Mahathir Mohamad

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Mahathir Mohamad
Illustration.
Mahathir Mohamad en 2019.
Fonctions
Premier ministre de Malaisie

(1 an, 9 mois et 20 jours)
Régent Nazrin Muizzuddin Shah
Monarque Muhammad Faris Petra
Abdullah Shah
Gouvernement Mahathir VII
Coalition PH-UPKO (en)-MAP (en)
Prédécesseur Najib Razak
Successeur Muhyiddin Yassin

(22 ans, 3 mois et 15 jours)
Régent Mizan Zainal Abidin
Monarque Ahmad Shah
Mahmud Iskandar Ismail
Azlan Muhibuddin Shah
Jaafar
Salahuddin
Sirajuddin
Prédécesseur Hussein Onn
Successeur Abdullah Ahmad Badawi
Vice-Premier ministre

(5 ans, 4 mois et 11 jours)
Monarque Yahya Petra
Premier ministre Hussein Onn
Prédécesseur Hussein Onn
Successeur Musa Hitam
Secrétaire général du Mouvement des non-alignés

(8 mois et 6 jours)
Prédécesseur Hussein Onn
Successeur Abdullah Ahmad Badawi
Biographie
Nom de naissance Mahathir bin Mohamad[1]
Surnom « Docteur M. »[2]
Date de naissance (96 ans)
Lieu de naissance Alor Setar, Kedah (Malaisie britannique)
Nationalité malaisienne
Parti politique Organisation nationale des Malais unis, puis Parti unifié indigène de Malaisie
Conjoint Siti Hasmah
Profession médecin
Religion islam

Signature de Mahathir Mohamad

Mahathir Mohamad
Premiers ministres de Malaisie

Mahathir bin Mohamad (en jawi : محضير بن محمد, /maˈhaðɪr bɪn moˈhamad/), né le à Alor Setar, est un homme d'État malaisien, Premier ministre de 1981 à 2003 et de 2018 à 2020.

Lors de son premier mandat de Premier ministre, il était membre de l'Organisation nationale des Malais unis, composante de la coalition Barisan Nasional, au pouvoir de 1957 à 2018.

Il revint au pouvoir après les élections législatives de 2018, cette fois-ci à la tête de l'alliance électorale Pakatan Harapan, et redevint Premier ministre. Il était alors le chef de l'exécutif le plus âgé au monde. Il démissionna le , à 94 ans, après la chute de la coalition au pouvoir, causée par le fait que son parti tentait d'empêcher Anwar Ibrahim de lui succéder.

Situation personnelle[modifier | modifier le code]

Son père, Mohamad Iskandar, est d'origine indienne, fils d'un musulman malayalee qui a émigré du Kerala en Inde tandis que la mère de Mahathir est malaisienne. Mahathir Mohamad a fait ses études à Alor Setar puis au King Edward VII Medicine College (en) à Singapour. Il entre dans l'administration comme médecin militaire et exerce sur l'île de Langkawi.

Parcours politique[modifier | modifier le code]

Débuts[modifier | modifier le code]

Mahathir Mohamad est élu pour la première fois au Parlement en 1964 mais perd son siège lors des élections suivantes, en . En 1969, à la suite des sanglantes émeutes du , il publie son livre, Le Dilemme malais. L'ouvrage est toutefois interdit et Mahathir exilé. Il est alors exclu du parti au pouvoir. Il le réintègre en 1970, après le remplacement de Tunku Abdul Rahman par Abdul Razak.

Avant de devenir Premier ministre, il est successivement ministre de l'Éducation, vice-Premier ministre (1976), ministre du Commerce et de l'Industrie (1978), et dirige plusieurs missions à l'étranger pour attirer les investisseurs.

Peu connu dans le reste du monde, il a une forte influence politique en Asie.

Premier mandat de Premier ministre[modifier | modifier le code]

Mahathir Mohamad en 1984.

Premier chef de gouvernement non aristocrate, il est souvent considéré comme étant à l'origine de la modernisation de la Malaisie.

Il est un partisan des « valeurs asiatiques » et des « valeurs islamiques ». À la tête du gouvernement, il se lance dans une politique d'islamisation. Il crée la Banque islamique de Malaisie en 1982 et l'université islamique internationale en 1983. Il prône le respect des règles religieuses et met en œuvre des programmes télévisés islamiques. La Malaisie, contrairement à son voisin indonésien, est un État musulman non séculier.

En , Anwar Ibrahim, vice-Premier ministre chargé des Finances et considéré comme son dauphin, qui conteste les mesures prises pour lutter contre la crise financière, est démis de ses fonctions, exclu de l'Organisation nationale des Malais unis (UMNO) et arrêté. Ibrahim est condamné dans deux procès à six et neuf ans d'emprisonnement pour « abus de pouvoir » et « sodomie ». Ces procès sont considérés comme des procès truqués visant à éliminer un rival politique[3].

Il a lutté contre les réseaux d'Al-Qaïda, établis en Malaisie, tirant parti des attentats du pour reprendre la main contre son principal opposant, le Parti islamique malaisien (PAS), qui s'est alors déconsidéré en approuvant hystériquement les attentats. Contre lui et pour le réduire, il a usé de lois liberticides, de mesures policières et d'une censure brutale des médias, tout en expulsant des milliers de travailleurs indonésiens.

Mahathir mène une politique de discrimination positive visant à aider les Malais, principalement au détriment des Malaisiens d'origine chinoise[4]. Cette politique est parfois décrite comme raciste à l'encontre des non-Malais[5]. Elle consiste en fait à réserver des places à l'université pour les bumiputra (« fils du sol », c’est-à-dire Malais), à leur octroyer des prêts avantageux, ou à favoriser les entreprises dont l’actionnariat est 100 % bumiputra dans les marchés publics[réf. nécessaire].

Politique économique[modifier | modifier le code]

Pendant son mandat, Mahathir a transformé la Malaisie en une région de fabrication de produits high-tech et en un hub financier et de télécommunications par ses politiques économiques fondées sur le nationalisme corporatif, connu sous le nom « Malaysia Plans ». Ces politiques ont été maintenues presque jusqu'à la fin de son mandat. Il a mis en place son programme économique « Wawasan 2020 » (Vision 2020) qui a permis la croissance économique du pays. C'est sous son mandat que sont construites les tours Petronas[2].

Mahathir Mohamad à l'Assemblée générale des Nations unies en 2003.

Fermant le pays, il applique une « potion nationaliste » à la malaisienne, chassant quelque 2,2 millions de personnes, dont les experts du FMI. Les taux de croissance du pays furent impressionnants : 8,1 % en 2000, 3,5 % en 2002, 5,5 % en 2003, taux alors bien supérieurs à ceux des autres « dragons » et « tigres » asiatiques qui s'étaient soumis aux demandes de la Banque mondiale. Mahathir a aussi mené une politique de fort endettement[5].

En 2002, la Malaisie a eu le taux de chômage le plus bas du monde. En 2001, le pays a accueilli plus de dix millions de touristes[réf. nécessaire].

Il est à l'origine de plusieurs projets économiques :

  • le constructeur automobile Proton ;
  • le circuit de Formule 1 ;
  • les tours jumelles de Petronas, les tours jumelles les plus grandes au monde (452 m, 200 ascenseurs), et le bâtiment le plus grand du monde de 1997 à 2003, qui sont devenus les symboles de la Malaisie moderne. Les tours Petronas peuvent résister à une séisme de magnitude 7,2 sur l'échelle de Richter ;
  • l'aéroport le plus moderne du monde construit en 1998 ;
  • la nouvelle capitale Putrajaya ;
  • la nouvelle capitale de l'informatique et du multimédia, Cyberjaya.

Il est considéré comme responsable de la corruption massive qui existe en Malaisie. Il aurait mis en place un système clientéliste ayant profité à un cercle réduit, essentiellement aux membres de l’UMNO[4]. Il est ainsi accusé d'avoir permis l'enrichissement d'une poignée de personnes proches du pouvoir au détriment du reste du peuple vivant dans la pauvreté[5]. Ce système aurait par la suite été utilisé par son successeur Najib Razak, essentiellement pour son profit personnel cette fois, entraînant sa chute[6].

Relations internationales[modifier | modifier le code]

Mahathir Mohamad s'oppose à l'influence britannique en Malaisie, qui reste cependant membre du Commonwealth. Il cherche à promouvoir une Communauté des pays asiatiques (East Asia Economic Group, EAEG) autour du Japon.

Il conteste également l'hégémonie américaine, car il estime[7] que « les Américains ne s'intéressent pas aux raisons d'être des organisations terroristes, déployant des mesures de prévention et de sécurité extraordinaires qui provoquent la colère, le malheur de peuples entiers qui ne demanderaient pas mieux que de coopérer contre le terrorisme ».

Il est partisan du mouvement des non-alignés[2].

Retrait de la vie politique[modifier | modifier le code]

Deuxième mandat de Premier ministre[modifier | modifier le code]

Mahathir Mohamad et le Premier ministre de l'Inde, Narendra Modi, le .
Mahathir Mohamad et le président des Philippines, Rodrigo Duterte, le .

À la tête de Pakatan Harapan, il redevient Premier ministre le , au lendemain des élections législatives qui sont marquées par la défaite de son ancien parti, l'Organisation nationale des Malais unis (UMNO)[8]. Il devient ainsi le chef de l'exécutif le plus âgé au monde, devant le président tunisien Béji Caïd Essebsi[9]. Sa victoire, considérée comme une surprise[2], s'expliquerait par la bonne image dont il jouit dans le pays et par la lassitude de la population envers la coalition sortante[10].

Durant la campagne, il a déclaré vouloir poursuivre, s'il était élu, le Premier ministre sortant Najib Razak, accusé de corruption, éventuellement « par Interpol s'il s'enfuyait »[11]. Il a également promis de supprimer la taxe sur la valeur ajoutée instaurée par son prédécesseur, ainsi que d'instaurer une limite de mandats électifs[12]. Le , Najib Razak est interdit de sortie du territoire[13], alors qu'il s'apprêtait à se rendre en Indonésie pour une « pause »[14].

Il s'engage à remettre le pouvoir à Anwar Ibrahim, considéré comme plus progressiste, lorsque celui-ci sera sorti de prison[15],[16]. En attendant, Wan Azizah Wan Ismail, épouse d'Ibrahim, élue députée, est nommée vice-Première ministre et doit occuper son poste de parlementaire jusqu'à ce que son mari soit élu lors d'une législative partielle[17]. Dès le , Mahathir annonce que le roi Muhammad Faris Petra a donné son accord pour pardonner et libérer Anwar Ibrahim ; il réitère à cette occasion qu'il lui cédera le pouvoir, dans deux ans[18]. Sa libération, qui doit également lui permettre d'être de nouveau éligible[19], intervient le [20].

Mahathir Mohamad au Royaume-Uni, le .

Son gouvernement est annoncé le [21].

Il démissionne le , au lendemain de l'effondrement de sa coalition et d'une tentative de son parti de renverser son gouvernement et de former un nouveau gouvernement avec l'appui de l'UMNO et d'empêcher ainsi Anwar Ibrahim de devenir Premier ministre[22]. Le jour même, le roi Abdullah Shah accepte sa démission et le nomme Premier ministre par intérim[23]. La vice-Première ministre Wan Azizah Wan Ismail était pressentie pour assurer l'intérim[24]. Mahathir a alors la possibilité de reformer sa coalition, former une nouvelle coalition autour de son parti, des dissidents du parti d'Anwar Ibrahim et l'UMNO, ou alors de nouvelles élections législatives seront convoquées[25]. Le gouvernement sortant est dissout dans la foulée[26].

Mahathir Mohamad et le président de la République d'Indonésie, Joko Widodo, le .

Le roi reçoit ensuite individuellement les députés, pour trouver celui qui possède le soutien de la majorité d'entre eux[27]. Mahathir Mohamad propose un gouvernement d'union[28]. De son côté, Anwar Ibrahim réclame lui aussi de former le prochain gouvernement[29]. Le , Mahathir Mohamad annonce que le Parlement choisira le prochain Premier ministre la semaine suivante[30]. Les deux hommes ayant échoué à former un gouvernement et Mahathir Mohamad n’étant pas parvenu à reformer leur coalition, Muhyiddin Yassin est désigné Premier ministre avec le soutien de l'UMNO et du Gagasan Sejahtera[31]. Yassin prête serment le 1er mars en dépit de la demande de Mohamad de la tenue d'une réunion du Parlement pour que son successeur prouve qu'il dispose d'une majorité[32].

Prises de position[modifier | modifier le code]

Monarchie[modifier | modifier le code]

Opposé à la monarchie, il supprime l'immunité de la famille royale et estime que « tous, sultans, gouverneurs, Premier ministre ou ministres, fonctionnaires et citoyens ordinaires » sont soumis à la loi[33].

Islam[modifier | modifier le code]

Mahathir Mohamad et le président de la République d'Azerbaïdjan Ilham Aliyev, le .

Dans un entretien publié le avec Vitaly Naoumkine (ambassadeur de bonne volonté auprès de l'Alliance des civilisations), il déclare : « Il n'y a aucune sécularisation possible dans l'islam, car, comme vous le savez, l'islam est un modèle qui englobe tous les aspects de la vie. D'un côté il explique tout ce qui se passe dans notre société, parce qu'il y a dans le Coran un code de la façon de se comporter dans chaque aspect de la vie, ce qui diffère de la Bible ou de la Torah. Mais d'un autre côté les choses que nous devons faire sont tout à fait en concordance avec la démocratie et cela ne contredit en aucune façon la foi islamique. Il y avait de la démocratie dès le début de l'histoire musulmane[34]. »

Antisémitisme[modifier | modifier le code]

Tout au long de sa carrière, Mahathir a tenu des déclarations antisémites[35]. En 1997, lors de la crise économique asiatique, il dénonce un « complot juif » et accuse l'Américain George Soros d'avoir causé la dévaluation des monnaies régionales[35].

Lors de la fin de son mandat, , il fait un discours à l'Organisation de la coopération islamique à Putrajaya, où il accuse les Juifs de dominer le monde « par procuration »[36],[35]. Cela augmente sa réputation d'antisémitisme et il est critiqué dans la presse occidentale. Mahathir réplique en défendant son discours en disant qu'il n'était pas antisémite mais contre les Juifs qui tuent des musulmans et les Juifs qui les soutiennent[37].

Homosexualité[modifier | modifier le code]

À la tête d'un des pays où l'homosexualité est illégale, il se montre conservateur sur le sujet. Il est opposé au mariage entre personnes de même sexe[38]. Lors de sa seconde arrivée au pouvoir en , il fait cependant libérer l'ancien vice-Premier ministre Anwar Ibrahim, emprisonné pour sodomie avec un homme[39]. En , il critique publiquement la peine prononcée dans l'État du Terengganu à l’encontre de deux lesbiennes ayant été condamnées à recevoir plus de cent coups de bâton en public[38].

Attentats d' en France[modifier | modifier le code]

Le , peu après l'attaque au couteau de la basilique Notre-Dame de Nice, Mahathir publie sur son compte Twitter et sur son blog un long texte en réaction aux propos tenus par le président de la République française, Emmanuel Macron, à la suite de l'assassinat de Samuel Paty. Un passage de ce texte fait particulièrement polémique, puisque l'ancien Premier ministre malaisien estime dans ce dernier que « les musulmans ont le droit d’être en colère et de tuer des millions de Français pour les massacres du passé ». Il est d'abord marqué comme « signalé » par le réseau social, qui ensuite supprime définitivement le message. Toutefois, le compte Twitter de l'ex-Premier Ministre malaisien n'est pas suspendu malgré les exigences du gouvernement français.

Évocation littéraire[modifier | modifier le code]

Dans son ouvrage biographique Mon éducation : Un livre des rêves, l'écrivain William S. Burroughs rêve de Mahathir Mohamad[40] : « …et cet enfoiré malais de Mohamed Mohatir - qui pend les gens coupables d'avoir fumé un joint »[41].

Œuvres[modifier | modifier le code]

Distinctions[modifier | modifier le code]

Mahathir Mohamad fait docteur honoris causa de l'université nationale de Malaisie (en).

Décorations[modifier | modifier le code]

Décorations nationales[modifier | modifier le code]

Décorations étrangères[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Malaisie : Mahathir Mohamad revient au pouvoir à 92 ans », sur lepoint.fr, (consulté le )
  2. a b c et d Sébastien Falletti, « Malaisie : la revanche de Mahathir », Le Figaro, 11 mai 2018, p. 7.
  3. « La Malaisie a réussi à sortir seule de la crise asiatique », lesechos.fr,‎ (lire en ligne, consulté le )
  4. a et b Carine Cheval, « Mahathir et le défi malaysien », Outre-Terre, no 6,‎ (lire en ligne).
  5. a b et c « The 10 mistakes of Mahathir Mohamad », sur Hornbill Unleashed, (consulté le ).
  6. « La Malaisie débordée par un scandale financier » (consulté le ).
  7. Entretien au Figaro Magazine no 18 233.
  8. « Elections législatives en Malaisie: victoire historique de l’opposition », sur rfi.fr (consulté le )
  9. « Malaisie: le retour au gouvernement de Mahathir Mohamad, porté par l'opposition », sur rfi.fr (consulté le )
  10. https://www.ouest-france.fr/reflexion/point-de-vue/point-de-vue-malaisie-l-incroyable-pari-de-mohammad-mahathir-5779169
  11. « Malaisie : victoire historique de l’opposition », sur lemonde.fr (consulté le )
  12. « Une nouvelle ère politique s'ouvre en Malaisie », sur LExpress.fr (consulté le )
  13. « Malaisie : Najib, interdit de voyager, abandonne ses fonctions politiques », sur L'Orient-Le Jour (consulté le )
  14. Laurence Defranoux, « Malaisie: le Premier ministre sortant empêché de quitter le pays » Inscription nécessaire, sur Libération, (consulté le )
  15. « Malaisie: Mahathir, l'ex-homme fort de retour à 92 ans », sur LExpress.fr (consulté le )
  16. AFP, « Une nouvelle ère politique s’ouvre en Malaisie » Inscription nécessaire, sur Libération, (consulté le )
  17. Laurence Defranoux, « Elections en Malaisie : «Ce résultat est un véritable tsunami» » Inscription nécessaire, sur Libération, (consulté le )
  18. (en) "Anwar Ibrahim: Jailed Malaysian politician will get royal pardon says Mahathir", BBC News, 11 mai 2018
  19. Le Point, magazine, « L'ex-Premier ministre Najib, soupçonné de corruption, interdit de sortir de Malaisie », sur Le Point (consulté le )
  20. « Gracié, l’ex-opposant malaisien Anwar Ibrahim a été libéré de prison », sur lemonde.fr, (consulté le )
  21. Zone Bourse, « Malaisie-Un gouvernement restreint annoncé samedi-PM » (consulté le )
  22. « Malaisie : le premier ministre Mahathir présente sa démission au roi », sur lemonde.fr, (ISSN 1950-6244, consulté le ).
  23. (en) « Agong accepts Dr M’s resignation, reappoints him as interim PM », sur www.malaymail.com (consulté le ).
  24. Claude Fouquet, « Malaisie : le Premier ministre démissionne et retrouve son poste par intérim », sur lesechos.fr, (consulté le ).
  25. (en) https://www.facebook.com/jamesmassola, « Mahathir Mohamad appointed interim prime minister after resignation », sur The Sydney Morning Herald, (consulté le ).
  26. (en) « Malaysian king dissolves Cabinet following Mahathir's resignation », sur TODAYonline (consulté le ).
  27. « Race to form Malaysia gov’t heats up, with eyes on Mahathir », sur apnews.com (consulté le ).
  28. (en) Reuters, « Mahathir proposes to lead 'unity government' - sources », sur Malaysiakini, MalaysiaKini, (consulté le ).
  29. « Crise politique en Malaisie: Mahathir et Anwar se disputent le pouvoir », sur fr.news.yahoo.com (consulté le ).
  30. « URGENT Malaisie : le prochain Premier ministre choisi la semaine prochaine par le Parlement (Mahathir) », sur french.china.org.cn, (consulté le ).
  31. « Malaisie: le chef du gouvernement démissionnaire Mahathir remplacé par Muhyiddin Yassin », sur Le Point, lepoint.fr, (consulté le ).
  32. « Crise politique en Malaisie: le nouveau Premier ministre prête serment », sur Le Point, lepoint.fr, (consulté le ).
  33. « Abdication surprise du roi de Malaisie », sur Libération.fr (consulté le )
  34. (ru) Il n'existe pas dans l'islam de compréhension de la sécularisation (Global Affairs).
  35. a b et c Carine Cheval, « Mahathir déteste-t-il les juifs ? », Outre-Terre, no 6,‎ (lire en ligne).
  36. « We [Muslims] are actually very strong, 1.3 billion people cannot be simply wiped out. The Nazis killed 6 million Jews out of 12 million [during the Holocaust]. But today the Jews rule the world by proxy. They get others to fight and die for them. They invented socialism, communism, human rights and democracy so that persecuting them would appear to be wrong so they may enjoy equal rights with others. With these they have now gained control of the most powerful countries. And they, this tiny community, have become a world power. » (en) « Malaysian Leader: Jews Rule World by Proxy », Fox News, (consulté le ).
  37. « I am against those Jews who kill Muslims and the Jews who support the killers of Muslims. » « Mahathir hits back in Jewish row », CNN News, 21 octobre 2003.
  38. a et b Le Figaro.fr avec AFP, « Malaisie: le premier ministre rejette les revendications LGBT », Le Figaro,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  39. (en) "Malaysia's Anwar Ibrahim freed from jail after Mahathir election win", BBC News, 16 mai 2018
  40. Orthographié « Mohamed Mohatir ».
  41. Trad. par Sylvie Durastanti, parue chez Christian Bourgois éditeur (2007) (ISBN 978-2-267-01882-0) dans Le cabanon sur le lac.
  42. (en) Honorary Doctorates, Prize and Awards, Waseda University, consulté sur www.waseda.jp le 19 septembre 2012.
  43. (en) hermesauto, « Malaysian PM Mahathir Mohamad conferred honorary doctorate by NUS », sur The Straits Times, (consulté le )
  44. (en) « NUS confers honorary degree on Malaysia's PM Mahathir », sur CNA (consulté le )
  45. (en-US) « Dr Mahathir hopes for more joint research by NUS, UM », sur Borneo Post Online, (consulté le )
  46. (en) hermesauto, « Malaysia PM Mahathir Mohamad gets honorary doctorate from Thai university, calls for Asean unity », sur The Straits Times, (consulté le )
  47. (en) Bernama, « Dr M receives honorary doctorate from Thai university New Straits Times », sur NST Online, (consulté le )
  48. (en) Zakiah Koya, « Dr Mahathir awarded honorary Thai doctorate by Rangsit University », sur The Star (consulté le )
  49. « Mahathir conferred with Honorary Doctorate by Qatar University », sur thepeninsulaqatar.com, .
  50. (en) « PM conferred honorary doctorate by Qatar University », sur TheStarTV.com (consulté le )
  51. (en-US) « King Faisal Prize The Honorable Seri Dato Dr.Mahathir Bin Mohammad » (consulté le )
  52. « Pourquoi le premier ministre de la Malaisie, Mahatir Mohamad a été sacré l’Homme de l’Année au Forum de Doha », sur leaders.com.tn, .

Liens externes[modifier | modifier le code]

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