Trans-la-Forêt

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Trans.
Trans-la-Forêt
La mairie.
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Arrondissement Saint-Malo
Canton Dol-de-Bretagne
Intercommunalité Communauté de communes du pays de Dol et de la Baie du Mont Saint-Michel
Maire
Mandat
Jeannine Lejanvre
2014-2020
Code postal 35610
Code commune 35339
Démographie
Population
municipale
553 hab. (2014)
Densité 37 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 29′ 48″ nord, 1° 35′ 19″ ouest
Altitude Min. 33 m – Max. 117 m
Superficie 14,83 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Ille-et-Vilaine

Voir sur la carte administrative d'Ille-et-Vilaine
City locator 14.svg
Trans-la-Forêt

Géolocalisation sur la carte : Ille-et-Vilaine

Voir sur la carte topographique d'Ille-et-Vilaine
City locator 14.svg
Trans-la-Forêt

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Trans-la-Forêt

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Trans-la-Forêt

Trans-la-Forêt est une commune française située dans le département d'Ille-et-Vilaine en région Bretagne, peuplée de 553 habitants[Note 1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Trans-la-Forêt se situe au sud de l'ancien canton de Pleine-Fougères, qui lui-même borde la baie du mont Saint-Michel (les polders de Saint-Georges-de-Gréhaigne, Saint-Broladre et Roz-sur-Couesnon ont été gagnés au XIXe siècle sur la dite baie). La commune de Trans-la-Forêt doit son nom aux bois qui occupent sa partie méridionale et qui constituent une partie de la forêt de Villecartier.

La commune est à dominante rurale avec une population de 590 habitants, où l'agriculture occupe une place importante. Elle est traversée par deux ruisseaux, le Petit Hermitage qui vient de l'étang de Ville-Cartier et qui coupe la RD 155 sur la route de Saint-Malo à Fougères, et le ruisseau du Chesnelais qui prend sa source au lieu-dit la Chesnelais sur la route vers Combourg ; ces deux ruisseaux se rejoignent ensuite sur le banc de Pleine-Fougères (près de Beaurepére) au marais du Mesnil. S'ajoute à eux le ruisseau du Pas-Gérault venant de Sains, là le cours d'eau part rejoindre le Couesnon au Pont des Barres sur la route de Pontorson à Sougéal. À l'ouest de la commune, le Guyoult fait fonction de limite avec la commune de La Boussac.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Traan en 1455, parochia de Trano au XVe siècle, ecclesia de Traneio en 1516[réf. nécessaire].

La référence à "la Forêt" est rajoutée le 7 août 1996[1].

Voir Trans (Mayenne)

Histoire[modifier | modifier le code]

Lors de la bataille de Trans, en 939, les Bretons sont victorieux contre les Vikings. Cette date du 1er août est célébrée longtemps après en Bretagne. Aujourd'hui, on peut encore observer les traces des deux camps fortifiés aux environs de l'étang de Ruffien. Des fossés entourent deux espaces qui devaient être entourés d'une palissade[2].

En 1235, la famille de Villeneuve dont les de La Villarmois sont les descendants, est citée dans les archives de la noblesse[3].

La population de la commune est favorable aux changements apportés par la Révolution française, surtout après la fin de la Terreur. La principale fête révolutionnaire est celle célébrant l’anniversaire de l’exécution de Louis XVI, accompagnée d’un serment de haine à la royauté et à l’anarchie, fêtée à partir de 1795 ; on célèbrait aussi à cette époque révolutionnaire la fondation de la Ire (21 septembre) et la fête de la Jeunesse (printemps)[4].

Le , la commune est libérée par le Combat Command A, de la 6th Armored Division[réf. nécessaire].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
juin 1995[5] mars 2014 Jean-Louis Helleux PS Enseignant
mars 2014[6] en cours Jeannine Lejanvre SE Retraitée
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2014, la commune comptait 553 habitants. Depuis 2004, les enquêtes de recensement dans les communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans (en 2006, 2011, 2016, etc. pour Trans-la-Forêt[7]) et les chiffres de population municipale légale des autres années sont des estimations[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 118 1 131 1 152 1 131 1 246 1 266 1 334 1 410 1 504
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 550 1 588 1 561 1 507 1 562 1 586 1 476 1 420 1 336
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 305 1 269 1 219 1 024 1 054 1 008 955 874 889
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
810 747 670 637 594 583 564 539 553
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2006[9].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L’église Saint-Pierre.

La commune de Trans-la-Forêt possède de nombreux petits monuments, certains aussi anciens que le menhir de Ville-Pican, d'autres plus récents comme ces croix qui jalonnent les chemins. Mais ce qui donne son charme au bourg, c'est son église, une des plus anciennes du secteur, dont certaines parties remontent au XVe siècle[10].

Activité et manifestations[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Alain Rémond, ex-journaliste à Télérama, a vécu à Trans dans les années 1950. Il en a tiré un livre, Chaque jour est un adieu, où il raconte son enfance. Il a également travaillé pour Marianne où il avait sa rubrique Faut Voir en fin du magazine.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2014, légale en 2017.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Décret no 96-706 du 7 août 1996 (NOR: INTA9600176D) publié au Journal officiel no 186 du 10 août 1996.
  2. Article sur la forêt de Villecartier
  3. QUID 2004[réf. incomplète]
  4. Louis Dubreuil, « Fêtes révolutionnaires en Ille-et-Vilaine », in Annales de Bretagne, volume 21, tome 4, 1905, p. 398-399, 401 et 405
  5. « Derniers voeux, en tant qu'élu, pour Jean-Louis Helleux », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 17 novembre 2016)
  6. « Janine Lejanvre a été élue maire », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 17 novembre 2016)
  7. Date du prochain recensement à Trans-la-Forêt, sur le-recensement-et-moi.fr, site spécifique de l'Insee.
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  10. « Église paroissiale Saint-Pierre », notice no IA00130789, base Mérimée, ministère français de la Culture

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]