Michel Mourlet

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Michel Mourlet
Image dans Infobox.
Michel Mourlet en 2016.
Biographie
Naissance
Pseudonymes
Oswald T. Ulmer, Mathieu DujardinVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activités
Autres informations
Membre de
Association des amis d'André Fraigneau (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Œuvres principales

Michel Mourlet, né le à Bois-Colombes, est un écrivain, journaliste et théoricien du cinéma français[1].

Dans le monde du cinéma, il est connu pour avoir publié dans les Cahiers du cinéma un texte intitulé « Sur un art ignoré » considéré comme le manifeste des mac-mahoniens, un mouvement cinéphile de la fin des années 1950.

Biographie[modifier | modifier le code]

Michel Mourlet signe le manifeste des mac-mahoniens dans les Cahiers du cinéma en avec l'article intitulé « Sur un art ignoré »[2],[3]. Le texte est publié entièrement en italique pour marquer sa spécificité par rapport à la ligne éditoriale des Cahiers[4]. Mourlet est alors surnommé le « Boileau du Mac-Mahon »[5]. Il collabore aux Cahiers jusqu'en [6]. De 1961 à 1966, il dirige la revue Présence du cinéma, qui devient alors le lieu d'expression des idées du mouvement des mac-mahoniens jusqu'en 1966[7].

Sur une proposition de la productrice Lily Siou, il écrit une première pièce pour la radio intitulée La Mort de Néron. La pièce, interprétée par le comédien Jean-Pierre Jorris, est diffusée sur France Culture en 1963 dans l'émission Carte blanche. Il renouvelle l'expérience en 1967 avec La Méditation au jardin[8].

En 1969, il écrit La Sanglière, dont l'action se déroule en 1795 pendant l'expédition de Quiberon. La pièce est mise en scène pour la première fois par Dominique Leverd en 1979 dans la crypte de l'église de la Madeleine à Paris ; elle n'est publiée qu'en 1987 par l'éditeur Loris Talmart. Elle reçoit le prix Montherlant de littérature dramatique[9]. En 1989, à l'occasion du bicentenaire de la Révolution française, la pièce est montée à l'abbaye bénédictine de Ferrières-en-Gâtinais[8].

Il fonde en 1971 le magazine Matulu[10].

Dans les années 1980, il enseigne la théorie de la communication audiovisuelle à l'université Paris-1 Panthéon-Sorbonne[11]. Il y retrouve Eric Rohmer, chargé du cours de mise en scène, ainsi que Claude Beylie et Jean-Paul Török, professeurs l'un de narratologie, l'autre d'histoire du cinéma.

En 1989, il publie son essai sur le théâtre intitulé Thaumaturgie du théâtre ou l’Anti-Brecht. Sa conception du théâtre repose sur l'illusion aristotélicienne et s'oppose à la conception brechtienne. Il cite notamment l'ouvrage de Guy Scarpetta Brecht ou le soldat mort[12],[13].

En 1993, Max Naldini met en scène L’Épreuve du Feu au théâtre de Levallois[8], qui "lance" Agathe de La Boulaye. La même année, Mourlet fonde l'Association des amis d'André Fraigneau[14].

Administrateur de Défense de la langue Française depuis 1999, Il dirige l'émission de radio Français, mon beau souci sur Radio Courtoisie depuis [15]. En 2001, sous l'égide de Défense de la langue française alors présidée par l'académicien Jean Dutourd, et dans le cadre de la célébration nationale du bicentenaire de Littré (1801-1881) il organise et préside en la mairie du VIe arrondissement de Paris le colloque "Littré dans le IIIe Millénaire", dont les actes sont publiés dans Littré au XXIe siècle.[16]

Il a collaboré à de nombreux magazines et revues, dont La Nouvelle Revue Française, Arts, Les Nouvelles littéraires, Le Point, La Revue des deux mondes, Le Spectacle du Monde, L'Atelier du roman, La Revue littéraire (éditions Léo Scheer), Service littéraire.

Il a écrit, sous le pseudonyme de Mathieu Dujardin, pour le premier hebdomadaire Marianne (de J.-C. Valla) et, sous le pseudonyme de Oswald T. Ulmer, pour la revue Perspectives[réf. nécessaire] ; il a tenu de 1981 à 1997 la chronique théâtrale du magazine Valeurs actuelles[réf. nécessaire]. Depuis 2017 il publie son Journal critique dans La Nouvelle Revue universelle (fondée en 1920 par Jacques Bainville).

Michel Mourlet est ou a été membre de plusieurs jurys de festivals (Films d'Art de Bergame, Science-fiction de Trieste, Euro TV 70) ou de prix littéraires — prix Simone-Genevois du meilleur livre de cinéma (1989-2004)[17], prix Richelieu (depuis 2000)[réf. nécessaire].

Prises de position[modifier | modifier le code]

À partir de 1972, Michel Mourlet appartient au comité de patronage de Nouvelle École[18], publication périodique du GRECE.

En 1974, il accepte de figurer dans le comité de soutien de Valéry Giscard d’Estaing pour l'élection présidentielle française de 1974 et de participer à la campagne de celui-ci dans l’état-major de la rue de la Bienfaisance. Il rédige deux Lettres aux Français, l'une sur la politique culturelle et l'autre sur la politique sportive[réf. nécessaire].

En 1999, il signe pour s'opposer à la guerre en Serbie la pétition « Les Européens veulent la paix »[19], lancée par le collectif Non à la guerre[20].

En 2002, lors de la campagne présidentielle, il signe avec Philippe de Saint-Robert un opuscule destiné à soutenir la candidature de Jean-Pierre Chevènement, intitulé Pourquoi Chevènement.

Citation de « Sur un art ignoré » dans Le Mépris[modifier | modifier le code]

En épigraphe du Mépris, Jean-Luc Godard attribue à André Bazin la citation suivante :

« Le cinéma substitue à notre regard un monde qui s'accorde à nos désirs. »

Cette citation vient en fait de l'article de Michel Mourlet « Sur un art ignoré »[21]. La citation exacte est la suivante :

« Le cinéma est un regard qui se substitue au nôtre pour nous donner un monde accordé à nos désirs[22],[23]. »

Cette erreur d'attribution, relevée dans de nombreux ouvrages d'histoire du cinéma, et qu'ont pu constater les lecteurs de Sur un art ignoré et des textes d'André Bazin (où la phrase ne figure nulle part…), est commentée par Marc Cerisuelo, professeur d'esthétique du cinéma à l'université, dans sa préface à L'Écran éblouissant de Mourlet, de la manière suivante :

« L'auteur de Sur un art ignoré fait d'ailleurs une apparition dans À bout de souffle, film tourné en août 1959, exactement au moment où l'article fondateur de Mourlet paraît dans les Cahiers du cinéma. Godard a probablement dû être marqué et troublé par cette lecture. Il en a retiré une phrase, mise en exergue de toutes les versions du scénario du Mépris et prononcée par une voix anonyme au générique : […] Godard avait vraiment été frappé par l'idée générale — remarquable définition du cinéma classique —, mais il ne s'était pas privé de sensiblement transformer la formulation et avait surtout attribué la pensée à André Bazin. Il existe désormais une petite bibliothèque sur le sujet…[21] »

Publications[modifier | modifier le code]

Romans[modifier | modifier le code]

  • 1961 : D'exil et de mort, La Table Ronde
  • 1973 : La Chanson de Maguelonne, illustrations de Chapelain-Midy, La Table Ronde, réédité en 2005 chez Atlantica-Séguier
  • 1977 : Chronique tranquille de Patrice Dumby, Société de production littéraire
  • 1978 : Patrice et les Bergères, Société de production littéraire
  • 1986 : Les Filles de l’eau, La Table Ronde, coll. « Vermillon » (ISBN 978-2710302773)
  • 1990 : La Chambre noire : chronique de Patrice Dumby, Manya (ISBN 978-2877420457)
  • 2001 : Histoire d’un maléfice, e/dite (ISBN 978-2846080637) Roman sur la vie amoureuse et tragique de Marie Dorval.
  • 2019 : A Jaunt in a Tilbury, édition originale en anglais de la Promenade en tilbury inédit en français, trad. Elise Kendall, F.U. Press,

Essais[modifier | modifier le code]

  • 1965 : Sur un art ignoré, La Table Ronde
  • 1968 : Cecil B. DeMille, Seghers ; édit. revue et augmentée : Durante 1997, Durante Poche 2002.
  • 1976 : L’Éléphant dans la porcelaine (Le temps du refus I), La Table Ronde
Recueil d'articles parus notamment dans le magazine Matulu
  • 1985 : Discours de la langue, illustrations de Savignac, Loris Talmart
  • 1987 : La Mise en scène comme langage, Henri Veyrier
    Édition revue et augmentée de Sur un art ignoré (1965). Prix Simone-Genevois du meilleur livre de cinéma en 1988.
  • 1989 : Thaumaturgie du théâtre ou l’Anti-Brecht, Loris Talmart
  • 1989 : Crépuscule de la modernité (Le temps du refus II), Trédaniel (ISBN 978-2857073185)
  • 1993 : La Guerre des idées (Le temps du refus III), Trédaniel
  • 1996 : Les Maux de la langue I, illustrations de Savignac et Olivier Carré, Valmonde/Bartillat
  • 1997 : Écrivains de France, XXe siècle Valmonde/Trédaniel. (Nouvelle édition augmentée chez France Univers en 2011)
  • 1999 : Les Maux de la Langue II, illustrations de Savignac, Valmonde
  • 2001 : La Télévision ou le Mythe d’Argus, France Univers
  • 2002 : Pourquoi Chevènement, en collaboration avec Philippe de Saint Robert, France Univers
  • 2008 : Sur un art ignoré ou la mise en scène comme langage, Ramsay, Poche Cinéma
    Édition augmentée de La Mise en scène comme langage (1987)
  • 2008 : Les Maux de la langue, France Univers
    Édition refondue et augmentée des volumes parus en 1996 et 1999
  • 2009 : Français mon beau souci. Une certaine idée de la langue, France Univers
  • 2010 : L'Anti-Brecht, le Théâtre, sa mort, sa vie, France Univers
    Édition revue et augmentée de Thaumaturgie du théâtre ou l’Anti-Brecht (1989)
  • 2011 : « Anouilh l'hurluberlu », « Le Calender Michel Déon », et trente autres études monographiques, in Écrivains de France, XXe siècle, réédition augmentée, éditions France Univers
  • 2011 : L'Écran éblouissant. Voyages en Cinéphilie 1958-2010, Presses universitaires de France, coll. « Perspectives critiques »
  • 2011 : Instants critiques (Le temps du refus IV), Éditions Alexipharmaque
  • 2013 : Le Jardin du paradigme, sous-titre : L'écriture d'un film, l'Ordre vert, mise en écho du texte et du contexte, France Univers
  • 2016 : Une vie en liberté (mémoires), Séguier
  • 2021 : Écrivains de France, XXe siècle, 3e édition revue et augmentée, France Univers
  • 2021 : Survivant de l'âge d'or, textes et entretiens sur le cinéma 1970-2020, Éditions de Paris-Max Chaleil,

Poésie[modifier | modifier le code]

  • 1984 : Le Petit Théâtre de Hyacinthe le Fou, Loris Talmart ; réédition 2013, suivi de Hyacinthe aux champs (poésie-promenade), illustrations originales d'Emilie Teillaud, Éditions Alexipharmaque

Théâtre[modifier | modifier le code]

  • 1963 : La Mort de Néron, création sur France Culture
  • 1966 : La Méditation au jardin (Le jardinier du Roi-Soleil), création sur France Culture
  • 1982 : La Dame à la rivière, création sur France Culture par Lucien Attoun
    Édition Art et Comédie en 1998 et création à la scène à Morschwiller en 2005.
  • 1987 : La Sanglière et autres pièces, Loris Talmart (ISBN 978-2903911140), création à l'abbaye de Ferrières en 1989
    Postface de Jean Parvulesco. Prix Montherlant d'écriture dramatique.
  • 1993 : L’Épreuve du feu, création au théâtre de Levallois
  • 1995 : La Folie dure, lecture publique en 1995 au théâtre Essaïon à Paris et publication dans La Revue littéraire, éditions Léo Scheer, n° 31, 2007
  • 2002 : Marie Dorval, création au théâtre de Saint-Maur
    Version théâtrale d'Histoire d’un maléfice.
  • 2007 : L'Impromptu de Lucerne, création au Festival Dumas de Villers-Cotterêts
    Une conversation entre Chateaubriand et Alexandre Dumas.
  • 2010 : C'est Byzance !, éditions Les Cygnes, Paris
  • 2014 : Pièces masquées (L'Épreuve du feu, Marie Dorval, la Folie dure, Pierrot enfariné ou le Bal des pantoufles), Les Cygnes

Éditions de luxe[modifier | modifier le code]

  • Balzac : Code des gens honnêtes, postface, Valmonde, 1991
  • La Fontaine : Lettres à sa femme, préface, Valmonde, 1995
  • Célébration de La Bruyère, préface et choix de textes sur trois siècles, Valmonde, 1996
  • Écrivains de France, XXe siècle, illustrations de Savignac, Jean Schneider, Salvat, Jacques Germain et Olivier Carré (Valmonde), 1997
    Réédition remaniée en 1998, édition La Maisnie-Trédaniel, collection « Médaillons », 395 pages (ISBN 2857079540) ; édition revue et augmentée de mars 2011, France Univers (ISBN 978-2-914437-23-3).
  • André Fraigneau, illustrations de Salvat, France Univers, pour les Amis d’André Fraigneau, 1998

Ouvrages collectifs[modifier | modifier le code]

  • 1974 : Hors Commerce, Alfred Eibel, Lausanne, 1974 ; rééd. par Ed. du Sandre, Paris, 2011
  • 1975 : Chant funèbre pour Pnom-Penh et Saigon, SPL
  • 1975 : Histoire de la littérature française du XXe siècle, Famot, Genève, vol. 1 : 1975, vol. 3 : 1977
  • 1979 : La Droite aujourd’hui, Albin Michel
  • 1985 : L’Ours brun des Pyrénées – 300 personnalités des Lettres, des Arts, des Sciences, édité par Hervé Maurin, François de Beaufort, illustrations de Roger Reboussin, Société française pour l'étude et la protection des mammifères
  • 1989 : L’Amour du cinéma américain, CinémAction/Corlet/Télérama
  • 1991 : Barrès, Une Tradition dans la modernité, Honoré Champion
  • 1992 : L’Europe déraisonnable, Guibert/Valmonde
  • 1999 : Une Bibliothèque d’écrivains, Le Rocher
  • 2001 : Aux sources de l’éternel féminin, éditions L'Âge d'Homme
  • 2002 : Sacha Guitry, « Dossier H », L'Âge d'Homme
  • 2004 : Littré au XXIe siècle, dir. de l’ouvrage, publié avec le concours du CNL, France Univers (ISBN 978-2914437059)
    Mention spéciale 2005 du jury du prix Littré.
  • 2004 : L’avenir s’écrit aussi en français, Panoramiques/Corlet/Marianne
  • 2007 : André Fraigneau, le Livre du Centenaire, dir. de l’ouvrage, publié avec le concours du CNL, France Univers
  • 2007 : Enquête sur le roman, 50 écrivains d’aujourd’hui répondent, Le Grand Souffle
  • 2008 : Jardins et intimité dans la littérature européenne 1750-1920, Presses universitaires Blaise-Pascal
  • 2008 : Éclat et fragilité de la langue française, France Univers
  • 2009 : Allez-y sans nous, L'Âge d'Homme
  • 2012 : Montherlant aujourd'hui, Éditions de Paris
  • 2015 : André Fraigneau, l'élégance du phénix, Séguier
  • 2016 : Allez vous faire foot !, Éditions des Paraiges

Préfaces et postface[modifier | modifier le code]

  • « Le rire de Jupiter » : Code des gens honnêtes par Honoré de Balzac, Manya, 1990
  • « Un réfractaire souriant » : Lettres à sa femme par Jean de La Fontaine, Valmonde/Trédaniel, 1995
  • « La Bruyère d’un siècle à l’autre » : Célébration de La Bruyère par 26 écrivains du XVIIe au XXe siècle, Valmonde/Trédaniel, 1996
  • « Casseroles, plumes et violons » : La Cuisine de d’Artagnan par Jacqueline Ury, France Univers/Durante, 2003
  • « Guy Dupré ou les deux histoires enlacées » : Les Fiancées sont froides, le Grand Coucher, les Mamantes en 1 vol., par G. Dupré, Le Rocher, 2006
  • « Notre siècle dernier » : L’Esprit de la terre, photos par Marc Paygnard, éd. Noires Terres, 2006
  • « Joséphin et Léonard » : La Dernière Leçon de Léonard de Vinci par Joséphin Péladan, France Univers, 2006
  • « Musset et Musset » dans Lettres de Dupuis et Cotonet[24] d'Alfred de Musset, France Univers, 2010 (ISBN 978-2914437226)
  • Avant-propos à À la rencontre du cinéma français, Analyse, genre, histoire, par Robert J. Berg, Yale University Press, 2010
  • « Saint Langage » : Le Défi de l'écriture par Maurice Bonnet, Via Romana, 2016
  • Préfaces à Animateurs de théâtre et au Théâtre complet de Robert Brasillach, Pardès, 2019 et 2020

Filmographie[modifier | modifier le code]

  • 2004 : Scénario de L'Ordre vert, réalisé par Corinne Garfin[25]
    Adaptation au cinéma de La Méditation au jardin, pièce radiophonique.
    Sélectionné par le FIPA et le Festival international de la fiction documentaire (FIDOC)

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Alfred Eibel, « « Français mon beau souci », de Michel Mourlet », Valeurs actuelles,‎ (lire en ligne, consulté le 28 février 2012)
  2. Michel Mourlet, « Sur un art ignoré », Cahiers du cinéma, no 98,‎
  3. Sophie Grassin, « La légende du Mac-Mahon », L'Express, no 2469,‎ (lire en ligne, consulté le 27 février 2012).
  4. Puertas 2008, p. 21
  5. Christian Durante, « Le Mac-mahonisme : le style, c'est la mise en scène », La Bibliothèque du film,‎ (lire en ligne, consulté le 8 mars 2012).
  6. Michel Mourlet, « Mes voyages en cinéphilie », dans Michel Mourlet, Sur un art ignoré : La mise en scène comme langage, Ramsay, coll. « Ramsay Poche Cinéma », , p. 127.
  7. Geneviève Puertas, « Au fil des générations », dans Michel Mourlet, Sur un art ignoré : La mise en scène comme langage, Ramsay, coll. « Ramsay Poche Cinéma », , p. 24.
  8. a b et c Michel Mourlet, « Le Démon des planches : Souvenirs d'un intermittent du spectacle », dans Michel Mourlet, L'Anti-Brecht : Le théâtre, sa mort, sa vie, France Univers, (lire en ligne).
  9. Décerné par un jury composé notamment de Silvia Monfort, Thierry Maulnier et Jean-Louis Curtis, Jean-Laurent Cochet, Philippe Tesson ; cf. Michel Mourlet, L'Anti-Brecht : Le théâtre, sa mort, sa vie, « Le Démon des planches », page 114.
  10. Michel Mourlet, « Avant Propos », dans Michel Mourlet, Instants critiques : Le Temps du refus IV, Alexipharmaque, (lire en ligne).
  11. Mourlet 2008, p. 129.
  12. Guy Scarpetta, Brecht ou le soldat mort, Grasset, 1979.
  13. Alain Santacreu, « Le théâtre de Michel Mourlet », Contrelittérature, no 5,‎ (lire en ligne, consulté le 4 mars 2012).
  14. Voir sur gallimard.net.
  15. Michel Mourlet, « Émission Langue française », sur Carnet de route, (consulté le 4 mars 2012).
  16. Éditions France Univers, 2003. L'ouvrage a obtenu en 2005 la "Mention spéciale du Jury" du Prix Littré.
  17. Mourlet 2008, p. 128.
  18. Anne-Marie Duranton-Crabol, Visages de la Nouvelle Droite : le GRECE et son histoire (thèse de doctorat en histoire remaniée), Paris, Presses de la Fondation nationale des sciences politiques, , 267 p. (ISBN 2-7246-0561-6), p. 247.
  19. « Liste des personnalités signataires de l'Appel », sur nonguerre.chez.com.
  20. Renaud Dély, « L'extrême droite ratisse large contre les frappes de l'Otan. Le "Collectif non à la guerre" a tenu une réunion proserbe hier soir », sur liberation.fr, .
  21. a et b Marc Cerisuelo, préface à L'Écran éblouissant, Presses universitaires de France, 2011 (ISBN 978-2-13-058684-5), p. 12.
    Cf. également dans le même ouvrage, p. 201-205, « L'Affaire Godard-Bazin », chapitre suscité par l'article des Inrockuptibles du 23 septembre 2008 intitulé « La Méprise », où le magazine commentait l'erreur d'attribution de la citation de Mourlet.
  22. Michel Mourlet, « Sur un art ignoré », dans Michel Mourlet, Sur un art ignoré : La mise en scène comme langage, Ramsay, coll. « Ramsay Poche Cinéma », , p. 34.
  23. François Rouquet, « Projections de désirs fin de millénaire », Vingtième Siècle. Revue d'histoire, vol. 75, no 3,‎ , p. 157-165 (DOI 10.3917/ving.075.0157, lire en ligne, consulté le 4 mars 2012), note de bas de page no 2.
  24. Lire en ligne, consulté le 2 mars 2012.
  25. Voir sur cgarfin.wordpress.com.

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jean Parvulesco, « Michel Mourlet et la deuxième naissance de la tragédie », dans Exil, 1978
  • Michel Déon, « L'amour, cet enchaînement d'horreur », dans Le Journal du dimanche,
  • Jacques de Ricaumont, « Patrice et les Bergères », dans la Revue des deux mondes,
  • Hugues Rondeau, « Un dandy contre le matérialisme », dans France Catholique, no 2343,
  • Daniel Aranjo « Relire la Mort de Néron » dans Antaïos, 1996
  • Éliane Mazars-Denys, « À propos du Discours de la langue de Michel Mourlet » dans Alfinge, revista de filologia no 10, 1998, p. 193 à 208
  • Alain Santacreu, « Le théâtre de Michel Mourlet », dans Contrelittérature, no 5, Printemps 2001
  • Pol Vandromme, Vagabondages, "Les barbares à l'assaut de la langue", Éditions du Rocher, 2007
  • Collectif, Présence de Suétone, actes du colloque tenu à Clermont-Ferrand rn 2004, "Un avatar contemporain du Néron de Suétone : la Mort de Néron de Michel Mourlet" par D. Aranjo (Université de Toulon), Éd. Centre de recherches A. Piganiol-Présence de l'Antiquité, 2009
  • Jean Parvulesco, la Confirmation boréale, chapitres "Michel Mourlet, les secrets de la Chanson de Maguelonne" et "Michel Mourlet, Histoire d'un maléfice", Alexipharmaque, 2010
  • Christopher Gérard, Quolibets, Journal de lectures, L'Âge d'Homme, 2013
  • Jacques Aumont. Le Cinéma et la Mise en Scène, 2e partie : "Un manifeste esthétique", Armand Colin, 2006, 2010, 2015
  • Olivier Maulin, « Un passeur magnifique », dans Valeurs Actuelles,
  • Sébastien Lapaque, « Le passe-muraille », dans Le Figaro,
  • Raphaël de Gislain, « Les Français vivent dans un goulag mental », entretien avec Michel Mourlet dans Politique Magazine, no 151,
  • Daoud Boughezala et Élisabeth Lévy, entretien avec Michel Mourlet dans Causeur, no 36,
  • Hugues Moreau, Le Paradis français d'Éric Rohmer, « Du temps et de l'espace », entretien avec Michel Mourlet, p. 41 à 51, éditions Pierre-Guillaume de Roux, 2017
  • Michel Marmin, La République n'a pas besoin de savants, éditions Pierre-Guillaume de Roux, 2017
  • François Kasbi, entretien avec Michel Mourlet fondateur de Matulu, dans Livr'Arbitres, nouvelle série, no 24, automne 2017
  • François Kasbi, Matulu, journal rebelle 1971-1974, présentation et anthologie du magazine, éditions de Paris-Max Chaleil, 2017
  • François Kasbi, Bréviaire capricieux de littérature contemporaine, édition revue et augmentée, Éd. de Paris-Max Chaleil, 2018
  • Revue "Apaches" N° 1, "Les mac-mahoniens, Fritz Lang", juin 2020 [1]

Travaux universitaires (ébauche de liste à compléter)[modifier | modifier le code]

  • Geneviève Puertas, "Qu'est-ce que le mac-mahonisme ?", mémoire, U.E.R. cinéma et audiovisuel, Paris I, 1983
  • Geneviève Puertas, "La cinéphilie à Paris 1954-1966", thèse du IIIe cycle, U.E.R. id., 1984
  • Annie Clément, "Le langage de la modernité"mémoire DESS, Université de Bordeaux, 1993
  • Marie-Joelle Thunet, "Deux images de Néron à la fin du XXe siècle (M. Mourlet, P. Grimal)", master II Imaginaires, Université du Sud Toulon-Var, 2008
  • Robin Hirsch, "La réception critique de Raoul Walsh en France : de la méconnaissance à la reconnaissance générale", U.F.R. Lettres, Arts, Cinéma, Université Paris-Diderot, 2013

Liens externes[modifier | modifier le code]