Epiniac

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Épiniac
La mairie.
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Arrondissement Saint-Malo
Canton Dol-de-Bretagne
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Dol-de-Bretagne et de la Baie du Mont Saint-Michel
Maire
Mandat
Sylvie Ramé-Prunaux
2014-2020
Code postal 35120
Code commune 35104
Démographie
Gentilé Epiniacais ou Épiniacais
Population
municipale
1 401 hab. (2013)
Densité 59 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 30′ 36″ Nord 1° 41′ 46″ Ouest / 48.51, -1.696111
Altitude Min. 11 m – Max. 107 m
Superficie 23,77 km2
Localisation

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Épiniac

Epiniac ou Épiniac[1] est une commune française située dans le département d'Ille-et-Vilaine en Région Bretagne, peuplée de 1 401 habitants[Note 1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Epiniac fait partie du canton de Dol-de-Bretagne dans le département d'Ille-et-Vilaine en région Bretagne.

Lieux-dits[modifier | modifier le code]

  • la Chevrais
  • la Cour
  • la Croix de Pierre
  • la Durantais
  • la Foltiere
  • la Gauronniere
  • la Grivais
  • la Haute Fresnais
  • la Higourdais
  • la Luzardiere
  • la Madrelle
  • la Maison Neuve
  • la Morandais
  • la Pequinaie
  • la Pommerais
  • la Pompe
  • la Provostais
  • la Rochelle
  • la Touche
  • la Vieux Ville
  • la Ville Herve
  • la Ville Jean
  • la Ville Oubert
  • la Villeroux
  • Launay Paume
  • le Bahut
  • le Breil
  • le Chauchix Vert
  • le Coucou
  • le Croiset
  • le Freux Heulin
  • le Gage
  • le Grand Bois Gervilly
  • le Haut Rayer
  • le Moulin de la Vieux Ville
  • le Moulin des Balluais
  • le Petit Bois Gervilly
  • le Pommier
  • le Pontsault
  • le Rocher aux Bœufs
  • le Rocher Rougeul
  • le Val Sourdan
  • les Appelais
  • les Balluais
  • les Chalonges
  • les Corbonnais
  • les Landes de la Vieux Ville
  • les Ormes
  • Malhaire
  • Mi Voie
  • Mort A Coeur
  • Raingo
  • Rayer
  • Travidal
  • Vilhoet

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le gentilé est Epiniacais ou Épiniacais. Dans les communes voisines, les habitants d'Epiniac étaient appelés autrefois les Eupinochais ou les Ventres de Rouchettes (sobriquets du pays de Dol)[réf. nécessaire].

Histoire[modifier | modifier le code]

La paroisse d'Épiniac faisait partie du doyenné de Dol relevant de l'évêché de Dol et avait pour vocable Saint-Pierre.

Mathilde, dame de Landal, céde en 1228 les dîmes d'Épiniac aux moines de l'abbaye Notre-Dame du Tronchet, qui en juillet 1244 les cédent au chapitre de Dol[2].

La Révolution[modifier | modifier le code]

Le 18 floréal an II (7 mai 1794), Epiniac a absorbé la commune de Saint-Léonard.

XXe siècle[modifier | modifier le code]

Le 2 août 1944, commune est libérée par le Combat Command B de la 6e division blindée des États-Unis. La matinée du 4 août 1944, le 329e régiment d'infanterie de la 83e division d‘infanterie américaine et le 322e bataillon d'artillerie s'installeront brièvement dans la commune en vue d'attaquer Dol-de-Bretagne. Un peu plus tard, un hôpital sera installé à Saint-Léonard.

XXIe siècle[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
1983[3] mars 2001 René Houitte de la Chesnais   Ancien militaire
mars 2001[4] mars 2008 Joëlle Trufflet   Acheteur industriel à la retraite
mars 2008[5] mars 2014 Xavier Guillier   Agriculteur retraité
mars 2014[6] en cours Sylvie Ramé-Prunaux   Professeur des écoles
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 1 401 habitants. Depuis 2004, les enquêtes de recensement dans les communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans (en 2004, 2009, 2014, etc. pour Epiniac[7]) et les chiffres de population municipale légale des autres années sont des estimations[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 767 1 883 1 894 1 984 2 076 1 963 2 052 2 141 2 082
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 158 2 163 2 093 2 166 2 267 2 262 2 214 2 155 2 063
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 016 1 916 1 768 1 595 1 482 1 524 1 439 1 395 1 328
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2008 2009
1 248 1 126 1 064 1 104 1 105 1 078 1 122 1 284 1 345
2013 - - - - - - - -
1 401 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2004[9].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Pierre édifiée par l'architecte Arthur Regnault de 1891 à 1904. Elle renferme un bas-relief du XVe siècle, classé, figurant la mort de la Vierge[10], ainsi que 16 verrières réalisées en 1904 par le peintre verrier chartrain Charles Lorin et répertoriées dans l'inventaire général du patrimoine culturel.
  • Église Saint-Léonard XVIIIe siècle
  • Les vestiges de l’abbaye Notre-Dame de la Vieuville, abbaye cistercienne fondée au XIIe siècle, inscrits par arrêté du 14 janvier 2002[11].
  • Château des Ormes, XVIe siècle, extérieur visitable lors des portes ouvertes annuelles.
  • Étang des Ormes, un des étangs mésotrophes initiaux d'Ille-et-Vilaine[12]
  • Le parc de la Higourdais, espace naturel préservé

Le Domaine des Ormes[modifier | modifier le code]

C'est un grand domaine s'étalant sur environ 200 hectares. Cette propriété de la famille de La Chesnais depuis le 19eme siècle est aujourd'hui qualifiée de Domaine et Resort touristique. Toujours géré par la famille ce site qui emploie 80 salairés à l'année et 250 en saison à trois vocations : 1-Le tourisme, avec son camping*****, son hotel*** et ses célèbres cabanes dans les arbres et sur l'eau. Sa particularité est la quantité d'activités proposées à ses résidents (parcours aventure, paintball, tir à l'arc, ski nautique, parcs aquatiques etc...) et la grande variété de type d'hébergements disponibles (2500 lits) et de restauration (4 établissements).

2-Le sport, avec un golf 18 trous et son école de golf et un centre équestre-poney club, est aussi présent sur le site. Ils sont proposés aux vacanciers mais sont surtout destinés aux habitants locaux pour les cours et la compétition dans les deux disciplines. On y trouve aussi un club de cricket fréquenté par les anglais vivants dans les environs.

3-Les séminaires d'entreprises, avec une quinzaine de salles de réunion, l'hébergement disponible, les restaurants et les activités sportives. Un centre de formation, l'Académie des Ormes a été créé en 2013 pour former les salariés dans le management, l'accueil client, les langues, le secourisme, etc..., que ce soit pour le tourisme ou tout autre secteur d'activité.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2013, légale en 2016.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Le code officiel géographique a retenu pour cette commune la graphie sans accent aigu sur la capitale initiale, à la différence d'Étrelles par exemple, mais une orthographe traditionnelle conforme à la prononciation comporte l’accent aigu. Certains documents de sources officielles incluent l'accent aigu sur l’initial, ainsi que plusieurs cartes et diverses publications et articles de presse.
  2. GdC, Pouillé, IV, p. 553. Cité par Michel Pelé dans Les établissements religieux dolois, Combourg, Rennes, 1975-2009, p. 5.
  3. « L'ancien maire René Houitte de la Chesnais est mort », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 17 juillet 2015)
  4. « Joëlle Trufflet et la liste Ensemble construisons l'avenir », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 17 juillet 2015)
  5. « Les élections Municipales 2008 », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 17 juillet 2015)
  6. « Sylvie Ramé-Prunaux, nouveau maire, succède à Xavier Guillier », Ouest-France, 1er avril 2014.
  7. Date du prochain recensement à Epiniac, sur le-recensement-et-moi.fr, site spécifique de l'Insee.
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2008, 2009, 2013.
  10. « Notice no PM35000182 », base Palissy, ministère français de la Culture
  11. « Notice no PA35000021 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  12. Louis Diard, La flore d'Ille-et-Vilaine, Atlas floristique de Bretagne, Rennes, Siloë, 2005, p. 64.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]