Citroën Racing

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Citroën Racing
Logo
Discipline Rallye
Anciennement :
Rallye-raid
Rallycross
WTCC
Localisation Drapeau : France Versailles, France
Dirigeants et pilotes
Directeur Drapeau de la Belgique Yves Matton
Team Manager Drapeau : Pologne Marek Nawarecki
Directeur technique Drapeau : France Laurent Fregosi
Pilotes Drapeau de la Grande-Bretagne Kris Meeke
Drapeau de la France Stéphane Lefebvre
Drapeau : Irlande Craig Breen
Caractéristiques techniques
Châssis Citroën C3 WRC
Moteurs 1.6 THP
Pneumatiques Michelin
Résultats
Titres constructeurs 8 (WRC)
3 (WTCC)
Titres pilotes 9 (WRC)
3 (WTCC)
Victoires 93 (record) (WRC)
38 (WTCC)
Podiums 229 (WRC)
68 (WTCC)

Citroën Racing[1], anciennement Citroën Sport et Citroën Compétitions, est le département qui gère l'activité sportive de Citroën, dont l'équipe engagée en championnat du monde des rallyes depuis 2001.

En 2014, Citroën Racing s'engage en championnat du monde des voitures de tourisme (WTCC).

En 2014 et 2015, Citroën Racing participe simultanément à deux championnats du monde majeurs organisés par la Fédération internationale de l'automobile : le Championnat du monde des rallyes (WRC) pour la marque DS Automobiles et le Championnat du monde des voitures de tourisme (WTCC) pour la marque Citroën.

Son siège social se situe à Versailles, dans le cluster technologique Paris-Saclay.

Historique[modifier | modifier le code]

Les premiers engagements (1956-1989)[modifier | modifier le code]

Rallye de Finlande 1956

René Cotton a contribué au démarrage de l'équipe. C'est en avril 1965, à l'occasion du Safari Rally , que Citroën engagea pour la première fois en nom propre des Citroën DS.

Le modèle Citroën DS a remporté de nombreuses courses dans sa carrière, à partir du Rallye automobile Monte-Carlo en 1959 jusqu'au Rallye du Maroc en 1970.

En 1968 la DS menait le Rallye-marathon Londres-Sydney (18 000 km course) jusqu'à ce qu'un conducteur ivre ne provoque un accident à 150 km de l'arrivée. Les nombreuses victoires des diverses déclinaisons de cette voiture au cours des années 1960 sont détaillées en page propre (notamment grâce à René Trautmann).

La DS a gagné le Rallye de la Coupe du Monde 1974 Londres-Sahara-Munich rallye[2], grâce à l'équipage australien corsaire de Jim Reddiex, Ken Tubman et André Welinski. 70 voitures sont entrés dans la course - 19 terminé. La DS a terminé 28 heures avant de la voiture suivante.

Les premiers projets en vue de participer au Championnat du monde des rallyes sont lancés en 1980 par Guy Verrier, responsable sportif de Citroën Compétition. L'objectif était de s'engager en 1985 et pour cela la marque va mettre en concurrence plusieurs préparateurs externes afin de sélectionner le meilleur modèle basé sur la Visa. Ce n'est qu'à l'été 1983 au Rallye des 1000 Pistes que le choix est réalisé entre les quatre prototypes. La Visa développée par Denis Mathiot devient alors la première voiture 4 x 4 française de compétition et donne le nom de Visa 1000 Pistes à un modèle commercial[3]. La voiture est homologuée en Groupe B en 1984 et peut alors être alignée en compétition. Le meilleur résultat est une huitième place de Jean-Claude Andruet au Rallye automobile Monte-Carlo de 1985[4]. L'année suivante, l'écurie engage la Citroën BX 4TC mais son manque de fiabilité ne permet de remporter qu'une sixième place au Rallye de Suède avec de nouveau Jean-Claude Andruet. L'aventure sportive tourne court au bout de trois courses seulement d'une part en raison de l'annonce du bannissement du Groupe B de la compétition à partir de 1987 et d'autre part en raison du manque de résultats. Ce retrait met en veille le service compétition durant quelques années.

Le rallye-raid (1990-1997)[modifier | modifier le code]

Citroën Sport, créé en 1989 en remplacement de Citroën Compétition, s'engage en 1990 en rallye-raid avec la Citroën ZX Rallye-raid, étroitement dérivée de la déjà victorieuse Peugeot 405 T16. Ils remportent le Paris-Dakar en 1991 pour leur première participation, avec l'ancien champion du monde des rallyes Ari Vatanen. En 1992, Pierre Lartigue remporte sur une Citroën le rallye Paris-Moscou-Pékin, avant de s'imposer sur le Rallye Dakar à trois reprises (1994, 1995, 1996). Il gagne aussi la coupe du monde pilotes de rallye-raid quatre fois de suite (1993, 1994, 1995, 1996) alors que Vatanen la gagne en 1997. Citroën remporte la coupe du monde constructeurs en 1993, 1994, 1995, 1996 et 1997.

Les débuts en WRC (1998-2000)[modifier | modifier le code]

En 1998, à la suite de son retrait des rallye-raids, Citroën Sport décide de revenir officiellement en rallye et conçoit pour cela la Xsara Kit Car. Équipée d'un moteur de 2 L développant 280 ch à plus de 8 000 tr/min, cette voiture débute dans le championnat de France des rallyes 1998 avec le titre pilotes pour Philippe Bugalski.

Lors de la saison 1999, Philippe Bugalski avec sa Citroën Xsara Kit Car remporte la première victoire de Citroën Sport en WRC avec le Rallye de Catalogne suivi d'une seconde victoire au Tour de Corse, il se classera 7e au championnat du monde avec 20 points.

La montée en puissance (2001-2002)[modifier | modifier le code]

La saison 2001 de Citroën est marquée par la victoire de l'Espagnol Jesús Puras lors du Tour de Corse et par la seconde place du jeune espoir Sébastien Loeb lors du Rallye Sanremo

En 2002, Citroën participe à huit des quatorze rallyes de l'année. L'équipe effectue de nombreux essais avec la Citroën Xsara WRC pour préparer l'engagement officiel du constructeur en championnat du monde et participe à quelques rallyes en championnat du monde.
Sébastien Loeb domine le Rallye automobile Monte-Carlo mais perd la victoire sur tapis vert à cause d'une erreur de l'écurie, finissant toutefois deuxième. Sébastien Loeb remporte le 25 août 2002 sa première victoire en WRC au Rallye d'Allemagne au côté de son copilote Daniel Elena.

Au sommet du rallye, l'ère de Loeb (2003-2012)[modifier | modifier le code]

Sainz sur la Xsara WRC au Rallye de Finlande 2004.

2003 : Titre constructeurs et titre de vice-champion pour Loeb[modifier | modifier le code]

En 2003, Citroën est inscrite comme équipe officielle au championnat du monde et est donc autorisée à marquer des points pour le classement constructeurs, l'équipe est composée du double champion du monde Carlos Sainz, du champion du monde 1995 Colin McRae, et du français Sébastien Loeb. La saison sera marquée par le duel entre Sébastien Loeb et Petter Solberg jusqu'au tout dernier rallye de la saison qui verra finalement triompher le Norvégien. Mais l'équipe se consolera avec le titre constructeurs obtenu aux dépens de Peugeot. Fin 2003, à l'issue d'une campagne mondiale décevante avec Citroën, Colin McRae est remercié.

2004 : Citroën et Loeb champions du monde[modifier | modifier le code]

En 2004, Sébastien Loeb épaulé de Daniel Elena remporte le championnat du monde des rallyes avec six victoires au cours de la saison et devance Petter Solberg. Dix ans après Didier Auriol, il devient ainsi le deuxième français titré au plus haut niveau du rallye mondial et égale au passage le nombre de victoires en une saison de Didier Auriol. Il est cependant le premier français à être titré sur une voiture française, Didier Auriol ayant gagné sur une Toyota. Au cours de cette saison 2004, Sébastien Loeb est le premier non nordique à remporter le rallye de Suède. En outre, il n'abandonne que deux fois : au Mexique et en Catalogne, les deux fois, une pierre endommage son carter d'huile.

2005 : le doublé pilotes/constructeurs[modifier | modifier le code]

Duval au volant de sa Citroën Xsara WRC au Rallye de Chypre 2005

En 2005, Citroën recrute l'espoir belge François Duval pour remplacer Carlos Sainz, Sébastien Loeb remporte une troisième victoire d'affilée au Rallye Monte-Carlo, puis enchaîne six victoires de suite en Nouvelle-Zélande, Italie, Chypre, Turquie, Grèce et Argentine, puis après une deuxième place en Finlande, il triomphe pour la quatrième fois en Allemagne, devenant ainsi le seul détenteur du record de victoires en une saison (10) et du nombre de victoires d'affilée (6). Avant le rallye de Chypre, François Duval est écarté de l'équipe pour cause de mauvais résultats, Citroën fera appel au vétéran Carlos Sainz puis décide d'offrir une nouvelle chance à François Duval à partir du rallye d'Argentine. Ce dernier revient donc avec un nouveau copilote : l'expérimenté Sven Smeets. Il monte à nouveau sur la seconde marche du podium des rallyes d'Allemagne et de Grande-Bretagne. Au rallye de Grande-Bretagne, à la suite de l'accident qui coûte la vie à Michael Park, copilote de Markko Märtin, et au retrait de l'équipage Marcus Grönholm/Timo Rautiainen par respect pour leurs coéquipiers, Loeb décide de prendre volontairement une pénalité pour ne pas remporter la victoire et le titre en ce triste jour. C'est lors de l'épreuve suivante, le Rallye du Japon, que Loeb remporte un deuxième titre de champion du monde consécutif. Lors du Tour de Corse, qui lui avait échappé jusque-là, il est le premier pilote de l'histoire du championnat WRC à remporter tous les meilleurs temps des spéciales d'un rallye (douze pour le Tour de Corse 2005). Il remporte également l'épreuve suivante, le rallye de Catalogne, portant son record de victoires en une saison à dix.

Lors de la dernière manche de la saison, au rallye d'Australie, François Duval remporte enfin la première victoire en rallye WRC de sa jeune carrière et devient également le premier belge à réussir cet exploit.

2006 : Loeb champion sur une Citroën privée[modifier | modifier le code]

Loeb au volant de la Xsara aux couleurs de Kronos Racing au Rallye du Japon 2006

En 2006, Citroën s'étant officiellement retiré du WRC avant un retour prévu dès 2007, Sébastien Loeb dispute la saison avec l'écurie Kronos Racing, toujours au volant d'une Xsara WRC suivie de près par Citroën Sport. À ses côtés dans l'équipe, figurent deux jeunes pilotes payants espagnols, Xavier Pons et Daniel Sordo, champion du monde junior en titre, que Citroën engagera par la suite en tant que pilote officiel. En marge du championnat du monde, Loeb et Sordo participent également au développement de la C4 WRC, la future arme de Citroën pour son retour en 2007. À mi-saison, Sébastien Loeb est largement en tête du championnat, devançant Marcus Grönholm de 29 unités grâce à cinq victoires et trois secondes places.

En s'imposant lors du Rallye du Japon le 3 septembre 2006 devant son concurrent direct pour le titre de champion du monde Marcus Grönholm, il remporte sa 27e victoire et bat ainsi le record de Carlos Sainz qui tenait depuis 2004.

Quelques jours après sa victoire au Rallye de Chypre, Loeb chute lors d'un entraînement à VTT en Suisse, dans le Canton de Vaud, où il réside, et se fracture la tête de l'humérus droit. Il doit alors déclarer forfait pour les quatre derniers rallyes de la saison et se retrouve ainsi sous la menace de Marcus Grönholm, qui aurait pu venir le coiffer sur le fil. Grönholm devra néanmoins s'incliner après un accident au rallye d'Australie qui marque la fin de ses espoirs de titre. Sébastien Loeb est donc sacré triple champion du monde des rallyes lors de ce même rallye.

2007 : le retour officiel : le titre pilotes pour Loeb et le titre de vice-champion pour Citroën[modifier | modifier le code]

Daniel Sordo au Rallye de Grande-Bretagne 2007

Après son départ de la discipline lors de la saison 2006, Citroën revient en WRC lors de la saison 2007 avec une nouvelle voiture, la Citroën C4 WRC. La même année, pour la première sortie officielle de la nouvelle voiture, Loeb remporte l'épreuve inaugurale, assurant même le doublé pour Citroën avec son nouveau coéquipier Daniel Sordo qui effectue son premier rallye avec l'équipe. Pour la première sortie de la nouvelle création de la marque sur terre, au rallye du Mexique, Loeb apporte la victoire à son écurie.

Une nouvelle fois, la saison se résume à un duel entre Loeb et Marcus Grönholm. Leader du championnat après deux épreuves, il termine hors des points au Rallye de Norvège, ce qui le fait rétrograder en troisième place. Après trois victoires de suite, il retrouve la tête du classement général, mais à la suite d'un nouvel abandon (mécanique cette fois) en Italie, son rival finlandais va la conserver pendant près de six mois. À trois épreuves de la fin au Rallye du Japon, Grönholm sort de la piste mais Loeb ne profite pas de cette occasion pour lui reprendre des points, sortant à son tour et abandonnant. En Irlande toutefois, Marcus Grönholm sort une nouvelle fois, mais cette fois Loeb remporte la victoire, devançant de six points son adversaire au championnat. Assurant la troisième place au Rallye de Grande-Bretagne derrière Grönholm, deuxième, il remporte finalement son quatrième titre consécutif, égalant le record de titres mondiaux, et de titres consécutifs.

À la fin du championnat, Guy Fréquelin quitte ses fonctions de directeur qu'il occupait depuis 1989, la direction nommera Olivier Quesnel comme successeur.

2008 : une domination sans partage[modifier | modifier le code]

Loeb sur C4 WRC au Monte-Carlo 2008

La première année d'Olivier Quesnel à la tête de Citroën Racing lors de la saison 2008 est marquée par le doublé pilotes/constructeurs. Sébastien Loeb remporte la manche inaugurale, devenant ainsi le seul à avoir signé cinq victoires au rallye Monte-Carlo, devançant Sandro Munari, Walter Röhrl et Tommi Mäkinen (quatre succès chacun). Il abandonne lors du Rallye suivant, en Suède, puis remporte les Rallyes du Mexique et d'Argentine. Au Rallye de Jordanie, il finit dixième, après un accident avec Conrad Rautenbach. Par la suite, il remporte consécutivement le Rallye de Sardaigne et le Rallye de l'Acropole. Après une troisième place en Turquie, il remporte enfin le Rallye de Finlande, qui lui avait toujours échappé. Il est le premier non-nordique à l'emporter depuis seize ans. Il y acquiert un nouveau surnom, « Loebinen », inventé par le pilote de Formule 1 finlandais Heikki Kovalainen. Nouvel exploit au rallye suivant : il remporte une septième fois en sept ans le rallye d'Allemagne, un record absolu de victoires consécutives sur un même rallye. Il reprend alors la tête du championnat, puis enchaîne par trois autres victoires, en Nouvelle-Zélande, en Catalogne et en Corse. Il remporte son dixième succès de la saison dans son pays, égalant ainsi le record du nombre de victoires en une saison en WRC qu'il détenait déjà. Il s'adjuge mathématiquement le championnat en finissant troisième du rallye du Japon derrière les deux Ford après s'être fait une petite frayeur lors de l'avant-dernière spéciale. Pour conclure cette saison exceptionnelle, il s'adjuge enfin la victoire au Rallye de Grande-Bretagne, une épreuve qui lui avait toujours échappé. Cette victoire offre le titre de champion des constructeurs à Citroën, son premier depuis 2005. De plus, avec onze rallyes remportées en 2008, Loeb bat une nouvelle fois le record de victoires en une saison de WRC.

2009 : Un doublé in extremis[modifier | modifier le code]

Loeb pendant la vérification du Rallye de Chypre 2009

La saison 2009 commence idéalement pour Loeb qui remporte la première épreuve de l'année, en Irlande, devant son coéquipier Dani Sordo. Sur le deuxième rallye de la saison, disputé en Norvège, Sébastien Loeb s'impose et ajoute ainsi un deuxième rallye sur terre enneigée à son palmarès, après avoir gagné le Rallye de Suède en 2004.

Au Rallye de Chypre, Sébastien Loeb remporte sa cinquantième victoire, avant d'enchaîner sur une cinquante-et-unième au Portugal. En remportant le Rallye d'Argentine, il augmente son avance au championnat, qui passe de 10 à 19 points, son plus proche rival Mikko Hirvonen ayant abandonné. Après cinq victoires en autant de rallyes, il connaît une mauvaise série à la mi-saison. En Italie, il termine quatrième en raison d'une crevaison, puis d'une pénalité car son copilote Daniel Elena avait détaché son harnais pour préparer le changement de roue lorsque la voiture roulait encore. Il abandonne au Rallye de l'Acropole à la suite d'un tonneau, puis heurte une souche au Pologne ce qui le place en trente-deuxième position, à 18 minutes de la huitième place. Il parvient néanmoins à revenir dans les points au terme du rallye, aussi aidé par le ralentissement de pilotes Citroën placés devant lui comme Conrad Rautenbach. Malgré ce retour dans les points, Sébastien Loeb cède la place de leader du championnat à Mikko Hirvonen pour un point. Au rallye de Finlande, Loeb termine derrière Hirvonen qui accroît donc son avance à trois points.

En Australie, alors qu'il avait remporté l'épreuve, il est pénalisé d'une minute, tout comme d'autres Citroën comme celles de Sordo et d'Ogier, à cause d'une attache de barre anti-roulis dont la photographie n'a pas été donnée aux commissaires techniques de la FIA lors de l'homologation de sa voiture. Vainqueur d'un quatrième rallye de suite, Hirvonen a cinq points d'avance sur Loeb à deux rallyes de la fin de saison. Hors course pour le titre, Daniel Sordo, en équipier modèle, cède la première place en Catalogne à son équiper Sébastien Loeb, ce qui lui permet de se relancer pour le championnat en revenant à un point de Hirvonen. Par ailleurs, le doublé des Citroën permet à l'écurie française de s'adjuger un cinquième titre mondial des constructeurs, le second consécutif. Le Rallye de Grande-Bretagne va se résumer à une lutte pour la victoire entre les deux pilotes qui vont se partager tous les temps scratch. Sébastien Loeb en remporte 9 sur les 16 spéciales chronométrées et gagne le rallye devant Hirvonen. Il obtient son sixième titre mondial consécutif devant son principal rival qui termine à un point au classement général final.

2010 : Une domination absolue[modifier | modifier le code]

Petter Solberg au Rallye de Bulgarie 2010

La saison 2010 est marquée par un duel entre deux générations de pilotes issue de la même équipe, le sextuple champion du monde Sébastien Loeb (36 ans) et le jeune espoir Sébastien Ogier (26 ans) qui confirmera tout au long de la saison les espoirs placés en lui pour les années à venir. Le championnat commence en Suède, l'épreuve est remportée par Mikko Hirvonen, suivi de Sébastien Loeb et du jeune Jari-Matti Latvala. À la fin du week-end, des questions se posent sur les performances de la C4 et Olivier Quesnel demande une mobilisation totale de son Team. Loeb remporte alors trois victoires consécutives (Mexique, Jordanie, Turquie).

Au Rallye de Nouvelle-Zélande, Sébastien Ogier (Citroën Junior Team) laisse échapper la première victoire de sa carrière pour trois secondes au profit de Jari-Matti Latvala. Après une incroyable remontée au classement général, Sébastien Loeb complète le podium. Après cette deuxième place, Sébastien Ogier remporte avec panache le Rallye du Portugal devant Sébastien Loeb suivi de l'équipier de ce dernier, Daniel Sordo, qui monte pour la première fois de la saison sur le podium, offrant à Citroën son second triplé de la saison.

Loeb à Sofia pendant le Rallye de Bulgarie 2010

Le Rallye de Bulgarie confirmera encore un peu plus la suprématie de Citroën en WRC avec une 58e victoire en carrière pour Loeb, suivi de Daniel Sordo et du jeune Sébastien Ogier qui complète le podium. Avec une C4 WRC privée, le vétéran norvégien Petter Solberg confirme la domination écrasante du chevron sur cette manche bulgare de la plus belle des manières avec une quatrième place. Il s'agit là d'un quadruplé inédit en mondial depuis la victoire des Toyota en 1993 au Safari Rally. De plus, les quatre pilotes Citroën signent tous les meilleurs temps du rallye. Impuissants pendant tous le weekend, les deux pilotes Ford, Hirvonen et Latvala, se classent respectivement 5e et 6e.

Au Rallye de Finlande, remporté par Jari-Matti Latvala, Sébastien Ogier intègre Citroën Racing aux dépens de Daniel Sordo qui pose ses valises chez Citroën Junior. Cet échange a pour but de marquer de gros points lors des rallyes sur terre et de préparer la saison 2011. Daniel Sordo reprend sa place au Rallye d'Allemagne et monte sur la deuxième marche d'un rallye remporté pour la huitième fois d'affilée par Sébastien Loeb. Sébastien Ogier prend une nouvelle fois la place de Daniel Sordo dans l'équipe Citroën Racing et remporte la 2e victoire de sa carrière au Rallye du Japon, Sébastien Loeb se contenta de la cinquième place.

Le Rallye de France se déroule pour la première fois en Alsace où le rallye reçut un engouement populaire abasourdissant. Lors de cette manche alsacienne, Sébastien Loeb, victorieux dans sa région natale, fut couronné pour la 7e fois consécutive champion du monde des rallyes, la deuxième place de Daniel Sordo permet à Citroën Racing de remporter le championnat constructeurs pour la 6e fois, dépassant ainsi Peugeot dans les tablettes.

Deux semaines après leurs sacres mondiaux, Sébastien Loeb et Citroën signent à nouveau une belle victoire au Rallye de Catalogne avec un nouveau triplé à la clé, obtenu grâce au pilote privé Petter Solberg et à Daniel Sordo qui complètent le podium. Pour l'anecdote, Citroën bat le record du nombre de triplés en une saison, détenu jusqu'alors par Lancia depuis 1989. La saison 2010 s'achève lors du traditionnel Rallye de Grande-Bretagne au cours duquel Citroën engrange une nouvelle victoire en mondial avec un Sébastien Loeb intouchable. Le constructeur français égale ainsi un nouveau record, celui du ratio de victoires en une saison (76.92% ; 10 victoires en 13 rallyes) détenu jusqu'alors seulement par Lancia depuis 1988 et obtient sa 70e victoire en WRC.

2011 : Le duel Loeb/Ogier[modifier | modifier le code]

Sébastien Loeb au Rallye du Portugal 2011

Pour la saison 2011, Citroën Racing confirme Sébastien Loeb et Sébastien Ogier comme pilotes officiels. Cette saison est également marquée par l'arrivée de la nouvelle voiture de l'équipe, la DS3 WRC, qui remplace la C4, triple championne du monde des constructeurs et gagnante à 36 reprises.

Le Rallye de Suède, première manche du championnat 2011, voit le triomphe des nouvelles Ford Fiesta RS avec un triplé formé Mikko Hirvonen, Mads Østberg et Jari-Matti Latvala. Les nouvelles DS3 se classent respectivement 4e avec Sébastien Ogier et 6e avec Sébastien Loeb. Ce rallye met ainsi fin à une série ininterrompue de 38 podiums consécutifs pour Citroën, un record absolu.

Lors de la deuxième manche, au Rallye du Mexique, Citroën reprend l'avantage sur Ford avec les deux pilotes officiels Loeb et Ogier, et le pilote privé Petter Solberg. Mais les ennuis mécaniques de ce dernier lors de la première journée ne lui permettront pas de se battre pour la victoire. Sébastien Ogier conclut la première journée en tête avec 2,3 secondes d'avance sur son coéquipier Sébastien Loeb qui parvient à prendre la tête du Rallye lors de l'ES11 jusqu'à ce qu'une pénalité de 50 secondes lui soit infligée pour avoir pris le départ de l'ES15 avec 5 minutes de retard à cause d'un problème mécanique. Ogier termine alors la deuxième journée avec 10,5 secondes d'avance sur le septuple champion du monde. Lors de la dernière journée du rallye, Sébastien Ogier, alors en tête, sort de la route et abandonne la course, laissant les commandes à Sébastien Loeb qui s'envole pour sa 63e victoire, la 71e de Citroën, et la première de la DS3 en championnat du monde des rallyes. Pour le Rallye du Portugal, c'est Sébastien Ogier qui s'illustre à son tour en remportant sa première victoire de la saison, performance qu'il accomplit également au Rallye de Jordanie, signant ainsi son premier doublé et revenant à cinq points de Loeb au championnat.

Le septuple champion du monde renoue avec la victoire lors de l'épreuve suivante, le Rallye de Sardaigne, qu'il remporte en ayant balayé la totalité des spéciales. Après avoir creusé un écart significatif sur ses poursuivants lors de la première journée, sur un tracé moins pénalisant pour l'ouvreur, il parvient à résister à la remontée de ses adversaires lors des deux dernières étapes au cours desquelles le côté traditionnellement cassant et abrasif du rallye de Sardaigne s'est fait beaucoup plus présent. Lors du Rallye d'Argentine, après avoir pris la première place lors de la première spéciale, Loeb se retrouve à plus d'une minute trente de Jari-Matti Latvala la fin de l'étape 1 à cause d'une erreur de pointage due à un manquement de signalisation. Sébastien Ogier, qui occupait la troisième place à près de trente secondes, s'empare de la tête de la course à la fin de l'ES12 avec plus de quarante secondes d'avance sur Mikko Hirvonen et près de cinquante sur Sébastien Loeb, il est victime d'un accident et ne peut rivaliser avec son coéquipier qui s'empare de la première place dans la dernière spéciale et qui remporte son 6e Rallye d'Argentine consécutif.

La cohabitation entre Loeb et Ogier devient très tendue pendant l'été, lorsque l'Alsacien renouvelle son contrat avec Citroën Racing[5]. Son coéquipier croit savoir qu'il a négocié un statut de pilote n°1 avec la direction même du constructeur et s'offusque de recevoir quelques jours plus tard des consignes d'équipe qu'il juge injustes : Citroën décide de figer les positions au soir de la première étape pour assurer un doublé et le titre constructeur alors que Loeb était en tête de 7 secondes[6]. Après avoir ouvertement critiqué cette manœuvre dans les médias, Ogier est convoqué par la direction du groupe et, malgré ses excuses[7] et la victoire qui lui est finalement revenue à la suite d'une crevaison de Loeb, son divorce avec l'équipe semble inévitable. Lors de la manche suivante, en Australie, les deux pilotes sont victimes d'un accident et reprennent la course avec beaucoup de retard. Ogier se voit contraint par Citroën de céder sa dixième place à Loeb pour que celui-ci marque un point au championnat pilote[8]. L'écart avec le finlandais Mikko Hirvonen ne cessait en effet de se réduire après que ce dernier ait profité régulièrement de consignes d'équipes similaires chez Ford, dont sa victoire sur ce même rallye d'Australie, et Citroën fit le choix à ce stade de privilégier ouvertement l'Alsacien dans la course au titre.

Lors du second Rallye d'Alsace, Loeb est victime d'une surchauffe moteur due à un mauvais assemblage en usine alors qu'il était en tête et doit abandonner dès la deuxième spéciale, tandis qu'Ogier s'impose devant Sordo et Hirvonen. Alors qu'il reste deux épreuves, les trois postulants au titre (Loeb, Ogier et Hirvonen) ne sont séparés que par trois points. En s'imposant en Catalogne, Loeb offre un septième sacre à Citroën Racing. C'est également le quatrième consécutif et le premier de la DS3. Lors du Rallye de Grande-Bretagne, les deux Citroën officielles abandonnent, Loeb étant victime d'une collision rocambolesque sur une liaison, tandis que Latvala s'impose et qu'Hirvonen abandonne également. Sébastien Loeb remporte donc son huitième titre consécutif.

2012 : Le neuvième et dernier titre de Loeb[modifier | modifier le code]

Le 16 novembre 2011, Citroën Racing annonce l'arrivée du vice-champion du monde 2011, Mikko Hirvonen[9].

La préretraite de Loeb, Hirvonen seul leader (2013)[modifier | modifier le code]

Avant le début de la saison 2013, Sébastien Loeb établit un programme regroupant quatre rallyes pour la saison 2013 (Monte-Carlo, Suède, Portugal et France). Au rallye de Monte-Carlo, le champion sortant entame sa saison comme au temps de sa domination en remportant une 77e victoire en WRC, sa 7e en principauté, devant son compatriote et ancien coéquipier Sébastien Ogier.

2017 : à la reconquête du WRC[modifier | modifier le code]

Pour la saison 2017, Citröen effectue son retour. Si Kris Meeke évoluait au volant d'une DS3 en 2016, le programme était sous-traité à 90 % à une structure privée (PH Sport). Yves Matton confie que pour 2017, Citroën revient à une configuration semblable à celle de 2012, époque à laquelle le WRC était le programme principal sur lequel toutes les forces vives de Citroën Racing concentraient leur énergie. Autour de la C3 WRC, Kris Meeke, Lefebvre et Breen disposent d'une année de préparation avant d'avoir l'obligation, en 2018, de ramener le titre à Versailles-Satory[10].

La firme aux chevrons débutera avec deux C3, jusqu'au Tour de Corse, Meeke bénéficiant d'un programme complet, Lefebvre et Breen se partageant la deuxième voiture en attendant la fabrication du troisième exemplaire. Une quatrième C3 sera même alignée sur six manches pour le pilote émirien Khalid al-Qassimi.

Le championnat du monde des voitures de tourisme WTCC (2014-2016)[modifier | modifier le code]

Engagement en 2014[modifier | modifier le code]

En juin 2013, Yves Matton annonce la création d'une nouvelle sous-division de Citroën Racing[1], la Citroën World Touring Car Team, afin de s'engager officiellement en 2014 en championnat du monde des voitures de tourisme (WTCC).

En juillet 2013, le constructeur français révèle le modèle qui sera développé en WTCC. Il s'agit de la Citroën C-Elysee, une voiture vendue dans les marchés émergents et les DOM. Un film révèle les étapes du développement de cette voiture de compétition de circuit totalement nouvelle : Projet M43 WTCC : Citroën WTCC 2014[11].

Son pilote fétiche, Sébastien Loeb, Yvan Muller triple champion du monde WTCC et José María López sont choisis comme pilotes pour la saison 2014. Le pilote chinois Ma Qing Hua est sélectionné pour quatre courses.

José María López a terminé champion WTCC 2014 avec Citroën, devant Yvan Muller 2e et Sébastien Loeb 3e.

Première saison WTCC 2014[modifier | modifier le code]

En 2014, Citroën/Total WTCC connait un vif succès, remportant quatorze victoires au cours des quinze premières courses de la saison WTCC 2014, malgré le handicape d'un lest de 60kg imposées aux Citroën C-Elysee, du fait de leurs nombreuses victoires.

Pour sa première participation, l'équipe Citroën/Total WTCC remporte le titre de 'Champion du Monde des Constructeurs WTCC 2014', 5 courses avant la fin de la saison, après la première course de Shanghai, couronnée par un quadruplé Citroën[12]. À la fin de la saison, les trois premières places du Championnat du monde des pilotes WTCC sont aussi occupées par les pilotes Citroën/Total WTCC. Citroën remporte donc les deux championnats WTCC dès sa première participation, face à ses concurrents engagés de longue date.

  • Nombre de victoires : 17/23 = 74%
  • Nombre de pole positions : 10/12 = 83.5%
  • Nombre de podiums : 39/69 = 56.5%

Saison WTCC 2015[modifier | modifier le code]

Les pilotes José María López, Yvan Muller, Sébastien Loeb ont été reconduits. Ma Qing Hua a été titularisé pour une saison complète, affichant une victoire en 2014 pour huit courses disputées. Citroën engage une cinquième Citroën C-Elysee, gérée par l'équipe Sébastien Loeb Racing et confiée au pilote marocain Medhi Bennani.

Contrairement à son principal concurrent constructeur, l'équipe n'a pas multiplié les tests pendant l'intersaison, du fait de l'engagement de Citroën Racing en rallye. Néanmoins, Citroën WTCC reste très compétitive en 2015, remportant 12 des 14 premières courses et 32 des 42 podiums possibles, au cours de la première moitié de la saison. La concurrence entre ses pilotes anime la compétition, puisque Sébastien Loeb remporte 3 victoires, Yvan Muller 4, et José María López 5.

Saison WTCC 2016[modifier | modifier le code]

Rallycross[modifier | modifier le code]

Kenneth Hansen a remporté dix Championnats d'Europe de rallycross avec Citroën.

La marque Citroën s'illustre également en rallycross :

Palmarès[modifier | modifier le code]

Palmarès en rallyes-raid[modifier | modifier le code]

Palmarès en rallyes[modifier | modifier le code]

Résultats en championnat du monde des rallyes[modifier | modifier le code]

Saison Voiture Pneumatiques Équipages Rallyes disputés Victoires Points inscrits Classement final
Pilotes Copilotes
2001 Citroën Xsara WRC Michelin Drapeau de la France Philippe Bugalski
Drapeau de la Suède Thomas Rådström
Drapeau de la France Sébastien Loeb
Drapeau de la France Jean-Paul Chiaroni
Drapeau de la Suède Tina Thörner
Drapeau de Monaco Daniel Elena
4 1 - -1
2002 Citroën Xsara WRC Michelin Drapeau de la Suède Thomas Rådström
Drapeau de l'Espagne Jesús Puras
Drapeau de la France Sébastien Loeb
Drapeau de la France Philippe Bugalski
Drapeau de la France Denis Giraudet
Drapeau de l'Espagne Marc Martí
Drapeau de Monaco Daniel Elena
Drapeau de la France Jean-Paul Chiaroni
8 1 - -1
2003 Citroën Xsara WRC Michelin Drapeau du Royaume-Uni Colin McRae
Drapeau de la France Sébastien Loeb
Drapeau de l'Espagne Carlos Sainz
Drapeau du Royaume-Uni Derek Ringer
Drapeau de Monaco Daniel Elena
Drapeau de l'Espagne Marc Martí
14 4 160 Champion
2004 Citroën Xsara WRC Michelin Drapeau de la France Sébastien Loeb
Drapeau de l'Espagne Carlos Sainz
Drapeau de Monaco Daniel Elena
Drapeau de l'Espagne Marc Martí
16 7 194 Champion
2005 Citroën Xsara WRC Michelin Drapeau de la France Sébastien Loeb
Drapeau de la Belgique François Duval

Drapeau de l'Espagne Carlos Sainz
Drapeau de Monaco Daniel Elena
Drapeau de la Belgique Stéphane Prévot
Drapeau de la Belgique Sven Smeets
Drapeau de l'Espagne Marc Martí
16 11 188 Champion
2007 Citroën C4 WRC BF Goodrich Drapeau de la France Sébastien Loeb
Drapeau de l'Espagne Daniel Sordo
Drapeau de Monaco Daniel Elena
Drapeau de l'Espagne Marc Martí
16 8 183 2e
2008 Citroën C4 WRC Pirelli Drapeau de la France Sébastien Loeb
Drapeau de l'Espagne Daniel Sordo
Drapeau de Monaco Daniel Elena
Drapeau de l'Espagne Marc Martí
15 11 191 Champion
2009 Citroën C4 WRC Pirelli Drapeau de la France Sébastien Loeb
Drapeau de l'Espagne Daniel Sordo
Drapeau de Monaco Daniel Elena
Drapeau de l'Espagne Marc Martí
12 7 167 Champion
2010 Citroën C4 WRC Pirelli Drapeau de la France Sébastien Loeb
Drapeau de l'Espagne Daniel Sordo
Drapeau de la France Sébastien Ogier
Drapeau de Monaco Daniel Elena
Drapeau de l'Espagne Marc Martí
Drapeau de la France Julien Ingrassia
13 10 456 Champion
2011 Citroën DS3 WRC Michelin Drapeau de la France Sébastien Loeb
Drapeau de la France Sébastien Ogier
Drapeau de Monaco Daniel Elena
Drapeau de la France Julien Ingrassia
13 10 403 Champion
2012 Citroën DS3 WRC Michelin Drapeau de la France Sébastien Loeb
Drapeau de la Finlande Mikko Hirvonen
Drapeau de Monaco Daniel Elena
Drapeau de la Finlande Jarmo Lehtinen
13 10 413 Champion
2013 Citroën DS3 WRC Michelin Drapeau de la France Sébastien Loeb
Drapeau de la Finlande Mikko Hirvonen
Drapeau de l'Espagne Daniel Sordo
Drapeau de Monaco Daniel Elena
Drapeau de la Finlande Jarmo Lehtinen
Drapeau de l'Espagne Carlos Del Barrio
13 3 280 2e
2014 Citroën DS3 WRC Michelin Drapeau de la Norvège Mads Østberg
Drapeau de la Grande-Bretagne Kris Meeke
Drapeau des Émirats arabes unis Khalid Al Qassimi
Drapeau de la Suède Jonas Andersson
Drapeau de l'Irlande Paul Nagle
Drapeau du Royaume-UniChris Patterson
13 0 210 2e
2015 Citroën DS3 WRC Michelin Drapeau de la Norvège Mads Østberg
Drapeau de la Grande-Bretagne Kris Meeke
Drapeau des Émirats arabes unis Khalid Al Qassimi
Drapeau de la Suède Jonas Andersson
Drapeau de l'Irlande Paul Nagle
Drapeau du Royaume-UniChris Patterson
13 1 230 2e
2016 Citroën DS3 WRC Michelin Drapeau de la Grande-Bretagne Kris Meeke
Drapeau des Émirats arabes unis Khalid Al Qassimi
Drapeau de la France Stéphane Lefebvre
Drapeau de l'Irlande Craig Breen
Drapeau de la France Quentin Gilbert
Drapeau de l'Irlande Paul Nagle
Drapeau de la Grande-Bretagne Chris Patterson
Drapeau de la France Gabin Moreau
Drapeau de la Grande-Bretagne Scott Martin
Drapeau de la Belgique Renaud Jamoul
10 2 - -1
2017 Citroën C3 WRC Michelin Drapeau de la Grande-Bretagne Kris Meeke
Drapeau de la France Stéphane Lefebvre
Drapeau de l'Irlande Craig Breen
Drapeau de l'Irlande Paul Nagle
Drapeau de la France Gabin Moreau
Drapeau de la Grande-Bretagne Scott Martin
1. : en 2001, 2002 et 2016, Citroën ne participant pas à toutes les épreuves du championnat, l'équipe ne fut pas inscrite au championnat constructeurs, ne marqua pas de point constructeurs et ne fut donc pas classée.

Voitures[modifier | modifier le code]

Équipages de rallyes[modifier | modifier le code]

Pilote Copilote(s) Victoires
Drapeau de la France Philippe Bugalski Drapeau de la France Jean-Paul Chiaroni 2
Drapeau de la Belgique François Duval Drapeau de la Belgique Stéphane Prévot
Drapeau de la Belgique Sven Smeets
1
0
Drapeau de la France Sébastien Loeb Drapeau de Monaco Daniel Elena 76
Drapeau du Royaume-Uni Colin McRae Drapeau du Royaume-Uni Derek Ringer 0
Drapeau de l'Espagne Jesús Puras Drapeau de l'Espagne Marc Martí 1
Drapeau de l'Espagne Carlos Sainz Drapeau de l'Espagne Marc Martí 2
Drapeau de l'Espagne Dani Sordo Drapeau de l'Espagne Marc Martí
Drapeau de l'Espagne Carlos Del Barrio
0
1
Drapeau de la France Sébastien Ogier Drapeau de la France Julien Ingrassia 6
Drapeau de la Finlande Mikko Hirvonen Drapeau de la Finlande Jarmo Lehtinen 1
Drapeau de l'Irlande Kris Meeke Drapeau de l'Irlande Paul Nagle 1
Drapeau de la Norvège Mads Østberg Drapeau de la Suède Jonas Andersson 0

Directeurs Citroën Sport[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b [vidéo] « Citroën Racing (1 heure 14 min) »,
  2. JAMES BRADY, « Sherrard rallies to help in devil appeal », (consulté le 4 octobre 2016)
  3. Histoire de la Visa 1000 pistes
  4. « La Visa 1000 Pistes - Citroën », sur visa1000pistes.free.fr (consulté le 4 octobre 2016)
  5. Sébastien Loeb reste chez Citroën en 2012 et 2013, sur AutoMoto365.com, mis en ligne le 17 août 2011
  6. Citroën confirme avoir donné des consignes d’équipe, sur automoto365, mis en ligne le 20 août
  7. Sébastien Ogier revient sur les évènements du Rallye d’Allemagne, sur automoto365, mis en ligne le 2 septembre
  8. Sébastien Loeb et Citroën expliquent la stratégie mise en place, sur automoto365, mis en ligne le 11 septembre 2011
  9. « Officiel : Mikko Hirvonen rejoint Citroën » (consulté le 4 octobre 2016)
  10. Jérôme Bourret, « Citroën en reconquête », L'Equipe,‎ , p. 26
  11. « Citroën Racing - Projet M43 WTCC : Citroën WTCC 2014 »,
  12. « Citroën Racing - Une année pour gagner ! »,

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]