Andilly (Haute-Savoie)

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Andilly
Rue de la Chapelle à Charly.
Rue de la Chapelle à Charly.
Blason de Andilly
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Haute-Savoie
Arrondissement Saint-Julien-en-Genevois
Canton La Roche-sur-Foron
Intercommunalité CC du Pays de Cruseilles
Maire
Mandat
Vincent Humbert
2014-2020
Code postal 74350
Code commune 74009
Démographie
Gentilé Andilliens
Andillois
Population
municipale
806 hab. (2013)
Densité 133 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 04′ 15″ Nord 6° 04′ 14″ Est / 46.0708333333, 6.07055555556
Altitude Min. 577 m – Max. 857 m
Superficie 6,07 km2
Localisation

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Liens
Site web andilly74.fr

Andilly est une commune française située dans le département de la Haute-Savoie, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune d'Andilly est située à 6 kilomètres au nord-ouest de Cruseilles, sur le versant sud du col du Mont-Sion, au sommet des collines bocagères, qui grimpent depuis la vallée des Usses, traversées ici par le Nant trouble.

Les 607 hectares de la commune s'entendent en grande partie sur les pentes du mont Sion (les Sons en patois local). D'une altitude de 860 mètres au Crêt des Rippes, c'est une haute colline de molasse recouverte de sédiments glaciaires. Depuis la construction de l'autoroute A41 entre Annecy et Genève, le mont Sion est traversé par un tunnel autoroutier de 3,4 km.

Le territoire est drainé par des ruisseaux dont les plus importants sont le « Nant trouble » et la « Férande ».

La commune est subdivisée en trois principaux hameaux : Charly, Jussy et Saint-Symphorien, étagés sur le versant sud du mont Sion.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Vers Présilly Rose des vents
Cernex N Saint-Blaise
O    Andilly    E
S
Copponex

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme Andilly proviendrait d'un domaine gallo-romain *Andil[l]iacum, dérivant du gentilice Andil[l]ius, nom latinisé du gaulois Andios, auquel est associé le suffixe -acum[1],[2].

La première mention attestée de la paroisse remonte à 1275 avec la graphie Andillie, puis Andilliacum en 1282[1]. Vers 1344, l'église de la paroisse est mentionnée sous la forme Cura de Andillie[1].

En francoprovençal, la commune s'écrit Andlyi selon la graphie de Conflans[3].

Le toponyme du hameau de Charly pourrait provenir également d'un domaine gallo-romain, dérivé de Caroliacum[4]. D'après l'historien local, Dominique Bouverat, l'origine du nom pourrait provenir de quadrivium, désignant ainsi un « carrefour »[2].

Le nom du hameau de Jussy pourrait, toujours selon l'historien de la commune, trouver son origine dans le mot latin deorsum, signifiant « village du bas »[2]. Toutefois, là encore, le site d'Henry Suter, propose plutôt une origine provenant d'un d'un domaine gallo-romain, dérivé de Jussiacum[5].

Histoire[modifier | modifier le code]

La présence humaine — des chasseurs-cueilleurs magdaléniens — est attestée dans la région dans un abri sous roche au Pas-de-l'Échelle, il y a 14 000 ans a une vingtaine de kilomètres du territoire d'Andilly. La première occupation du territoire communal — des agriculteurs-éleveurs — semble remonter au Néolithique[2].

Quelques siècles avant notre ère, la présence gauloise est attestée.

La présence gallo-romaine est attestée par deux villas découvertes une près de la ferme du Touvet et une autre en contrebas de Jussy (fondations, tuiles, poteries et pièces). À cette époque le paysage agraire se forme. Tout près à Présilly, les fouilles archéologiques faites lors de la construction de l'autoroute A41 ont permis de mettre au jour les fondations d'un temple (fanum) constitué de 10 bâtiments.

Lors du haut Moyen Âge, la commune est soumise aux Burgondes qui ont fait de Genève leur capitale. Plusieurs sépultures burgondes datant de cette époque ont été découvertes à Charly et à Jussy.

Au hameau de Charly, une chapelle dédiée à saint Jacques, est construite.

Durant tout le Moyen Âge, la population varie entre 200 et 500 habitants, au gré des guerres et des épidémies, comme la peste noire de 1348 qui emporta un tiers des Européens, des mauvaises récoltes et des famines.

En 1454, l'église de Charly est reconstruite grâce au financement de Jacques Fusier, vicaire général du diocèse de Genève et natif de la commune. De style gothique tardif, elle est construite après la fin d'une épidémie de peste et dédiée à saint Sébastien, censé protéger de cette maladie.

Selon le cadastre de 1730, la plupart des foyers sont ceux de petits paysans exploitant en moyenne 2 à 3 hectares s'étendant sur une douzaine de parcelles dispersées, pratiquant une polyculture d'auto-subsistance fondée sur la culture de céréales transformées en pain ou en bouillie et disposant en moyenne de deux vaches. Il existe alors 158 exploitations agricoles. Il y a cependant une réelle inégalité de revenus entre une poignée de propriétaires « laboureurs » relativement aisés et une masse de « brassiers » pauvres et corvéables. Il est aussi fait mention d'un tailleur, d'un cordonnier, de commerçants et de deux meuniers produisant de la farine et de l'huile. Il est aussi fait mention de battoirs à chanvre sur les ruisseaux du Nant trouble et de la Férande. Sur le territoire de la commune, on peut alors trouver deux églises — l'église paroissiale de Saint-Symphorien et l'église filiale de Charly — et la maison forte de Saint-Symphorien appartenant au seigneur de Cernex. Le chapitre de la cathédrale de Genève et la Chartreuse de Pomier possèdent aussi des terres et des logements sur la commune.

Lors de l'hiver 1748, un petit pâtre de huit ans est dévoré par les loups dans un pré au-dessus des Mollies. Récemment, le , un loup a dévoré un mouton sur le mont Sion (hameau Chez Grésat, commune de Cernex).

En 1787, à la suite d'un incendie, l'église de Charly est surmontée d'un clocher à bulbe. À cette époque, grâce à l'abbé Pignarre, la pomme de terre commence à être cultivée apportant un complément alimentaire essentiel, alors que les surfaces consacrées aux cultures céréalières sont peu à peu remplacées par des prairies consacrées à l'élevage pour la production de lait et de fromages.

Au début du XIXe siècle, la situation de la future église paroissiale est âprement disputée. De 1806 à 1809, la tension est au maximum entre les habitants du bas (Saint-Symphorien et Jussy) et ceux du haut (Charly) où vivent plus de la moitié des habitants. Le curé de la paroisse, domicilié à Saint-Symphorien, refuse alors de célébrer la messe à Charly et d'y pratiquer les enterrements. Les morts sont enterrés en l'absence du prêtre. L'évêque et le préfet finissent par imposer un compromis, mais les tensions persistent, et deux portes distinctes permettront alors aux habitants de pénétrer dans l'église paroissiale sans se mélanger. L'église est finalement consacrée en 1846.

En 1860, avec le rattachement de la Savoie à la France, la commune devient française et le marché français lui est désormais ouvert sans limite. En 1864 puis en 1865, deux fruitières sont créées sur le modèle coopératif fribourgeois, à Jussy-Malbuisson et à Charly. La fabrication est faite par un fruitier professionnel. Grâce aux nouvelles voies de communications — la route impériale passe désormais à Jussy — les productions seront désormais plus facilement exportées vers les grandes villes.

Les tensions entre ceux du haut et ceux du bas reprennent de plus belle à partir de 1881, lorsque se pose l'obligation de construire la nouvelle école communale imposée par l'expansion démographique et par les nouvelles lois de Jules Ferry. Finalement une école est construite pour Charly et une autre pour Saint-Symphorien/Jussy.

Les tensions redémarrent en 1887, lorsque les habitants de Charly proposent la démolition de l'église paroissiale, en mauvais état et sa reconstruction plus près de leur village. Ils demandent également au préfet de changer le nom de la commune pour celui de Charly.

Lors de la Première Guerre mondiale, 28 hommes meurent au combat, ce qui représente plus de 6 % de la population. En 1921, le choix de l'emplacement pour la construction du monument aux morts est l'occasion de rouvrir les hostilités entre ceux du haut et ceux du bas. Finalement, deux monuments aux morts identiques sont construits dans les deux cimetières, chacun d'eux comportant 14 noms. La commune s'endette alors pour 25 ans. La bipolarité communale se retrouve au conseil municipal, où s'affrontent deux sections électorales et où siègent un même nombre de conseillers municipaux pour ceux du haut et ceux du bas. À neuf reprises, le maire est donc élu au bénéfice de l'âge, ouvrant la voie à une sorte de gérontocratie municipale ; en 1923, le nouveau maire Pierre Magnin de Saint-Symphorien est alors âgé de 91 ans.

Après la Seconde Guerre mondiale, les querelles s'apaisent et les sections électorales sont finalement supprimées en 1971, grâce à l'expansion démographique induite avec l'arrivée d'une nouvelle population d'origine extérieure attirée par le dynamisme de Genève et le statut de travailleur frontalier. La commune commence à subir un phénomène de rurbanisation et devient une commune dortoir accueillant 800 habitants.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Situation administrative[modifier | modifier le code]

Le , Andilly est transférée du canton de Saint-Julien à celui de Cruseilles[6].

La commune d'Andilly appartient au canton de La Roche-sur-Foron, qui compte selon le redécoupage cantonal de 2014 27 communes[7]. Avant ce redécoupage, elle appartenait au canton de Cruseilles, depuis 1860[6].

La commune est membre, avec douze autres, de la communauté de communes du Pays de Cruseilles.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 mars 2008 Jean-Marc Humbert DVD  
mars 2008 en cours Vincent Humbert DVD Artisan

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants de la commune sont appelés les Andilliens ou Andillois[6].

En 2013, la commune comptait 806 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1822 1838 1848 1858 1861 1866
379 387 396 560 602 671 615 681 654
1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
630 608 608 651 534 507 459 438 418
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
371 367 337 331 296 296 320 341 363
1982 1990 1999 2005 2008 2010 2013 - -
380 509 595 731 757 778 806 - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2004[9].)
Histogramme de l'évolution démographique
  1. Source : Insee - Recensements de la Population - Dénombrement (1962-1999)
  2. Source : Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui cassini.ehess.fr
  3. Sources : Recensements de la population - Code officiel géographique (1822)

Le dynamisme du canton de Genève et de la Haute-Savoie a attiré dans la commune à partir des années 1960, une population nouvelle et dynamique. L'agriculture ne représente plus l'activité principale, en 2009 il ne restait plus que 4 exploitations agricoles. La majorité des emplois est aujourd'hui assurée par Genève.

Le niveau de vie est élevé, mais la commune est devenue une ville dortoir, atteinte du phénomène de rurbanisation.

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune d'Andilly est située dans l'académie de Grenoble. En 2015, elle administre une école maternelle et une école élémentaire qui regroupent 106 élèves[10].

Économie[modifier | modifier le code]

Tourisme[modifier | modifier le code]

En 2014, la capacité d'accueil de la commune, estimée par l'organisme Savoie Mont Blanc, est de 153 lits touristiques répartis dans 31 structures[Note 3], dont 4 meublés et un refuge ou gîte d'étape[11].

Les Médiévales d'Andilly sont un évènement se déroulant dans la forêt de Moulins au moins de mai. Avec une première édition effectuée en 1996, il s'agit depuis les années 2010 d'un évènement majeur dans le milieu médiéval européen[12].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Symphorien d'Andilly.
Chapelle de Charly.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes d'Andilly

Les armes d' Andilly se blasonnent ainsi : D'azur à trois fusées d'or rangées en fasce.

La commune a choisi d'être représentée par les armes de la famille d'un de ses plus illustres habitants, Jacques Fusier (XVe siècle), vicaire général du diocèse de Genève.

Les 3 fuseaux du blason symbolisent l'union des 3 villages de la commune.

Note : On trouve une représentation avec trois ellipses en pal à la place des fusées. Cette représentation est certainement due à la lecture d'un blason sculpté érodé par le temps.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Dominique Bouverat, Andilly. Charly, Jussy et Saint-Symphorien. Pages d'histoire, La Salévienne, 2013.
  • Michel Cusin-Brens, La rébellion de Charly, Echos Saléviens, 2002, n° 11, pp. 127-146.
  • Michel Germain, Jean-Louis Hebrard et Gilbert Jond, Dictionnaire des communes de Haute-Savoie, éditions Horvath.
  • Sources de la partie historique : Pierre Cusin, « L'histoire de la commune d'Andilly de 12 000 ans avant J.-C. à nos jours », Le Messager,‎ (lire en ligne), d'après la monographie de Dominique Bouverat, éditions La Salévienne.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  3. La structure Savoie Mont Blanc, pour ces données statistiques de capacité d'accueil en termes de lits touristiques d'une station ou d'une commune, additionne les établissements marchands, qui appartiennent au secteur de l'hôtellerie, et les hébergements non marchands, qui n'impliquent donc pas de transaction commerciale comme les résidences secondaires[11].

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c D'après Henry Suter, « Andilly », Noms de lieux de Suisse romande, Savoie et environs, sur henrysuter.ch, Henry Suter,‎ 2000-2009 (consulté le 20 septembre 2015).
  2. a, b, c et d Pierre Cusin, « L'histoire de la commune d'Andilly de 12 000 ans avant J.-C. à nos jours... », Le Messager,‎ (lire en ligne), article rédigé à partir de la monographie de Dominique Bouverat, Andilly, Charly, Jussy et Saint-Symphorien, pages d'histoire.
  3. Lexique des noms des communes savoyardes en arpitan - Lé Kmoune in Savoué, Bruxelles, Parlement européen, , 43 p. (ISBN 978-2-7466-3902-7, lire en ligne), p. 15
    préface de Louis Terreaux, membre de l'Académie de Savoie, publié au Parlement européen à l'initiative de la députée Malika Benarab-Attou.
  4. D'après Henry Suter, « Charly », Noms de lieux de Suisse romande, Savoie et environs, sur henrysuter.ch, Henry Suter,‎ 2000-2009 (consulté le 20 septembre 2015).
  5. D'après Henry Suter, « Jussy », Noms de lieux de Suisse romande, Savoie et environs, sur henrysuter.ch, Henry Suter,‎ 2000-2009 (consulté le 20 septembre 2015).
  6. a, b et c « Andilly », sur le site de mutualisation des Archives départementales de la Savoie et de la Haute-Savoie - sabaudia.org (consulté le 21 mars 2015), Ressources - Les communes.
  7. « Décret no 2014-185 du 18 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département de la Haute-Savoie », Légifrance,‎ (consulté en octobre 2014).
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2008, 2010, 2013.
  10. « Haute-Savoie (74) > Andilly > École », sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le 5 août 2015).
  11. a et b « La capacité d'accueil touristique en Savoie-Mont-Blanc », Observatoire, sur le site Savoie-Mont-Blanc - pro.savoie-mont-blanc.com,‎ (consulté en janvier 2015) : « Les données détaillées par commune, et par station : nombre de structures, nombre de lits par type d'hébergements (fichier : Détail des capacités 2014, .xlsx) ».
  12. Grandes Médiévales d’Andilly : 20 ans déjà !, Le Messager, 22 mars 2016, Julia Chivet
  13. a et b [PDF] Paroisse de Cruseilles : Sainte-Croix en pays de Cruseilles, « Église Saint-Symphorien d'Andilly », sur www.diocese-annecy.fr,‎ (consulté en juillet 2013).
  14. « Chapelle de Charly », base Mérimée, ministère français de la Culture