Dompierre-Becquincourt

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Dompierre.
Dompierre-Becquincourt
Église Saint-Pierre de Dompierre.
Église Saint-Pierre de Dompierre.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Somme
Arrondissement Péronne
Canton Ham
Intercommunalité CC Terre de Picardie
Maire
Mandat
Jean-Luc Maillard
2014-2020
Code postal 80980
Code commune 80247
Démographie
Population
municipale
700 hab. (2014)
Densité 63 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 54′ 29″ nord, 2° 48′ 21″ est
Altitude Min. 54 m – Max. 92 m
Superficie 11,05 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Somme

Voir sur la carte administrative de la Somme
City locator 14.svg
Dompierre-Becquincourt

Géolocalisation sur la carte : Somme

Voir sur la carte topographique de la Somme
City locator 14.svg
Dompierre-Becquincourt

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Dompierre-Becquincourt

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Dompierre-Becquincourt
Liens
Site web http://mairie-dompierre-becquincourt.e-monsite.com

Dompierre-Becquincourt est une commune française, située dans le département de la Somme en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Géographie physique[modifier | modifier le code]

Nature du sol et du sous-sol

Le sol de la commune est de nature silico-argileuse de formation crétacé. Il est composé par le limon des plateaux.

Relief, paysage, végétation

Le relief de la commune est celui d'un plateau sans accident de terrain. Le paysage est presque exclusivement plat et se compose de champs cultivés.

Hydrographie

Aucun cours d'eau ne traverse la commune, aucune source.

Climat

Le climat de la commune est tempéré océanique avec vents dominants de nord-ouest et de sud-ouest.

Géographie humaine[modifier | modifier le code]

Urbanisme et aménagement du territoire

La commune est composé de deux villages, Dompierre et Becquincourt qui se rejoignent pour n'en former qu'une seule.

Détruits pendant la Grande Guerre, les deux villages ont été reconstruits dans l'Entre-deux-guerres. Des lotissements sont venus étoffer le tissu urbain dans les années 2000.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Frise
Cappy Frise et Eclusier-Vaux Herbécourt
Fontaine-lès-Cappy Frise Flaucourt
Fay Assevillers

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

De la préhistoire à la fin du XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Dompierre-en-Santerre
  • Dompierre est d'origine ancienne. On y découvre encore des silex taillés dans les champs qui entourent le village et même dans les jardins[1].
  • L'archéologie a montré l'existence de villas gallo-romaines et d'un fanum sur le territoire de Dompierre.
  • Le prieuré de Dompierre existait dès les premières années du XIIe siècle ; en 1109, il appartenait à l'ordre de Cluny[1].
  • En 1383, il fut transformé en une grande exploitation agricole. Dès le XIIIe siècle, les abbés de Saint-Barthélelemy[précision nécessaire] deviennent les seigneurs de Dompierre[1].
  • En 1597, les guerres empêchant le labour, les religieux sont obligés de baisser le prix des fermages[1].
  • En 1632, 1633 et 1634 les troupes du comte de Soissons campées à Cappy et aux environs, empêchant le labour, les propriétaires sont obligés de faire la remise des fermages[1].
  • La Maladrerie possédait en 1695, 62 hectares de terres[1].
  • Dès 1689, le village avait son école[1].
  • À la fin de l'épopée napoléonienne, en 1814 et 1815, pendant la Campagne de France et les Cent jours, les Cosaques séjournent dans le secteur et laissent des traces de leur passage[1].
  • Durant la guerre franco-prussienne de 1870, la localité eut beaucoup à souffrir de l'invasion allemande par suite du siège de Péronne. Le général Von Gœben logea pendant 10 jours chez le curé d'où il lança plusieurs ordres importants. Le montant des réquisitions, en nature et en argent, fut de 74 259 fr[2].
  • En 1881, la Sucrerie Normand était installée à Dompierre-en-Santerre. Détruite pendant la Première Guerre mondiale, elle fut reconstruite en 1922 et devint la Sucrerie centrale du Santerre[3]. Elle développa ses activités : râperie, distillerie, four à chaux etc. des logements pour les salariés furent construits. Cette sucrerie cessa ses activités en 1988, tournant ainsi une page de l'histoire économique de la commune.
Becquincourt
  • Au XIIe siècle, le village de Becquincourt appartenait au comte de Vermandois. Eléonore en fut la dernière titulaire.
  • En 1414, Jean Ier de Bourgogne, duc de Bourgogne passe à Éclusier après avoir logé au château de Becquincourt.
  • Pendant les Guerres de religion, le château fort appartenait aux d'Humières, dont l'un était gouverneur de Péronne en 1568.
  • En 1589, la seigneurie de Becquincourt fut confisquée par Charles d'Humières passé au service de Henri IV.
  • Enfin, sous Louis XIII, la forteresse fut détruite et jusqu'en 1872, on pouvait en voir les ruines.
  • L'église datée du XIe siècle fut détruite en 1916 pendant la Bataille de la Somme. Une nouvelle église dédiée à saint Denis a été reconstruite sur le même emplacement par l'architecte Louis Poisson de 1928 à 1932.
  • En 1707, la présence d'un maître d'école est attestée dans la paroisse de Becquincourt.
  • En 1814 et en 1815, pendant la campagne de France, les Cosaques séjournent dans le pays et laissent des traces de leur passage.
  • Durant la guerre franco-prussienne de 1870, la localité eut beaucoup à souffrir de l'invasion allemande par suite du siège de Péronne. Le général Von Goeben logea le 6 janvier 1871 à la ferme du Moulin. Des réquisitions, importantes en nature et en argent étaient exigées des ennemis qui s'emparaient de tout ce qui était à leur convenance[2].

Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Bataille de la Somme.
  • Le , la canonnade se fit entendre et la lueur des incendies incita les habitants de Dompierre et de Becquincourt à fuir. Le lendemain, un avion allemand Tauben survola les villages et une fusillade retentit à l'extrémité de Dompierre. Une ferme de Becquincourt flamba vers 23 h 30. Les uhlans occupèrent le village. Le 28 août, les habitants restés à Dompierre dont le curé sont fait prisonniers, les deux villages sont pillés[4].
  • Le 14 septembre, l'armée française arriva aux villages après la bataille de la Marne. Une partie de la population revint chez elle[5].
  • Du 26 au , Dompierre et Becquincourt subirent cinq jours de bombardement intensif de la part des 18 canons allemands d'abord, la population se terra dans les caves. On compta jusque 20 obus à la minute. Le 30 ce fut l'artillerie française qui riposta. Les Allemands rassemblèrent 80 hommes prisonniers valides à Becquincourt et les acheminèrent à Péronne puis en Allemagne[4].
  • Les 30 et 31 octobre, les combats font rage entre Français et Allemands, ces derniers eurent le dessus. Dompierre et Becquincourt, devinrent jusqu'au 1er juillet 1916, la première ligne de front allemande[4].
  • Le , les Allemands évacuèrent les derniers habitants restés dans les villages.
  • En mars-avril et juillet 1915, ce fut la guerre des minesà laquelle Blaise Cendrars participa[4].
  • Le , au premier jour de la bataille de la Somme, Dompierre et Becquincourt furent pris par les troupes coloniales françaises du 23e régiment d'infanterie coloniale. En novembre-décembre 1916, les soldats s'enlisaient dans la boue comme le rapporte le témoignage de Jean Hugo, arrière-petit-fils du grand écrivain[4]. Les Français puis les Britanniques arrivés en mars 1917 cantonnèrent à Dompierre jusqu'en mars 1918.
  • Le , ce fut le début de la bataille du Kaiser, l'armée allemande lança sa dernière grande offensive et marcha sur Amiens.
  • Le 8 août 1918, ce fut le début de l'offensive des Cent-Jours, la contre-offensive victorieuse des Alliés. Dompierre et Becquincourt furent libérés le 23 août par la IVe armée britannique du général Rawlinson[4].

La commune est décorée de la Croix de guerre 1914-1918 le [6].

Entre-deux-guerres[modifier | modifier le code]

Plan du réseau départemental à voie étroite de 60 cm de la Somme en 1923, exploité par le Ministère des Régions Libérées
  • En 1920, la municipalité de Dompierre-en-Santerre décida la création d'un cimetière militaire près du cimetière communal.
  • La reconstruction des villages débuta en 1921.
  • En 1924, ce fut l'érection du monument aux morts de Dompierre.
  • En 1936, une cellule du Parti communiste français existait à Dompierre[7].

L'ancien chemin de fer militaire de l'armée française à voie de 60 cm, construit pour alimenter le front de la bataille de la Somme, est utilisé par le Ministère des régions libérées (MRL) pour les besoins civils. À la fin de cette exploitation, certaines sections du réseau sont reprises entre 1921 et 1926 par la « Sucrerie centrale du Santerre » (SCS), qui les structure en trois lignes :

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

  • Novembre 1941, l'instituteur et secrétaire de mairie, M. Lenglet, prisonnier de guerre, est libéré et reprend son poste à Dompierre[7].
  • 1943, René Prot est emmené en Allemagne au titre du STO, il y meurt[7].
  • Des parachutages d'armes et de munitions ont lieu sur la commune de Dompierre dans la nuit du 31 mars au 1er avril, le 2 juin et le dans la nuit du 5 au . Une manifestation patriotique se déroule le 14 juillet avec drapeau tricolore devant l'église[7].
  • Les 16 et , des résistants de Dompierre sont arrêtés : Raphaël Van den Bossche, le maire Paul Marchand, Raymond Holmière, Marcel Gogibus, Roland Blondel et Albert Colombin, de Corbie. André Ghesquière, un Belge, réfractaire au STO qui tentait de s'enfuir est abattu par les Allemands. D'autres peuvent s'échapper avant d'être arrêtés. Emmenés au camp de Royallieu à Compiègne, les prisonniers sont déportés à Buchenwald puis au Kommando de Neu-Stassfurt, sauf Roland Blondel qui peut s'enfuir lors du passage du convoi à Suippes (Marne). Partis par le convoi du 17 août 1944, ils arrivent à Buchenwald le 21 août. Paul Marchand meurt la nuit du 2 mai 1945 au cours de l'évacuation forcée du camp par les Allemands[7].

Après 1945[modifier | modifier le code]

  • En 1964, la commune de Dompierre-en-Santerre fusionna avec celle de Becquincourt pour former la commune de Dompierre-Becquincourt[8].
  • 1988, fermeture de la sucrerie de Dompierre.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Péronne du département de la Somme. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1958 de la cinquième circonscription de la Somme.

Elle faisait partie depuis 1801 du canton de Chaulnes[8] (Béquincourt, initialement intégré au canton de Bray-sur-Somme, n'a été rattaché à celui de Chaulnes qu'en 1964[9] ). Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune est intégrée au canton de Ham.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune était adhérente de la communauté de communes de Haute-Picardie créée en 1994 sous le nom de Communauté de communes de Chaulnes et environs, et qui a pris sa dénomination de Communauté de communes de Haute-Picardie en 1999.

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du 7 août 2015, qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants, la préfète de la Somme propose en octobre 2015 un projet de nouveau schéma départemental de coopération intercommunale (SDCI) qui prévoit la réduction de 28 à 16 du nombre des intercommunalités à fiscalité propre du Département[10].

Le projet préfectoral prévoit la « fusion des communautés de communes de Haute Picardie et du Santerre », le nouvel ensemble de 17 954 habitants regroupant 46 communes[11],[12],[13]. À la suite de l'avis favorable de la commission départementale de coopération intercommunale en janvier 2016[14], la préfecture sollicite l'avis formel des conseils municipaux et communautaires concernés en vue de la mise en œuvre de la fusion le [15].

Cette procédure aboutit à la création au de la communauté de communes Terre de Picardie, dont la commune est désormais membre[16].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs de Dompierre-en-Santerre puis de Dompierre-Becquincourt[réf. nécessaire]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1888 1904 M. Daudre    
1904 1925 Alphonse Perin    
1925 1941 Ernest Parin   Agriculteur
Désigné par l’ennemi pendant la Seconde Guerre mondiale, jusqu’en juin 1941
1941 1944 Paul Marchand   Agriculteur
désigné par l'ennemi de juin 1941 jusqu’au 16 juillet 1944,
jour de son arrestation. mort en déportation
1944 1947 Ernest Parin    
1947 1953 M. ou Mme Delarmoire    
1953 1959 René Loupe   Directeur de la Sucrerie centrale du Santerre (SCS)
1959 1961 Raymond Lemaitre   Gendarme retraité
Décédé en fonction le 9 octobre 1961
1961 1962 Jacques Caron   Comptable à la sucrerie
Démissionnaire
1962 1977 Marcel Hemar   Agriculteur
1977 1983 Hubert Macalin   Jardinier à la sucrerie
1983 1984 Pierre Caron   Comptable à la sucrerie
Démissionnaire
1984 1985 Hubert Macalin   Jardinier à la sucrerie
Décédé en fonction
1985 1995 Christian Vasseur   Instituteur
1995 2001 Lucien Perin   Agriculteur
2001 2014[17] Michel Macalin[18]   Militaire retraité
Président de la CC de Haute-Picardie (2008 → 2014)
Vice-président du pays Santerre Haute-Somme ( ? → 2014)
2014[19] en cours
(au 16 janvier 2017[20])
Jean-Luc Maillard NC[21] Agriculteur

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[22]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[23],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 700 habitants, en augmentation de 11,82 % par rapport à 2009 (Somme : 0,32 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
608 653 790 624 659 624 652 646 655
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
617 600 627 635 626 648 622 615 625
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
650 628 586 195 451 563 574 576 650
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2008 2013 2014
613 703 635 646 664 642 629 692 700
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2006[24].)
Histogramme de l'évolution démographique

Sport[modifier | modifier le code]

Le football, la gymnastique féminine et la zumba sont exercés au village[réf. nécessaire]

Le Football Club de Dompierre-Becquincourt fut fondé en 1937 par les employés de la sucrerie du village. À sa création, le club disposait de ressources financières élevées notamment grâce au soutien des dirigeants de la sucrerie locale. Aujourd'hui[Quand ?], le club possède trois équipes qui évoluent en 4e et 5e division départementale[réf. nécessaire].

Enseignement[modifier | modifier le code]

Entrée du RPC.

Les enfants de la commune et de Chuignes, Fontaine-les-Cappy et Foucaucourt-en-Santerre sont scolarisés par un Regroupement pédagogique concentré (RPC) de 6 classes en 2016 géré par l'intercommunalité[25].

Familles Rurales gère le Centre de Loisirs pendant trois semaines en août[réf. nécessaire].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de l'association des Dompierre de France, qui réunit les 23 communes françaises dont le nom est composé de Dompierre. Chaque année, Dompierrois et Dompierrais se réunissent lors d'une fête nationale. En 2013, cette fête a eu lieu à Dompierre-les-Ormes en Saône-et-Loire.

La fête locale de Dompierre Becquincourt a lieu le 2e dimanche après St Pierre et St Paul, le 2e dimanche de juillet.

Vie associative[modifier | modifier le code]

Le Comité d' Animations anime la commune (repas, réderie, concert....) et participe au spectacle qui a lieu lors de la distribution des jouets de Noël et à la chasse aux œufs pour les enfants. Plantation de rosiers pour chaque enfant né dans l'année.

Les Mardis Créatifs propose des activités variées tous les mardis après midi.

Le Club des Ainés se réunit tous les quinze jours pour jouer aux cartes.

L'association des Anciens Combattants est présente lors des cérémonies de commémoration.

Économie[modifier | modifier le code]

Le disparition de la sucrerie de Dompierre en 1988 a fait chuter l'activité économique de la commune, qui est désormais principalement agricole.

Les activités commerciales et artisanales sont peu nombreuses. Les services de proximité sont ceux de la plupart des communes avoisinantes: école primaire, santé, etc.

Restent[Quand ?] : un commerce (la pharmacie), une agence postale, un point de vente à la ferme... les marchands et les boulangers ambulants font l'appoint pour les personnes âgées.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Nécropole nationale de Dompierre-Becquincourt.
Au premier plan, tombes de soldats musulmans morts pour la France.
  • Nécropole nationale de Dompierre-Becquincourt
Ce cimetière militaire français de la Première Guerre mondiale fut créé en 1920. Il rassemble 7 034 sépultures dont 1 641 dans quatre ossuaires. Parmi les tombes, on trouve de nombreuses tombes de soldats coloniaux, une tombe belge et une russe.
  • Chemin de fer Froissy-Dompierre
Article détaillé : Chemin de fer Froissy-Dompierre.
  • Église Sain- Pierre de Dompierre-en-Santerre, reconstruite après 1918.
  • Église Saint-Denis, de Becquincourt (désacralisée en 1980 ; vendue à un acquéreur privé en 2007)
  • Le monument aux morts de Dompierre-en-Santerre : au sommet d'une borne pyramidale, a été posée la statue d'un poilu enjambant le parapet de la tranchée pour partir à l'assaut le fusil à la main.
  • L'ancienne sucrerie de Dompierre-en-Santerre[26],[27]
Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Abbé Paul Decagny, Histoire de l'arrondissement de Péronne et de plusieurs localités circonvoisines, 1865.
  • Francine François-Dejuine, 1914-1924, 26 communes dans la tourmente, Inval-Boiron, la Vague verte, coll. « Souvenance », (ISBN 978-2-913-92499-4).
  • Francine François-Dejuine, 1935-1955, mémoires de 28 communes du Santerre, Inval-Boiron, Éd. la Vague verte, coll. « Souvenance », (ISBN 978-2-356-37035-8).

Liens internes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e, f, g et h Notice géographique et historique sur la commune de Dompierre-en-Santerre, rédigée par M. Deneux, instituteur, 1899, Archives départementales de la Somme.
  2. a et b Sources : archives en ligne du Conseil Général de la Somme. "Monographie communale année 1899" rédigées en 1899 par les instituteurs de Dompierre et de Becquincourt.
  3. Marc Nadaux, « Dompierre – 80 – Sucrerie centrale du Santerre », Images de Picardie, CANOPÉ Amiens (consulté le 20 juin 2017).
  4. a, b, c, d, e et f Francine Dejuine, 1914-1924, 26 communes dans la tourmente, Inval-Boiron, la Vague verte, coll. « Souvenance », (ISBN 978-2-913-92499-4)
  5. « Dompierre-Becquincourt : vivre près du front », Les circuits du bleuet, Santerre 2014-2018 - La mémoire de la Grande Guerre dans la Somme (consulté le 20 juin 2017).
  6. Journal officiel du 30 octobre 1920
  7. a, b, c, d et e Francine Dejuine, 1935-1955, mémoires de 28 communes du Santerre, Inval-Boiron, Éd. la Vague verte, coll. « Souvenance », (ISBN 978-2-356-37035-8)
  8. a, b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Becquincourt », sur EHESS, École des hautes études en sciences sociales (consulté le 20 juin 2017)
  10. Vincent Fouquet, « Vers un mariage de la communauté de communes de Haute-Picardie avec celle de Rosières ? : Le conseil communautaire, qui s’est déroulé jeudi soir à Soyécourt, a été l’occasion d’annoncer la volonté de l’intercommunalité de fusionner avec celle de Rosières-en-Santerre », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne).
  11. « Coopération intercommunale : La préfète présente un nouveau schéma départemental » [doc], Communiqué de presse, Préfecture de la Somme, (consulté le 15 mai 2016).
  12. Vincent Fouquet et Cécile Latinovic, « Haute-Somme : La nouvelle carte du territoire fait réagir les présidents : La révélation de la nouvelle carte du département, et des découpages des intercommunalités fait réagir les présidents, qui sont majoritairement satisfaits », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne).
  13. « Un mariage entre Chaulnes et Rosières-en-Santerre est prévu pour 2017 : L’annonce a été faite jeudi 1er octobre à Rosières-en-Santerre : les communautés de communes de Haute Picardie (CCHP) et du Santerre (CCS) souhaitent fusionner. Voici leurs arguments », Le Courrier picard, édition du Santerre,‎ (lire en ligne).
  14. « Somme, la CDCI valide des projets de fusion d’ECPI », Décideurs en région,‎ (lire en ligne).
  15. « Arrêté préfectoral du 15 avril 2016 portant projet de périmètre de la communauté de communes issue de la fusion de la communauté de communes de haute Picardie avec la communauté de communes du Santerre », Recueil des actes administratifs de la préfecture de la Somme, no 2016-031,‎ , p. 78-79 (lire en ligne [PDF]).
  16. « CC Terre de Picardie (N° SIREN : 200070928) », Fiche BANATIC, Ministère de l'intérieur, (consulté le 10 juin 2017).
  17. « Dompierre-Becquincourt (80) Le maire Michel Macaclin battu », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne).
  18. Réélu pour le mandat 2008-2014 : « Liste des maires de la Somme », sur http://www.somme.pref.gouv.fr, (consulté le 9 août 2008)
  19. « Dompierre-Becquincourt : Jean-Luc Maillard gagne la mairie, Michel Macaclin perd tout », Le Courrier picard, édition Péronne et sa région,‎ (lire en ligne).
  20. « En 2017les projets font une pause : Le maire de Dompierre-Becquincourt veut préparer la deuxième phase de son mandat. 2017 marquera la transition », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne).
  21. « Dompierre-Becquincourt », Données du Monde, Le Monde (consulté le 4 juin 2016).
  22. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  23. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  24. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  25. « Les écoles du territoire de la CCHP », sur http://www.hautepicardie.fr (consulté le 20 juin 2017).
  26. « Sucrerie Centrale du Santerre, puis Sté Vermandoise Industrie », notice no IA00076536, base Mérimée, ministère français de la Culture
  27. « Photographies de 1988-1990 de la SCS à sa fermeture », base Mémoire, ministère français de la Culture.