Montsaugeon

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Montsaugeon
Montsaugeon
Porte fortifiée.
Blason de Montsaugeon
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Haute-Marne
Arrondissement Arrondissement de Langres
Canton Villegusien-le-Lac
Intercommunalité Communauté de communes d'Auberive Vingeanne et Montsaugeonnais
Commune Le Montsaugeonnais
Code postal 52190
Code commune 52340
Démographie
Gentilé Montsaugeonnais
Population 78 hab. (2013)
Densité 12 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 40′ 00″ nord, 5° 18′ 35″ est
Altitude Min. 266 m
Max. 370 m
Superficie 6,32 km2
Historique
Commune(s) d’intégration Le Montsaugeonnais
Localisation

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Montsaugeon

Montsaugeon est une ancienne commune française située dans le département de la Haute-Marne, en région Grand Est. Elle est, depuis janvier 2016, partie intégrante de la commune nouvelle appelée le Montsaugeonnais.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Ternat se situe à 23 km au sud de Langres.

Communes limitrophes de Montsaugeon
Prauthoy Dommarien
Montsaugeon Choilley-Dardenay
Vaux-sous-Aubigny Isômes

Hydrographie[modifier | modifier le code]

  • Ruisseau la Foreuse.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom qui est attesté en 1033 Mons Salvion, cas régime de Salvius en -ion[1], en 1101 Mons Salvionis, vers 1172 Monsaujon, est pour Albert Dauzat et Auguste Vincent composé avec le nom d'homme Salvius, fréquent de l'Antiquité au Moyen Âge[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

Montsaugeon était une châtellenie importante dont dépendaient trente-neuf seigneuries (notamment Aubigny, Courcelles, Couzon, Chatoillenot, Choilley, Esnoms, Isômes, Prauthoy, Sacquenay, Rivière-les-Fosses, Saint-Broingt, Saint-Michel), c'est-à-dire l'ensemble du pays environnant jusqu'à Bèze, Montigny, Grancey.

Le bourg était fermé de murs et de portes, avec une halle, une foire à bestiaux, et un marché très florissant pour ses vins et ses tissus de lin et de chanvres cultivés sur place.

Motsaugeon devient le siège d'un bailliage seigneurial et d'une prévôté royale rendant la justice sur plus de 70 villages, avec une gruerie (juridiction des Eaux-et-Forêts) et un grenier à sel dont les offices profitaient aux familles de Langres.

Préhistoire[modifier | modifier le code]

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Une station de taille sur galets datant du Paléolithique moyen a été découverte au pied de la butte de l'ancien château. C'est la plus ancienne présence humaine attestée dans le département.

Plusieurs dizaines d'objets de silex d'époque néolithique ont été trouvés sur le territoire de la commune.

Deux tumulus implantés de part et d'autre de la route de Prauthoy ont été fouillés au XIXe siècle.

Des traces d'habitat que l'on peut rattacher à la civilisation de Hallstatt (premier Âge de fer vers - 800) ont été mises en évidence en 1863 par H. Defay qui fit don des objets trouvés à Napoléon III. Ils attestent d'un peuplement celte ancien et se trouvent actuellement au Musée d'Archéologie nationale comme résultat des fouilles de la Croix-de-saint-Thiebault. Defay trouvait aussi un deuxième tumulus avec huit ou dix sépultures.

Le deuxième tumulus.

L'industrie du fer, depuis l'extraction des minerais jusqu'au forgeage, s'est maintenue dans cette région jusqu'à nos jours.

Antiquité[modifier | modifier le code]

Montsaugeon, Montis Salvionis, est comme son nom l'indique un monticule dominant de 33 mètre la plaine alentour.

Il est situé sur le bord de l'ancienne voie romaine de Langres à Lyon avec à Vaux-sous-Aubigny un embranchement vers Genève par Isômes. Une borne milliaire de deux mètres de haut a été détruite en 1945 par l'armée américaine.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

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Le pagus d'Attouar est resté un lieu de passage antique entre les vallées du Rhône et du Rhin, une espèce de col à 338 mètres d'altitude entre les deux mers, il était l'enjeu de luttes et d'incursions stratégiques qui provoquèrent la construction d'importants lieux fortifiés.

Au sommet de la motte a été construit un château fort de neuf tours qui était le siège d’un puissant châtellenie située à une journée de marche de Dijon: La Terra Montis Salionis.

Ce sont les moines de Saint-Symphorien d'Aubigny, prieuré cistercien très ancien puisqu'il était entouré d'un cimetière mérovingien, qui implantèrent au XIe siècle la vigne sur les côteaux de cette région située au pied et au sud du plateau de plateau de Langres.

Il existait deux famille féodale du nom de Montsaugeon possessionnées dans cette région, dont une des seigneurs du Château de Montsaujon ou Montsaugeon, à Crotenay dans le département du Jura qui ne doit pas être confondue avec celle-ci.

Eudes de Montsaugeon, chevalier, confirme en 1101 des donations faites à l'église d'Aubigny que, en 1098, il avait donnée en même temps que celle de Montsaugeon à l'évêque de Langres qui les avait soumises à l'Abbaye Saint-Pierre de Bèze. Cette abbaye est à l'origine des plus grands vins de Bourgogne comme le Clos de Brèze de Gevrey-Chambertin (acheté par les Chanoines de Langres en 1219). Vers 1150, Valet et Amasit de Montsaugeon font une donation à l'abbaye de Belmont, fondée en 1125 par Bernard de Clairvaux dont l'oncle était alors évêque de Langres.
On lui connaît deux fils: Géraud de Montsaugeon, chanoine de Langres, et Valo Ier, seigneur de Monsaugeon, enterré à l'église d'Aubigny. Son descendant Valo II est père de Pierre de Montsaugeon, qui avec sa femme Émeline de Prauthoy, vend en 1251 tout ce qu'il possède à Bessey et Sacquenay aux évêques de Langres qui avaient déjà racheté une grande partie des seigneuries de Montsaugeon. En 1303, Pierre de Montsaugeon, damoiseau, et sa femmme Émelinette, vendent tout ce qu'ils possèdent aux finages de Baissey, sous le sceau d'Aymond de Rochefort, archidiacre de Langres[3]. Cette famille n'était pas éteinte puisque Antoine de Montsaugeon, fils d'Étienne et de Catherine bâtarde de Flandres, coseigneur de Montsaugeon, de Montjay et de Pupillin, capitaine-gouverneur du château de Grimont, vivait en 1441 et était père de Catherine, mariée à Louis de Cusance, fils de Jean, seigneur de Belvoir, et de Jeanne de Beaujeu, dame de Coligny.

Jean III d'Amboise, archevêque de Langres, et à ce titre duc et pair de France, portait en 1496 le titre de comte de Montsaugeon.

Le titre de seigneur de Montsaugeon continuait à être porté en 1505 par Pierre de Choiseul, baron de Clefmont, chambellan du duc François II de Bretagne, puis par Christophe de Tabouret, calviniste, et par son fils Josias Tanbouret, seigneur de Crespy, marié en 1597 à Catherine de Simony.

Lors de la guerre entre le roi René d'Anjou et Antoine de Vaudémont au sujet de la succession du Duché de Lorraine, Montsaugeon fut le lieu de réunion des armées du comte de Vaudémont et du Duc de Bourgogne qui en pertirent le 17 juin 1431 pour se rendre à Langres, et de là entrèrent dans le Duché de Bar.

Pendant les démêlés entre le roi Louis XI et Marie de Bourgogne, fille de Charles le Téméraire, le château de Montsaugeon fut pris en 1480 par Claude de Toulongeon qui y plaça une garnison qui ravagea tout le pays jusqu'à ce que le roi reprenne la place et mette le comté de Bourgogne à l'abris du pillage.

En 1498, le château est à nouveau pris et incendié par Guillaume de Vergy, seigneur de Champlitte, maréchal de Bourgogne et gouverneur de cette province pour le Duc, puis repris par les troupes royales.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

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Lors de son Grand tour de France, le roi Charles IX et sa famille qui arrivent de Langres le 17 mai 1564 y séjourne deux jours avec sa mère Catherine de Médicis et ses frères et soeurs. Il déjeune à Longeau avant d'entrer le 18 mai 1564 en Bourgogne pour se rendre à Dijon.

Après l'assassinat par les protestants du roi Henri II, frère de Charles IX, l'évêque de Langres Guy des Cars se déclara nettement contre la candidature d'Henri de Navarre, et abandonna aux ligueurs son château de Montsaugeon. Le pays est pillé alternativement par des calvinistyes venant de genève et par des hommes d'armes se revendiquant de la Ligue. Le Duc de Nevers, gouverneur de Champagne établi à Langres réunit une armée et assiège le château en 1589, prend le village et commence à saper les fortifications du château. En Septembre, une armée de ligueurs commandés par Rougemont repoussent les troupes royales et reprennent le château dont ils réparent les fortifications.

Le château de Montsaugeon est pris par des bandes calvinistes qui sont chassés en 1592 par Jean Thomassin, seigneur de Montmartin, marquis de Mirebel, marié en 1588 à Louise de Bourbon-Busset, qui s'y installa et s'y fortifia avant d'aller reprendre le château de Couchey.

Montsaugeon fut pris en 1594, cette fois par un des chefs de la Ligue, Jean de Tavannes, seigneur de Tavannes dans le Diocèse de Bâle, venu de Suisse avec une armée qui pille et ravage le pays. Sa tante Marguerite de Tavannes était mariée depuis 1504 avec Jean de Saulx, seigneur d'Arc-sur-Tille et de Prangey, grand écuyer du duc de Bourgogne. Après l'avènement du roi Henri IV, il fait sa soumission et rend moyennant 13 000 écus. Le château est investi en décembre 1595 par les troupes royales, puis entièrement rasé sur ordre du Duc de Nevers.

En 1636, le duc de Saxe-Weimar, à la tête des Suédois, était cantonné dans le Bassigny. Pendant ce temps, les Impériaux parcouraient tout le pays, incendiant les villages des environs de Langres. Le duc de Saxe-Weimar se réunit à Langres avec le Cardinal de Lavalette et le Vicomte de Turenne afin de déterminer le moyen de repousser les Impériaux. Le cardinal de La Valette établit ses quartiers à l'emplacement du château fort rasé où il installe des retranchements, tandis que l'armée ennemie de Galas est basée à Champlitte.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

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Le XIXe siècle voit le déclin du tissage et de la vigne, puis son abandon avec le phylloxéra, mais l'activité de sidérurgie du fer continue à se développer: le minerai de fer est lavé sur place dans des grands lavoirs à bras avant d'être transportés dans le haut fourneau de La Thuillière d'Auberive.

Depuis 1988, à l'initiative du sénateur-maire d'Aubigny, haut fourneau, la culture de la vigne et la production de vin ont été relancés avec la création d'une coopérative, le "Muid de Montsaugeon", d'une "Association pour le renouveau du vignoble montsaugeonnais" (ARVEM) qui encourage la plantation de vignes et l'attribution d'une appellation contrôlée, ainsi que l'Ordre des Chevaliers du Montsaugeonnais

Le bourg qui était tombé en état d'abandon depuis 1945 a été progressivement remis en valeur et ses bâtiments restaurés.

La création d'une communauté réunissant les communes qui constituaient l'ancien comté de Montsaugeon n'avait pas voulu lui conserver son nom historique, mais décidé de le remplacer par le nom de la commune la plus peuplée: " Communauté de commune de Prauthoy et du Montsaugeonnais".

La fusion de ces communes en 2016 pour former une nouvelle commune, a finalement repris l'appellation de Montsaugeonnais.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 mars 2014 Jean-Luc Ruppanner    
mars 2014 en cours Jean-Pierre Couroux    

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[4]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[5],[Note 1].

En 2013, la commune comptait 78 habitants, en augmentation de 16,42 % par rapport à 2008 (Haute-Marne : -2,51 %, France hors Mayotte : 2,49 %).

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
343353349350350371354319316
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
263248259243234230214213204
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
189186208151162159128126122
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2008 2013 -
1341167369102786778-
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2006[7].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Vin de Montsaugeon[modifier | modifier le code]

Depuis quelques années, quelques arpents du territoire ont été replantés[8] en vigne de pinot noir, d'auxerrois et de chardonnay. Ces vins ont des similitudes avec les vins de côte d'Or, la Bourgogne n’étant pas loin, et ils ont été plusieurs fois récompensés lors du Concours général agricole[9].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Le portail de l'église.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église paroissiale Notre-Dame-de-la-Nativité[10],[11],[12] (IMH en 1926[13]).
  • Halles[14] (IMH en 1996[15]).
  • Croix située à l'entrée du donjon[16] (IMH en 1926[17]).

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Montsaugeon

Les armes de Montsaugeon se blasonnent ainsi : De gueules à neuf burelles d’or.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Émile Jolibois, La Haute-Marne ancienne et moderne, 1858.
  • L'abbé Roussel, Le diocèse de Langres : histoire et statistique, 1875.

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Albert Dauzat, Dictionnaire des noms de lieux de France, Paris, Larousse, 1963, page 471.
  2. Auguste Vincent, Toponymie de la France, Brionne, Gérard Montfort éditeur, page 200, § 454.
  3. Émile Jolibois.
  4. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  5. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 201120122013 .
  8. Les coteaux du Sud de la Haute-Marne, qui s'étendent sur les communes de Montsaugeon, Prauthoy, Courcelles-Val-d'Esnoms, Chatoillenot, Vaux-sous-Aubigny, ont été plantés en vigne depuis le Moyen Âge et ils donnaient un vin assez réputé. Ces vignobles appartenaient aux familles de Langres dont les maires, accompagnés de hallebardiers et de tambours, venaient solennellement publier les bans de vendanges chaque automne.
  9. Médaille d'argent au Salon de l'Agriculture en 2005.
  10. L'église paroissiale Notre-Dame-de-la-Nativité sur le site www2.cr-champagne-ardenne.fr
  11. L'église sur le site http://www.tourisme-langres.com
  12. « Les objets classés de l'église », base Palissy, ministère français de la Culture
  13. « L'église », notice no PA00079155, base Mérimée, ministère français de la Culture
  14. Les halles sur le site http://www.tourisme-langres.com
  15. « Les halles », notice no PA52000009, base Mérimée, ministère français de la Culture
  16. Calvaire situé à l'entrée du donjon sur le site http://www.tourisme-langres.com
  17. « Croix située à l'entrée du donjon », notice no PA00079154, base Mérimée, ministère français de la Culture