David Hockney

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David Hockney
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Naissance
Nationalité
Activité
Formation
Bradford College
Royal College of Art
Mouvement
Influencé par
Distinctions
Œuvres réputées
A Bigger Splash, The Arrival of Spring in Woldgate

David Hockney, né le à Bradford au Royaume-Uni, peintre, dessinateur, graveur, décorateur et photographe britannique, est une figure majeure du mouvement hyperréaliste des années 1960 et un des peintres britanniques les plus influents du XXe siècle.

Utilisant des couleurs acidulées et attirantes, David Hockney peint des portraits et des paysages où se mêlent peinture et photographie.

Il vit entre le Yorkshire, sa province natale et Kensington à Londres. Ayant vécu une grande partie de sa vie en Californie à Los Angeles, il possède un atelier sur Santa Monica Boulevard où sont conservées ses archives.

Biographie[modifier | modifier le code]

David Hockney est né dans une famille modeste, quatrième enfant d'une fratrie de cinq. Il s'intéresse à l'art très jeune et s'inscrit à l'école d'art de Bradford à l'âge de 11 ans. Son père, qui avait fait une école d'art avant de renoncer à sa passion, avait été un objecteur de conscience pendant la Seconde Guerre mondiale, David Hockney refuse de faire son service militaire de 1957 à 1959. Sa mère est catholique[1]. Il étudie au Royal College of Art de Londres, où il rencontre Allen Jones, Patrick Caulfield et en sort diplômé en 1962. Il commence sa carrière de peintre et fait un premier voyage en Égypte comme dessinateur de presse pour le Sunday Times. En 1964, il découvre la Californie, les instantanés de Polaroids, la peinture acrylique, les belles villas et leurs piscines qui deviennent un motif repris dans beaucoup de ses œuvres. Il y rencontre Peter Schlesinger qui devient son amant. Il vit aux États-Unis jusqu'en 1968.

Paris : Biennale et séjour[modifier | modifier le code]

Potelet de la ville de Winchester peint dans le style de A Bigger Splash.

Éloigné des courants les plus avant-gardistes, David Hockney pratique un art figuratif presque expressionniste où se mêlent portraits, photographies et vidéos. En 1963, année où il expose à la Biennale de Paris, ses œuvres deviennent plus autonomes et autobiographiques. Il peint des autoportraits, les portraits de ses parents, d'amis, des séries de scènes d'intérieur, de garçons sous la douche, de piscines, d'animaux en bois, de voyages. Il rencontre Andy Warhol à New York en 1963. Warhol lui rendra visite plus tard à Los Angeles et lui aurait suggéré de faire sa série de piscines. Homosexuel revendiqué, il fréquente des bars gays. Il enseigne le dessin à l'université de l'Iowa, à l'université du Colorado à Boulder puis, en 1966, à l'université de Californie à Los Angeles[1]. David Hockney revient vivre à Londres en 1968 par amour pour Peter Schlesinger, au moment du Swinging London. Cecil Beaton, Rudolf Noureev ou encore John Gielgud viennent poser dans son appartement. Il s'illustre aux présentations des collections du couturier Ossie Clark (en), dont il est l'amant. Pour le magazine Vanity Fair : « À défaut d'avoir la notoriété de Dali ou de Picasso, David Hockney s'impose, au début des années 1970, comme une figure majeure de la bohème artistique internationale et d'une certaine aristocratie déviante des arts et des lettres, au même titre que William Burroughs, Andy Warhol et Francis Bacon », à une époque où « nombre de créateurs continuent de bousculer les préjugés moraux de la bourgeoisie en cette ère de contestation généralisée »[1].

Il s'installe ensuite à Paris, où il vit, avant de repartir vivre en Californie en 1978. En 1973, Jack Hazan réalise un documentaire-fiction consacré à David Hockney intitulé A Bigger Splash qui assoit sa notoriété internationale naissante (le film est primé au Festival international du film de Locarno) et se fait écho de la peinture A Bigger Splash qui présente les piscines californiennes dans les villas luxueuses. En 1974, le musée des arts décoratifs de Paris lui organise une première rétrospective.

En 1977, il pose nu avec le peintre Ron Kitaj en couverture de The New Review[1].

Peinture et photographie[modifier | modifier le code]

David Hockney revient vivre et travailler à Los Angeles en 1978, lorsqu'il est atteint de surdité presque totale à l'âge de quarante ans. Il travaille à partir de la photographie des objets. À partir de centaines de prises de vue décalées les unes par rapport aux autres, il peint A closer Grand Canyon et nombre de photocollages (A Chair, Jardin du Luxembourg). Il pose sur la toile une très mince couche de peinture apposée en aplats qui donne une impression proche de la photographie. Il s'aperçoit que les photographies prises en grand angle sont très déformées et peu satisfaisantes. Il fait alors une suite de polaroïds d'un même sujet mais en déplaçant le point de vue et il les assemble. Cette technique donne plus d'informations qu'une seule photographie, malgré les raccords qui ne se font pas. En 1986, il commence une œuvre de grande envergure qui ne verra le jour qu'en 1998. C'est le « Bigger Grand Canyon ». Il commence par un assemblage de 60 photographies le collage No 2, dont la taille est de 113 × 322 cm de long. Ensuite il reprend ces vues sur trois bandes de papier pour les dessiner avec des fusains et des crayons. Le dessin fait les raccords nécessaires de toutes ces photos. Il commence alors quelques détails de ce Grand Canyon, de 6 panneaux, à la taille du tableau définitif. La peinture finale se fera en 1998 avec 60 toiles assemblées (5 × 12 en longueur chacunes) et mesure 7,40 de long[2].

Reconnaissance internationale[modifier | modifier le code]

En 1999, à Paris, le musée du centre Georges Pompidou présente une rétrospective de son œuvre sur les paysages, intitulée : ESPACE / PAYSAGE. On voit les questions posées et les réponses que David Hockney apporte, depuis les années soixante, à la représentation des paysages avec d'autres moyens que la perspective linéaire.

En 2001, il publie un essai : Savoirs secrets, les techniques perdues des Maîtres anciens, aux éditions du Seuil[3]. Il démontre par les textes et par les images, l'utilisation d'appareils d'optique, par de nombreux peintres depuis le XVe siècle. En 2006, il complète cet ouvrage par une nouvelle édition. Cette démonstration très détaillée et scolaire a fait réagir et débattre de nombreux peintres et historiens d'art puisqu'elle applique la connaissance historique. C’est en affichant sur le mur de son atelier des photocopies en couleurs des peintures d’avant la Renaissance jusqu’à nos jours, qu’il a vu des différences notables, à partir de certaines époques. En même temps, les dessins de tissus plissés deviennent parfaits, les reflets des armures sont comme des photographies, les personnages qui tiennent une coupe à la main pour boire sont presque tous gauchers. L’utilisation de miroirs est probable. Jan van Eyck sur sa toile « Les époux Arnolfini » montre un miroir convexe représentant ce que voient les personnages qui nous font face, qu'on ne pourrait pas voir autrement. Plus tard certains peintres, comme Canaletto, ne se cachaient pas d’utiliser la « camera oscura », d’autres ont utilisé des jeux de miroirs ou des miroirs concaves qui projetaient l’image sur la toile à peindre. Ses démonstrations sont fascinantes, notamment celle qu’il réalisa à Florence avec ses assistants pour reproduire la fameuse tablette de Brunelleschi[4] dont on ne connaît que les descriptions posthumes. À l’heure ou le soleil éclaire la Baptistère devant le Duomo, il a installé un miroir concave à l’ombre du porche qui reproduisait fidèlement l’image du baptistère sur un carton blanc placé devant lui. Comme Brunelleschi lui-même l’avait très probablement fait, en utilisant un miroir pour illustrer l’invention de la perspective.

En 2003, il pose pour le peintre Lucian Freud.

Retour en Angleterre[modifier | modifier le code]

David Hockney revient en Angleterre en 2005 et vit dans l'Est du Yorkshire, la contrée de son enfance. Dans un vaste atelier, il peint des paysages en très grands formats. D'abord des aquarelles qu'il présente dans un seul cadre qui contient 36 aquarelles, pour montrer l'ambiance générale des sites. Ensuite il expose à Venice, en Californie en 2007, ses peintures en grands formats qui sont souvent composées de plusieurs toiles. Ses peintures n'ont pas qu'un seul point de vue comme un appareil photographique, mais plusieurs, l'œil humain donne beaucoup plus d'informations qu'une lentille photographique. C'est maintenant son but de montrer un paysage lisible avec des points de vue différents, afin de permettre au « regardant » d'entrer dans le paysage pour le ressentir comme le peintre.

Il s'intéresse aussi aux œuvres numériques. En 2010 il expose à Paris, à la fondation Pierre Bergé - Yves Saint-Laurent, ses œuvres réalisées sur iPhone et iPad, il met aussi en avant la possibilité sur les logiciels de rediffuser le processus créatif, déclarant : « La seule expérience semblable est celle où l’on voit Picasso dessiner sur du verre pour un film » [5] (en référence au film Le Mystère Picasso d'Henri-Georges Clouzot)[6],[Note 1]

Le 2 janvier 2012, il a été nommé par la reine d’Angleterre Élisabeth II, membre de l’ordre du Mérite britannique.

Une grande exposition s'est ouverte le 23 janvier 2012 à la Royal Academy de Londres, « A Bigger Picture » qui montre de grandes œuvres sur le thème du paysage anglais. Ce sont surtout de très grands formats mais il montre aussi des œuvres réalisées sur un iPad dont il use comme un carnet de croquis avec des possibilités plus étendues. Plus surprenante, la perception d'un paysage par 18 caméras placées à différents points de vue. Il poursuit son exploration de la reproduction des paysages, commencée il y a une cinquantaine d'années, sans se contraindre à la perspective. C'est le cas pour sa toile « Chaises longues » inspirée d'une vision de l'artiste française Ludivine Thiry. Il multiplie les points de vue sur un assemblage de plusieurs toiles et pense que la peinture est seule à pouvoir donner cette lecture d'un paysage. L'exposition a duré jusqu'au 9 avril 2012 à Londres, puis elle a été installée au musée Guggenheim à Bilbao pour l'été 2012, et s’est poursuivie au musée Ludwig à Cologne en Allemagne du 27 octobre 2012 au 3 février 2013.

En mars 2013, son assistant Dominic Elliott meurt accidentellement dans sa maison après une fête[7].

En 2017, Le Centre Pompidou en collaboration avec la Tate Britain de Londres et le Metropolitan Museum de New York présente la plus complète exposition rétrospective consacrée à l’œuvre de David Hockney.

L’exposition célèbre les 80 ans de l’artiste. Avec plus de cent soixante peintures, photographies, gravures, installation vidéo, dessins, ouvrages... incluant les tableaux les plus célèbres de l’artiste tels les piscines, les double portraits ou encore les paysages monumentaux.., l’exposition restitue l’intégralité du parcours artistique de David Hockney jusqu’à ses œuvres les plus récentes.

Vie privée[modifier | modifier le code]

Homosexuel alors que cela était dans sa jeunesse encore passible de prison au Royaume-Uni, il est soutenu par ses parents. Il a peint plusieurs œuvres faisant référence à l'homosexualité comme We Two Boys Together Clinging (1961), Cleaning Teeth, Early Evening (1962), qui figure deux hommes faisant un 69, ou encore Domestic Scene, Los Angeles (1963), représentant deux garçons se douchant ensemble[1].

Il noue une relation avec Peter Schlesinger, tant professionnelle qu'amoureuse. Il a également été l'amant d'Ossie Clark (en). Ses deux autres relations amoureuses importantes sont Gregory Evans et John Fitzherbert. À propos du mariage, il déclare : « J'ai toujours pensé que je ne me marierais jamais parce que j'étais gay. Le monde d'avant le mariage gay était si différent. Mon seul regret est de ne pas avoir eu d'enfants. Aurais-je été un bon père ? Sans doute pas, car j'ai toujours placé le travail avant toute chose ». Il a plusieurs fois pris position pour les droits LGBT[1].

Au milieu des années 2000, il vit temporairement à Bridlington (Royaume-Uni) mais il habite généralement depuis 1979 dans une maison hollywoodienne qui a appartenu à l'acteur Anthony Perkins[1].

Il est devenu sourd[1].

Œuvres[modifier | modifier le code]

The Arrival of Spring in Woldgate lors de l'exposition « A Bigger Picture » à la Royal Academy en 2012.
  • 1962 :
    • The First Marriage (A Marriage of Styles I), à la Tate Gallery de Londres.
    • Man in a Museum (or you are in the wrong movie).
  • 1963 : Two Men in a Shower, collection privée.
  • 1964 : Man Taking Shower in Beverly Hills, à la Tate Gallery de Londres.
  • 1966 : Sunbather / Bain de soleil[8], au musée Ludwig de Cologne.
  • 1967 : A Bigger Splash, à la Tate Britain de Londres.
  • 1977 : My Parents, à la Tate Britain de Londres.
  • 1985 : Une chaise, Jardin du Luxembourg, 110,5 × 80 cm, photocollage, David Hockney espace/paysage, au Centre Georges Pompidou, à Paris, collection David Hockney.
  • 1986 : Pearblossom Highway, 119 × 163 cm, montage photographique, J. Paul Getty Museum de Los Angeles
  • 1998 : A Bigger Grand Canyon, 207 × 742 cm[9], collection de l'auteur.
  • 2011-2012 : The Arrival of Spring in Woldgate, une série d'une cinquantaine de dessins sur iPad exposés au Whitney Museum of American Art, au musée Ludwig de Cologne et à la Royal Academy of Arts de Londres.

Expositions[modifier | modifier le code]

  • 2001
    • Close and Far, Galerie Lelong, Paris, France
  • 2004
    • Midsummer : East Yorkshire, Salt Mills, West Yorkshire, Royaume-Uni
  • 2005
    • Hand Eye Heart, La Louver, Venice, Californie
    • Royal Academy Summer Exhibition, Royal Academy of Arts, Londres, Royaume-Uni
  • 2006
    • David Hockney : Portraits, Museum of Fine Arts, Boston, Massachusetts
    • A Year in Yorkshire, Annely Juda Fine Art, Londres, Royaume-Uni
  • 2007
    • The East Yorkshire Landscape, La Louver, Venice, Californie
    • Royal Academy Summer Exhibition, Royal Academy of Arts, Londres
  • 2008
    • Hockney on Turner Watercolours, Tate Britain, Londres, Royaume-Uni
    • David Hockney : Looking at Woldgate Woods, Art Club of Chicago, Illinois
  • 2009
    • David Hockney : Drawing in a Printing Machine, Annely Juda Fine Art, Londres, Royaume-Uni
    • David Hockney, Just Nature, Kunsthalle Würth, Schwabish Hall, Allemagne
    • David Hockney, Recent Paintings, Pace Wildenstein, New York, New York
  • 2011
    • David Hockney, Fleurs Fraîches, Fondation Pierre Bergé - Yves Saint Laurent, Paris
    • Me Draw on iPad, Louisiana Museum of Modern Art, Humiebaek, Danemark
  • 2012
    • David Hockney's Fresh Flowers : Drawings on the iPhone and the iPad, Royal Ontario Museum, Toronto, Canada
    • Bigger Trees Near Warter ou Peinture sur le motif pour le nouvel âge post photographique, Cartwright Art Gallery, Bradford, Royaume-Uni
    • David Hockney, Northern Landscapes, Nordnosk Kunstmuseum, Tromso, Norvège
    • David Hockney, A Bigger Picture, Guggenhein Museum, Bilbao, Espagne
    • Drawing in a Printing Machine, Galerie Lelong, Paris, France
  • 2014
    • The Jugglers, Los Angeles County Museum, Californie
    • David Hockney, A Bigger Exhibition, de Young Museum, San Francisco, Californie
    • David Hockney, Yorkshire Landscape, Los Angeles County Museum of Art, Californie
    • Hockney, Printmaker, Dulwich Pictures Gallery, Londres, Royaume-Uni
    • David Hockney, The Arrival of Spring, Annely Juda Dine Art, Londres, Royaume-Uni
  • 2015
    • David Hockney, The Arrival of Spring , Pace Gallery, New York, New York [10]
    • David Hockney, The Arrival of Spring in Woldgate, Galerie Lelong, Paris, France[11]
    • David Hockney, Grand Canyon, MUCEM, Marseille, France
  • 2017
    • David Hockney : Current, NGV, Melbourne, Australie [12]
    • David Hockney, A retrospective, Tate Britain, Londres, Royaume-Uni
    • David Hockney, The Yosemite Suite, Galerie Lelong, Paris, France
    • David Hockney, A retrospective, Centre Georges Pompidou, Paris, France

Prix et récompenses[modifier | modifier le code]

Distinctions et honneurs[modifier | modifier le code]

Publications[modifier | modifier le code]

  • David Hockney, Picasso, Galerie Lelong, (ISBN 978-2-86882-026-6)
  • David Hockney, Une éducation artistique, Galerie Lelong, (ISBN 978-2-86882-028-0)
  • David Hockney, Savoirs secrets, Éditions du Seuil, (ISBN 978-2-02088-519-5) (titre original : Secret Knowledges : Rediscovering the Los Techniques of the Ols Masters, 2001)
  • (en) David Hockney, True to life, conversations with Lawrence Wechsler, University of California Press, (ISBN 978-052025-879-2)
  • David Hockney, David Hockney, A Bigger Book, Taschen, 2016.

Ouvrage préfacé par David Hockney :

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e, f, g et h Éric Dahan, « La fureur de peindre », Vanity Fair n°48, juillet 2017, pages 60-65 et 105.
  2. ESPACE/PAYSAGE catalogue de l'exposition à Beaubourg en 1999, éditions du Centre Georges Pompidou, Paris
  3. Édition originale en anglais : SECRET KNOWLEDGE, Thames and Hudson, Londres, 2001
  4. Philippe Comar - La perspective en jeu – p. 32 – 33 - coll. Découvertes - Éditions Gallimard
  5. « David Hockney expose ses "fleurs fraîches" numériques à Paris », sur France 24, (consulté le 4 juillet 2013)
  6. Sylvie Veran, « Pablo le magnifique », TéléObs, 5 mars 2015
  7. [1], sur fr.blouinartinfo.com
  8. L'Art du 20e siècle. Museum Ludwig Cologne, Cologne, Taschen, 1996, p. 280-281.
  9. David Hockney ESPACE / PAYSAGE, musée Beaubourg à Paris
  10. (en) [2], sur pacegallery.com
  11. Exposition The Arrival of Spring in Woldgate sur galerie-lelong.com.
  12. (en) [3], sur ngv.vic.gov.au
  13. (en) Fiche sur le site de la Royal Academy of Arts.
  1. Ce processus existe en fait au moins depuis le début du dessin animé, (à vérifier : Émile Reynaud, années 1890), Winsor McCay l'utilise en 1911((en) « Little Nemo (1911) aka Winsor McCay, the Famous Cartoonist of the N.Y. Herald and His Moving Comics », sur Youtube), et est également très populaire dans le numérique depuis 2001, avec OekakiBBS, sur internet avec l'oekaki ((ja)『ネットランナー』 2001年12月号 ソフトバンク・パブリッシング 2001年12月1日 「ポスト2ちゃんねるを探せ!」内 p.50), et dans les années 80 avec le logiciel Piktor de Thomson utilisant un crayon optique sur les micro-ordinateurs TO7 et MO5 ou bien les nombreux vidéographies présent sur des sites de diffusion vidéo (YouTube, Dailymotion,…) à titre éducatif[réf. nécessaire]. On peut également citer la série d'émission de l'ORTF « Tac au tac » dans les années 60 à 70 qui invitait différent grands dessinateurs de bande dessinée à créer des œuvres en commun selon différentes contraintes« "Tac au tac" Giraud Moebius, Gotlib, Mandryka et Alexis, 1972 », sur Archive INA Ina Culture sur Youtube, .

Annexes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Documents vidéos[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]