Méthamphétamine

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Méthamphétamine
 Structure de la méthamphétamine
Methamphetamine-3d-CPK.png
Structure de la méthamphétamine
Identification
Nom UICPA (S) (+)-N-méthyl-1-phényl-
propane-2-amine
Synonymes
  • 2-méthylamino-1-phénylpropane
  • méthédrine
  • N-méthylamphétamine
  • d-désoxyéphédrine
No CAS 537-46-2, 51-57-0 (HCl)
No EINECS 208-668-7, 200-106-9 (HCl)
Code ATC N06BA03
DrugBank DB01577
PubChem 10836
SMILES
InChI
Apparence Cristaux transparents
Propriétés chimiques
Formule brute C10H15N  [Isomères]
Masse molaire[2] 149,2328 ± 0,0093 g/mol
C 80,48 %, H 10,13 %, N 9,39 %,
pKa 9,87[1]
Propriétés physiques
fusion 173,8 °C (chlorhydrate)
ébullition 212 °C (pur)
Précautions
Directive 67/548/EEC
Toxique
T



Écotoxicologie
DL50 6,3 mg·kg-1 (HCL, Souris, i.v.)[3]
10,93 mg·kg-1 (HCL, Rats, s.c.)[3]
Données pharmacocinétiques
Métabolisme hépatique
Demi-vie d’élim. 4-12 heures
Excrétion

rénale

Caractère psychotrope
Catégorie Stimulant
Mode de consommation
  • Inhalation : fumée
  • Ingestion
  • Injection
Autres dénominations
  • Crystal meth, Crystal, Meth
  • Ice
  • Tina
  • Pervitin (Allemagne)
  • Desoxyn (États-Unis)
  • Pilule thaï
  • P (en Nouvelle-Zélande)
  • Strawberry Quick
  • Yaa baa, yaba, yaaba
Risque de dépendance Très élevé (psychique)
Unités du SI et CNTP, sauf indication contraire.

La méthamphétamine est une drogue de synthèse psycho-stimulante hautement addictive. Elle provoque une euphorie et une forte stimulation mentale.

Pure, la méthamphétamine se présente sous une forme solide cristalline (d'où sa dénomination de « crystal »), incolore et inodore, qui peut rappeler du verre pilé ou de la glace (d'où sa dénomination de « ice »)[4]. Elle se consomme généralement fumée dans une pipe.

Aux États-Unis, elle est aussi appelée meth, crystal meth, crystal, ice ou encore Tina. En Thaïlande, c’est yaa baa, le « médicament qui rend fou », où elle est présentée sous forme de cachets colorés et sucrés. La méthamphétamine et son dérivé hydrochloré ont par ailleurs de très nombreuses dénominations[5]. Au Japon, à Hong Kong, aux Philippines, en Malaisie et en Indonésie elle est connue sous l'appellation shabu. Elle a été commercialisée sous diverses formes dont le Desoxyn, qui se présente sous forme de comprimés colorés et sucrés.

La méthamphétamine est également désignée au Canada sous les noms de : 222, beurre d'arachides, chalk, crank, glass, hawaiian salt, high speed, chicken feed, jib, koolaid, kryptonite, peach, pinotte, rock candy, sketch, soiks, speed, spooch, stove top, tweak, zip[6].

Historique[modifier | modifier le code]

L'amphétamine, découverte avant la méthamphétamine, fut d'abord synthétisée en 1887 en Allemagne par le chimiste roumain Lazăr Edeleanu qui l'appela phénylisopropylamine[7],[8].

Peu de temps après, la méthamphétamine fut synthétisée à partir de l'éphédrine en 1893 par le chimiste japonais Nagai Nagayoshi[9].

Trois décennies plus tard, en 1919, le chlorhydrate de méthamphétamine fut synthétisé par le pharmacologiste Akira Ogata via la réduction de l'éphédrine en utilisant du phosphore rouge et de l'iode[10].

La forme HCl a été synthétisée, brevetée en 1937 et commercialisée dès 1938 par la société pharmaceutique allemande « Temmler Werke GmbH (en) » sous la marque « Pervitin ».

Comme les amphétamines, elle a largement été utilisée sur les soldats lors de la Seconde Guerre mondiale, notamment des Allemands, des Finlandais, mais également des Japonais et des pilotes de bombardiers américains. L'étude des effets secondaires n'ayant pas été poussée encore très loin à cette époque, des doses assez fréquentes étaient ainsi administrées[4].

Comme d'autres drogues, elle fut testée sur des araignées dès les années 1950. Celles qui y furent exposées, même à de faibles doses, produisirent des toiles tout à fait anormales[11],[12],[13],[14]. Plus la toxicité du produit est élevée, plus l'araignée laisse de trous dans sa toile[15].

Elle fut un temps commercialisée comme un médicament aux États-Unis pour divers problèmes médicaux, allant de l'obésité à la dépression. Mais depuis 1970, elle est classée comme stupéfiant. Sa consommation s'est développée à partir de la Corée et des Philippines sur la côte ouest des États-Unis vers 1985[4], puis la côte est, au cours des années 1990.

Au début des années 2000, l'ice et le crystal ont fait leur apparition sur le marché des drogues britanniques. Aujourd'hui, cette méthamphétamine est fabriquée à partir de divers médicaments. On la trouve fréquemment dans les anciens pays communistes d'Europe[16].

Usage militaire[modifier | modifier le code]

La méthamphétamine a souvent été donnée aux troupes combattantes et aux pilotes, en temps de guerre, par leur gouvernement. Pendant la Seconde Guerre mondiale, elle était d'usage chez la plupart des belligérants :

  • en Allemagne, sous les noms de Pervitin et Isophan, en Italie, les commandos utilisaient les tablettes de « Simpamina D (it) » (dextrométamphétamine) ;
  • au Japon, pour faciliter leurs missions-suicides, les kamikazes, utilisaient le Philopon[note 1],[17]/ « Hiropon (ja) » (laboratoire Dainippon Sumitomo Pharma). À la fin de la guerre, les militaires démobilisés et les civils, écouleront les stocks[18], et provoqueront l'accoutumance de 5 % des jeunes Japonais dans les années 1950[note 2] ;
  • chez les Alliés, elle était connue sous les noms de Methedrine[19] ou Pervitine. En trois ans, l'armée anglaise consommera 3 de doses et l'armée américaine 180 de doses[20].

Durant la Seconde Guerre mondiale, l'armée allemande a distribué de la Pervitin dans ses divisions à tous les niveaux. Elle est utilisée sous le nom de « Panzerschokolade », « Fliegerschokolade », « Stuka-Tabletten » ou encore « pilules Hermann Göring » (« Hermann-Göring-Pillen »), le chocolat noir énergisant « Scho-Ka-Kola (en) », était enrichi à l'époque, à la Pervitin[21]. Le but recherché était de diminuer l'anxiété et d'augmenter la puissance et la concentration chez les soldats et les pilotes ; de plus, les soldats pouvaient rester éveillés pendant plus de 24 heures[22].

Entre avril et , la Wehrmacht et la Luftwaffe auraient utilisé plus de 35 millions de comprimés de Pervitin[23]. Le , Leonardo Conti, le chef de la santé du Reich, obtient la classification de la Pervitin parmi les produits définis par la « loi du Reich sur les opiacés  (de) ». Il condamne l’usage privé de la Pervitin mais ne remet pas en cause son utilisation à des fins militaires. Cette modification de législation rendit la Pervitin disponible seulement sous prescription, la loi du Reich sur les opiacés ne s'appliquant pas aux forces militaires[24]. Cela n'en a pas réduit l'utilisation de manière significative car les médecins continuèrent à délivrer les prescriptions, à une cadence élevée.

À partir de 1943, la production de Pervitin devenant insuffisante pour répondre à la demande, les soldats « en manque » écrivent à leurs familles pour en obtenir à titre personnel : la Pervitin continue en effet à être disponible en pharmacie, jusque dans les dernières semaines du conflit[25].

Le , à Kiel, le Vice-amiral Hellmuth Heye réclame une pilule plus efficace, qui « peut stimuler les soldats et en même temps augmenter leur estime de soi. » Le pharmacologue Gerhard Orzechowski, présente une pilule nommée « D-IX (de) ». Elle contient un cocktail de cinq milligrammes de cocaïne, trois miligrammes de Pervitin et cinq milligrammes d'Eudokal, un antidouleur puissant à base de thébaïne. Les essais ont lieu sur les prisonniers du camp de concentration de Sachsenhausen à partir de . Ces pilules seront avalées, en particulier, par les équipages des « torpilles humaines Neger  (en) » et des sous-marins de poche « Biber (Castor) » et « Seehund (Phoque) ». La capitulation, le , stoppera le développement de cette véritable bombe chimique[26].

Usage pour fuir la RDA[modifier | modifier le code]

Après une préparation physique intense, effectuée discrètement pendant deux ans, le , à Kühlungsborn, alors en République démocratique allemande, Peter Döbler (de), médecin de 31 ans et excellent nageur, rejoint à la nage le phare Staberhuk (de), sur l’île de Fehmarn, distante de 48 kilomètres, de l’autre côté du rideau de fer. Il atteint son objectif après une traversée en haute mer, effectuée en 25 heures, sans boire ni manger, aidé seulement par plusieurs prises espacées, de comprimés de métamphétamine, et de quelques barres de chocolat[27],[28].

Usage sportif[modifier | modifier le code]

En 1953, l'alpiniste autrichien Hermann Buhl a utilisé de la Pervitine, sur les conseils du médecin de l'expédition, pour sa première ascension du Nanga Parbat[29].

En , une enquête allemande a révélé que la victoire de la République Fédérale d'Allemagne lors de la coupe du monde de football de 1954 était imméritée, car l'équipe allemande s'était dopée à la Pervitine[30],[31],[32],[33].

Chimie[modifier | modifier le code]

La méthamphétamine est un produit chimique appartenant au groupe des amphétamines. Elle diffère de l'amphétamine par l'ajout d’un groupement méthyl sur l'atome d'azote. L'atome de carbone en α de l'amine est chiral et donc la méthamphétamine consiste en deux énantiomères, R et S. Seul l'énantiomère S est utilisé comme drogue.

Synthèse[modifier | modifier le code]

Méthamphétamine pure.

Les principaux précurseurs sont des décongestionnants nasaux vendus (avec des restrictions) en pharmacie : pseudoéphédrine, phénylpropanolamine (PPA) et éphédrine.

Ce produit pose des problèmes particuliers dans les pays consommateurs car sa synthèse est relativement aisée et peut être réalisée à partir de produits relativement courants même s'ils sont de plus en plus contrôlés[34]. Il se développe ainsi de nombreux petits laboratoires indépendants[35] produisant de petites quantités.

Plusieurs méthodes de synthèse existent, mais les principaux produits secondaires utilisés sont : le phosphore rouge, l'iode, le lithium, l'ammoniac anhydre, ainsi que des solvants, bases et acides (toluène, acide sulfurique, acide iodhydrique et chlorhydrique, soude et ammoniaque) entre autres.

La manipulation de ces produits chimiques reste malgré tout dangereuse, ce qui donna lieu à plusieurs accidents, aux États-Unis notamment[36] (explosions et intoxications), des produits comme la phosphine, un gaz très toxique pouvant se former lors de la réaction.

Le 3,4-méthylène-dioxy-méthylamphétamine ou MDMA, plus connu sous le nom d'ecstasy est un composé proche.

Impuretés[modifier | modifier le code]

On estimait en 2002, qu'environ 80 % de la méthamphétamine produite dans le Sud-Est de l’Asie provenait de producteurs à la frontière entre la Thaïlande et la Birmanie. Ces tablettes étaient typiquement composées de 20-30 % de chlorhydrate de méthamphétamine, 60-70 % de caféine, et un pourcentage très variable d'amidon, de pigments et de divers composés aromatiques, généralement issus des solvants utilisés lors de la synthèse. Des traces d'éphédrine et de ses dérivés, ainsi que d'éthylvanilline ont notamment été signalés[37].

Les méthamphétamines produites à partir d'iodure d'hydrogène et de phosphore rouge, ont révélé des traces de phéncyclidine, ce qui n'a pas été détecté dans les échantillon contenant de l'éphédrine[37].

Usage détourné et récréatif[modifier | modifier le code]

La méthamphétamine est utilisée pour le dopage[38]. « Drogue de travail », elle a été utilisée par des routiers pour rester éveillés pendant leurs longs trajets. Elle est répertoriée par la convention sur les substances psychotropes de 1971.

En 2005, le Canada a augmenté la peine maximale encourue pour la production et la distribution de méthamphétamine, la faisant passer de dix ans à la prison à vie, et classant la méthamphétamine au même rang que la cocaïne et l'héroïne.

A San Francisco, la méthamphétamine est particulièrement répandue au sein de la communauté gay et notamment au sein d'une sous-culture connue sous le nom de party & play. Ainsi s'opère de manière informelle et par le biais de sites gay, un échange de doses de méthamphétamine contre des relations sexuelles[39].[réf. insuffisante]

Effets et conséquences[modifier | modifier le code]

gélules et comprimés de méthamphétamine, aussi connues sous le nom de yaa baa

La méthamphétamine est généralement fumée sous sa forme cristalline, ou ingérée sous forme de pilules. Les usagers-injecteurs liquéfient les cristaux avec de l'eau pour pratiquer l'injection[4].

  • Effets recherchés :
    • confiance en soi décuplée,
    • stimulation de la vigilance[4],
    • diminution de la fatigue/faim,
    • euphorie[4],
    • stimulation de la libido, retard à l'éjaculation,
  • Effets secondaires :
    • anxiété, agitation[4],
    • diminution de la concentration[4],
    • importante perte de poids,
    • inflammation de la peau (« boutons du speed »),
    • léthargie,
    • déshydratation,
    • lésions et destruction sévère des dents et de la cavité buccale,
  • Autres effets à long terme :

Les effets de la prise de méthamphétamine durent de 8 à 24 heures[4] et son effet se fait encore sentir dans le corps pendant au moins trois jours. Un usage répété peut entraîner une dépendance[4]. Une dépendance psychologique apparaît rapidement ; il n'est cependant pas prouvé qu'une prise unique peut créer une dépendance[40].

L'usage prolongé et répété peut induire des troubles comportementaux (agressivité, troubles de l'adaptation), des épisodes psychotiques avec hallucinations et paranoïa[4]. À long terme, la méthamphétamine peut provoquer une dépression du système immunitaire et de l'asthme.

Comme toutes les amines secondaires, la méthamphétamine est oxydée par le métabolisme en hydroxylamine, et favorise par conséquent la production de monoxyde d'azote[41], responsable de la régulation de la mort des cellules du système immunitaire[42], et fortement corrélé à l'asthme[43]. Elle peut, éventuellement, provoquer de violentes hallucinations (fatigue, parfois — rarement — « psychose amphétaminique ») et un effet d'éveil important (trois, quatre jours sans dormir)[4].

En 2012, le site internet rehabs.com a lancé une campagne choc[44] contre la consommation de méthamphétamine. Intitulée « Les horreurs de la méthamphétamine », elle met en scène une série de photos montrant les dégâts physiques que cause cette drogue sur plusieurs années[45].

Aspects économiques[modifier | modifier le code]

En Océanie[modifier | modifier le code]

Selon un chercheur néo-zélandais, dix pour cent de la production mondiale proviendrait d'Australie et de Nouvelle-Zélande, même si la majorité de la méthamphétamine est toujours produite en Asie[46] (chiffres de 2006).

En Asie[modifier | modifier le code]

Au Myanmar d'après les ouvrages de Pierre-Arnaud Chouvy, 800 millions de pilules de méthamphétamine ont été produites en 2002, dont une partie non négligeable est consommée en Asie du Sud-Est même. Et ce, pour des laboratoires qui ont dû être implantés vers 1993.

Cette production et le trafic qui en découle sont situés près de la frontière avec la Thaïlande qui subit les effets de la consommation parmi ses habitants.

Racémate de méthamphétamine : le ya ba (en) (yaaba, yaa baa) aussi appelé « médicament qui rend fou » (crazy medicine) est la méthamphétamine produite dans le Triangle d'or, associée à de la caféine, et très populaire en Orient[4].

À la frontière de la Thaïlande et du Laos, le principal producteur serait une milice ethnique et indépendante alliée à la junte militaire birmane, la United Wa State Army (UWSA ou « Armée unie de l'État de Wa »)[4] qui contrôle une partie de la province de l'État Shan. D'après les spécialistes de la drogue dans le monde, cette armée serait la plus structurée et puissante des producteurs de drogues (près de 30 000 hommes). Cette armée est contrôlée par le frère ainé de Bao You-Xiang's, Bao You-Yi[47],[48]. Depuis une dizaine d'années, en raisons de son tarif très faible et de sa rentabilité pour les trafiquants, cette drogue fait des dégâts de plus en plus importants sur la population thaïlandaise, laotienne et sur les jeunes touristes étrangers[49].

Selon des témoignages de réfugiés nord-coréens, la Corée du Nord ferait face à une augmentation rapide de la consommation de méthamphétamine depuis 2007. Près de 50 % de la population nord-coréenne adulte en consommerait, du moins dans les régions frontalières avec la Chine, selon une étude de 2013[50]. La drogue, autrefois produite par le régime afin d'être vendue à l'étranger, serait désormais fabriquée par des laboratoires clandestins qui ciblent la consommation interne[51].

Dans les médias[modifier | modifier le code]

De 2008 à 2013, la série Breaking Bad fait de la méthamphétamine l'un des éléments les plus importants de la série en centrant une partie de l'intrigue autour de sa production et de sa distribution.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Philopon : baptisé ainsi, parce qu’en grec ancien, cela signifie « qui aime le travail »
  2. Déboussolés par la défaite fulgurante et les drames d’Hiroshima et de Nagasaki, les consommateurs étaient des millions. « Philopon vide la tête et donne le tonus au corps » disait une publicité

Références[modifier | modifier le code]

  1. (en) ChemIDplus, « Methamphetamine - RN: 537-46-2 », sur chem.sis.nlm.nih.gov, U.S. National Library of Medicine (consulté le 23 juillet 2008)
  2. Masse molaire calculée d’après « Atomic weights of the elements 2007 », sur www.chem.qmul.ac.uk.
  3. a et b (en) ChemIDplus, « Methamphetamine hydrochloride - RN: 51-57-0 », sur chem.sis.nlm.nih.gov, U.S. National Library of Medicine (consulté le 23 juillet 2008)
  4. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m et n Michel Hautefeuille, Dan Véléa, Les drogues de synthèse, Presses universitaires de France, coll. « Que sais-je ? »,‎ (ISBN 2-13-052059-6)
  5. PubChem : SID 271075
  6. « Méthamphétamine, Préoccupations liées à la santé », sur www.hc-sc.gc.ca (consulté le 25 février 2015) Santé Canada, 24 février 2009
  7. (en) Rassool GH, Alcohol and Drug Misuse: A Handbook for Students and Health Professionals, Londres, Routledge,‎ (ISBN 978-0-203-87117-1), p. 113
  8. (en) « Historical overview of methamphetamine », Vermont Department of Health, sur healthvermont.gov Government of Vermont (consulté le 29 janvier 2012)
  9. (en) Sias R. Grobler, Usuf Chikte et Jaco Westraat, « The pH Levels of Different Methamphetamine Drug Samples on the Street Market in Cape Town », ISRN Dentistry, vol. 2011,‎ , p. 1 (PMID 21991491, PMCID PMC3189445, DOI 10.5402/2011/974768)
  10. « Historical overview of methamphetamine », Vermont Department of Health (consulté en janvier 2012)
  11. From issue 1975 of New Scientist magazine, 29 April 1995, page 5
  12. Images de toiles faites par des araignées exposées à trois toxines (marijuana, caféine, benzédrine)
  13. (en) Peter N.Witt & Jerome S. Rovner, Spider Communication: Mechanisms and Ecological Significance, Princeton University Press, 1982.
  14. Autres illustrations (toiles tissées par des araignées exposées à du LSD, de la mescaline, du haschisch, de la caféine)
  15. Paul Hillard, spécialiste araignée au Natural History Museum de Londres : « It appears that one of the most telling measures of toxicity is a decrease, in comparison with a normal web, of the numbers of completed sides [of a web]; the greater the toxicity, the more sides the spider fails to complete » [Lien mort]
  16. Radio Praha - Problème récurrent de la Pervitine en République Tchèque, sur le site radio.cz, consulté le 29 mars 2015
  17. Japon - Flacon de Philopon, sur le site ttcn.ne.jp, consulté le 30 mars 2015
  18. (en)Japan, Land of the rising meth, sur le site tofugu.com, consulté le 30 mars 2015
  19. (en) Montgomery County Sheriff's Office - History of Methamphetamine, sur le site mcgtn.org, consulté le 1er avril 2015
  20. « Soldats allemands dopés aux amphétamines » l'avenir.net, 6 octobre 2010
  21. (de) La science a trouvé…, sur le site cuentacuentos.blog.de, consulté le 30 mars 2015
  22. « Le magazine des livres : Les drogues de combat », sur le site a-lire.info, consulté le 29 mars 2015
  23. (en) SID 271075 PubChem Substance Page on Methamphetamine
  24. « La Pilule de Göring. La fabuleuse histoire de la pervitine », sur arte.tv (consulté le 18 février 2015)
  25. (en) Spiegel Online International - The nazi death machine : Hitler's drugged soldiers, sur le site spiegel.de, consulté le 30 mars 2015
  26. Réseau Addictions Val de Marne Ouest - Histoire des amphétamines, sur le site ravmo.org, consulté le 30 mars 2015
  27. (en)The Guardian - 17/10/2014 - « Surfboards and submarines: the secret escape of East Germans to Copenhagen », sur le site theguardian.com, consulté le 18 avril 2015
  28. [PDF]Université de Lille, faculté de pharmacie : Guillaume Vidil, « La métamphétamine, portrait d'une drogue », sur le site pepite-depot.univ-lille2.fr, consulté le 12 avril 2015
  29. (de) Karl-Maria Herrligkoffer, Nanga Parbat. Sieben Jahrzehnte Gipfelkampf in Sonnenglut und Eis, Ullstein Verlag, Berlin 1967, 100 p.
  30. « Football : les champions du monde 1954 étaient dopés » Nouvelobs.com, 26 octobre 2010
  31. « Les «héros de Berne» étaient dopés » L'Équipe, 26 octobre 2010
  32. « Football : les champions du monde allemands de 1954 étaient dopés » LeMonde.fr, 26 octobre 2010
  33. « Football : la Coupe du Monde « volée » aux Hongrois en 1954 ! » hulala.org, 27 octobre 2010
  34. Combat Methamphetamine Epidemic Act 2005 (Title VII of Public Law 109-177)
  35. (en) « Meth lab discovered in Stromsburg » 08/11/04 - Grand Island Independent: News
  36. (en) Jefferey L Burgess, « Phosphine exposure from a methamphetamine laboratory investigation », J Toxicol Clin Toxicol, vol. 39, no 2,‎ , p. 165-8. (PMID 11407503, DOI 10.1081/CLT-100103833) modifier
  37. a et b (en) Vichet Puthaviriyakorn, Siriviriyasomboon Narinee, Phorachata Juthamard, Pan-ox Wiphada, Sasaki Tetsuro et Tanaka Ken, « Identification of impurities and statistical classification of methamphetamine tablets (Ya-Ba) seized in Thailand », Forensic Science International,‎ (DOI 10.1016/S0379-0738(02)00018-X, lire en ligne)
  38. Source dopage
  39. Reportage: L'univers des drogues:San Francisco et ses zombies
  40. Anne-Élyse Deguire, « Fiche de renseignements - La méthamphétamine », Centre canadien de lutte contre l’alcoolisme et les toxicomanies,‎ (consulté le 12 janvier 2009)
  41. http://www.iupac.org/publications/pac/2000/7206/pdf/7206desaiah_1001.pdf
  42. (en) Adrie C, Richter C, Bachelet M, Banzet N, François D, Dinh-Xuan AT, Dhainaut JF, Polla BS, Richard MJ, « Contrasting effects of NO and peroxynitrites on HSP70 expression and apoptosis in human monocytes », Am J Physiol Cell Physiol, vol. 279, no 2,‎ , C452-60. (PMID 10913012, lire en ligne [html]) modifier
  43. Allergies
  44. http://www.rehabs.com/explore/meth-before-and-after-drugs/infographic.html
  45. http://www.20minutes.fr/societe/1060241-metamphetamine-etats-unis-lancent-campagne-choc
  46. Production d'ice : l'Australie et la Nouvelle-Zélande en tête dans la région, Tahiti Presse, 21/8/06
  47. http://www.courrierinternational.com/article/2005/08/25/bao-youxiang-seigneur-de-la-drogue
  48. http://articles.janes.com/articles/Janes-World-Insurgency-and-Terrorism/United-Wa-State-Army-UWSA-Myanmar.html
  49. Chouvy et Meissonnie 2002.
  50. (en) Andrei Lankov, Kim Seok-hyang, A New Face of North Korean Drug Use: Upsurge in Methamphetamine Abuse Across the Northern Areas of North Korea, 2013
  51. http://www.franceinfo.fr/monde/un-monde-d-info/coree-du-nord-50-de-la-population-consomme-de-la-metaamphetamine-1169947-2013-10-08

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Article connexe[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • Pierre-Arnaud Chouvy et Joël Meissonnie, Institut de recherche sur l'Asie du Sud-Est contemporaine : Irasec, Yaa Baa. Production, trafic et consommation de méthamphétamine en Asie du Sud-Est continentale, L'Harmattan,‎ (ISBN 2-7475-3267-4, OCLC 52386534, lire en ligne) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • (en) Uncle Fester, Secrets of Methamphetamine Manufacture.

Filmographie[modifier | modifier le code]

  • Spun, film de Jonas Akerlund, États-Unis, 2002
  • La Pilule de Göring. La fabuleuse histoire de la pervitine, film documentaire de Sönke et Bitar, Allemagne, 2010, 50 minutes
  • Breaking Bad, série, États-Unis, 2008 (saison 1), 2009, 2010, 2011, 2012, 2013 (saison 5).

Liens externes[modifier | modifier le code]