Emblème végétal

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
(Redirigé depuis Emblème floral)
Aller à : navigation, rechercher
Ce modèle est-il pertinent ? Cliquez pour en voir d'autres.
Cet article ne cite pas suffisamment ses sources (avril 2009).

Si vous disposez d'ouvrages ou d'articles de référence ou si vous connaissez des sites web de qualité traitant du thème abordé ici, merci de compléter l'article en donnant les références utiles à sa vérifiabilité et en les liant à la section « Notes et références » (modifier l'article, comment ajouter mes sources ?).

Un emblème végétal est un végétal (pas spécifiquement une fleur) choisi par une personne ou une communauté comme son emblème en raison de sa représentativité, soit parce qu'il est caractéristique du territoire considéré (comme l'érable au Canada ou le bouleau jaune au Québec depuis 1993), soit pour ses vertus ou propriétés supposées ou réelles, soit encore pour sa symbolique. Il s'agit généralement d'un arbre ou d'une fleur, parfois d'un fruit.

Dans l'Antiquité romaine, les divinités étaient fréquemment identifiées par un tel emblème, seul ou en combinaison avec d'autres objets symboliques[1].

Afrique[modifier | modifier le code]

Zantedeschia, Calla Lily[2] (Zontedeschia aethiopica), fleur nationale de l'Éthiopie.

.

Amériques du Nord et centrale[modifier | modifier le code]

Amérique du Sud[modifier | modifier le code]

Asie[modifier | modifier le code]

Emblème floral du Bangladesh.
Hibiscus syriacus.
Bauhinia blakeana, l'emblème floral de Hong Kong.
Cyclamen purpurascens.
Cedrus Libani.
Hibiscus rosa-sinensis
Papilionanthe Miss Joaquim.

Europe[modifier | modifier le code]

Océanie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Sauron Gilles, « Discours symbolique et formes décoratives à Rome à l'époque augustéenne : problèmes de méthode » In : Mélanges de l'Ecole française de Rome. Antiquité T. 94, N°2. 1982. pp. 699-713, DOI:10.3406/mefr.1982.1341.
  2. J.G. Rohwer, Guide des Plantes tropicales (à l'état sauvage ou acclimatées), Ed. Delachaux et Niestlé, Paris, 2002, p.240. (ISBN 2-603-01270-3).
  3. Utilisée dès 1860 comme symbole militaire par le 100e Régiment, elle devient l'emblème officiel en 1965. Voir Anciens Combattants Canada, Symbolisme des fleurs, Gouvernement du Canada, en ligne.
  4. Québec, « Loi sur le drapeau et les emblèmes du Québec (L.R.Q. chapitre D-12.1) », Éditeur officiel du Québec.
  5. « Romduol : l'emblème végétal du Cambodge », sur Khmerologie,‎ (consulté le 24 janvier 2015).
  6. National emblem, Ambassade d'Inde en Islande [1].
  7. National flower, Ambassade d'Inde en Islande [2].
  8. Hervé Pinoteau, Fleurs de lis, E. Universalis, en ligne.
  9. Brocard Nicole. Flore et jardins, usages, savoirs et représentations du monde végétal au Moyen Âge, Études réunies par Pierre-Gilles Girault, coll. Le Léopard d'Or dirigée par Michel Pastoureau, Paris, 1997, Bulletin Monumental. Tome 156 N°3, année 1998. pp. 326-330, [/web/revues/home/prescript/article/bulmo_0007-473x_1998_num_156_3_1828000_t1_0326_0000_7 en ligne.
  10. Hélène Dupuy, Des pièces frappées en hommage à la Grande guerre, Les Échos, 30 juillet 2014.
  11. Le pin colonnaire, en ligne, site nouvelle-caledonie-tourisme.fr.