Beautiran

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Beautiran
Beautiran
La mairie (août 2014).
Blason de Beautiran
Blason
Beautiran
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Gironde
Arrondissement Bordeaux
Intercommunalité Communauté de communes de Montesquieu
Maire
Mandat
Philippe Barrère[1]
2020-2026
Code postal 33640
Code commune 33037
Démographie
Gentilé Beautiranais
Population
municipale
2 330 hab. (2019 en augmentation de 7,42 % par rapport à 2013)
Densité 367 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 42′ 16″ nord, 0° 27′ 03″ ouest
Altitude Min. 3 m
Max. 22 m
Superficie 6,35 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Portets
(ville-centre)
Aire d'attraction Bordeaux
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de La Brède
Législatives Neuvième circonscription
Localisation
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Beautiran
Liens
Site web www.mairie-beautiran.fr/

Beautiran est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de la Gironde, en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Située dans l'aire d'attraction de Bordeaux au confluent de la Garonne et du Gat mort, la commune se trouve à 21 km au sud-est de Bordeaux, chef-lieu du département et d'arrondissement et à 7 km à l'ouest-nord-ouest de La Brède, chef-lieu de canton[2]. Elle fait aussi partie de l'unité urbaine de Portets.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Sur la rive gauche de la Garonne, les communes limitrophes en sont Castres-Gironde dans un grand sud et sud-est, Saint-Selve à l'extrême sud-ouest sur à peine un kilomètre, Ayguemorte-les-Graves à l'ouest et Isle-Saint-Georges au nord ; sur la rive droite, les communes limitrophes en sont Baurech au nord-est et Tabanac à l'est sur à peine 100 mètres.

Communes limitrophes de Beautiran
Isle-Saint-Georges Baurech
Ayguemorte-les-Graves Beautiran                               Tabanac
Saint-Selve                               Castres-Gironde

Communications et transports[modifier | modifier le code]

La principale voie de communication routière qui traverse la ville est la route départementale D 1113, ancienne route nationale 113 (Bordeaux-Marseille), qui mène, vers l'ouest, à l'autoroute A62 et vers La Brède puis à Martillac vers le nord-ouest et, au-delà, à Bordeaux et, vers le sud-ouest, à Castres-Gironde et, au-delà, à Langon.
Le pont de franchissement de la Garonne le plus proche est celui de Langoiran, sur la D 115, à 3 km au nord-est du centre-ville.
L'accès à l'autoroute A62 (Bordeaux-Toulouse) le plus proche est le no 1.1, dit de La Brède, distant de 4,5 km par la route vers l'ouest, sur la commune voisine d'Ayguemorte-les-Graves.

La commune dispose d'une gare SNCF sur la ligne Bordeaux-Sète du TER Nouvelle-Aquitaine.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[3]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique et les climats de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[4].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[3]

  • Moyenne annuelle de température : 13 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,2 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 7,8 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,7 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 881 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,1 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,9 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[7] complétée par des études régionales[8] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Villenave d'ornon-Inra », sur la commune de Villenave-d'Ornon, mise en service en 1924[9] et qui se trouve à 12 km à vol d'oiseau[10],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 14 °C et la hauteur de précipitations de 923,9 mm pour la période 1981-2010[11]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Bordeaux-Mérignac », sur la commune de Mérignac, mise en service en 1920 et à 22 km[12], la température moyenne annuelle évolue de 13,3 °C pour la période 1971-2000[13], à 13,8 °C pour 1981-2010[14], puis à 14,2 °C pour 1991-2020[15].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Beautiran est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[16],[17],[18]. Elle appartient à l'unité urbaine de Portets, une agglomération intra-départementale regroupant 5 communes[19] et 9 333 habitants en 2019, dont elle est ville-centre[20],[21].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Bordeaux, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 275 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[22],[23].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (58,5 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (61,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (23,6 %), zones urbanisées (23,5 %), cultures permanentes (20 %), forêts (14,1 %), prairies (13,6 %), eaux continentales[Note 7] (3,9 %), terres arables (1,3 %)[24].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune de Beautiran est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible)[25]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[26].

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment la Garonne, l'Aqueduc de Budos et le Gat mort. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1999, 2009 et 2010[27],[25].

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels[28].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Beautiran.

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 98,8 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (67,4 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 928 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 928 sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 84 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[29],[Carte 2].

Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[30].

Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 2003 et 2011 et par des mouvements de terrain en 1999 et 2014[25].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme est documenté sous les formes médiévales Bautirano (1332), Boutirano (1336) en latin, Bautiran (1276), Boutiran (1546)… La prononciation gasconne est [bawtiˈrɑ̃][31].

il s’agit d’un nom de domaine romain basé sur le nom du propriétaire, vraisemblablement l’anthroponyme germanique Bald-hari, avec le suffixe latin -anum[32].

La graphie restituée est Bautiran. La forme administrative Beautiran est une cacographie (étymologie populaire avec l’adjectif beau).

Ses habitants sont appelés les Beautiranais[33].

Histoire[modifier | modifier le code]

Pour l'état de la commune au XVIIIe siècle, voir l'ouvrage de Jacques Baurein[34].

À la Révolution, la paroisse Saint-Michel de Beautiran forme la commune de Beautiran[35].

Les anciennes activités[modifier | modifier le code]

Les toiles indiennes[modifier | modifier le code]

Les toiles peintes datent en France du XVIIe siècle. Importées des Indes, ces cotonnades décoratives font fureur, mais les fabricants d'étoffes à décors tissé ou broché français s'en plaignent et interdiction est faite en 1686 de les importer ou de les contre-faire. Ce n'est qu'en 1759 que l'autorisation est redonnée[36].

La fabrique de Jouy-en-Josas, près de Versailles, est la plus connue. Elle est alors dirigée par Christophe-Philippe Oberkampf.

À la même époque, celle de Beautiran, à Balambits, est gérée par l'indienneur suisse Jean-Pierre Meillier, qui achète le Domaine de Lalande à proximité de l'Estey (bras du Gat mort).

Cette manufacture se distingue par la qualité de ses créations, qui a fait sa célébrité dans toute l'Europe. Elles peuvent être classées en deux grandes catégories d'indiennes : toiles monochromes à thèmes mythologiques ou scènes de genre et toiles polychromes à compositions florales[37].

Changement de mode oblige, la manufacture ferme ses portes vers 1832[38],[39].

La papeterie[modifier | modifier le code]

Moulin à blé au XVIIIe siècle puis usine chimique, les bâtiments sont achetés en 1924 par la société Le Kraft Français, puis transformés pour créer une papeterie.
En 1925, la SARL Papeterie de Beautiran reprend l’affaire pour fabriquer du papier kraft de basse qualité à partir du bois. Celui-ci arrivait par camion, par charrette et chemin de fer. Il était coupé, désintégré, lessivé à la soude et lavé. On utilisait aussi de vieux papiers.
On achetait la force à l’Énergie électrique du Sud-Ouest.
Les frais étaient importants et la crise économique des années 1930 frappa durement l’usine.
Néanmoins en 1937, on ajoute une sacherie. L’activité importante nécessite des extensions.
Au début des années 1970, le marché des papiers bas de gamme décline. En 1974, Sonalsac SA reprend la sacherie et installe des ateliers de transformation de sacs de petite et moyenne contenance, en papier ou en polyéthylène. La papeterie passe alors dans le groupe Rochette-Cenpa puis sera désaffectée quelques années plus tard.
En 1975, la sacherie édifie de nouveaux bureaux et construit son dernier atelier en 1982. Les effectifs auront atteint jusqu'à 400 employés[40].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Beautiran appartient à l'arrondissement de Bordeaux et au canton de La Brède depuis sa création. Sa composition reste inchangée après le redécoupage cantonal de 2014.

Pour l’élection des députés, la commune fait partie de la neuvième circonscription de la Gironde, représentée depuis 2017 par Sophie Mette (LREM-MoDem).

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Depuis le , date de sa création, Beautiran appartient à la communauté de communes de Montesquieu.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au dernier recensement étant compris entre 1 500 et 2 499, le nombre de membres du conseil municipal est de 19[41].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1810 1816 Pierre Granier[42]   Négociant
Les données manquantes sont à compléter.
Maire en 1948[43] ? Henri Doublet RPF Médecin
Conseiller général du canton de La Brède (1945 → 1961)
1965 1977 Jean Naud    
[44]
(décès)
Gilles Pezat PS  
[45] 2020 Yves Mayeux[46],[47] PS Cadre de la fonction publique retraité
Vice-président de la CC de Montesquieu
2020 En cours Philippe Barrère    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[48]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[49].

En 2019, la commune comptait 2 330 habitants[Note 8], en augmentation de 7,42 % par rapport à 2013 (Gironde : +7,85 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
880675827811863857753817868
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
7678578728538639371 0181 0461 102
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 0941 0499819651 006947896950973
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
1 0141 2141 3531 4161 8032 0382 1152 1252 169
2017 2019 - - - - - - -
2 2672 330-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[50] puis Insee à partir de 2006[51].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Viticulture : graves (AOC)

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes

Les armes de Beautiran se blasonnent ainsi :

Coupé, au premier d'azur au pal de gueules accosté d'une ancre d'argent avec sa gumène du même et d'un croissant aussi d'argent, au second de gueules au pal d'azur chargé d'une grappe de raisin d'argent feuillée d'une pièce.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Renée Crivelli et Guy Crivelli, Indiennes et toiles imprimées de Beautiran et de France aux XVIIIe et XIXe siècles : Exposition organisée par l'A.C.A.B. (Beautiran) 24 juin au 2 juillet 1989, Mairie de Beautiran, , 76 p.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[5].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[6].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  2. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le )

Références[modifier | modifier le code]

  1. http://www.mairie-beautiran.fr/mairie/307-l-equipe-municipale.html
  2. Distances les plus courtes par la route - Les distances orthodromiques sont respectivement de 18,5 km pour Bordeaux et 6,8 km pour La Brède. Données fournies par Lion1906.com, consulté le 15 septembre 2014.
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  4. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  5. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  6. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  7. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  8. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  9. « Station Météo-France Villenave d'ornon-Inra - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  10. « Orthodromie entre Beautiran et Villenave-d'Ornon », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station Météo-France Villenave d'ornon-Inra - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  12. « Orthodromie entre Beautiran et Mérignac », sur fr.distance.to (consulté le ).
  13. « Station météorologique de Bordeaux-Mérignac - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Bordeaux-Mérignac - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Station météorologique de Bordeaux-Mérignac - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  16. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  18. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  19. « Unité urbaine 2020 de Portets », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  20. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  21. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  22. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  23. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  24. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  25. a b et c « Les risques près de chez moi - commune de Beautiran », sur Géorisques (consulté le )
  26. BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le )
  27. « Dossier départemental des risques majeurs de la Gironde », sur www.gironde.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque inondation.
  28. « Dossier départemental des risques majeurs de la Gironde », sur www.gironde.gouv.fr (consulté le ), chapitre Mouvements de terrain.
  29. « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le )
  30. « Liste des cavités souterraines localisées sur la commune de Beautiran », sur http://www.georisques.gouv.fr/ (consulté le )
  31. Bénédicte Boyrie-Fénié, Institut occitan, Dictionnaire toponymique des communes de Gironde, Pau, Éditions Cairn, , 402 p. (ISBN 978-2-35068-012-5), p. 63..
  32. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Librairie Guénégaud, (1re éd. 1963), 738 p. (ISBN 2-85023-076-6)..
  33. Nom des habitants de la commune sur habitants.fr, consulté le 7 décembre 2011.
  34. Jacques Baurein, Variétés Bordeloises, t. 3, Bordeaux, , 2e éd. (1re éd. 1786) (lire en ligne), article 5.V, pages 49-53
  35. Historique des communes, p. 5, sur GAEL (Gironde Archives en ligne) des Archives départementales de la Gironde, consulté le 17 septembre 2014.
  36. http://www.musee-impression.com/collection/xviii.html
  37. Crivelli 1989 page 19
  38. Toiles indiennes de Beautiran sur le site « Visites en Aquitaine - Région Aquitaine » (CC-BY-SA), consulté le 16 septembre 2014.
  39. Curiosités, Les toiles sur le site de la commune, consulté le 16 septembre 2014.
  40. Sources : documents personnels, "Mémoire d’un port des Graves" et la page du site internet de la mairie consacré à l'exposition sur la papeterie.
  41. Art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  42. L'histoire, sur chateau-couloumey.fr
  43. Pierre Guillaume, Gaullisme et antigaullisme en Aquitaine, Presses Universitaires de Bordeaux, 1990
  44. « Le maire de Beautiran retrouvé mort », Sud Ouest,‎ .
  45. « Beautiran : Yves Mayeux nouveau maire », Sud Ouest,‎
    « Huit jours après l'élection municipale partielle rendue nécessaire par le décès du maire de Beautiran, Gilles Pezat (nos précédentes éditions) et l'élection de la seule candidate en lice, Aimée Marie-Christine Lesgourgues, le Conseil municipal a élu, hier soir [...] Yves Mayeux, jusqu'à présent premier adjoint et seul à s'être déclaré ».
  46. L'équipe municipale - Le maire, sur mairie-beautiran.fr
  47. Beautiran sur le site de l'Association des Maires de France (consulté le 20 octobre 2019)
  48. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  49. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  50. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  51. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  52. Église Saint-Michel sur le site « Visites en Aquitaine - Région Aquitaine » (CC-BY-SA), consulté le 16 septembre 2014.
  53. « Inscription MH du château de Couloumey », notice no PA33000055, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 16 septembre 2014.