Dominique Grange

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Dominique Grange
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Dominique Grange lors du Salon du livre de Paris en mars 2010.

Biographie
Naissance
Nationalité
Activités

Dominique Grange, née en 1940 à Lyon, est une chanteuse française, auteur-compositeur depuis le début des années 1960. Mariée avec l'auteur de bandes dessinées Jacques Tardi depuis le 18 juin 1983[1], ils ont quatre enfants (Diego, Oscar, Rachel et Lisa).

Sa participation active aux événements de Mai 68 lui fait abandonner la chanson de variétés au profit de textes libertaires et contestataires. Un basculement qui en fait, selon son expression, une « engagée à perpétuité[2] ».

La chanteuse poursuit son militantisme en faveur des luttes sociales et contre les inégalités. Parallèlement elle est aussi traductrice et scénariste de bande dessinée.

Biographie[modifier | modifier le code]

Dans son adolescence lyonnaise, Dominique Grange aime chanter et souhaite en faire son métier. À 18 ans, elle poursuit ses études à Paris, prend des cours d’art dramatique et décroche un premier rôle dans une comédie théâtrale. Elle joue également quelques petits rôles à la télévision. Côté chansons, elle se produit dans des cabarets de la rive gauche -Le Cheval d'Or, Le port du Salut...- pendant que la vague « Yéyé » déferle et pousse les maisons de disques à rechercher de nouveaux talents. Remarquée par la maison Bel Air, elle enregistre son premier disque en 1963 dont une composition de Léo Missir aura un certain succès radiophonique (Il y avait toi). L’année suivante, le deuxième 45 tours paraît avec deux chansons de son cru puis un troisième où elle signe la totalité des titres. Repérée par le chanteur Guy Béart, en 1965, elle devient son assistante pour son émission télévisée, créée deux ans plus tôt : Bienvenue chez Guy Béart où sont reçus de nombreux artistes du monde du spectacle. Elle interprète avec lui quelques duos (Frantz et Le Trou dans le seau) et participe à ses tournées à travers toute la France[3]. En 1967, pour l’enregistrement de son quatrième 45 tours Les orties sont en fleurs, 4 titres — dont elle a composé paroles et musiques —, elle bénéficie des musiciens et de la maison d'édition de Béart : les disques Temporel.

Depuis la fin mars 1968, une profonde remise en question de la société française se fait entendre et va en s’amplifiant. Au cours des premiers jours de mai, c'est l'éclatement des revendications politiques, sociales et culturelles de toute une génération. Face à la révolte qui embrase le quartier latin, il s’opère en elle une prise de conscience qui l’amène à rompre avec tout ce qu’elle a entrepris jusqu’alors pour s’engager avec les mouvements libertaires. Elle fait partie du Comité révolutionnaire d’action culturelle (CRAC) créé par des artistes à la Sorbonne où elle se retrouve à chanter dans les usines en grève avec d'autres chanteurs rive gauche comme Leni Escudero, Évariste, Pia Colombo, Jean Ferrat, les Barricadiers, Maurice Fanon, Francesca Solleville… Elle se met à composer des chansons que lui inspirent les évènements, si bien que ses couplets sont repris dans les manifestations.

Sollicitée par les comités de grève pour soutenir les luttes, elle s'engage sans hésiter. Armée de sa guitare, elle parcourt la France jusque dans le monde rural, et anime des meetings dans les usines occupées.

Début juin, la « révolution » prend fin. Les ouvriers reprennent le travail. Le mouvement étudiant est moribond. Le gouvernement interdit les organisations gauchistes. L’ordre revient. Les CRS sont partout. En juillet 1968, Dominique Grange se rend à Avignon pendant le Festival et poursuit son combat. De retour dans la capitale, elle assure l’enregistrement de ses chansons. Ce premier disque réalisé en autogestion est vendu à prix coûtant (3 francs), hors des circuits commerciaux.

Au printemps 1969, Dominique et le chanteur Évariste se voient proposer un rôle dans une pièce de Claude Confortès, d’après les dessins de Georges Wolinski parus dans L’Enragé[4] : Je ne veux pas mourir idiot[5]. C’est non seulement l’occasion d'interpréter leurs chansons engagées mais aussi celle de rencontrer la bande de Charlie Hebdo.

Après cette parenthèse, elle s’engage dans une organisation maoïste : la Gauche prolétarienne (GP). Cette dernière participe au mouvement des « établis ». Il s'agit d'envoyer les militants travailler dans les usines afin de dépasser les préjugés inhérents à leur condition d'« intellectuels » et soutenir les révoltes ouvrières. Dominique s’« établit » donc, dans une usine de conditionnements alimentaires, dans la banlieue de Nice. Là, elle écrit Les Nouveaux Partisans qui deviendra un hymne emblématique pour les jeunes militants révolutionnaires. En 1970, la GP est officiellement interdite mais son action continue, notamment au sein du Secours rouge. De retour à Paris, Dominique subsiste en traduisant des bandes dessinées pour ses amis de Charlie, sans jamais cesser de militer. En novembre 1971, elle est arrêtée au cours d’une manifestation organisée à la Goutte d'Or et violemment réprimée, à la suite de l’assassinat d'un jeune Algérien, Djilali Ben Ali. Condamnée à un mois et demi de prison pour coups et blessures et injures à représentants de la force publique, elle est incarcérée et placée à l'isolement à la Prison de la Petite Roquette (prison pour femmes, dans le 11e arrondissement de Paris, qui sera démolie quelques années plus tard). Par la suite, après la mort d’un jeune militant maoïste, Pierre Overney, en février 1972, elle rejoint l'organisation clandestine de la GP, la Nouvelle Résistance Populaire (NRP). Elle connaîtra la clandestinité jusqu’en 1975.

En septembre 1977, Dominique Grange est embauchée comme secrétaire de rédaction d’un nouvel hebdomadaire de bandes dessinées : BD (idée du Professeur Choron). Dans cette revue, le déjà célèbre Jacques Tardi fait paraître ses planches[6]. Bientôt ils collaborent pour mettre en images les scénarios dont elle est l'auteur. Le dessinateur ne tardera pas à entrer dans sa vie. Malgré un bon démarrage, la revue ne rencontre pas le succès et s’arrête en novembre 1978.

Soutenue par son compagnon, l’envie d’écrire et de chanter lui revient. En mars 1981, elle entre en studio et enregistre ce qui est son premier 33 tours : Hammam Palace, avec une pochette dessinée par son compagnon. Elle y dénonce le travail inhumain, la violence, l'univers carcéral, la drogue… L’album est un échec commercial. Déçue, elle prend à nouveau ses distances avec le show business de la chanson.

Les mois suivants, elle milite pour un nouveau combat: fonder une famille, car sur ce point, le couple rencontre des obstacles. Après quelques tentatives médicales infructueuses pour les franchir, ils se tournent vers l’adoption. Pour cela, il est d’abord nécessaire de se marier – Dominique Grange raconte les étapes de ce parcours dans 3 ouvrages. Au bout de quelques années, 4 enfants seront adoptés au Chili. Forts de leur expérience, le couple fonde une association de parents d’enfants chiliens en 1993. « L’association est la matérialisation du lien avec le pays d’origine des enfants. Où les parents revendiquent la part chilienne de leur enfant. Où l’enfant adopté est dans la transparence de son histoire et où il rencontre d’autres enfants dans la même situation. »[7] L'Association AFAENAC coopère aussi avec des ONG chiliennes, pour mener des projets pour la cause d'enfants défavorisés dans les régions les plus sinistrées du pays, au niveau économique et social[voir liens externes].

Fidèle à ses idéaux et à ses convictions politiques, Dominique Grange milite depuis 2000, à la Confédération nationale du travail. Elle se produit fréquemment en concerts, notamment pour défendre les libertés et de nombreuses causes politiques. « Je considère que mes chansons sont des armes dont on peut se servir pour soutenir des luttes, pour en parler, pour exprimer le ressenti, le vécu des gens qui ne peuvent pas s’exprimer. »[8] On la trouve en première ligne pour soutenir Cesare Battisti, demander la libération des membres d'Action directe ou faire respecter le droit d’asile accordé aux anciens militants des Brigades rouges.

Encouragée à rééditer ses chansons, L’Utopie toujours sort en 2004 avec une pochette dessinée par Tardi. Dans la chanson, Le Vieux, elle rend un hommage au chanteur François Béranger. « je l’ai rencontré quand j’étais dans la clandestinité en 1972. Il m’a hébergée dans sa famille pendant plus d’un an. »[9]

En novembre 2007, Dominique Grange enregistre de nouvelles chansons pour commémorer à sa façon les 40 ans de Mai 68. L’album est commercialisé en mars 2008 avec une pochette dessinée par Tardi (Label Juste une Trace). Le mois suivant, le disque fait l’objet d'un livre/CD (Ed. Casterman) où le dessinateur s'est investi davantage pour accompagner les textes des chansons.

L'une d'elles, est la réponse à un certain discours politique incitant à tourner la page de mai 68[10] ». Le titre significatif de cette chanson est repris pour intituler l'album : 1968 - 2008... N’effacez pas nos traces !.

En octobre 2009, Dominique Grange enregistre un album de dix chansons autour de la 1re Guerre mondiale, en compagnie de Tardi (Label Juste Une Trace). L'album sort, comme le précédent, inséré dans un livre/CD (Ed. Casterman), "Des lendemains qui saignent", avec des illustrations originales de Tardi et des commentaires de l'historien Jean-Pierre Verney. Un spectacle naît de cette coécriture, avec une projection simultanée d'images de Tardi et sa présence sur scène, en qualité de narrateur. Il a été présenté avec le soutien de l'Institut des Métiers de la musique en avant-première à la Grande Bibliothèque de Montréal et au Musée de la Civilisation de Québec, puis dans plusieurs lieux emblématiques, en France, notamment à Craonne. En novembre 2010, "Des lendemains qui saignent" a été présenté à Ramallah, au théâtre Al Khasaba, à l'invitation du Centre culturel français des Territoires occupés. Une captation audiovisuelle a eu lieu en juin 2011 pour immortaliser ce travail collectif.

Elle est signataire, en juin 2010, d'une tribune très controversée parue dans le journal Libération, appelant au renversement de la police qualifiée d'« armée d'occupation », intitulée Pour les cinq de Villiers-le-bel[11]. Pour Philippe Bilger, cette tribune « ne relève même plus de l'extrême-gauche ni d'un gauchisme sulfureux », mais ne vise « à rien moins qu'à légitimer les tentatives de meurtre »[12].

En 2012, elle soutient Jean-Luc Mélenchon à l'élection présidentielle de 2012.

Elle écrit et compose, juste avant ces mêmes élections présidentielles 2012, la chanson Dégage ! Dégage ! Dégage !. Cette dernière figure sur l'album de Dominique Grange intitulé Notre Longue Marche, publié en 2013 (Label Juste Une Trace) : Dominique Grange y rassemble les enregistrements d'origine de 19 chansons qu'elle a interprétées depuis Mai 68 et qui s'inscrivent dans un héritage d'expression contestataire : y figure par exemple l'enregistrement d'origine de cette chanson devenue un hymne[réf. nécessaire] Les Nouveaux Partisans qu'elle avait écrite et composée en 1968.

En 2015, elle sort "Détruisons les murs" en soutien au peuple palestinien, cela sera l'occasion pour elle d'affirmer son soutien à la libération de Georges Ibrahim Abdallah[13].

État d'urgence en France en 2015[modifier | modifier le code]

Le 30 novembre 2015, elle est parmi les signataires de l'Appel des 58 : « Nous manifesterons pendant l'état d'urgence »[14],[15].

Discographie[modifier | modifier le code]

Disques 45 tours[modifier | modifier le code]

  • Je ne suis plus ton copain (La Lettre)Il y avait toi – Même si c’est vrai – Pardonne-moi. Bel Air (211 108), 1963
  • Cinq-en-tin (Le Chien)Deux ombres sur la plage – Je ne suis pas prête – Les Yeux dangereux. Bel Air (211 133), 1964
  • Si le soleil s’en vaTu voudrais danser avec moi – Moi j’ai appris ton nom – Les « ni froid ni chaud ». Bel Air (211 179), 1964
  • Les Jeanne d’ArcÀ cet enfant – Les Orties sont en fleurs – Panurge. Temporel (DG 0001), 1967
  • La PègreGrève illimitée – Chacun de vous est concerné – À bas l’État policier. Édition Dominique Grange (S 17 789), 1968[16]
  • Nous sommes les nouveaux partisansCogne en nous le même sang. Éditions D. Grange, 1969
  • Pousse, Jeannot (Pousse Sur Ton Vélo)J’vais lui coller un pain. Vogue (12 146), 1977
  • Gueule noireBavure, Celluloïd/Vogue (VG 108 106 407), 1981

Disques 33 tours[modifier | modifier le code]

  • Chansons de Mai 68, (collectif) Expression spontanée (ES 68 DM 130) 1968
  • Hammam Palace, Celluloïd/Vogue (529801), 1981
    • Hammam Palace – Un monde sans musique – Bavure – Blues de novembre – Soirée paisible sur la banlieue – On achève bien les chevaux – Les Anges de la mort – Un jour à faire sa valise – Gueule noire – Bien profond.

Disques compacts[modifier | modifier le code]

  • L'Utopie toujours (compilation épuisée de 17 chansons sur 2 CD + livret illustré par Tardi), Edito Musiques/Mélodie (DG 01-02), janvier 2005.
    • CD 1 : Bavure – Gueule noire – La Voix des prisons – Hammam palace – Le Vieux – Soirée paisible sur la banlieue – Les Anges de la mort – On achève bien les chevaux – Un jour à faire sa valise.
    • CD 2 : La Pègre – Grève illimitée – Chacun de vous est concerné – À bas l'état policier – Les Nouveaux partisans – Cogne en nous le même sang – Tous ces mots terribles – Les Nouveaux partisans (version courte).
  • Des lendemains qui saignent, Juste une Trace, paru le .
    • Petits morts du mois d’août – Au ravin des enfants perdus - Chanson pour Vauquois – La Chanson de Craonne – Laisse-moi passer, sentinelle ! – La Butte rouge – O Gorizia – La Grève des mères – Tu n’en reviendras pas – Le Déserteur – Fraternité.
  • Notre Longue Marche (19 enregistrements d'origine de Dominique Grange), Juste une Trace (AMOC840814628191), avril 2013
    • N'effacez pas nos traces ! - La pègre - Grève illimitée - Dégage ! Dégage ! Dégage ! - La Commune est en lutte - Pierrot est tombé [17] - Cogne en nous le même sang - Entre océan et cordillère - Les rivières souterraines - Au ravin des enfants perdus (Chanson pour Vauquois) - Laisse-moi passer, sentinelle ! - Le déserteur - Les Nouveaux Partisans - Chacun de vous est concerné - Gueule noire - Les anges de la mort - Droit d'asile - À bas l'État policier ! - Toujours rebelles, toujours debout !

Livres-disque[modifier | modifier le code]

  • 1968-2008… N’effacez pas nos traces ! (dessins : Jacques Tardi), Production « Juste une Trace »/Institut des Métiers de la Musique/éd. Casterman (ISBN 978-2-203-01529-6), mars 2008.
    • Grève illimitée – Chacun de vous est concerné[18] – Pierrot est tombé [19] – La Commune est en lutte – Le Sang – Entre océan et cordillère – Petite fille du silence – Les Rivières souterraines – Paris, ce printemps là – Toujours rebelle, toujours debout ! – Le Temps des cerises – Droit d'asile – La Pègre – Les Nouveaux partisans – N'effacez pas nos traces !
  • Des lendemains qui saignent[20] (dessins : Jacques Tardi, textes de Jean-Pierre Verney), Production « Juste une Trace »/Institut des Métiers de la Musique/éd. Casterman (ISBN 978-2-203-02647-6), paru le .
    • 10 chansons évoquant les évènements tragiques de la Première Guerre mondiale :
    • Petits morts du mois d’août (paroles et musique : D. Grange) – Au ravin des enfants perdus - Chanson pour Vauquois (paroles et musique : D. Grange) – La Chanson de Craonne (paroles : anonyme, musique : Charles Sablon) – Laisse-moi passer, sentinelle ! (paroles : D. Grange musique : Philippe Mira) – La Butte rouge (paroles : Montéhus, musique : Georges Krier) – O Gorizia (anonymes italiens ; traduction : D. Grange) – La Grève des mères (paroles : Montéhus, musique : Raoul Chantegrelet et Pierre Doubis) – Tu n’en reviendras pas (texte[21] : Louis Aragon, Musique : Léo Ferré) – Le Déserteur (paroles : Boris Vian, musique : B. Vian et Harold B. Berg - Avec l'autorisation exceptionnelle d'Ursula Vian-Kübler pour l'interprétation par Dominique Grange de la chanson de Boris Vian, Le Déserteur, incluant le dernier couplet dans sa première version manuscrite) – Fraternité (paroles et musique : Sébastien Faure).

Théâtre[modifier | modifier le code]

Télévision[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Écrits[modifier | modifier le code]

  • L’Enfant derrière la vitre (Dominique Grange évoque son expérience ratée de FIV), coll. Latitudes, éd. Encre, 1985
  • Victor, l’enfant qui refusait d’être adopté (« Parfois ça ne marche pas […] En cas de rejet ou simplement de difficultés, les parents adoptifs sont perdus. »[23]), éd stock/Laurence Pernoud, 1993
  • 1968-2008… N’effacez pas nos traces ! (Textes de chansons illustrés par Tardi + CD audio, pour l’anniversaire des 40 ans de Mai 68), Casterman, sortie : 11 avril 2008 (ISBN 2-203-01529-2)

Traductions de Bandes dessinées[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

  • Dominique Grange, Grange bleue, éd. Futuropolis, 1985
  • Interview du lundi 21 avril 2003, Barricata no 10 été 2003
  • François Bellart, VINYL no 47 juillet-août-septembre 2005
  • Gérard Prévost, Rouge no 2117, 23 juin 2005
  • Jean-Pierre Fuéri et Frédéric Vidal, Les Tardi chantent Mai 68, propos recueillis pour Casemate no 3, avril 2008

Bande son et "Traces"[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Source : Jacques Tardi, « Moi, René Tardi, prisonnier de guerre au Stalag II B », éd. Casterman, 2012, p. 77.
  2. Formule recueillie par Gérard Prévost, Rouge, 23 juin 2005.
  3. Le duo Le Trou dans le seau est sorti en juin 1965 sur un 45 tours de Guy Béart (Temporel GB 60 003)
  4. Journal pamphlétaire, créé par le dessinateur Siné, paru entre mai et novembre 1968.
  5. Un des slogans de Mai 68.
  6. Griffu, scénario de Jean-Patrick Manchette (critique littéraire de Charlie Mensuel), paru aux éditions du Square en 1978.
  7. Entretien du 7 avril 2008 par Eduardo Olivares sur Radio Francolatina.
  8. Propos recueilli par Gérard Prévost, Rouge no 2117, 23 juin 2005.
  9. Séduit par la chanson Les Nouveaux Partisans, François Béranger l’avait alors enregistrée (sa version est présentée dans cet album), (Rouge, 23 juin 2005).
  10. Le dimanche 29 avril 2007, en meeting de fin de campagne présidentielle au Palais omnisports de Paris-Bercy, le candidat Nicolas Sarkozy déclarait : « Dans cette élection, il s’agit de savoir si l'héritage de mai 68 doit être perpétué ou s'il doit être liquidé une bonne fois pour toutes. Je veux tourner la page de mai 68. » (AFP et AP du 30 avril 2007).
  11. Pour les cinq de Villiers-le-Bel, liberation.fr
  12. Quand Libé fait l'apologie de la violence à Villiers-le-Bel, Philippe Bilger, 25 juin 2010
  13. Campagne BDS France, « Dominique GRANGE - Détruisons le mur ! (ترجمة إلى العربية) »,‎ (consulté le 27 janvier 2016)
  14. Collectif, « L'appel des 58 : « Nous manifesterons pendant l'état d'urgence » », Club de Mediapart,‎ (lire en ligne).
  15. AFP, « État d'urgence : 58 personnalités revendiquent la liberté de manifester », Le Point,‎ (lire en ligne).
  16. Le dessin de la pochette est inspiré d’une des affiches dessinées par l’École des beaux-arts de Paris lors de la révolte étudiante de Mai 68.
  17. Emouvante narration de l'assassinat (circonstances et suites) de Pierre Overney, jeune ouvrier mao, par la milice de RENAULT ... http://www.youtube.com/watch?v=Lzn0SxJr4L4&list=PLFC6D642F44464712
  18. Titre pastiché par le groupe, Chanson Plus Bifluorée, sous le titre, Oyez la triste nouvelle, CD La Plus folle histoire de la chanson, EPM, septembre 2009.
  19. Emouvante narration de l'assassinat (circonstances et suites) de Pierre Overney, jeune ouvrier mao, par la milice de RENAULT ... http://www.youtube.com/watch?v=Lzn0SxJr4L4&list=PLFC6D642F44464712
  20. Dominique Grange a chanté les chansons de ce disque et Jacques Tardi a lu les extraits de Putain de guerre, l’ors d’un spectacle donné à l’occasion de la première édition du Festival Chansons d'hiver à Dole dans le Jura, le 12 décembre 2009.
  21. Extrait du poème, La Guerre et ce qui s’en suivit, Les Nouvelles Éditions Méridian.
  22. La distribution comprenait Jean-Roger Caussimon, Catherine Sauvage, Jean Rochefort, Michael Lonsdale et Jacques Higelin. (Avant-scène Théâtre no 285, 1er avril 1963).
  23. Comme pour Victor, que Dominique Grange a laissé rentrer chez lui, au Chili. Adopter un enfant étranger, (Le Nouvel Observateur no 1507 du 23 septembre 1993).

Liens externes[modifier | modifier le code]

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