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Famille de Perier

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Famille de Perier
Image illustrative de l’article Famille de Perier
Armes

Blasonnement D’argent, à une fasce de sinople accompagnée de quatre quintefeuilles de mesme posées une à chaque canton de l’écu.[réf. nécessaire]
Devise « Dextera Domini fecit Virtutem.» (« La Droite du Seigneur a déployé sa puissance. »)[réf. nécessaire]
Branches de Perier de Salvert (aînée anoblie en 1726)

de Perier (cadette)

Période XVIe siècle (nom mentionné) XVIIe siècle (filiation prouvée) - XXIe siècle
Pays ou province d’origine Drapeau de la Normandie Normandie
Allégeance Drapeau du royaume de France Royaume de France
Charges Gouverneur de la Louisiane, directeur du Dépôt des cartes et plans de la Marine, maire etc.
Fonctions militaires Lieutenant général des armées navales, chef d'escadre, officiers supérieurs, général de division etc.
Récompenses militaires Ordre royal et militaire de Saint-Louis, Ordre de la Légion d'honneur, etc.

La famille de Perier est une famille française, originaire du Havre (Haute-Normandie). Elle donna de nombreux officiers de Marine et d'Infanterie. Elle se divise au début du XVIIe siècle en deux branches principales :
La branche ainée de Perier de Salvert anoblie par lettres patentes en 1726 et éteinte en 2018 fut notamment illustrée par deux frères : Étienne de Perier (1687-1766) gouverneur de la Louisiane française de 1726 à 1733, lieutenant-général des armées navales, et Antoine-Alexis de Perier de Salvert (1691-1757), chef d'escadre des armées navales.
La branche cadette de Perier, issue de Jean Perier (oncle d'Etienne Perier anobli en 1726) est subsistante, elle a donné des officiers supérieurs et un général de division.

Patronyme[modifier | modifier le code]

La signification du patronyme Perier varie selon les sources ;

  • Perier est une forme régionale de poirier, arbre caracteristique de la propriété, nom de domaine -aussi nom de lieu d'origine (Isère)[1].
  • Le nom désigne en général un lieu planté de poiriers. Une variante Perrier est cependant parfois possible.
  • Perier est une personne habitant un endroit planté de poiriers[2].

Dans le cas de la famille de Perier, le patronyme est souvent écrit, à tort ; "Périer", voire "Perrier".

Origines[modifier | modifier le code]

La famille de Perier est originaire du Havre (paroisse Notre-Dame puis paroisse Saint-François) où ses membres étaient officiers de marine dès le milieu du XVIIe siècle.

Un nommé Jehan Perier (non relié) possède dès 1524 une maison au Havre ; il y habite toujours en 1532[3],[4].

Le premier membre connu de la famille de Perier est David Perier[source insuffisante]. En 1615 il est marié à Marie Beaufils, marraine de Marie Perier[5]. Il est parrain le 19 juillet 1617 au baptême de David Perier, fils d'Etienne Perier[6].

L'ancêtre commun auteur des deux branches de cette famille est Etienne Perier[source insuffisante] († après 1632), qui épousa Jeanne Reculard, fille de Jehan Reculard (maître boulanger du Havre en 1619), le 27 janvier 1614 en l'église Notre-Dame du Havre[7]. Le 13 février 1619, Etienne Perier, bourgeois du Havre, prête 88 livres tournois à son beau-père Jehan Reculard qui s’engage en retour à lui payer chaque année une rente de 115 sols tournois[8]. Suite au décès de sa première femme, il épouse en secondes noces Marie Lambert, elle aussi veuve, le 6 janvier 1627 en l'église Notre-Dame du Havre[9]. Le 27 mai 1632, il assiste au mariage de son fils Marie Jean Perier avec Anne Le Dentu en l'église Notre-Dame du Havre[10].

Branche aînée[modifier | modifier le code]

La branche aînée de la famille de Perier est issue de Jean Perier, fils d'Etienne Perier, marié le 27 mai 1632 à Anne Le Dentu[10]. Il commandait déjà des vaisseaux de commerce dans le Levant en 1654. Il fut le père d'Etienne Perier qui suit[11].

Etienne de Perier (en 1691, il ne porte encore que le nom "Perier" dans l'acte de baptême de son fils Antoine Alexis)[12], né le 29 mars 1644 au Havre et mort le 30 novembre 1726 au Havre. Il commence à l'âge de dix ans à servir comme volontaire sur les vaisseaux armés et commandés par son père[11]. D'abord armateur et marchand au Havre[11]. Dès 1665, il entre au service de la marine du roi, alors que Colbert cherchait à recruter des cadres. En 1677 il est fait lieutenant de frégate au Havre[11]. Il devient ensuite capitaine de vaisseau[13], capitaine du port de Dunkerque[14] et chevalier de l'Ordre de Saint-Louis.

Roturier bien qu'officier de marine, il sollicite, alors que mourant, des lettres d'anoblissement[13]. Il est anobli avec ses deux fils Etienne et Antoine-Alexis par lettres patentes d'octobre 1726[15],[16]. À peine anobli, il meurt dès le 29 novembre au moment où d'Hozier est en train d'établir le règlement d'armoiries qui lui était destiné ainsi qu’à ses fils[11]. De son mariage avec Marie de Launay il eut Étienne et Antoine Alexis qui suivent:

Etienne de Perier (1687-1766)

Étienne de Perier dit Perier l'Ainé, né en 1687 à Dunkerque et mort le au château de Tréoudal à Saint-Martin-des-Champs fut gouverneur de la Louisiane française de 1726 à 1733, lieutenant-général des armées navales du roi en 1757. Le , il est décoré Grand-croix de l'Ordre royal et militaire de Saint-Louis.

Il épouse le Catherine Le Chibelier, veuve Chambellan[17], dont il eut :

  • Étienne Louis (1720-1756) (qui participe à de nombreuses campagnes navales et notamment au combat du Northumberland aux côtés de son père), lieutenant de port le , chevalier de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis le ;
  • François Alexis (1724-1759), mort lors de la bataille des Cardinaux le ;
  • Antoine Louis (1728-1757);
  • Catherine (1730) marié en 1755 à Henry-Jean-François du Plessix, sieur de Tréoudale.

À sa mort en 1766, « il ne laissait qu'une fille, déjà veuve d'un lieutenant de vaisseau et trois neveux, fils de Périer le cadet[18].

Antoine-Alexis de Perier de Salvert (1691-1757)

Antoine-Alexis de Perier de Salvert dit Perier le Cadet, né le à Dunkerque et mort le à Versailles fut chef d'escadre des armées navales du roi, directeur du Dépôt des cartes et plans de la Marine et commandeur de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis.

Louis-Francois-Achille de Perier de Salvert (1764-1834)

Il épouse en 1729 Marie-Françoise Piotard puis en 1749 Angélique-Rosalie de Laduz[19]. Il eut trois fils[20],[21] :

  • Louis Alexis de Perier de Salvert (né le 30 mai 1730 au château de Lanriec à Concarneau et mort le 27 juin 1803), chef d'escadre des armées navales[20], chevalier de St Louis. Marié le 11 juillet 1758 à Toulon, avec Catherine de Gervais. dont :
    • Louis-François-Achille de Perier de Salvert (né le 25 août 1764 à Toulon et mort le 19 août 1834 à Pointe-à-Pitre), capitaine de vaisseau, chevalier de Saint-Louis, chevalier de la Légion d'Honneur, chevalier des ordres russes de Sainte-Anne du 1er degré et de Saint Vladimir du 3ème degré. Marié à Ellen Grostry, dont:
      • Charles Eugène Édouard Léon de Perier de Salvert (né le 13 septembre 1818 à Cherbourg et mort le 28 août 1904), juge du canton de La Basse-Terre à la Guadeloupe[22].
  • Étienne-Alexis de Perier de Salvert, officier de plume dans la marine, tombé en démence, il fut enfermé à Rouen où il mourut sans postérité[20],[21].
  • Jacques-Stanislas de Perier de Salvert (du 2e mariage, né le 14 octobre 1748 à Brest), lieutenant de vaisseau, tué à bord de son bâtiment le Flamand au cours de la bataille de Gondelour en Inde où il servait sous les ordres de Suffren[20]. Chevalier de Saint-Louis, membre adjoint de l’académie royale de Marine en 1775, fondateur de la loge maçonnique de La Triple Espérance à l'Ile Maurice et chevalier de l’ordre royal et militaire de Saint-Louis. Sans postérité de son mariage en 1770 avec Louise Marie Madeleine Symphorose Bigot de Morogues.

Cette branche anoblie en 1726 s'est éteinte en ligne féminine en 2018 avec Hélène Mathilde Éléonore de Perier de Salvert, veuve Louazel, morte le 21 septembre 2018 aux Abymes (Guadeloupe)[23],[24].

Membres non reliés[modifier | modifier le code]

  • Victor Alfred de Perier de Salvert, agent de l’imprimerie coloniale à la Basse-Terre (Guadeloupe). En 1907, il fait partie des ouvrier et employés qui reçoivent une médaille d’honneur du ministre du commerce et de l’industrie[25]. En 1926, il est délégué de la société le Sou du pauvre à Basse Terre[26].
  • Eugène Stanislas de Perier de Salvert, encore vivant à la Guadeloupe en 1918, père de Charles Joseph Vincent (1894) et de Telesphore Marie Edouard (1899) qui suivent.
    • Charles Joseph Vincent de Perier de Salvert, né à Pointe-Noire (Guadeloupe) le 5 mars 1894, fils d’Eugène Stanislas de Perier de Salvert et de Joséphine William. Engagé volontaire à Paris le 26 août 1913 et affecté au 8e régiment du génie, il est ensuite ouvrier d’aviation affecté au Sénégal (1926) puis cadre d’artillerie au 401e DCA à Paris (1938) et affecté en 1940 au 2e régiment de défense passive[27].
    • Telesphore Marie Édouard de Perier de Salvert, né le 5 janvier 1899 à Basse-Terre (Guadeloupe) (né Augustin, mentionné « reconnu par son père en 1918 » sur ses états de service militaire), fils d'Eugène de Perier de Salvert et de Marie Sophie Thérèse Augustin. Incorporé au 13e régiment d’infanterie coloniale de la Martinique le 17 juin 1918. Dégagé des obligations militaire le 15 avril 1947, « après un service effectif de 20 ans 9 mois et 18 jours » à la Martinique[28].
  • Joseph de Perier de Salvert, contrôleur principal des contributions indirectes de La Guadeloupe. En 1950 « intégré récemment dans les cadres métropolitains » et demeurant à Courbevoie, il demande le redressement de sa situation administrative[29]. En 1962, il introduit une requête devant le Conseil d'Etat pour demander l'annulation d'un jugement du tribunal administratif de La Guadeloupe relatif à un congé de convalescence[30].
  • Hélène Mathilde Éléonore de Perier de Salvert, veuve Louazel, enseignante retraitée, née le 26 juin 1938 à Basse-Terre (Guadeloupe) et morte le 21 septembre 2018 aux Abymes (Guadeloupe)[24],[31].

Branche cadette[modifier | modifier le code]

Antoine-René de Perier (1800-1880)
Antoine-Léonor de Perier (1842-1908)

La branche cadette de cette famille est subsistante[23] et a donné de nombreux officiers, dont un général de division[32]. Elle est issue de Jean Perier (né le 22 septembre 1619 au Havre, marié à Marguerite Melun), frère puîné de Jean Perier (né en décembre 1614 au Havre, marié à Anne Le Dentu et père d'Étienne Perier anobli en 1726 avec ses deux fils).

Antoine-René de Perier (1800 - 1880)[33],[34], garde du corps surnuméraire de 1818 à 1819 au sein de la Maison militaire du roi Louis XVIII (compagnie d'Havré)[35], propriétaire du château de la Madeleine[36],[37],[38], auteur de l'ouvrage Histoire du chemin de fer de Paris à Rouen, description historique, critique et monumentale des lieux, situés sur cette ligne (1844)[39], président de la Société des peintres de Rouen et maire de Pressagny-l'Orgueilleux de 1848 à 1865[40].

Cette dernière est représentée au Jockey Club de Paris.[réf. nécessaire]

Alliances[modifier | modifier le code]

Les principales alliances de la famille de Perier sont ː Beaufils, Reculard (1614), Melun Le Run (1648)[45], Lambert (1627), Le Dentu (1632), Le Chibelier (veuve Chambellan) (1719), de Launay, Piotard (1729), de Laduz (1749), Grostry, du Plessix (1755), de Gervais (1758), Bigot de Morogues (1770), de Berthen de Pommery[46],[47], Busquet de Caumont[48] (1959)[46],[47], de Villèle (1989)[46], de Couëspel (2010)[46].

Châteaux & demeures[modifier | modifier le code]

Branche ainée
Branche cadette

Mémoire[modifier | modifier le code]

En 1890 une Perrier street est inaugurée à la Nouvelle-Orléans, en référence à Étienne de Perier, gouverneur de la Louisiane française de 1726 à 1733.[50]

La Perrier Street à la Nouvelle-Orléans.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Signification du patronyme Perier »
  2. « signification du nom »
  3. Alphonse Martin, « Plan de la ville françoise du Havre de Grâce en 1524. », sur Gallica
  4. Stéphane de Merval, Documents relatifs à la fondation du Havre, Le Havre, (Page 232 ; https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k331713/f248.item.texteImage Page 361 ; https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k331713/f377.item.texteImage), Pages 232 et 361
  5. « Acte de baptême de Marie Perier, du 9 novembre 1615. », sur Archives départementales de Seine-Maritime
  6. « Acte de baptême de David Perier du 19 juillet 1617 », sur Archives départementales de Seine-Maritime
  7. Archives départementales de Seine-Maritime, « Acte de mariage entre Etienne Perier et Jeanne Reculard, du 27 janvier 1614 en l'église Notre-Dame du Havre. », sur Archives départementales de Seine-Maritime
  8. « Constitution de rente entre Etienne Perier et Jehan Reculard du 13 février 1619. », sur Archives départementales de Seine-Maritime
  9. « Acte de mariage entre Etienne Perier et Marie Lambert. », sur Archives départementales de Seine-Maritime
  10. a et b « Acte de mariage entre Marie Jean Perier et Anne Le Dentu du 27 mai 1632. », sur Archives départementales de Seine-Maritime
  11. a b c d et e Philippe Haudrère, Les flottes des Compagnies des Indes: 1600-1857, Service historique de la marine, (lire en ligne), p. 89.
  12. Raymond de Bertrand, Mémoires de la Société dunkerquoise pour l'encouragement des sciences, des lettres et des arts : Notice historique sur Antoine-Alexis Perier de Salvert, chef d'escadre, natif de Dunkerque, t. 8, Société dunkerquoise pour l'encouragement des sciences, des lettres et des arts, (lire en ligne), p. 256: acte de baptême d'Antoine-Alexis Perier.
  13. a et b Philippe Haudrère, Les flottes des Compagnies des Indes: 1600-1857, Service historique de la marine, (lire en ligne), p. 93.
  14. Khalil Saadani, La Louisiane française dans l'impasse: 1731-1743, Harmattan,, (lire en ligne), p. 32.
  15. Intermédiaire des chercheurs et curieux, t. Numéros 508 à 518, ICC, (lire en ligne).
  16. Bibliothèque nationale, Mainuscrits, "Nouveau d'Hozier" n° 262, cote 5990, article "de Perier" : « en considération des services rendus pendant plus de 50 années sur les vaisseaux du Roy, en qualité de lieutenant, capitaine, commandant et autres et de ceux actuellement rendus par les Sieurs Estienne et Antoine Alexis de Perier de Salvert, ses enfants, le premier en qualité de garde de la Marine depuis 1704 et aujourd'hui dans la place de Gouverneur général de la Louisiane et l'autre en qualité de garde de la Marine depuis ladite année 1704 et depuis l'année 1721 en celle d'enseigne de vaisseau. »
  17. Claude-Youenn Roussel, Esclaves, café et belle-mère, de Brest à Saint-Domingue, SPM, (lire en ligne), p. 22.
  18. Philippe Haudrère, Les flottes des Compagnies des Indes: 1600-1857, Service historique de la marine, (lire en ligne), p. 96.
  19. Sir Peter Warren, The Royal Navy and North America: The Warren Papers, 1736-1752, Navy Records Society, (lire en ligne), p. 438.
  20. a b c et d Philippe Haudrère, Les flottes des Compagnies des Indes: 1600-1857, Service historique de la marine, (lire en ligne), p. 96.
  21. a et b Raymond de Bertrand, Mémoires de la Société dunkerquoise pour l'encouragement des sciences, des lettres et des arts : Notice historique sur Antoine-Alexis Perier de Salvert, chef d'escadre, natif de Dunkerque, t. 8, Société dunkerquoise pour l'encouragement des sciences, des lettres et des arts, (lire en ligne), p. 253.
  22. Almanach national: annuaire officiel de la République française, Berger-Levrault, 1877, page 972.
  23. a et b Arnaud Clément, La noblesse française, Academia, 2020, page 439.
  24. a et b Geneafrance : liste des décès publiés par L'insee issue des données envoyées par les mairies
  25. Bibliographie de la France, volume 97, Au Cercle de la Librairie, 1908, page 18.
  26. Journal officiel de la République française. Lois et décrets - 1926/03/28 (Année 58, N°74).
  27. Archives de Paris, Recrutement militaire de la Seine, dossier de Charles Joseph Vincent Perier de Salvert, matricule 845.
  28. Archives de la Guadeloupe, état des services militaires d Telesphore Marie Édouard de Perier de Salvert.
  29. Journal Officiel de la République Française du 22 juillet 1950, débats parlementaires, assemblée nationale, page 5790.
  30. Recueil des décisions du Conseil d'État statuant au contentieux Société anonyme du Recueil Sirey, 1962, page 283-284.
  31. Avis de décès de Mathilde de Perier de Salvert, veuve Louazel.
  32. Robert Busquet de Caumont, Busquet de Caumont: Histoire culturelle, sociologique et patrimoniale d'une ancienne famille, Editions Publibook,, , 320 pages p. (lire en ligne), Page 217,12. de Perier
  33. http://recherche.archivesdepartementales76.net/?id=viewer&doc=accounts%2Fmnesys_ad76%2Fdatas%2Fir%2Fserie_E_seigneuries_familles_notaires_etat_civil%2FFRAD076_IR_E_etat_civil%2Exml&page_ref=2913774&lot_num=1&img_num=1&index_in_visu=
  34. https://archives.touraine.fr/ark:/37621/xl5c7wqf6k04/74915c53-9155-4914-8c44-3280400ed392
  35. Ministère de la guerre, Annuaire officiel des officiers de l'armée active, F.G. LEVRAULT, (lire en ligne), (Page 134) Ex-Gardes surnuméraires, Messieurs - Perier (A.R), 10 fév 1818.
  36. a et b Édouard Benjamin FRÈRE, Voyage historique et pittoresque de Rouen à Paris sur la Seine ... Troisième édition, (lire en ligne), Page 75
  37. « Acte de naissance de Antoine Léonor de Perier du 4 mars 1842 », sur Archives départementales de l'Eure
  38. Jean Theroude, La vie et l'office de Saint-Adjuteur, patron de la noblesse et de la ville de Nernon en Normandie. Précédés d'une introduction historique et bibliographique par Raymond Bordeaux., , Page XXX p. (lire en ligne)
  39. Antoine-René de Perier, Histoire du chemin de fer de Paris à Rouen, description historique, critique et monumentale des lieux, situés sur cette ligne, (lire en ligne)
  40. Rémy Lebrun, Pressagny-l'Orgueilleux. Histoire d'un village normand au bord de la Seine,
  41. « Antoine Léonor de Perier », sur Ministère de la Culture - Base Léonor
  42. « Promotion de Montmirail », sur www.saint-cyr.org
  43. « Hugues de Perier », sur Ministère de la Culture - Base Léonor
  44. « Antoine François Philippe de Perier », sur Ministère de la Culture - Base Léonor
  45. « Acte de mariage entre Jean Perier et Marguerite Melun Le Run du 17 février 1648 », sur Archives départementales de Seine-Maritime
  46. a b c et d Robert Busquet de Caumont, Busquet de Caumont: Histoire culturelle, sociologique et patrimoniale d'une ancienne famille, Editions Publibook, , 320 pages p. (lire en ligne), Page 211 - a,b,c
  47. a et b Henri Frotier de La Messelière, Filiations bretonnes. 1650-1912, recueil des filiations directes des représentants actuels des familles nobles, de bourgeoisie armoriée ou le plus fréquemment alliées à la noblesse, d'origine bretonne ou résidant actuellement en Bretagne, depuis leur plus ancien auteur vivant en 1650, Volume 6, impr. J. Floch, (lire en ligne), Page 85
  48. Gustave Chaix d'Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, tome 8, pages 6 à 8 Busquet de Caumont.
  49. Jean Tosti, « Le Moros, ses manoirs et son histoire », sur Généanet
  50. (en) Sally Asher, Hope & New Orleans: A History of Crescent City Street Names, La Nouvelle-Orléans, The History Press, (lire en ligne), "PERRIER : Etienne de Perier was a French naval officer (...). In 1890 the city named a street after Perier, which somehow picked up an extra r along the way."

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sources et bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Raymond de Bertrand, Notice historique sur Antoine-Alexis Perier de Salvert dans Mémoires de la Société dunkerquoise pour l'encouragement des sciences, des lettres et des arts, Société dunkerquoise pour l'encouragement des sciences, des lettres et des arts, (lire en ligne), p. 229

Articles connexes[modifier | modifier le code]