Les Villedieu

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Les Villedieu
Les Villedieu
Les Villedieu, vue générale sur le hameau de Villedieu-lès-Mouthe, depuis les hauteurs de Gellin.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Doubs
Arrondissement Pontarlier
Canton Frasne
Intercommunalité Communauté de communes des Lacs et Montagnes du Haut-Doubs
Maire
Mandat
Jean-Marie Saillard
2014-2020
Code postal 25240
Code commune 25619
Démographie
Population
municipale
204 hab. (2015 en augmentation de 18,6 % par rapport à 2010)
Densité 14 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 43′ 45″ nord, 6° 14′ 52″ est
Altitude Min. 907 m
Max. 1 290 m
Superficie 15,07 km2
Localisation

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Les Villedieu est une commune française située dans le département du Doubs en région Bourgogne-Franche-Comté. Le territoire de la commune est en contact avec la Suisse dans sa partie sud.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune des Villedieu se trouve dans le haut Doubs, à 920 m d'altitude à environ 22 km au sud-ouest de la ville de Pontarlier (à vol d'oiseau). Le village est situé en bordure sud du Doubs. Son territoire couvre une superficie de 15,08 km² et se compose de deux parties :

  • à l'ouest, Villedieu-les-Mouthe, village-rue avec une morphologie linéaire conforme à l'axe de la rue centrale.
  • à l'est, Villedieu-les-Rochejean, à la structure plus lâche et davantage aérée[1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

La Ville Deu en 1352 ; La Ville Dieu en 1406, 1630. La Villedieu, 1790 des Ville Dieu, devient officiellement le 22 février 1923 Les Villedieu[1].

Villedieu-les-Rochejean faisait partie initialement de la commune de Rochejean.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Gellin Brey-et-Maison-du-Bois Rose des vents
N Rochejean
O    Les Villedieu    E
S
Sarrageois Le Lieu (Drapeau de la Suisse Suisse, Vaud)

Histoire[modifier | modifier le code]

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Vers 1077, Simon, comte de Valois se retire du monde avec des moines dans nos forêts, et commence à les défricher. C'est sur ces emplacements que les deux villages ont été construits.

Deux monastères auraient existé, l'un au Chalet Beurre, un autre bâtiment aujourd'hui disparu (Combe Célestin), qui accueillait aussi des moines existait juste à côté, à Villedieu-les-Mouthe (un lieu proche s'appelle le Châtelet) et l'autre dans la maison du bar de nuit la « Remise » (Villedieu-les-Rochejean). Dans ce dernier lieu, il y subsiste une façade d'entrée, à voir de l'intérieur. Un tunnel reliait cette maison à une autre (le château) se trouvant un peu plus bas et qui faisait le même office. Cette dernière a été détruite en 1963 par un incendie. Ils auraient été construits vers 1630.

Sous la révolution, les prêtres devaient prêter serment à la république, ce qu'a fait le sieur Guidevaux (serments, archives de l'église) :

« Le 28 janvier 1791, le sieur Guidevaux prêtre cy-devant chapelain de l'église de la ville de Dieu les Mouthe s'est présenté au secrétariat de la commune et a déclaré qu'il était disposé à prêter le serment civique de l'Assemblée Nationale.
"Je jure de veiller avec soin sur les fidèles dont la conduite m'est confiée, d'être fidèle à la Nation à la loi, au Roy, de maintenir de tout mon pouvoir la constitution décrétée par l'Assemblée Nationale et acceptée par le Roy, comme le permet l'Église Catholique, Apostolique et Romaine, dans laquelle je suis né et veux mourir."
A Guidevaux prêtre.
Pour obéir à la loi du 14 août 1792, le sieur Alexis Guidevaux prêtre cy-devant desservant à Ville Dieu les Mouthe s'est présenté au secrétariat de la municipalité des ville Dieu le 5 octobre de la sus-dite année, et par devant les officiers municipaux et notables a dit :
" Je jure d'être fidèle à la nation et de maintenir la liberté et l'égalité, ou de mourir en la défendant." »

— Route des Communes[2]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs des Villedieu
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 en cours Jean-Marie Saillard[3] UDI Artisan
Ancien conseiller général
Président de la Communauté de communes
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[4]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[5].

En 2015, la commune comptait 204 habitants[Note 1], en augmentation de 18,6 % par rapport à 2010 (Doubs : +1,74 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
281 202 303 295 285 313 308 303 364
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
329 310 265 249 264 276 240 240 208
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
235 196 186 178 139 146 160 152 178
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
149 136 113 109 118 131 151 154 198
2015 - - - - - - - -
204 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2006[7].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

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La rue principale des deux villages est jalonnée par de nombreuses fontaines. On en trouve 5 à Villedieu-les-Mouthe et 3 à Villedieu-les-Rochejean[réf. souhaitée]. La première fontaine (6e)[Quoi ?], à Villedieu-les-Mouthe longtemps la seule du village[réf. souhaitée], se trouve sur la partie haute de celui-ci, dans un champ. Tous les habitants du village y venaient pour leurs besoins. Les femmes allaient y laver leur linge. En hiver elles étaient obligées de casser la glace. Aujourd'hui, les vaches s'y désaltèrent encore, mais les « lavandières » ont disparu.

Les bacs des fontaines ont été installés en 1845, les abris et les pavés en 1907[réf. souhaitée].

Les 5 lavoirs du village Villedieu les Mouthe

Au vu des linteaux de portes d'entrées, la plupart des maisons anciennes ont été construites entre les années 1840 et 1852[réf. souhaitée], la plus vieille datant de 16?6, à l'angle de la rue Principale et l'Impasse du Four. D'après une source locale[Laquelle ?][réf. insuffisante], une maison située à l'arrière de l'ex-cure (en face de l'église) daterait de l'époque de Henri IV ou de 1660[réf. souhaitée]. Au gîte étape du Muguet, une plaque de cheminée, datant de 1742 a été trouvée[réf. souhaitée] ; ainsi que dans une autre maison du même secteur.

En creusant pendant des transformations, le propriétaire d'une maison en dessous de la « Remise » a mis au jour à environ 0,50 m de profondeur un sol dallé[réf. souhaitée]. À l'époque[Quand ?], les bâtisseurs montaient un mur de 2/2,50 mètres de haut et le reste était en bois, elles étaient plus basses. Une plaque de cheminée de 1682 a été trouvée dans celle-ci. Beaucoup d’entre elles, dans les deux villages ont été détruites par des incendies[réf. souhaitée]. Il y a encore de nos jours des maisons où les parquets sont plus bas que le terrain, principalement le long de la rue du Four.

Depuis le bas de Villedieu-les-Mouthe (gîte étape du Muguet), le GR5, la GTJ et la Meuthiarde sont accessibles en VTT ou à pied, ainsi que le circuit des chalets (longueur : 10,600 km). Vous découvrirez[style à revoir] les cinq fermes suivantes : le Chalet Beurre, Sapeau Léger, la Bousson, la Vannod, vous passerez[style à revoir] à côté des ruines Jean Valette, et la ferme du Chaumois, vous passerez par[style à revoir] Villedieu-les-Rochejean, enfin vous arriverez, avec pleins de souvenirs dans la tête[style à revoir]. En hiver certains de ces circuits sont damés pour le ski de fond.

Trois fermes d'alpages appartiennent aux Villedieu : le Chaumois (1 050 m), la Nourrie (1 211 m) et le Sapeau léger (1 120 m). Il y a aussi sur son territoire la gentille neuve, la gentille vieille (1 211 m), la grange Royer, derrière les crêts (1 224 m), la Bousson (1 120 m), la vieille grange (1 147 m), la ferme beurre (981 m), le petit Sapeau (1 200 m) dont le toit a été détruit par un incendie[réf. souhaitée]. Les travaux ont été faits à l'identique pendant l'été 2015 par l'entreprise Sinibaldi avec l'aide du berger[réf. souhaitée]. Il y a aussi 4 chazals, fermes en ruines. Le chalet neuf de la Nourrie, le chalet neuf de la Bousson, la grange (ou combe) aux prêtres, qui se trouvaient toutes dans le même secteur et Jean Valette, qui a été détruite par un incendie entre les deux guerres, son propriétaire ne voulait absolument pas dépendre de Villedieu, mais de Rochejean commune voisine[réf. souhaitée], dont la ferme de la Vannod (1 279 m) du nom de son premier propriétaire , 100 mètres plus haut, est sur son territoire. Ce qui portait à une époque à 14 fermes sur la commune de les Villedieu.

Il y a deux sources aux Villedieu[réf. souhaitée], une au « communal dernier » (V les Mouthe) et l'autre à « Maltrou » (V les Rochejean) qui à la particularité d'avoir un plus grand débit lorsqu'il fait chaud[réf. souhaitée], qui ont été captées pour alimenter un réservoir communal, qui fournit l'eau potable aux deux villages.

Si vous empruntez le chemin des charbonniers vous passerez[style à revoir] à Maltrou, à côté de la petite source des « Rançons », perte d'eau de la source du même nom, qui est bien plus haute dans les bois, celle-ci permettrait d'alimenter en eau, le village de Maison du bois, qui se trouve au dessus de Gellin. Ce chemin partait du four qui se trouvait en contrebas du pont à la sortie de Rochejean, et passait par la ferme du Chalet Lorin sur Mouthe et ensuite allait jusque dans le Jura. Il servait à ramasser le charbon de bois fabriqué le long de son parcours[réf. souhaitée]. Le pont actuel date du début du XXe siècle[réf. souhaitée], l'ancien existe toujours bien en contrebas.

Une source en bas du village de Villedieu-les-Mouthe alimente le village du Brey depuis 1922, date de l'achat[réf. souhaitée].

Aux Villedieu, chaque village avait une école, celle de Villedieu-les-Rochejean a fermé dans les années 1950[réf. souhaitée]. Elle ne servait que pendant l'hiver, de la Toussaint à Pâque, vu les hauteurs de neige à l'époque, 1 mètre et plus n'était pas chose rare. Au printemps les enfants rejoignaient celle de Villedieu-les-Mouthe, qui a fermé en 2005, malgré le nombre d'élèves suffisant pour la tenir ouverte[réf. souhaitée]. Actuellement, ils prennent le car pour Mouthe tous les matins.

Les plans de l'école de Villedieu-les-Mouthe datent de 1923[réf. souhaitée]. Elle a été construite sur une maison déjà existante, la voute de la grange a été conservée[réf. souhaitée]. Une grande pointe avait été érigée sur le toit de celle-ci, où l'on avait posé un paratonnerre. Cela n'a pas empêché pendant un orage, qu'une partie de la charpente soit détruite par le feu[réf. souhaitée]. Après vérification on s'est aperçu que le paratonnerre n'était pas branché au sol[réf. souhaitée]. On a fait un toit normal lors de la reconstruction.

Auparavant[Quand ?], l'école se faisait dans une maison mitoyenne avec la cure, l'instituteur(trice) y habitait à l'étage.

Comme les écoles, il y avait une fromagerie dans chaque village. Celle de Villedieu-les-Rochejean (1846) a fermé en 1938, les paysans menaient le lait à pied ou à ski jusque dans les années 1955 au chalet ou fruitière de Villedieu-les-Mouthe (1845). Pendant l'hiver 1952-1953, vu la hauteur de neige, les habitants ont été obligés de pelleter l'accès entrer les deux villages et dans ceux-ci, pour que les agriculteurs puissent enfin mener leur lait. Ensuite, les éleveurs de Villedieu-les-Rochejean ramassaient à tour de rôle la totalité du lait du village et le livraient, avec une plate-forme tirée par un cheval, jusqu'à l'arrivée du tracteur. Faute de lait la dernière fromagerie a fermé en 1984[réf. souhaitée].

Actuellement il y a encore quatre exploitations agricoles, ainsi que 2 gîtes étapes, un marchand de ménager, un couvreur zingueur, et un bar de nuit[réf. souhaitée].

Des bâtiments sont classés comme monuments historiques[8] : des fermes remontant au XVIIe siècle, les deux fromageries du XIXe siècle, une de 1845, et une de 1846, et l'église paroissiale Saint-Joseph de 1833 à Villedieu-les-Mouthe.

Des œuvres et le mobilier situés dans l'église sont également classés monuments historiques[9], parmi lesquels le crucifix du XVIIe siècle, la porte du tabernacle et divers objets du culte, une cloche du XIXe siècle, et une du XXe siècle. Malheureusement lors de travaux dans les années 1960, la chaire et la barrière de communion ont été sacrifiées par le curé de l'époque, le crucifix a été peint par monsieur Bellini peintre en bâtiment, à l'origine il était couleur bois et ciré. Il a été positionné à la place de la chaire

En 1992, le toit du clocher de l'église a été refait à neuf et le coq remplacé[réf. souhaitée]. Comme le veut la coutume, celui-ci a été présenté par le couvreur dans toutes les familles de la commune[réf. souhaitée], avant de prendre sa place définitive au faîte du toit après avoir été béni par le curé Obertin.

Il y a de beaux[non neutre] vitraux en général offerts par des familles du village[réf. souhaitée]. Villedieu a rendu hommage à ses mort de la grande guerre en leur en faisant installer deux[réf. souhaitée].

Jusqu'en 1833, année de construction de l'église, les habitants de Villedieu, été comme hiver, allaient à la messe à Rochejean. Ils devaient traverser plusieurs ruisseaux et le Doubs à Rochejean, surmonté d'un pont en bois, qui était souvent emporté par les crues. Certaines « oyes » y laissèrent la vie. (archives de l'église)[réf. insuffisante]

Quand vous viendrez aux Villedieu, vous serez sous la protection de la Vierge Marie, et à Villedieu-les-Mouthe sous le regard bienveillant et attentif[style à revoir] de Marie, Gilberte, Albertine* et d'Anne-Françoise (1839). Ne vous inquiétez pas elles savent tout et voient tout ce qui se passe, mais ne colportent pas les histoires de clochers. Les habitants du village ont tellement l'habitude de les entendre qu'ils ne font même plus attention à leurs présences[pertinence contestée]. Du haut du clocher, elles rythment leurs vies toutes les heures et demi-heures, ainsi que pour les offices religieux ou autres.

*Marie, Gilberte, Albertine porte son acte de baptême sur elle, mais pas la date , tous les poilus morts y sont, le curé Gagneur qui l'a bénie est mort en 1934, Elle a été fondue par l'entreprise C Wauthy (1900/1939) à Douai en 1918.

Anne Françoise, a été fondue par l'entreprise Humbert (1830/1870) à Morteau en 1839.

Chaque village a une statue de la vierge Marie. C'est l'abbé Blondeau qui les avait fait installer en 1954 année Marital[réf. souhaitée], celle de Villedieu-les-Mouthe a été remplacée une dizaine d'années plus tard, celle de Villedieu-les-Rochejean portait l'enfant Jésus, il n'existe plus aujourd'hui.

Lors de l'invasion de la Franche Comté par les armées du duc de Saxe-Weimar, soldats recrutés en Allemagne, connus sous le nom de troupes « suédoises (appelées aussi les gris rapport, à leurs uniformes de cette couleur) » qui apportèrent la peste avec elles en 1639. Les exactions des soldats obéissant aux ordres de leur chef, ainsi que la maladie et la famine, décimèrent une grande partie de la population, du haut Jura et du haut Doubs. Un cimetière fut créé dans une partie éloignée du village de Villedieu-les-Mouthe, à droite de la route « des bélons » un peu avant la limite Villedieu/Gellin, le long d'un ruisseau, au lieu-dit « les cimetières ». Les pestiférés y étaient enterrés et recouverts immédiatement de chaux, c'était un terrain meule[réf. souhaitée]. Il existe toujours « la croix des pestiférés » à l’entrée de Rochejean en arrivant depuis Villedieu, où les victimes de la peste de Villedieu-les-Rochejean devaient y être certainement enterrées[réf. souhaitée].

Il y a eu une bataille sur la commune de Rochejean au lieu-dit « les côtes de la guerre »[réf. souhaitée]. Des champs voisins portent le nom de « champs de fosses » où furent enterrés les morts[réf. souhaitée].

Vers les années 1870, le pont d'accès de Villedieu-les-Mouthe a été déplacé d'environ 300 m en aval à son emplacement actuel, pour plus de facilité[réf. souhaitée]. Le chemin d'accès au village se trouvait sur le côté de celui-ci (côté Doubs) et l'entrée de Villedieu-les-Mouthe, le long de la maison mitoyenne avec la cure (1e école), le déplacement du pont a tout changé. À l'époque, cela fut de très gros travaux, car il a fallu remblayer le long des « îles » pour surélever la route, afin qu'elle ne soit pas inondée par les crues du Doubs. Elle arrivait avant la déviation au milieu de Gellin. La route des Bélons a été faite en même temps.

Une route venant du Brey arrivait vers la première maison de Villedieu-les-Rochejean depuis Rochejean. Le pont traversant le Doubs n'existe plus, là aussi il reste des vestiges[réf. souhaitée]. La route allant au Brey sert toujours. Avant la construction de ce pont, il y avait un gué qui avait été aménagé pas bien loin.

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

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Pendant la dernière guerre, Roger Mouquand (1910/1979) a passé bon nombre de « cousins et de cousines » en Suisse, il a été interné 3 mois dans ce pays, ensuite il a été pris par les Allemands à Remoray. Il a pu s'évader le jour même. Pour leur échapper il a passé une journée entière dans le lac du même nom pour que l'on ne le retrouve pas. On lui a proposé une médaille mais il l'a refusée.

Anne Marie Royer et Paul Hanriot, eux aussi, promenaient des cousines et des cousins, dans les bois de Villedieu jusqu'au "mur" Suisse.

Guy Émile (+ 1914), Guyon François (+1915), Saillard Joseph (+ 1916), Marcel Vieille (+ 1918), Girode Camille (+ 1918), Petit Louis (+ 1918) pendant une attaque alors qu'il se trouvait à proximité d'un canon, un servant fut tué, il se porta volontaire pour le remplacer. Il fut décoré pour bravoure. Il était dans la cavalerie.

Capitaine Royer Joseph, porté disparu à Rabat (1944). Son frère Henry fit des recherches sur place au Maroc, mais cela n'a rien donné.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]