Karin Keller-Sutter

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Karin Keller-Sutter
Illustration.
Karin Keller-Sutter en 2013
Fonctions
Présidente du Conseil des États[1]
En fonction depuis le
Prédécesseur Ivo Bischofberger
Conseillère aux États[1]
En fonction depuis le
Élection
Réélection
Législature 49e (2011-2015)
50e (2015-2019)
Conseillère d'État du canton de Saint-Gall[1]
Élection 12 mars 2000
Réélection 14 mars 2004
16 mars 2008
Députée au Grand Conseil du canton de Saint-Gall[1]
Présidente du Parti radical-démocratique saint-gallois[1]
Biographie
Date de naissance (54 ans)
Lieu de naissance Uzwil
Nationalité Drapeau de la Suisse Suisse
Parti politique Parti libéral-radical
Profession Magistrat

Karin Keller-Sutter, née le 22 décembre 1963 à Uzwil, est une femme politique suisse, membre du Parti libéral-radical et conseillère aux États.

Biographie[modifier | modifier le code]

Itinéraire personnel[modifier | modifier le code]

Elle grandit à Wil, dans le canton de Saint-Gall, où elle suit sa scolarité avant de partir pour Neuchâtel. Elle suit ensuite une formation de traductrice et d'interprète de conférence à la Dolmetscherschule Zürich.

Après ses études, elle travaille comme interprète de conférence indépendante. Elle suit également des études de science politique à Londres et à l'université de Montréal. Elle obtient enfin un diplôme de troisième cycle en pédagogie à l'université de Fribourg et travaille comme professeur dans une école professionnelle.

Carrière politique[modifier | modifier le code]

Elle commence sa carrière politique comme conseillère municipale de Wil entre 1992 et 2000 ; elle préside l'assemblée municipale en 1997.

De 1996 à 2000, elle est députée au parlement saint-gallois. Dans le même temps, de 1997 à 2000, elle préside le Parti radical-démocratique saint-gallois. Élue au gouvernement cantonal le 12 mars 2000, elle prend en charge le département de la sécurité et de la justice ; elle est aussi vice-présidente de la conférence des directeurs cantonaux de justice et police. En 2006-2007, elle préside le gouvernement.

Durant son mandat, elle s'est engagée pour le nouveau droit d'asile et des étrangers puis en faveur de son exécution cohérente au niveau cantonal, où elle met en place des accords d'intégration avec les étrangers. Elle a aussi créé une protection spéciale pour les victimes de violence conjugale, mis en place avec la police un service de lutte contre la violence des jeunes, et favorisa une présence policière accrue dans l'espace public.

Le 19 août 2010, elle annonce sa candidature au Conseil fédéral afin de succéder à Hans-Rudolf Merz[2]. Sa candidature est retenue par le groupe libéral-radical de l'Assemblée fédérale avec celle de Johann Schneider-Ammann[3], mais elle échoue au quatrième tour de l'élection remportée par son colistier[4]. Le 9 octobre 2018, à la suite du retrait de Schneider-Ammann du Conseil fédéral, elle annonce sa candidature pour lui succéder[5].

Conseillère aux États[modifier | modifier le code]

En 2011, elle est élue au premier tour au Conseil des États. Le 27 novembre 2017, elle accède à la présidence du Conseil des États[6].

Parmi ses liens d'intérêts, Karin Keller-Sutter est notamment membre du conseil d'administration de Bâloise Assurances, membre du comité de l'Union patronale suisse et présidente du comité de l'Association des commerces de détail de taille moyenne en Suisse[7].

Références[modifier | modifier le code]

(de) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en allemand intitulé « Karin Keller-Sutter » (voir la liste des auteurs).

Liens externes[modifier | modifier le code]