 1516[réf. nécessaire].

La référence à "la Forêt" est rajoutée le 7 août 1996[1].

Voir Trans (Mayenne)

Histoire[modifier | modifier le code]

Lors de la bataille de Trans, en 939, les Bretons sont victorieux contre les Vikings. Cette date du 1er août est célébrée longtemps après en Bretagne. Aujourd'hui, on peut encore observer les traces des deux camps fortifiés aux environs de l'étang de Ruffien. Des fossés entourent deux espaces qui devaient être entourés d'une palissade[2].

En 1235, la famille de Villeneuve dont les de La Villarmois sont les descendants, est citée dans les archives de la noblesse[3].

La population de la commune est favorable aux changements apportés par la Révolution française, surtout après la fin de la Terreur. La principale fête révolutionnaire est celle célébrant l’anniversaire de l’exécution de Louis XVI, accompagnée d’un serment de haine à la royauté et à l’anarchie, fêtée à partir de 1795 ; on célèbrait aussi à cette époque révolutionnaire la fondation de la Ire République (21 septembre) et la fête de la Jeunesse (printemps)[4].

Le , la commune est libérée par le Combat Command A, de la 6th Armored Division[réf. nécessaire].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
juin 1995[5] mars 2014 Jean-Louis Helleux PS Enseignant
mars 2014[6] en cours Jeannine Lejanvre SE Retraitée
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[7]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[8].

En 2014, la commune comptait 553 habitants[Note 2], en diminution de 1,25 % par rapport à 2009 (Ille-et-Vilaine : +5,61 %).

          Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 118 1 131 1 152 1 131 1 246 1 266 1 334 1 410 1 504
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 550 1 588 1 561 1 507 1 562 1 586 1 476 1 420 1 336
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 305 1 269 1 219 1 024 1 054 1 008 955 874 889
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
810 747 670 637 594 583 564 539 553
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2006[10].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L’église Saint-Pierre.

La commune de Trans-la-Forêt possède de nombreux petits monuments, certains aussi anciens que le menhir de Ville-Pican, d'autres plus récents comme ces croix qui jalonnent les chemins. Mais ce qui donne son charme au bourg, c'est son église, une des plus anciennes du secteur, dont certaines parties remontent au XVe siècle[11].

Activité et manifestations[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Alain Rémond, ex-journaliste à Télérama, a vécu à Trans dans les années 1950. Il en a tiré un livre, Chaque jour est un adieu, où il raconte son enfance. Il a également travaillé pour Marianne où il avait sa rubrique Faut Voir en fin du magazine.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2014, légale en 2017.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2017, millésimée 2014, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2016, date de référence statistique : .

Références[modifier | modifier le code]

  1. Décret no 96-706 du 7 août 1996 (NOR: INTA9600176D) publié au Journal officiel no 186 du 10 août 1996.
  2. Article sur la forêt de Villecartier
  3. QUID 2004[réf. incomplète]
  4. Louis Dubreuil, « Fêtes révolutionnaires en Ille-et-Vilaine », in Annales de Bretagne, volume 21, tome 4, 1905, p. 398-399, 401 et 405
  5. « Derniers voeux, en tant qu'élu, pour Jean-Louis Helleux », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 17 novembre 2016)
  6. « Janine Lejanvre a été élue maire », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 17 novembre 2016)
  7. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  8. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  9. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013 et 2014.
  11. « Église paroissiale Saint-Pierre », notice no IA00130789, base Mérimée, ministère français de la Culture

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]