Victoria amazonica

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Victoria amazonica, la victoria d'Amazonie, est une espèce végétale de la famille des Nymphaeaceae avec les plus grandes feuilles au monde parmi les espèces aquatiques. Elle possède des feuilles atteignant 3 mètres de diamètre, flottant à la surface des eaux calmes d'Amérique du Sud. La feuille sert de support à plusieurs espèces d’oiseaux qui l’utilisent comme plateforme pour pécher, ainsi que différents reptiles qui l’utilisent comme surface pour leur « bain de soleil »3,20. Dans l’horticulture, la plante est très appréciée pour ces grandes feuilles et fleurs colorées.

Description[modifier | modifier le code]

Appareil végétatif                                                                                                [modifier | modifier le code]

Victoria amazonica est une plante vivace aquatique au port flottant comprenant une unique feuille géante allant jusqu’à 3 mètres de diamètre, pouvant grandir de 0,5 m² par jour. Sa surface possède une cuticule cireuse hydrophobe. Cette feuille possède un bord relevé d’une dizaine de centimètres ainsi que des nervures profondes sur sa face inferieure, lui permettant de garder des poches d’air et donc de très bien flotter 9. Victoria amazonica a la particularité de posséder un revers de feuille épineux, alimenté par un seul réseau vasculaire, probablement utile pour repousser des éventuels herbivores aquatiques.

Elle possède une seule tige centrale, un rhizome profondément ancré dans le sol des fonds boueux. La tige peut atteindre 3 à 8 m de long selon la profondeur des eaux où elle se trouve. Les pédoncules sont produits du rhizome. En effet cela peut se voir facilement dû au manque de racines adventives de cette plante20.

Appareil reproducteur[modifier | modifier le code]

Victoria amazonica est une plante annuelle hermaphrodite. Elle produit entre 40 et 50 feuilles par saison et a la particularité de ne faire pousser qu’une seule fleur chaque été de couleur blanche a rouge aux pétales spirales. Les fleurs sont solitaires et axillaires, elles flottent sur la surface de l’eau tout comme les feuilles et possèdent un pédoncule de taille variable selon les profondeurs20.

Les fleurs d’un rayon allant jusqu’à 40 cm de diamètre18, elles ont la capacité particulière de pouvoir retenir des insectes à l’intérieur de leur structure pour près de 24 h. Elles possèdent 4 sépales coriaces et épineuses de couleur brune aux bords rosés. Les pétales sont la partie la plus fragile de la plante, on en compte généralement 50 à 70 par fleur.  Et possèdent 100 à 300 étamines entourées de staminodes externes et de paracarpes internes, qui sont des ovaires avortés formant une partie du fruit. Les étamines ne sont pas aussi distinguables que chez d'autres angiospermes.  Le gynécée est composée de 20 à 40 carpelles syncarpes. L'ovaire est pluriloculaire (le nombre de locules correspondant au nombre de carpelles). La placentation est laminale6 ,19,20.

Le fruit est une baie ovoïde piquante ayant un diamètre légèrement supérieur à 10 cm6,19. Pendant son développement les structures florales fanent et tombent, pendant que la coque du fruit reste intacte. Les tissus internes deviennent mous pendant la division cellulaire. La déhiscence est irrégulière, le fruit s'ouvre simplement par l'accroissement des 100 à 700 graines qu’il contient7,19. La plante produit des graines ovales, longues d’un centimètre18.

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Histoire du taxon et de la classification  [modifier | modifier le code]

En 1801, le botaniste Thaddäus Haenke découvre pour la première fois lors de son expédition en Amérique latine, Victoria amazonica25. En 1827, Alcide Dessalines d’Orbigny confond la plante avec Victoria cruziana, ayant une fleur de dimension légèrement inférieure. Il lui donne alors son nom. En 1832 le naturaliste Eduard Friedrich Poeppig la renomme Euryale amazonica dû à sa ressemblance morphologique avec ce genre, typique de l’Asie du sud-est.  Dans l’année 1837 Robert Hermann Schomburgk lui donne le nom de Nymphea victoria modifiant ainsi son genre tout en gardant la même famille. En effet le genre Euryale a des grains de pollen trinucléés, ce que le genre Nymphea ne possède pas. A cette époque Lindley estime que la plante doit se trouver dans le genre Victoria mais Schomburgk ne modifie pas son nom . En novembre de la même année John Lindley modifie encore son nom et l'appelle Victoria regia, la reine des zones aquatiques en hommage à la reine Victoria au pouvoir à l’époque. Lindley en fit un bouquin en 1837. Il n’y eu que 25 copies et son livre ne fut pas connu10. En 1850 et en 1851, James de Carle Sowerby lui donne le nom de Victoria amazonica 1 car Victoria regia n’était pas en accord avec les règles de la nomenclature botanique.  Malgré la modification du nom de la plante, le nom Victoria regia continue encore aujourd’hui d’être utilisé2,22,21.

Synonymes[modifier | modifier le code]

Victoria regia

Nymphea victoria

Euryale amazonica4

Anneslea amazonica (Poepp.) C.Presl    

Anneslea brasiliana (Steud.) C.Presl       

Euryale amazonica Poepp.         

Euryale bonplandia Rojas           

Euryale brasiliana Steud.

Euryale policantha Rojas

Nymphaea nelumbo Vell.            

Nymphaea regina Schomb. ex Lindl.       

Nymphaea victoria Schomb.      

Victoria amazonum (Poepp.) Klotzsch   

Victoria regalis Schomb.              

Victoria regia Lindl.        

Victoria regina J. E. Gray

Victoria reginae Hook15.

Espèces voisines[modifier | modifier le code]

Victoria cruziana21

Elles se distinguent de par leur différence de taille, la feuille de Victoria cruzania ne pouvant atteindre que 2 m contre 3m pour Victoria amazonica, et de par leur milieu de vie, Victoria cruzania étant majoritaire du Paraguay et de l’Argentine et poussant dans des eaux plus froides24. Elles restent des espèces sœurs. Victoria cruziana doit son nom à Alcide Dessalines d’Orbigny .

Écologie[modifier | modifier le code]

Régions d’origine et régions où la plante s’est naturalisée[modifier | modifier le code]

Victoria amazonica est originaire du bassin amazonien ainsi que celui du Paraguay, dans la région du Pantanal et en Guyane4,20.

La plante est très appréciée pour le paysagisme, cultivée dans diverses serres d’Europe et Amérique du Nord dans un but ornemental, mais ne se développe pas en dehors de celles-ci (dans ces régions) car la plante ne supporte pas la diminution de la photopériode en hiver16.

Habitat[modifier | modifier le code]

La plante se développe dans des eaux calmes et chaudes spécialement des zones de varzeas inondées lors de fortes pluies, riches en nutriments et surtout dans les igapos. Elle pousse également dans des zones marécageuses pauvres en nutriments du bassin amazonien qui restent inondées après le retrait des fleuves ainsi que dans des zones acides présentant moins de biodiversité de plantes herbacées20.

Typiquement les eaux où elles se développent ont un pH moyen variant de 5,05 et 6,38 et des températures variant de 25 à 30°C. Les eaux sont riches en oxygène en surface grâce à l’activité photosynthétique de la plante, mais pauvres en profondeur due à la décomposition de matière organique20.  

Son énorme feuille lui permet d’être fortement exposée à la lumière3.

Victoria d’Amazonie au Jardin botanique de Meise (Belgique)

On peut observer des spécimens de la victoria d'Amazonie dans nombre de jardins botaniques :

En Asie:

En Europe :

Phytosociologie[modifier | modifier le code]

Victoria amazonica domine rapidement les eaux sur lesquelles elle vit, par sa croissance rapide, sa large surface foliaire et ses bords relevés qui recouvrent la surface des eaux et empêchent les autres organismes de capter la lumière du soleil et assurer leur photosynthèse. Le bord relevé de la feuille pouvant aller jusqu’à 10cm lui permet de repousser toute autre plante sur la surface de l’eau et ainsi prendre leur place3.

Cycle de vie[modifier | modifier le code]

La plante à une floraison très particulière du fait de son cycle reproducteur très court. La thermogenèse et la protogynie sont d'autres de ses particularités. Sa floraison a lieu lors du mois d'aout et dure 48 h8,20. La fleur femelle s'ouvre pour la première fois en fin d'après-midi avec une couleur blanc-crème. Son odeur fruitée et sa température pouvant être 11°C supérieure à celle du milieu (thermogenèse) environnant attire des polinisateurs. Il s'agit dans le cas de Victoria amazonica surtout du scarabée local du genre Cyclocéphala20. Lorsque celui-ci entre dans la fleur, elle se referme sur lui. Il y dépose du pollen récolté chez d'autres fleurs mâles et n'est libéré que 24h après. Avant de le libérer la fleur bloque l'accès aux organes femelles fécondés à l'aide de para carpelles et produit du pollen. Il s'agit d'un excellent exemple de protogynie. C’est-à-dire, que les organes femelles sont matures avant les organes males. Les réactions chimiques ayant lieu dans la fleur produisent une forte quantité d'anthocyanes qui provoquent un changement de couleur de la fleur lors de la première nuit. A l’aube du deuxième jour, elle sera donc mauve, rose ou rouge et de sexe mâle. Le scarabée alors recouvert du nouveau pollen s'envole vers de nouvelles fleurs femelles6,8,20.

La fleur se referme alors et coule au fond de l’eau. Elle se développe en fruit globuleux et épineux de 10 à 15 cm de diamètre. Une fois mûr il émerge et relâche 100 à 700 graines, entourées d'un arille qui aident dans la dissémination par l'eau6,18. Les fruits deviennent mûrs après six semaines, ils relâchent les graines flottantes qui remontent à la surface des eaux et se laissent emporter par le courant. La dispersion des graines est d’avantage importante car elle se fait lors des périodes de crue dans les zones où Victoria amazonica se developpe6,20.

Les graines germent en situation d'hypoxie, dans des eaux chaudes et sombres. Elles sortent de leur état de dormance lorsque inondées. Cela a souvent lieu en saisons de crue6,19,20.

Interactions avec d'autres organismes[modifier | modifier le code]

Plusieurs animaux profitent de Victoria amazonica, les premiers étant les scarabées Cyclocéphales, qui lorsqu'ils sont emprisonnés par la fleur, sont gardés au chaud, dans un milieu riche en nectar duquel ils profitent et sont aussi protégés des prédateursé20.

La plante sert aussi de plateforme (grâce aux nombreuses poches d'air gardées par les nervures de la feuille) a plusieurs animaux. Amphibiens et reptiles en profitent pour se réchauffer au soleil. On observe également divers oiseaux tels que le héron qui peuvent l'utilisent comme plateforme de pèche3.  

La plante ne rencontre pas beaucoup de problèmes avec des maladies ou ravageurs, du fait de leur milieu de croissance pauvre en oxygène et leurs épines qui les protègent de tout herbivore aquatique. Les seuls êtres pouvant leur poser un problème sont les pucerons22.

Utilisation[modifier | modifier le code]

Alimentation[modifier | modifier le code]

Plusieurs parties de la plante sont appréciées pour l'alimentation, surtout chez les indiens d’Amazonie11.

La graine de la taille d'une lentille, riche en fer et amidon, éclate à la chaleur comme du popcorn. Le rhizome ainsi que le pétiole de la plante semblables au manioc peuvent eux aussi être consommés14,6.

Usages médicinaux[modifier | modifier le code]

Les populations indigènes utilisent la feuille pour nettoyer les plaies et comme un cicatrisant. La plante a également des propriétés laxatives6.

Plante ornementale[modifier | modifier le code]

Victoria amazonica est très appréciées dans le paysagisme et a très souvent été exportée dans les pays de l'hémisphère nord. Elle ne parvient à se développer dans ce cas, uniquement dans des serres ayant un climat adéquat a son développement22.  

Le jus pouvant être extrait des racines est utilisé pour rendre les cheveux brillants, foncés et plus forts (plante tinctoriale).6

Agriculture et horticulture[modifier | modifier le code]

Méthode de culture[modifier | modifier le code]

Très appréciées pour ça beauté, plusieurs amateurs ont tenté de cultiver ces plantes dans leurs serres d’Europe. Elle a commencé par être cultivée en Angleterre dans les années 40. Au début avec plusieurs problèmes pour le bon déroulement de cycle de vie qui nécessite des conditions particulières. Cet article ci décrit précisément la méthode de culture en serre de Victoria amazonica : WGI Journal Online - Cultivation of Victoria at Northern Latitudes. (S. d.)22.

Ennemis (maladies, ravageurs…)[modifier | modifier le code]

La plante ne présente pas beaucoup de problèmes au niveau maladies mais elle a tout de même un prédateur parasite, le puceron Aphidoletes aphidimyza, surtout problématique dans les cutures en serres22.

Aspects culturels et historiques[modifier | modifier le code]

Histoire et ethnobotanique [modifier | modifier le code]

Robert Schomburgk , un sujet britannique en voyage en Guyane à l’époque coloniale, observe au XIXe siècle Victoria amazonica . Il rapporte que la plante grandit très vite et que sa fleur faisait la taille d’un pied. La découverte de cette plante géante prend une grande ampleur médiatique, jusqu’à perturber le travail des botanistes10.

En 1846 et 1848 on essaya de faire importer les graines pour en faire pousser en Angleterre mais sans succès. En 1849, on transporte les graines dans de l’eau fraiche et elles arrivent à bon port dans la ville de Kew. Mais c’est à Chatsworth qu’on voit la première fleur vraiment pousser. Le jardinier Joseph Paxton fait construire une serre chauffée dans le grand conservatoire et c’est là qu’elle fleurit en 1849. Par sa popularité et son succès auprès du public anglais elle prit un surnom, Queen Victoria12,13.

Légendes[modifier | modifier le code]

Il existe une légende brésilienne d'origine amazonienne (de la tribu Tupi-Guarani) nommée "Le Nénuphar Géant". Selon cette tribu, la lune, que les membres appelaient Jaci, était un dieu qui descendait sur terre la nuit. Un jour, Naia, une Indienne, tomba amoureuse de Jaci.

Les anciens la mirent en garde : les filles emmenées par le dieu étaient changées en étoiles. Mais Naia ne les écouta pas et partit à sa recherche. Elle chercha la lune nuit et jour, gravit des collines pour l'attraper. Elle finit par tomber malade. Un jour où elle se sentit très faible, elle alla se promener sur les bords d'un lac. Dans le reflet, elle aperçut Jaci et cédant à la folie, voulut l'attraper. Elle tomba dans le lac où elle se noya.

Jaci la vit et la transforma en une étoile hors du commun. Naia devint une fleur de nénuphar géant, de ce grand nénuphar que certains botanistes du XIXe siècle ont voulu dédier à la reine Victoria d'Angleterre: Victoria regia (ou regina) signifiant "Reine Victoria".

Notes et références[modifier | modifier le code]

1.      Opitz, Donald L. « ‘The sceptre of her pow’r’: nymphs, nobility, and nomenclature in early Victorian science ». The British Journal for the History of Science 47, no 1 (21 juin 2013): 67‑94. https://doi.org/10.1017/S0007087413000319.

2.       Allibone, Samuel Austin. A critical dictionary of English literature and British and American authors. Vol. 1. George W. Childs, 1863. https://books.google.com.au/books?id=u6AMAAAAYAAJ&pg=PA881.

3.      BBC Worldwide. Amazing! Giant waterlillies in the Amazon - The Private Life of Plants - David Attenborough - BBC wildlife. Consulté le 26 mars 2018. https://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=igkjcuw_n_U.

4.      « Flora Fauna Web - Plant Detail - Victoria amazonica ». Consulté le 2 mars 2018. https://florafaunaweb.nparks.gov.sg/special-pages/plant-detail.aspx?id=2545.

5.      « ITIS Standard Report Page : Victoria amazonica ». Consulté le 26 mars 2018. https://www.itis.gov/servlet/SingleRpt/SingleRpt?search_topic=TSN&search_value=896690#null.

6.       Rosa-Osman, Sônia Maciel da, Robson Rodrigues, Maria Sílvia de Mendonça, Luiz Antonio de Souza, et Maria Teresa Fernandez Piedade. « Morphology of flower, fruit and seedling of Victoria amazonica (Poepp.) J.C. Sowerby (Nymphaeaceae) ». Acta Amazonica 41, no 1 (mars 2011): 21‑28. https://doi.org/10.1590/S0044-59672011000100003.

7.      E. L. Schneider. «The floral anatomy of Victoria Schomb. (Nymphaeaceae)».  Botanical Journal of the Linnean Society, 72: 115﷓148  (février 1976). Consulté le 7 avril 2018. http://www.victoria-adventure.org/victoria/schneider_floral_anatomy/schneider_floral_anatomy_main.htm.

8.       Seymour, Roger S., et Philip G. D. Matthews. « The Role of Thermogenesis in the Pollination Biology of the Amazon Waterlily Victoria Amazonica ». Annals of Botany 98, no 6 (1 décembre 2006): 1129‑35. https://doi.org/10.1093/aob/mcl201.

9.      « Victoria amazonica ». Consulté le 26 mars 2018. http://nature.jardin.free.fr/aquatique/nmauric_victoria_amazonica.html.

10.  « Victoria amazonica - inspiring a nation | Kew ». Consulté le 26 mars 2018. https://www.kew.org/blogs/library-art-and-archives/victoria-amazonica-inspiring-a-nation.

11.   « Victoria amazonica (Poepp.) Klotzsch | Plants of the World Online | Kew Science ». Plants of the World Online. Consulté le 2 mars 2018. http://powo.science.kew.org/taxon/urn:lsid:ipni.org:names:605776-1.

12.  Pagels, Walter, et Piers Trehane. « Victoria Regia or Victoria Regina? How A Politics Can Change A Waterlily Name ». Letters. (cited at GRIN), 2001. http://www.victoria-adventure.org/more_than_links/walter_regina_regia.html.

13.  Knotts, Kit. « Victoria’s History ». Victoria Adventure, s. d. http://www.victoria-adventure.org/victoria/victoria_history.html.

14.  Costa, Postado por Agefran. « Vitória-régia - Victoria amazonica ». Consulté le 3 mai 2018. http://www.naturezabela.com.br/2016/12/vitoria-regia-victoria-amazonica.html.

15.  « Catalogue of Life : Victoria amazonica (Poepp.) Sowerby ». Consulté le 3 mai 2018. http://www.catalogueoflife.org/annual-checklist/2015/details/species/id/5a88688197002d7dbb85e3e8e333eae8.

16.  « WGI Journal Online - Cultivation of Victoria at Northern Latitudes ». Consulté le 3 mai 2018. https://www.watergardenersinternational.org/journal/1-4/pat/page1.html.

17.  « Dr. Giuseppe MAZZA Journalist - Scientific photographer > Victoria amazonica ». Consulté le 3 mai 2018. http://www.photomazza.com/?Victoria-amazonica&lang=fr.

18.  Chang, M. Y., Wu, H. M., Li, H. T., Li, W. J., Chen, S. J., & Chen, C. Y. (2014). Secondary Metabolites from the Leaves of Victoria amazonica. Chemistry of Natural Compounds, 50(5), 955‑956. https://doi.org/10.1007/s10600-014-1131-5

19.  Tozin, L. R. dos S., Corrêa-Da-Costa, L. B. D. L., & Scremin-Dias, E. (2016). Fruit and seed biometry and germination of Victoria amazonica (Poepp.) J.C. Sowerby (Nymphaeaceae) from the Pantanal floodplain. Acta Scientiarum. Biological Sciences, 38(2), 221‑227.

20.  Prance, Ghillean T., & Arias, Jorge R.. (1975). A study of the Floral Biology of Victoria amazonica (Poepp.) Sowerby (Nymphaeaceae). Acta Amazonica, 5(2), 109-139. https://dx.doi.org/10.1590/1809-43921975052109

21.  Prance, Ghillean T.. (1974). Victoria amazonica ou Victoria regia?. Acta Amazonica, 4(3), 5-8. https://dx.doi.org/10.1590/1809-43921974043005

22.   WGI Journal Online - Cultivation of Victoria at Northern Latitudes. (s. d.). Consulté 2 mai 2018, à l’adresse https://www.watergardenersinternational.org/journal/1-4/pat/page1.html

23.  ITIS Standard Report Page: Victoria cruziana. (s. d.). Consulté 21 mai 2018, à l’adresse https://www.itis.gov/servlet/SingleRpt/SingleRpt?search_topic=TSN&search_value=896691#null

24.   Victoria cruziana. (2018, février 27). In Wikipedia. Consulté à l’adresse https://en.wikipedia.org/w/index.php?title=Victoria_cruziana&oldid=827948476

25.   Thaddäus Haenke. (2018, mai 20). In Wikipedia. Consulté à l’adresse https://en.wikipedia.org/w/index.php?title=Thadd%C3%A4us_Haenke&oldid=842140037