Narendra Modi

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Narendra Modi
Narendra Modi en 2015.
Narendra Modi en 2015.
Fonctions
15e Premier ministre d'Inde
En fonction depuis le
(2 ans 1 mois et 26 jours)
Président Pranab Mukherjee
Gouvernement Modi
Législature 16e
Coalition NDA
Prédécesseur Manmohan Singh
14e ministre en chef du Gujarat
Gouverneur Sunder Singh Bhandari
Kailashpati Mishra
Balram Jakhar
Nawal Kishore Sharma
S. C. Jamir
Kamla Beniwal
Prédécesseur Keshubhai Patel
Successeur Anandiben Patel
Biographie
Date de naissance (65 ans)
Lieu de naissance Vadnagar (Inde)
Nationalité Indienne
Parti politique Bharatiya Janata Party
Diplômé de Université du Gujarat
Religion Hindouisme
Résidence Panchavati (New Delhi)

Signature de Narendra Modi

Narendra Modi
Premiers ministres indiens

Narendra Damodardas Modi, né le à Vadnagar (Gujarat)[1], est un homme politique indien. Membre du Bharatiya Janata Party, un parti nationaliste hindou qui se réfère à l'Hindutva, il est ministre en chef du Gujarat de 2001 à 2014, puis Premier ministre de l'Inde depuis le [2].

Narendra Modi est proche du groupe paramilitaire Rashtriya Swayamsevak Sangh et est considéré comme un leader du mouvement nationaliste hindou[3],[4],[5],[6]. C'est une figure controversée[7],[8],[9],[10] notamment pour sa gestion des violences inter-communautaires au Gujarat en 2002[10],[11] et son discours islamophobe[12],[13],[14]. Mais Narendra Modi est également loué pour sa politique économique qui a permis au Gujarat de connaître un important taux de croissance ces dernières années[15], sans toutefois se concrétiser par une hausse significative du niveau de vie dans l'État[16].

Jeunesse et éducation[modifier | modifier le code]

Narendra Modi est né dans une famille d'épiciers de Vadnagar[17]. Il est le troisième enfant de Damodardas Mulchand Modi et sa femme Heeraben[18],[19]. Adolescent, il tient un tea stall avec son frère dans une gare routière[20]. Il est scolarisé à Vadnagar où un enseignant le décrit comme un élève moyen mais bon orateur[19].

Modi travaille ensuite dans une cantine de la Gujarat State Road Transport Corporation où il reste jusqu'à devenir pracharak (propagandiste) à plein temps pour le Rashtriya Swayamsevak Sangh (RSS)[19],[21]. Après avoir reçu une formation du RSS à Nagpur – un prérequis pour occuper une fonction officielle dans le Sangh Parivar – il est responsable du Akhil Bhartiya Vidyarthi Parishad (ABVP), l'aile étudiante du RSS, au Gujarat. Modi milite pour le RSS durant l'état d'urgence[19].

Durant ses années au RSS, Modi rencontre Vasant Gajendragadkar et Nathalal Jaghda, leaders du Jan Sangh qui fondent ensuite la section du Bharatiya Janata Party (BJP) au Gujarat[21]. Modi reste pracharak au RSS pendant son master de science politique à l'université du Gujarat[22].

Carrière politique[modifier | modifier le code]

Ministre en chef du Gujarat[modifier | modifier le code]

La santé défaillante du ministre en chef du Gujarat Keshubhai Patel, ainsi que des accusations d'abus de pouvoir et de corruption ainsi que la perte de plusieurs sièges lors d'élections partielles, poussent le BJP à chercher un remplaçant. Narendra Modi est alors choisi[19], malgré l’opposition de L. K. Advani (en), soucieux de ne pas mettre de côté Patel et du manque d'expérience de Modi. Une proposition est faite à Modi de devenir ministre en chef adjoint dans un gouvernement dirigé par Patel, mais Modi refuse. Le , Modi est finalement nommé ministre en chef du Gujarat, avec la responsabilité de préparer les élections prévues en .

En tant que ministre en chef, Modi souhaite réduire la taille du gouvernement et privatiser des entreprises publiques, malgré les positions « anti-privatisation » du RSS[23].

Émeutes et élections de 2002[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Violences au Gujarat en 2002.

Le , un train transportant plusieurs centaines de passagers dont de nombreux pèlerins hindous est mis en feu près de Godhra, tuant 58 personnes. À la suite de rumeurs selon lesquelles l'attaque du train aurait été perpétrée par des musulmans, une vague de violence anti-musulmans se répand à travers le Gujarat[24] et fait entre 900 et 2 000 morts et plusieurs milliers de blessés[25],[26]. L'administration de l'État du Gujarat est accusé par des organisations de défense des droits de l'Homme, l'opposition et certains médias ne pas avoir pris la mesure des violences voire de les avoir approuvées dans certains cas[27],[28],[29]. La décision de Modi de faire déplacer les corps brûlés des pèlerins de Godhra à Ahmedabad est également critiquée pour avoir enflammé les tensions[30],[31]

Toutefois, l'équipe d'investigation spéciale mise en place en par la Cour suprême pour enquêter sur l'implication du gouvernement du Gujarat et de Narendra Modi dans les violences communautaires[27] conclut en 2010 qu'il n'existe pas de preuve que Modi ait intentionnellement autorisé les violences dans l'État[32].

Après la vague de violences communautaires, des appels s'élèvent pour demander la démission de Narendra Modi, y compris parmi les partis alliés du BJP[33],[34]. Modi démissionne et l'Assemblée législative du Gujarat est dissoute[35].

Durant la campagne qui s'ensuit, Modi fait appel à une rhétorique anti-musulmane[12],[13],[14]. Sous son leadership, le BJP remporte 127 des 182 sièges de l'Assemblée[36].

Second mandat : 2002-2007[modifier | modifier le code]

Narendra Modi en conférence de presse en 2007.

Durant son second mandat, Modi s'écarte de l'Hindutva et met en avant le développement économique du Gujarat[23]. Il réduit également l'influence des organisations du Sangh Parivar[37] et écarte certains ministres radicaux[37].

La politique de Modi est alors louée pour avoir permis de faire du Gujarat un lieu attractif d'investissement et de réduction de la corruption[23].

Toutefois, selon le Premier ministre Atal Bihari Vajpayee, la défaite du BJP aux élections nationales de 2004 est due aux violences au Gujarat[38],[39].

À l'approche des élections de 2007, le BJP met en avant un discours anti-terroriste[40]. Le , Modi critique le Premier ministre Manmohan Singh pour ne pas appliquer la législation antiterroriste : il demande au gouvernement national le droit pour les États d'adopter des lois plus dures[41] et demande l'exécution d'Afzal Guru[42], un complice des attaques de 2001 sur le Parlement indien[43].

En , Modi devient le ministre en chef du Gujarat étant resté le plus longtemps en fonction[44]. Le BJP remporte les élections de 2007, avec 122 sièges, et Modi entame un troisième mandat[45].

Troisième mandat : 2007-2012[modifier | modifier le code]

En 2010, Modi fait un discours dans lequel il justifie l'assassinat par la police de Sohrabuddin Sheikh, un criminel mafieux, en réponse à une attaque de Sonia Gandhi le qualifiant de « marchand de mort »[46]. La Commission électorale indienne met alors Modi en garde, considérant ce discours comme une activité aggravant les tensions entre communautés[47]. Le ministre de l'Intérieur du gouvernement Modi, Amit Shah, a été inculpé pour avoir ordonné l’assassinat de Sohrabuddin et deux autres personnes[48],[49].

Narendra Modi lors d'un discours au Forum économique mondial.

En 2012, Maya Kodnani, ministre de 2007 à 2009 dans le gouvernement Modi, est condamnée pour sa participation au massacre de Naroda Patiya pendant les violences de 2002[50],[51]. Après avoir annoncé qu'il demanderait la peine de mort pour Kodnani, le gouvernement commue finalement sa peine en peine de prison en 2013[52],[53],[54].

Fin 2011 et début 2012, Modi entreprend une série de 36 grèves de la faim dans huit villes[55] dans le cadre d'une Sadbhavna Mission (« mission de bonne volonté ») afin de se lier à la communauté musulmane du Gujarat[56]. Il annonce croire que sa grève de la faim « renforcera l'environnement de paix, d'unité et d'harmonie au Gujarat »[57].

Le , la gouverneure du Gujarat Kamla Beniwal nomme le juge R. A. Mehta au poste de lokayukta (médiateur anti-corruption)[58]. Cette décision est prise sans consultation avec le ministre en chef[59] et crée des tensions entre Modi et la gouverneure. Le , Modi accuse Beniwal de former un gouvernement parallèle au Gujarat avec le soutien du Congrès national indien et demande qu'elle soit révoquée[60].

Le , Narendra Modi organise un chat sur Google+ avec des citoyens[61], une nouveauté dans la politique indienne.

Quatrième mandat : depuis 2012[modifier | modifier le code]

En , le gouvernement BJP conduit par Narendra Modi est reconduit pour un nouveau mandat, avec 115 sièges sur 182.

Débat sur le « miracle » économique du Gujarat[modifier | modifier le code]

Le gouvernement de Narendra Modi communique beaucoup sur le dynamisme économique et la croissance du Gujarat, avec notamment le slogan « Vibrant Gujarat »[62],[63],[64]. Toutefois, des critiques pointent le manque de progrès dans la lutte contre la pauvreté, la malnutrition et pour l'éducation. Le Gujarat est classé en 13e position en Inde pour son taux de pauvreté, 21e pour l'éducation et 23 % des enfants de moins de cinq ans sont mal nourris, un chiffre jugé « alarmant »[65].

Le gouvernement du Gujarat indique toutefois que l'État a fait mieux que l'Inde au niveau national dans l'amélioration de différents indicateurs, comme l'éducation des femmes, et que la mortalité maternelle a baissé de 32 % de 2001 à 2011[66].

Meeting au Pendjab.

Le politologue Christophe Jaffrelot relève que le développement du Gujarat a été limité aux classes urbaines moyennes, alors que les zones rurales et les basses castes ont été marginalisés. Il indique que, sous Modi, le nombre de familles sous le seuil de pauvreté a augmenté, particulièrement chez les Adivasis et les Dalits[48]. En , Amartya Sen a critiqué la gouvernance de Narendra Modi : « les résultats en terme d'éducation et de santé sont assez mauvais »[67].

En revanche, les économistes Arvind Panagariya et Jagdish Bhagwati notent que les indicateurs sociaux du Gujarat se sont améliorés par rapport à un point de départ plus bas que dans d'autres États indiens. Ils pointent notamment le taux d'illettrisme en baisse et l'amélioration rapide d'indicateurs de santé[68].

Rôle dans la politique nationale[modifier | modifier le code]

En , Narendra Modi est nommé membre du bureau parlementaire du BJP, la plus haute instance du parti, et président du comité central de campagne[69],[70].

L.K. Advani, leader historique du BJP, démissionne de toutes ses fonctions au sein du BJP à la suite de ces nominations, mais revient sur ses démissions le lendemain, à la demande de Mohan Bhagwat, chef du RSS[71].

Premier ministre[modifier | modifier le code]

Modi reçu à l'Élysée en 2015.

En , le BJP annonce que Narendra Modi sera son candidat au poste de Premier ministre lors des élections générales de 2014[72], qui sont largement remportées par le BJP. Le , le président Pranab Mukherjee le nomme Premier ministre[2]. Le lendemain, il démissionne de ses fonctions de ministre en chef du Gujarat[73]. Sa prestation de serment se déroule le 26 mai 2014[74].

Le , un tribunal de New York demande à Narendra Modi de répondre dans les 21 jours du chef d'accusation de « tentative de génocide » en relation avec les émeutes anti-musulmanes de 2002[75].

Le , Modi crée le ministère du yoga[76] à l'issue d'un remaniement ministériel. Le rôle de ce ministère, dirigé par Shripad Yesso Naik, est de promouvoir le yoga et de développer l'ensemble des médecines traditionnelles de l'Inde telles que l'ayurveda, les médecines unani et siddha, ainsi que l'homéopathie et la naturopathie[77],[78].

En , l'Assemblée générale des Nations unies adopte à 177 voix, (sur 193), une résolution initiée en septembre par Modi, invitant les pays membres à soutenir l'idée d'une « Journée internationale du yoga », le 21 juin, afin de faire connaître les bienfaits de la pratique du yoga, qui a la capacité de « rassembler toute l’humanité »[79],[80].

Notes et références[modifier | modifier le code]

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  3. Gardiner Harris, « Divisive Nationalist to Lead Opposition in Indian Vote », The New York Times, Ahmedabad,‎ (lire en ligne)
  4. « Yes, I am a Hindu nationalist: Narendra Modi », India Express,‎ (lire en ligne) :

    « "Modi said he described himself as a Hindu nationalist because he was born Hindu: "I am nationalist. I'm patriotic. Nothing is wrong. I am a born Hindu. Nothing is wrong. So I'm a Hindu nationalist so yes, you can say I'm a Hindu nationalist because I'm a born Hindu." »

  5. (en) Kalyani Devaki Menon, Everyday Nationalism: Women of the Hindu Right in India, University of Pennsylvania Press, (ISBN 978-0812222340), p. 26 :

    « Yet, months after this violent pogrom against Muslims, the Hindu nationalist chief minister of Gujarat, Narendra Modi, went to the polls and won a resounding victory »

  6. (en) Pankaj Mishra, Perspectives on Modern South Asia: A Reader in Culture, History, and Representation, Wiley-Blackwell, (ISBN 978-1405100625), p. 188 :

    « The chief minister of Gujarat, a young up-and-coming leader of the Hindu nationalists called Narendra Modi, quoted Isaac Newton to explain the killings of Muslims. “Every action”, he said, “has an equal and opposite reaction.” »

  7. Rupam Jain Nair, « Edgy Indian state election going down to the wire », Reuters, Ahmedabad,‎ (lire en ligne)
  8. Simon Robinson, « India's Voters Torn Over Politician », Time, Surat,‎ (lire en ligne)
  9. Jason Burke, « Gujarat leader Narendra Modi grilled for 10 hours at massacre inquiry », The Guardian, Delhi,‎ (lire en ligne)
  10. a et b Andrew Buncombe, « A rebirth dogged by controversy », The Independent,‎ (lire en ligne) Erreur de référence : Balise <ref> non valide ; le nom « Controversial_Independent » est défini plusieurs fois avec des contenus différents
  11. Ruth David, « Controversial Gujarati Premier Confirmed in Office », Forbes,‎ (lire en ligne)
  12. a et b (en) Howard V. Brasted, Islam in World Politics, Routledge, (ISBN 978-0415324113), p. 119 :

    « the successful anti-Muslim campaign run in Gujarat in December 2002 by its provincial chief minister Narendra Modi – a hardline Hindu nationalist preacher turned politician – has ominous implicitions. »

  13. a et b (en) Stuart Corbridge, John Harriss, Craig Jeffrey, India Today: Economy, Politics and Society, Polity Press, (ISBN 978-0745661124), p. 185 :

    « December 2002, the BJP – led by Narendra Modi, who conducted a vicious campaign, making many stridently anti-Muslim statements »

  14. a et b (en) Robert L. Hardgrave, Jr., Prospects For Peace in South Asia, Stanford University Press, , 210–211 p. (ISBN 9780804750851), « Hindu Nationalism and the BJP: Transforming Religion and Politics in India » :

    « In the campaign, Modi fused religion and politics and, as a spur to anti-Muslim sentiment, made Islamic terrorism and its ties to Pakistan a central plank in the BJP platform" etc »

  15. Manu Joseph, « Shaking Off the Horror of the Past in India », The New York Times,‎ (lire en ligne)
  16. Christof Jaffrelot, « Gujarat Elections: The Sub-Text of Modi’s ‘Hattrick’—High Tech Populism and the ‘Neo-middle Class », Studies in Indian Politics, vol. 1,‎ , Gujarat Elections: The Sub-Text of Modi’s ‘Hattrick’—High Tech Populism and the ‘Neo-middle Class
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  75. [1]
  76. Ministry of Yoga in India as a method to solve the world problems, Embassy of India, Yerevan, Arménie.
  77. (fr)Dans la foulée d’un important remaniement ministériel, Modi nomme le 9 novembre dernier Shripad Yesso Naik, ancien ministre du tourisme, au poste nouvellement crée de ministre du Yoga, une surprise au moins aussi grande pour la plupart des indiens que pour le monde occidental !
  78. (fr) Le ministre du yoga est aussi responsable de l'ayurveda, de l'unani et du siddha. L'homéopathie et la naturopathie font aussi partie de ses prérogatives.
  79. (fr) Narendra Modi « Le fait que 177 nations s'accordent et votent une résolution montre bien le pouvoir intégrateur du yoga .../... Je suis pratiquant depuis des années et vous ne pouvez pas savoir à quel point cela a fait une différence positive dans ma vie. Le yoga est l'ancre de ma vie».
  80. A propos de la Journée Internationale du « Yoga » Selon Modi, le Yoga a la capacité à « rassembler toute l’humanité ».

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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