Championnat du monde des voitures de tourisme

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Championnat du monde des voitures de tourisme
Description de l'image WTCC_logo.png.
Généralités
Sport compétition automobile
Création 2005
Autre(s) nom(s) World Touring Car Championship (WTCC)
Organisateur(s) FIA
Eurosport Events - KSO
Éditions 11
Catégorie Tourisme
Périodicité Annuelle
Nations monde
Statut des participants Pilotes
Pilotes indépendants
Site web officiel
Palmarès
Tenant du titre Drapeau : Argentine José María López
Plus titré(s) Drapeau : France Yvan Muller (4)
Crystal Clear app kworldclock.png
pour la compétition en cours voir :
Championnat du monde des voitures de tourisme 2016
La Ford Sierra RS 500 de Klaus Ludwig et Klaus Niedzwiedz, vice-championne du monde pour le premier WTCC 1987 (écurie Eggenberger Motorsport, 4 des 11 courses victorieuses).
José María López et Yvan Muller, saison 2014 du WTCC (voitures plus puissantes et plus évoluées aérodynamiquement, les TC1) : dès sa première participation, Citroën remporte 17 des 23 courses, et les deux titres constructeur et pilote.
Photo en portrait d'Yvan Muller.
Yvan Muller, détient les records de titres (4 fois champion WTCC) et de victoires (47).

Le Championnat du monde des voitures de tourisme (en anglais : World Touring Car Championship, ou WTCC) est un championnat de course automobile. C'est l'un des six championnats du monde approuvés et organisés par la FIA, avec la Formule 1, le Championnat du monde des rallyes ou WRC, le Championnat du monde d'endurance ou WEC, la Formule E et le Championnat du monde de rallycross. Il oppose des automobiles de grande production, dites de « tourisme ». Le championnat actuel a été lancé en 2005 sur la base du championnat européen (ETCC), lui-même créé en 2001. La première édition d'un championnat du monde des voitures de tourisme a cependant été organisée en 1987.

Historique[modifier | modifier le code]

La première version du WTCC a été lancée en 1987, en concurrence au championnat FIA ETCC existant depuis 1963. À l'issue d'une première saison couronnée de succès, le championnat est abandonné, notamment en raison des nouvelles spécifications techniques voulues par la FIA pour 1988, que les constructeurs n'approuvent pas.

L'année 2005 voit la naissance du FIA WTCC (World Touring Car Championship, ou Championnat du monde des voitures de tourisme), qui prend ainsi la suite de l'ETCC. Il devient ainsi le troisième championnat du monde FIA, après la Formule 1 et le WRC. Le promoteur de ce championnat est la société d'organisation anglaise KSO (Kigema Sport Organisation Ltd.), filiale de la chaîne de télévision européenne Eurosport, qui se charge par ailleurs de retransmettre les courses en direct. Les voitures répondent à la réglementation Super 2000 (essence et Diesel).

Le WTCC bâtit son succès sur des courses très animées, leur durée très courte de 50 kilomètres et sans ravitaillements forçant les pilotes à l'attaque maximale. Deux courses sont organisées par week-end. Bien que majoritairement disputé en Europe, une course se court au Mexique et la dernière épreuve du championnat se déroula sur le célèbre circuit de Macao jusqu'à 2014.

En 2005, cinq constructeurs étaient engagées officiellement : BMW, Alfa Romeo, SEAT, Chevrolet et Ford. BMW a remporté en 2005 les deux championnats (pilotes et constructeurs). Honda et Peugeot étaient aussi présents dans la discipline par le biais d'équipes privées. Andy Priaulx sur BMW, champion d’Europe en titre, remporte cette première édition.

Alfa Romeo décide fin 2005 de se retirer officiellement et provisoirement du championnat. Cependant, en 2006, trois Alfa Romeo de l'année passée continuent à être engagées de manière semi-officielle par le team N.Technology, qui engageait déjà les voitures officielles les années précédentes. Cette saison 2006 va être pleine de suspense : onze pilotes différents s'imposent et avant le dernier week-end à Macao, neuf pilotes peuvent décrocher le titre. Andy Priaulx conserve néanmoins son titre, ainsi qu'en 2007 malgré la grosse concurrence des SEAT. Pour la première fois, une manche portugaise est organisée, à Porto.

En 2008, une manche au Japon sur le Aïda, fait son entrée. Alfa Romeo ayant définitivement quitté le championnat, l'équipe N.Technology s'est tournée vers Honda et engage une voiture à partir du troisième weekend du championnat à Valencia par le Britannique James Thompson. Malgré une victoire, le partenariat ne sera pas renouvelé la saison suivante. Ce sont les SEAT León qui remportent le championnat, SEAT devient le premier constructeur équipé d'un moteur Diesel à remporter un championnat du monde FIA. Le français Yvan Muller devient champion du monde des pilotes. Cette saison a vu le nombre records de pilotes vainqueurs : 14 en 24 courses.

À partir de 2009, le Maroc organise aussi une épreuve, à Marrakech[1]. Seat est une nouvelle fois le constructeur à battre en 2009, Gabriele Tarquini bat de justesse son coéquipier Yvan Muller.

Fin 2009, BMW Motorsport annonce qu'il n'engagerait plus que deux voitures en 2010 pour Augusto Farfus et Andy Priaulx[2], Jörg Müller et Alessandro Zanardi quittent donc le championnat. Seat Sport a quant à lui annoncé qu'il se retirait du WTCC mais qu'il continuerait à apporter un soutien technique aux teams privés qui souhaiterait acquérir leurs modèles[3]. SR-Sport engage quatre Seat TDI pour le tenant du titre Gabriele Tarquini, Tiago Monteiro, Jordi Gené et le vainqueur de la catégorie indépendants 2009 Tom Coronel[4],[5] Rickard Rydell en revanche se retrouve sans volant.

La nouvelle décennie voit la montée de Chevrolet. L'ancien champion Yvan Muller a rejoint le constructeur américain, et devient le premier pilote à reconquérir le titre, à bord d'une Chevrolet Cruze. En 2011, le seul constructeur officiel présent est Chevrolet, les Seat et BMW étant présentes à titre semi-privé, malgré la brève présence de Volvo. La domination de Chevrolet est désormais complète, elles remportent 21 des 24 courses, avec Yvan Muller qui gagne son troisième titre, et ses coéquipiers Robert Huff et Alain Menu en embuscade. Leur domination se poursuit en 2012, pourtant le WTCC attire plus d'un demi-milliard de téléspectateurs[6] et une nouvelle manche en dehors de l’Europe se dispute, pour la première fois le championnat fait escale aux États-Unis. Robert Huff, qui avait été battu de peu par Yvan Muller en 2011, s'adjuge cette fois le titre pour 12 points devant Alain Menu.

Chevrolet annonce son retrait officiel à l'issue de 2012, mais est toujours présent, engagé par le constructeur britannique Ray Mallock Ltd, avec entre autres Yvan Muller au volant qui s'adjuge un quatrième titre de champion du monde, malgré la présence des constructeurs officiels Lada et Honda. Honda remporte d'ailleurs le championnat constructeur et leur pilote no 1 Gabriele Tarquini est le concurrent le plus proche du français pour le titre. Le Citroën annonce son arrivée dans le championnat WTCC à partir de 2014 avec Sébastien Loeb comme pilote[7] à bord d'une C-Élysée. Yvan Muller sera le coéquipier du champion du monde des rallyes. Le 11 avril 2014, Citroën Racing participe pour la première fois de son histoire au WTCC. Trois voitures sont engagées avec à leurs volants Sébastien Loeb, Yvan Muller, et José María López. Les trois C-Elysée s'imposent dès leurs premiers tours de roues sur le circuit Moulay El Hassan à Marrakech au Maroc.

Format[modifier | modifier le code]

Photo d'une Chevrolet Lacetti S2000 en course.
La Chevrolet Lacetti S2000 WTCC 2006 de Nicola Larini.
Photo d'une Alfa Romeo 156 S2000 en course.
Alfa Romeo 156 S2000 WTCC 2006.
Photo d'une Seat Leon S2000 en course.
Seat Leon S2000 WTCC 2006.
Photo de quatre voitures en course et en formation rapprochée à l'approche d'une courbe.
Course au Japon en 2011.

Circuits et pays[modifier | modifier le code]

C'est un championnat disputé en majorité en Europe avec des épreuves en France, Belgique, Allemagne, Portugal, Hongrie, Autriche et en Russie. De 2005 à 2014, la dernière épreuve du championnat se déroulait en Chine, plus précisément à Macao. Il y a également des courses au BrésilCuritiba), au MexiquePuebla) et au Japon (Okayama). Le Maroc est aussi à l'honneur depuis 2009 avec une manche disputée à Marrakech sur un circuit provisoire, une première, car depuis 1958 il n'y avait plus eu de courses automobiles internationales dans le pays[1]. Le championnat a fait une brève apparition en Amérique du Nord de 2012 à 2013 avec une épreuve aux États-Unis sur le Sonoma Raceway en Californie.

La plupart des circuits visités sont totalement différents de ceux utilisés par la Formule 1, d'autres sont des circuits de Formule 1 qui offrent un tracé raccourci et différent (exemples : le circuit de Suzuka avec son tracé Est ou le circuit de Shanghai et son tracé court).

Si ces événements sont moins prestigieux que les Grand Prix, il n'en sont pas moins populaires. Parmi les événements on compte des courses d'anciens circuits de F1 tels que le circuit de Pau-Ville (dans le cadre du Grand Prix de Pau), le circuit de Boavista (dans le cadre du Grand Prix de Porto) ou encore le circuit Paul-Ricard depuis 2014.

Déroulement des épreuves[modifier | modifier le code]

Les meetings sont appelés des « courses » (« race » en anglais, suivi du nom du pays, exemple « Race of Italy », littéralement « Course d'Italie »).

Le week-end commence avec deux séances d'essais libres de 30 minutes chacune. Ensuite, il y a une séance d'essais qualificatifs. La séance de qualifications est divisée en deux parties : Q1 pour tous les pilotes, Q2 pour les douze pilotes les mieux classés dans la Q1. Au terme de la Q2, des points sont attribués aux cinq premiers pilotes classés (5, 4, 3, 2, 1).

Le jour de course commence avec le warm up de 15 minutes le matin ensuite viennent les deux courses qui varient entre 50 et 60 km (à partir de 2012). La première course démarre par un départ arrêté, l'ordre de départ de la grille est basée sur les douze plus rapides de la Q2. La deuxième course par un départ arrêté, en revanche les dix premiers de la première manche prennent le départ dans un ordre inversé, tandis qu'à partir du 11e chaque pilote conserve sa place sur la grille. Le but est de rendre les courses plus attrayantes et de provoquer des remontées avec des bagarres en course.

Distribution des points[modifier | modifier le code]

Système de notation actuel[modifier | modifier le code]

Depuis 2010

Grille de points depuis 2010
Position 1er 2e 3e 4e 5e 6e 7e 8e 9e 10e
Points 25 18 15 12 10 8 6 4 2 1

Ancien système de notation[modifier | modifier le code]

De 2005 à 2009

Grille de points de 2005 à 2009
Position 1er 2e 3e 4e 5e 6e 7e 8e
Points 10 8 6 5 4 3 2 1

Pour la saison 1987

Grille de points 1987
Position 1er 2e 3e 4e 5e 6e 7e 8e 9e 10e
Points 20 15 12 10 8 6 4 3 2 1

Titres[modifier | modifier le code]

  • Championnat du monde des pilotes
  • Championnat du monde des constructeurs
  • Trophée des équipes (sponsorisé par Yokohama)
  • Trophée des pilotes indépendants (sponsorisé par Yokohama)
  • Trophée des pilotes asiatiques (sponsorisé par Eurosport)

Palmarès[modifier | modifier le code]

Championnat du monde des voitures de tourisme (WTCC)[modifier | modifier le code]

Palmarès du Championnat du monde des voitures de tourisme WTCC
Saison Championnat du monde des voitures de tourisme Trophée indépendants
Champion Voiture Équipe Champion constructeur Pilote gagnant Voiture Équipe Équipe gagnante
2005 Drapeau : Royaume-Uni Andy Priaulx BMW 320i Drapeau : Royaume-Uni BMW Team UK Drapeau : Allemagne BMW Drapeau : Allemagne Marc Hennerici BMW 320i Drapeau : Allemagne Wiechers-Sport Drapeau : Italie Proteam Motorsport
2006 Drapeau : Royaume-Uni Andy Priaulx BMW 320si Drapeau : Royaume-Uni BMW Team UK Drapeau : Allemagne BMW Drapeau : Pays-Bas Tom Coronel Seat Leon Drapeau : Hong Kong GR Asia Drapeau : Hong Kong GR Asia
2007 Drapeau : Royaume-Uni Andy Priaulx BMW 320si Drapeau : Royaume-Uni BMW Team UK Drapeau : Allemagne BMW Drapeau : Italie Stefano D'Aste BMW 320si Drapeau : Allemagne Wiechers-Sport Non attribué
2008 Drapeau : France Yvan Muller SEAT León TDI Drapeau : Espagne SEAT Sport Drapeau : Espagne SEAT Drapeau : Espagne Sergio Hernández BMW 320si Drapeau : Italie Scuderia Proteam Motorsport Drapeau : Italie Scuderia Proteam Motorsport
2009 Drapeau : Italie Gabriele Tarquini SEAT León 2.0 TDI Drapeau : Espagne SEAT Sport Drapeau : Espagne SEAT Drapeau : Pays-Bas Tom Coronel SEAT León 2.0 TFSI Drapeau : Espagne SUNRED Engineering Drapeau : Espagne SUNRED Engineering
2010 Drapeau : France Yvan Muller Chevrolet Cruze LT Drapeau : Royaume-Uni Chevrolet RML Drapeau : États-Unis Chevrolet Drapeau : Espagne Sergio Hernández BMW 320si Drapeau : Italie Scuderia Proteam Motorsport Drapeau : Italie Scuderia Proteam Motorsport
2011 Drapeau : France Yvan Muller Chevrolet Cruze 1.6T Drapeau : Royaume-Uni Chevrolet RML Drapeau : États-Unis Chevrolet Drapeau : Danemark Kristian Poulsen BMW 320 TC Drapeau : Allemagne Liqui Moly Team Engstler Drapeau : Allemagne Liqui Moly Team Engstler
2012 Drapeau : Royaume-Uni Robert Huff Chevrolet Cruze 1.6T Drapeau : Royaume-Uni Chevrolet RML Drapeau : États-Unis Chevrolet Drapeau : Hongrie Norbert Michelisz BMW 320 TC Drapeau : Hongrie Zengő Motorsport Drapeau : Russie Lukoil Racing
2013 Drapeau : France Yvan Muller Chevrolet Cruze 1.6T Drapeau : Royaume-Uni RML Drapeau : Japon Honda Drapeau : Royaume-Uni James Nash Chevrolet Cruze 1.6T Drapeau : Royaume-Uni Bamboo Engineering Drapeau : Royaume-Uni RML
2014 Drapeau : Argentine José María López Citroën C-Elysée WTCC Drapeau : France Citroën Total WTCC Drapeau : France Citroën Drapeau : Hongrie Norbert Michelisz Honda Civic WTCC Drapeau : Hongrie Zengő Motorsport Drapeau : Russie Lukoil Racing
2015 Drapeau : Argentine José María López Citroën C-Elysée WTCC Drapeau : France Citroën Total WTCC Drapeau : France Citroën Drapeau : Hongrie Norbert Michelisz Honda Civic WTCC Drapeau : Hongrie Zengő Motorsport Drapeau : Italie ROAL Motorsport

Championnat du monde des voitures de tourisme (1987)[modifier | modifier le code]

Palmarès du championnat du monde des voitures de tourisme 1987
Saison Championnat du monde pilote Équipe gagnante
Champion Voiture Équipe
1987 Drapeau : Italie Roberto Ravaglia BMW M3 Drapeau : Allemagne Schnitzer Motorsport Drapeau : Suisse Eggenberger Motorsport

Victoires en WTCC[modifier | modifier le code]

Classement depuis Monza 2005, week-end d'ouverture du WTCC moderne[8]. Après les manches de la course de Hongrie 2016.

Pilotes
no  Pilote Pays Victoires
1 Yvan Muller ButtonGreen.svg Drapeau de la France France 47
2 Robert Huff ButtonGreen.svg Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni 28
3 José María López ButtonGreen.svg Drapeau de l'Argentine Argentine 24
4 Alain Menu Drapeau de la Suisse Suisse 23
5 Gabriele Tarquini ButtonGreen.svg Drapeau de l'Italie Italie 20
6 Andy Priaulx Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni 18
7 Augusto Farfus Drapeau du Brésil Brésil 15
8 Jörg Müller Drapeau de l'Allemagne Allemagne 10
9 Tiago Monteiro ButtonGreen.svg Drapeau du Portugal Portugal 8
10 Sébastien Loeb Drapeau de la France France 6
11 Rickard Rydell Drapeau de la Suède Suède 5
12 Dirk Müller Drapeau de l'Allemagne Allemagne 4
= Fabrizio Giovanardi Drapeau de l'Italie Italie 4
= Jordi Gené Drapeau de l'Espagne Espagne 4
= James ThompsonButtonGreen.svg Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni 4
= Alessandro Zanardi Drapeau de l'Italie Italie 4
= Tom Coronel ButtonGreen.svg Drapeau des Pays-Bas Pays-Bas 4
= Norbert Michelisz ButtonGreen.svg Drapeau de la Hongrie Hongrie 4
19 Michel Nykjær Drapeau du Danemark Danemark 3
= Tom Chilton ButtonGreen.svg Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni 3
21 Ma Qing Hua Drapeau de la République populaire de Chine Chine 2
= Félix Porteiro Drapeau de l'Espagne Espagne 2
= Stefano d'Aste Drapeau de l'Italie Italie 2
= James Nash Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni 2
= Mehdi Bennani ButtonGreen.svg Drapeau du Maroc Maroc 2
26 Salvatore Tavano Drapeau de l'Italie Italie 1
= Peter Terting Drapeau de l'Allemagne Allemagne 1
= Duncan Huisman Drapeau des Pays-Bas Pays-Bas 1
= Sergio Hernández Drapeau de l'Espagne Espagne 1
= Colin Turkington Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni 1
= Franz Engstler Drapeau de l'Allemagne Allemagne 1
= Nicola Larini Drapeau de l'Italie Italie 1
= Pepe Oriola Drapeau de l'Espagne Espagne 1
= Gianni Morbidelli Drapeau de l'Italie Italie 1
Constructeur
no  Écuries Victoires
1 Drapeau : États-Unis Chevrolet ButtonGreen.svg 84
2 Drapeau : Allemagne BMW 60
3 Drapeau : Espagne SEAT 43
4 Drapeau : France Citroën ButtonGreen.svg 41
5 Drapeau : Italie Alfa Romeo 14
6 Drapeau : Japon Honda ButtonGreen.svg 12
7 Drapeau : Russie Lada ButtonGreen.svg 2

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « L'impact positif du WTCC », Eurosport,‎
  2. WTCC : BMW réduit sa présence - Stéphane Gauthier, Racing Forever, 6 décembre 2009 (version archivée)
  3. « SEAT réoriente ses activités », Eurosport,‎
  4. « Monteiro ravi de continuer en WTCC », AUTOhebdo,‎
  5. « Tarquini remet son titre en jeu », AUTOhebdo,‎
  6. (en) « Half a billion viewers watched WTCC »,‎
  7. « Citroën et Loeb s'engagent », L'Équipe,‎
  8. Klaus Ludwig et Klaus Niedzwiedz étant crédités de 4 victoires communes chacun, en 1987.

Annexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]