Toni Brunner

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Toni Brunner
Illustration.
Portrait officiel, 2015
Fonctions
Conseiller national

(23 ans et 27 jours)
Législature 45e, 46e, 47e, 48e, 49e, 50e
Groupe politique UDC (V)
Commission CEATE, CdG (2000-07)
CIP (2007-08), CSSS (2015-17) et CER (2017-18)
Successeur Mike Egger
Président de l'Union démocratique du centre (UDC)

(8 ans, 1 mois et 22 jours)
Élection
Réélection

Prédécesseur Ueli Maurer
Successeur Albert Rösti
Biographie
Date de naissance (47 ans)
Lieu de naissance Wattwil
Nationalité Drapeau de Suisse Suisse
Parti politique Union démocratique du centre
Conjoint Esther Friedli
Profession Agriculteur, Aubergiste

Toni Brunner, né le à Wattwil (originaire de Hemberg et Ebnat-Kappel), est une personnalité politique suisse, membre de l'Union démocratique du centre (UDC). Il est député du canton de Saint-Gall au Conseil national de 1995 à 2018 et président de l'UDC du au .

Biographie[modifier | modifier le code]

Toni Brunner est agriculteur de profession[1]. Il tient une auberge près de Ebnat-Kappel, dans le district de Toggenburg[2] avec sa partenaire Esther Friedli[3].

Très discret sur sa vie privée, il révèle néanmoins en qu'il a un frère atteint de trisomie 21 [4].

Parcours politique[modifier | modifier le code]

Il est élu au Conseil national pour le canton de Saint-Gall à l'âge de 21 ans, devenant le plus jeune conseiller national de tous les temps[5] à sa prise de fonctions le 4 décembre 1995.

Il est président de la section saint-galloise de l'UDC de septembre 1998 à mai 2008 et président de l'UDC du au 23 avril 2016.

Réélu à cinq reprises au Conseil national, il échoue toutefois à deux reprises dans sa tentative d'accéder au Conseil des États[5].

Il est membre de l'Action pour une Suisse indépendante et neutre[6].

Le 9 janvier 2016, il annonce sa démission de la présidence de l'UDC pour le 23 avril 2016. Un peu moins de trois ans plus tard, le , il annonce son retrait définitif de la vie politique, et donc sa démission du Conseil national pour la fin 2018[7], justifiant cette décision par le sentiment d'avoir fait le tour de la politique (« Ich habe es gesehen »)[5].

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Beni Gafner, Toni Brunner - Die Toggenburger Frohnatur

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Biographie de Toni Brunner », sur le site web de l'Assemblée fédérale suisse.
  2. (de) Haus der Freiheit, « Landgasthof Sonne | Haus der Freiheit | Wintersberg bei Ebnat-Kappel SG », sur Landgasthof Sonne | Haus der Freiheit (consulté le )
  3. Je ne me réjouis pas de siéger avec davantage de femmes de gauche, entrevue d'Esther Friedli, Le Matin (Suisse), 3 novembre 2019, p.23
  4. « Le frère trisomique de Toni Brunner a failli lui coûter la vie », sur Le Matin, (consulté le )
  5. a b et c (de) « Toni Brunner: 23 Jahre in Bern sind genug - Tagesgespräch - SRF », sur Schweizer Radio und Fernsehen (SRF) (consulté le )
  6. « Élections fédérales 2015 : 43 membres de l'ASIN à Berne », ASIN Bulletin, no 178,‎ , p. 3.
  7. « Toni Brunner abandonne la vie politique », Le Matin,‎ (ISSN 1018-3736, lire en ligne, consulté le )