Elvire Popesco

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Elvire Popesco
Description de l'image Elvira-Popescu-1.jpg.
Nom de naissance Elvira Popescu
Naissance
Bucarest, Royaume de Roumanie
Nationalité Drapeau de la Roumanie Roumaine
Drapeau de la France Française
Décès (à 98 ans)
Paris
Profession comédienne

Elvire Popesco, pseudonyme d'Elvira Popescu, est une comédienne roumaine[1] et française, née à Bucarest le [2] et morte à Paris le .

Biographie[modifier | modifier le code]

Entrée de la salle Popesco sur les Champs-Élysées

Sociétaire du théâtre national de Bucarest en 1914, elle joue dans quelques films muets, avant de monter sur la scène parisienne où, dès 1924, l'authenticité de sa veine comique et son accent font rapidement d'elle un « monstre sacré » du théâtre de boulevard. Interprète privilégiée de Louis Verneuil pour qui elle joue, entre autres, Ma cousine de Varsovie, elle triomphe également dans Tovaritch (Jacques Deval, 1933), La Machine infernale (1954), mais aussi dans des pièces de Henri Bernstein et d'André Roussin : Nina (1949), La Mamma (1957) et La Voyante (1971).

Directrice du théâtre de Paris (1956-1965), puis du théâtre Marigny, elle a, au cinéma, une carrière moins remarquée : La Présidente (Fernand Rivers, 1938), Tricoche et Cacolet (Pierre Colombier, 1938), Ils étaient neuf célibataires (Sacha Guitry, 1939), Paradis perdu (1938) et Austerlitz (Abel Gance, 1959), Plein Soleil (René Clément, 1960), etc.

Elle est une des reines du théâtre de boulevard durant les années 1960/1970.

À l'âge de quatre-vingt-quatre ans, Elvire Popesco reprend encore son rôle de La Mamma qu’André Roussin lui avait écrit en 1957.

Remariée en avec Maximilien Sébastien Foy (1900-1967), elle devient ainsi baronne puis comtesse Foy et tient salon dans la propriété de Mézy-sur-Seine (la villa Paul Poiret, qu'elle rachète en 1934[3]), fréquenté par le Tout-Paris.

Elvire Popesco est inhumée au cimetière du Père-Lachaise (division 85), à Paris.

Tombe de Elvire Popesco (cimetière du Père Lachaise, division 85)

Une salle du théâtre Marigny et la salle de cinéma de l'Institut français de Roumanie[4] porte son nom.

Carrière[modifier | modifier le code]

Cinéma[modifier | modifier le code]

films muets

films parlants

Télévision[modifier | modifier le code]

Théâtre[modifier | modifier le code]

Récompenses[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Ascultă Vocea Elvirei Popescu la Radio România Cultural » [vidéo], sur YouTube (consulté le 2 juillet 2020).
  2. http://encinematheque.fr/oeil/Y023/index.php
  3. Bénédicte Burguet, « Le paquebot moderniste de Paul Poiret », Vanity Fair no 5, novembre 2013, pages 88-89.
  4. http://elvirepopesco.ro/

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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