Gelles

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Gelles
L'église Saint-Georges du village de Gelles.
L'église Saint-Georges du village de Gelles.
Blason de Gelles
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Puy-de-Dôme
Arrondissement Clermont-Ferrand
Canton Orcines
Intercommunalité Communauté de communes de Rochefort-Montagne
Maire
Mandat
Luc Gourdy
2014-2020
Code postal 63740
Code commune 63163
Démographie
Gentilé Gellois
Population
municipale
926 hab. (2014)
Densité 19 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 46′ 13″ nord, 2° 45′ 50″ est
Altitude Min. 690 m – Max. 1 044 m
Superficie 47,53 km2
Localisation

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Gelles

Gelles est une commune française située dans le département du Puy-de-Dôme, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Ses habitants sont appelés les Gellois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Elle se situe dans la région naturelle des Combrailles, à la limite du parc naturel régional des volcans d'Auvergne.

Jusqu'en mars 2015, la commune faisait partie du canton de Rochefort-Montagne ; à la suite du redécoupage des cantons du département, la commune est rattachée au canton d'Orcines[1].

Puys[modifier | modifier le code]

  • Puy de Banson - 1 044 m
  • Puy de Boucaud - 1 035 m
  • Puy des Bruyères - 889 m
  • Puy des Chabannes - 802 m
  • Puy Chalus - 776 m
  • Puy de Lauradoux - 952 m
  • Puy de Neuffont - 964 m
  • Puy de la Vialle - 955 m

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Gelles est limitrophe de neuf autres communes dont une, Olby, par un simple quadripoint.

Communes limitrophes de Gelles
Cisternes-la-Forêt Bromont-Lamothe Saint-Pierre-le-Chastel
Prondines Gelles Mazaye,
Olby
Heume-l'Église Perpezat Saint-Pierre-Roche

Toponymie[modifier | modifier le code]

Outre le bourg de Gelles, la commune est composée de 28 hameaux : Augère, Banson, les Boucheaux, Brigaudix, Commeaux, la Croix, Hyvon, Labbas, les Madras, Magnol, la Miouze, Monges, le Montel, Mont la Côte, la Narse, Neuffont, Pidouze, la Prade, les Quintins, Rochette, Say, Say-Soubre, Tracros, Vareilles, la Vendeix, la Vergne, Villatiers, Villevieille.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le village de Banson était le siège d'une seigneurie médiévale, mentionnée à la fin du XIIe siècle. Le château fort, implanté à 500 m environ au nord-ouest du village, comportait une enceinte flanquée de quatre tours circulaires et un fossé. Pendant la guerre de Cent Ans, il a été occupé par des routiers de 1360 à 1375, date à laquelle ils en ont été chassés par Louis II de Bourbon. Le dernier seigneur de la maison de Banson, Érard, lègue en 1434 le fief et le château à un parent, Guillaume d'Aubusson. Du château fort, il ne reste guère que les bases de deux tours ; une maison de maître a été établie sur le site au XVIIIe siècle.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1977 2001 Georges Gourdy    
mars 2001 avril 2014 Alain Faure    
avril 2014 en cours Luc Gourdy   5e vice-président de la communauté de communes de Rochefort-Montagne[2]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du début des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[3]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[4],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 926 habitants, en augmentation de 1,98 % par rapport à 2009 (Puy-de-Dôme : 2,3 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 747 1 497 1 926 1 746 2 018 1 970 1 925 1 939 1 925
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 866 1 815 1 863 1 856 1 901 2 038 1 863 1 785 1 743
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 684 1 643 1 638 1 469 1 415 1 407 1 382 1 301 1 199
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2014
1 165 1 127 1 047 1 025 983 911 917 909 926
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2006 [6].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La commune dispose de deux églises : l'église Saint-Georges, connue dès 1165[7] et l'église Saint-Jean, du village de Monges, construite au début du XXe siècle, qui a succédé à une première église, connue en 1246[8]. De nombreuses croix monumentales ont été érigées sur le territoire communal[9].

Dans différents hameaux, on trouve des traces du passé :

  • un pigeonnier à Say-Soubre,
  • des lavoirs aux Quintins et à Villatiers,
  • une fontaine à Mont-la-Côte,
  • des fours à pains à Tracros, à Magnol,
  • des bacs à Villevieille, à Commeaux, à Say,
  • des entraves à Vareilles et à Say.

Les hommes ont aussi transformé le paysage en créant des étangs :

  • l'étang de Banson (1980),
  • l'étang Michelin (1980),
  • l'étang Chambon (1970-1975).

Il y a aussi des curiosités naturelles :

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Rémy Julienne, célèbre cascadeur, a vécu au château de Neuffont à Gelles.
  • Bernard Planche, ex-otage en Irak et né à Clermont-Ferrand, il avait été placé en famille d'accueil à l'âge de 8 ans.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]