1 000 kilomètres de Spa 2009

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1 000 kilomètres de Spa 2009
Généralités
Sport Compétition automobile
Édition 29e
Lieu(x) Drapeau : Belgique Francorchamps
Date
Site(s) Circuit de Spa-Francorchamps
Palmarès
Tenant du titre Drapeau : France Peugeot Sport
Vainqueur Drapeau : France Peugeot Sport
Deuxième Drapeau : France Pescarolo Sport
Troisième Drapeau : Royaume-Uni Aston Martin Racing

Navigation

Les 1 000 kilomètres de Spa 2009, disputés le sur le circuit de Spa-Francorchamps, sont la vingt-huitième course des Le Mans Series courue depuis 2004. Il s'agit de la vingt-neuvième édition de cette épreuve, la vingt-quatrième sur un format de 1 000 kilomètres, et la deuxième manche des Le Mans Series 2009.

La Peugeot 908 HDi FAP no 7 pilotée par Nicolas Minassian, Sébastien Bourdais et Christian Klien, remporte l'épreuve avec moins trente secondes d'avances sur leur poursuivants, la Pescarolo 01 no 16, pilotée par Jean-Christophe Boullion et Christophe Tinseau. Dans la catégorie LMP2, Xavier Pompidou à bord de la Lola B08/80 no 33 du Speedy Racing Team Sebah, ne parvient pas à rattraper la Porsche RS Spyder Evo no 31 du Team Essex en fin de course. La Porsche pilotée par Casper Elgaard, Kristian Poulsen et Emmanuel Collard, l'emporte pour un écart infime de sept dixièmes.

En GT1, seuls trois équipages prennent le départ, l'écurie française Luc Alphand Aventures, tenante du titre, impose une nouvelle fois sa Chevrolet Corvette C6.R avec les pilotes Luc Alphand, Patrice Goueslard et Yann Clairay. Enfin, en GT2, la Ferrari F430 GTC du Team Modena et pilotée par Antonio García, Leo Mansell et Jaime Melo s'impose sur tapis vert en profitant de la disqualification de la Porsche 911 GT3 RSR (997) no 77 du Team Felbermayr Proton.

Contexte avant la course[modifier | modifier le code]

Première compétition pour l'Oreca 01[modifier | modifier le code]

Le 6 mai, Oreca présente la nouvelle décoration de sa 01. Proche de celle de l'an dernier, la livrée est inspirée des œuvres du peintre hollandais Piet Mondrian. L'Oreca 01 sera également présente avec son nouveau kit aérodynamique. Pour Hugues de Chaunac, le patron de l'écurie, l'épreuve de Spa est une opportunité de plus pour s’entraîner avant les 24 Heures du Mans : « Spa, c’est une étape capitale. C’est en quelque sorte une demi-finale avant Le Mans. Cette épreuve va nous montrer si nous sommes bien en place avant la course de l’année. Nous allons savoir où nous sommes par rapport à la concurrence. Nous voulons réussir nos débuts avec la Oreca 01. Nous allons nous étalonner ». Le pilote français Nicolas Lapierre ne cache pas ses ambitions : « Un bon résultat nous donnerait un coup de boost avant les 24 Heures. C’est important de ne pas faire de faute, de réaliser un week-end parfait. Avec la nouvelle voiture nous avons un plus grand potentiel en performance pure et une plage de réglages plus grande. Nous avons fait un grand pas en avant et il faut le concrétiser par une excellente prestation. Nous voulons monter sur le podium. Avec Olivier, nous avons à cœur de faire oublier la déception de Barcelone. Tous les éléments sont réunis pour briller ! »[1].

Un engagement limité pour Peugeot en Le Mans Series[modifier | modifier le code]

Début février, Peugeot annonce son programme sportif qui passera, en plus des 24 Heures du Mans, uniquement par les 1 000 kilomètres de Spa et les 12 Heures de Sebring, sans toutefois fermer définitivement la porte à un autre engagement en Le Mans Series. Il semble acquis que le résultat des 24 Heures du Mans, dépendra de l'évolution du programme[2].

Mais alors que trois châssis devaient être engagés à la manche de Spa, seul deux châssis y participent. Selon Olivier Quesnel, l'engagement d'une troisième voiture, engendrerait un effort humain supplémentaire qui nuirait à la préparation des 24 Heures du Mans : « Il ne s’agit pas d’un retard dans notre préparation ou notre travail mais d’un ajustement dans notre organisation. La priorité reste Le Mans et je ne souhaite pas que l’équipe s’épuise à préparer trois voitures pour cette course de Spa d’autant que notre programme d’essais de simulation d’endurance se poursuit. Nous avons donc choisi six pilotes, sélectionnés en fonction de leur kilométrage respectif au volant de la 908 HDi FAP »[2],[3].

Cependant, lors d'une conférences de presse, Peugeot Sport et Olivier Quesnel assure pouvoir être présent à Portimão et espère un engagement au Petit Le Mans en fin d'année : « Nous sommes sûrs d’être à Portimao avec deux voitures et nous espérons également être en mesure de nous rendre au Petit Le Mans ». Le programme du constructeur français ne se limitait qu'à trois manches en 2009[4].

Écuries et pilotes engagés, derniers préparatifs[modifier | modifier le code]

Peugeot Sport n'apporte aucun changement aérodynamique à ses 908 HDi FAP. Les deux prototypes français roule ce week-end dans la même configuration qu'aux 12 Heures de Sebring, si ce n'est l'ajout d'un lest de trente kilogrammes imposé par les nouvelles équivalences[5].

L'écurie Spyker Squadron profite de la manche spadoise pour apporter des évolutions à sa C8 Laviolette GT2-R. Un nouvel aileron et une nouvelle boîte à air censée améliorer le couple moteur font leur apparition. Le pilote tchèque Jarek Janis, déjà absent à l'occasion des 1000 Kilomètres de Catalogne, l'est également pour la manche de Spa en raison d'une inflammation de la mâchoire. Ses médecins, lui ont déconseillé de participer à la course. Les pilotes Tom Coronel et Peter Dumbreck seront donc seul au volant de la Spyker[5].

Après un violent accident survenu de nuit, lors d'une séance d'essais sur le circuit d'Algarve, la Ferrari F430 GTC de l'écurie Team Modena a du être réparée dans les locaux de Michelotto en Italie. Malgré cette sortie de piste, le pilote Leo Mansell est indemne. Graham Schultz, le manager de l'écurie en profite pour s'exprimer sur ces essais, dont la voiture n'est pas encore totalement appréhendée : « Nos essais avec la Ferrari sur le nouveau circuit portugais de l’Algarve ont été très productifs. Nous sommes encore en phase d’apprentissage de la Ferrari et nous avons été en mesure d’apporter des améliorations. Nous avons eu l’opportunité de tester la nuit, mais Leo est sorti de la piste dans l’obscurité et la voiture a été très endommagée à l’arrière »[6].

Essais libres[modifier | modifier le code]

Première séance, le vendredi de 16 h 30 à 18 h[modifier | modifier le code]

Temps réalisés par les trois premiers de chaque catégorie lors de la première séance d'essais libres (vainqueurs de catégorie en gras)[7]
Pos. Classe Équipe Temps Tours
1 LMP1 9 Drapeau : France Peugeot Sport min 6 s 740 (au 4e tour) 27
2 LMP1 11 Drapeau : France Oreca min 6 s 740 (au 3e tour) 19
3 LMP1 10 Drapeau : France Oreca min 6 s 846 (au 4e tour) 10
9 LMP2 25 Drapeau : Royaume-Uni RML min 11 s 920 (au 16e tour) 16
13 LMP2 32 Drapeau : France Team Barazi Epsilon min 13 s 644 (au 4e tour) 23
14 LMP2 40 Drapeau : Portugal Quifel ASM Team min 13 s 912 (au 22e tour) 22
19 GT1 55 Drapeau : Russie IPB Spartak Racing min 19 s 722 (au 5e tour) 21
25 GT1 72 Drapeau : France Luc Alphand Aventures min 22 s 658 (au 3e tour) 19
43 GT1 66 Drapeau : Autriche Jetalliance Racing min 34 s 144 (au 6e tour) 21
27 GT2 91 Drapeau : Allemagne FBR min 24 s 488 (au 5e tour) 19
29 GT2 89 Drapeau : Allemagne Hankook Team Farnbacher min 25 s 584 (au 4e tour) 24
30 GT2 92 Drapeau : Royaume-Uni JMW Motorsport min 26 s 530 (au 5e tour) 21
Photographie d'une voiture de sport-prototype bleue, vue de trois-quart, de face et de haut, sur une piste
La Porsche RS Spyder Evo du Team Essex (ici avec Kristian Poulsen au volant) n'obtient que le huitième temps lors de cette séance.

Sous un ciel nuageux, les cinquante-cinq voitures prennent la piste. Au bout de quelques minutes une fine pluie s'abat sur le circuit. En conséquence de quoi, un grand nombre de concurrents obtiennent leur meilleur temps au début de la séance. C'est le cas de l'Oreca 01 no 11 pilotée par Nicolas Lapierre, qui contre toute attente, est rejoint dans le même millième, au tour suivant, par la Peugeot 908 HDi FAP no 9 de Marc Gené en min 6 s 740. À la troisième place, la seconde Oreca est à 106 millièmes. la Pescarolo 01 no 16 est dans la même seconde, avec un temps de min 6 s 930. En quatrième position, la Peugeot no 7 ne fait pas mieux que min 7 s 658. Le Strakka Racing se classe sixième et la première Lola B09/60-Aston Martin, celle de Harold Primat, Miguel Ramos et Darren Turner est septième. Les écarts se creuses à partir du huitième rang, puisque la Pescarolo no 17 est a trois seconde du meilleur temps, La Lola B08/60 no 13, la Courage-Oreca LC70E de Signature et la Lola-Aston Martin no 007 sont relégués à près de six secondes. Cette dernière est à l'origine de la première interruption, sous drapeau rouge, de la séance, lorsque Darren Turner voit l'une des roues de sa voiture se détacher. La pluie s'efface peu à peu, quinze minutes avant la fin du chronométrage[7],[8].

Photographie d'une voiture de sport-prototype bleue ciel, vue de trois-quart, de face et de haut, sur une piste
La sortie de piste de la Courage LC75 de Pegasus Racing (ici avec Julien Schell au volant) est à l'origine de la seconde neutralisation.

Dans la catégorie LMP2, la séance est entièrement dominé par la Lola B08/80 de Thomas Erdos et Mike Newton, en outre l'équipage se classe au vingt-cinquième rang du classement général. La Zytek 07S/2 du Team Barazi Epsilon est deuxième, à plus d'une seconde et demi. La Ginetta-Zytek de Quifel ASM Team et la première Lola du Racing Box (no 30), sont respectivement, troisième et quatrième (min 14 s 748). La Porsche RS Spyder Evo du Team Essex et retardée par un contact avec la Pescarolo de Jacques Nicolet ce qui occasionne un changement de capot avant ; par conséquent, elle n'obtient que le huitième chrono (min 20 s 180) et la Lola du Speedy Racing Team Sebah est retardé par une boîte de vitesses récalcitrant et ne peut faire mieux que quinzième, en min 34 s, soit un temps qui la situe à vingt-deux secondes du premier. José Ibañez, à bord de la Courage LC75 no 28, sort de la piste et provoque une seconde neutralisation, sous drapeau rouge[7],[8].

En GT1, la Lamborghini Murciélago R-GT obtient le meilleur temps, devant la Chevrolet Corvette C6.R qui en fin de séance rentre derrière une dépanneuse, au ralenti. L'Aston Martin DBR9 est reléguée à qunize secondes de la Lamborghini. En GT2, les Ferrari F430 GTC très dominatrices, occupent les six premières places du classement. Le Farnbacher Racing réalisant même un doublé, avec la no 91 et la no 89. Les tenant du titre, Gianmaria Bruni et Robert Bell, sont troisième (min 26 s 530). La Ferrari du Team Modena qui s'était accidentée lors d'une séance d'essais privée en Algarve est quatrième (min 26 s 716). Les Ferrari no 90, no 96 sont respectivement cinquième (min 27 s 080) et sixième (min 27 s 098). En septième position, la Spyker C8 Laviolette GT2-R fait mieux que la première des Porsche (min 28 s 816). Cette dernière (IMSA Perfomance) est huitième, en min 29 s 132. Quant à la Lamborghini Gallardo LP560 GT2 absente en Catalogne, elle obtient le dernier temps de la catégorie, à vingt secondes[7],[8].

Deuxième séance, le samedi de h 45 à 10 h 45[modifier | modifier le code]

Temps réalisés par les trois premiers de chaque catégorie lors de la première séance d'essais libres (vainqueurs de catégorie en gras)[7]
Pos. Classe Équipe Temps Tours
1 LMP1 16 Drapeau : France Pescarolo Sport min 2 s 989 (au 17e tour) 18
2 LMP1 13 Drapeau : Suisse Speedy Racing Team Sebah min 3 s 515 (au 18e tour) 20
3 LMP1 007 Drapeau : Royaume-Uni Aston Martin Racing min 3 s 774 (au 7e tour) 11
15 LMP2 31 Drapeau : Danemark Team Essex min 7 s 557 (au 20e tour) 20
16 LMP2 29 Drapeau : Italie Racing Box min 8 s 590 (au 11e tour) 17
17 LMP2 40 Drapeau : Portugal Quifel ASM Team min 9 s 437 (au 6e tour) 18
30 GT1 72 Drapeau : France Luc Alphand Aventures min 19 s 428 (au 10e tour) 17
31 GT1 55 Drapeau : Russie IPB Spartak Racing min 20 s 988 (au 18e tour) 19
35 GT1 66 Drapeau : Autriche Jetalliance Racing min 23 s 525 (au 8e tour) 16
32 GT2 77 Drapeau : Allemagne Team Felbermayr Proton min 21 s 180 (au 9e tour) 18
33 GT2 92 Drapeau : Royaume-Uni JMW Motorsport min 22 s 448 (au 11e tour) 20
34 GT2 76 Drapeau : France IMSA Performance min 22 s 757 (au 9e tour) 16
Photographie d'une voiture de sport-prototype noire, vue de trois-quart, de face et de haut, sur une piste
À bord de la Pescarolo 01 no 16, Jean-Christophe Boullion (ici lors de la première séance), parvient à prendre le meilleur sur Tomáš Enge en fin de deuxième séance.

Tomáš Enge (Lola-Aston Martin no 007) obtient un temps de min 3 s 774 dés son septième tour. Il faut attendre les dernières secondes, pour voir Jean-Christophe Boullion à bord de la Pescarolo no 16 le déloger de la première place. Marcel Fässler (Lola no 13) améliore également et en fin de séance (min 3 s 515). Ainsi, Enge descend au troisième rang. Darren Turner (Lola-Aston Martin no 009) est quatrième en min 4 s 167. L'Audi R10 TDI de Giorgio Mondini est cinquième, tout juste devant (deux millièmes) Robbie Kerr sur la Ginetta-Zytek du Team LNT. Au mains de Simon Pagenaud, la première 908 HDi FAP est septième (min 4 s 370), la seconde, avec Alexander Wurz, est neuvième (min 4 s 459), s’intercalant entre l'Oreca 01 de Nicolas Lapierre sur la no 11, huitième en min 4 s 443, et la Ginetta-Zytek de Danny Watts en min 4 s 603. Le seconde Oreca est onzième avec Bruno Senna, en min 4 s 885 [7],[9].

Photographie d'une voiture blanche, vue de trois-quart, de face et de haut, sur une piste
En deuxième séance, Christophe Bouchut (ici lors de la première séance) sort de la piste et ne parvient pas faire évoluer la Lamborghini Gallardo LP560 GT2 dans la hiérarchie.

En LMP2, la Porsche no 31, avec Casper Elgaard à son volant, obtient le meilleur temps en fin de séance en devançant la Lola no 29 du Racing Box (Giacomo Piccini). Olivier Pla place la Ginetta-Zytek de Quifel ASM Team en troisième position, devant Jonny Kane, sur la Lola du Speedy Racing Team Sebah (min 10 s 106). Cinquième place pour la seconde Lola du Racing Box (min 10 s 227) et sixième temps pour la Zytek du GAC Racing Team, en (min 10 s 639). Dans les cinq premières minutes, Mike Newton sort de la piste après et endommage la partie avant de la voiture, la Lola du RML ne boucle alors qu'un seul tour[7],[9].

Dans la catégorie GT1, la Chevrolet Corvette de Luc Alphand Aventures obtient le meilleur temps avec Yann Clairay. Elle devance la Lamborghini et l'Aston Martin. En GT2, La Porsche d'IMSA Performance pilotée par Patrick Pilet, se hisse rapidement en haut de la feuille des temps, avent d'être devancée par Marc Lieb à bord de la Porsche du Team Felbermayr Proton et par la Ferrari du JMW Motorsport, pilotée par Gianmaria Bruni. La Spyker n'effectue que cinq tours, suffisamment rapide pour se hisser au milieu du peloton, soit au neuvième rang en min 27 s 121. Elle précède : la Porsche de Prospeed Competition (min 27 s 630), la seconde Porsche du Team Felbermayr Proton (min 28 s 048), ainsi que les Ferrari des écuries JMB Racing (min 28 s 197), Easyrace (min 28 s 492) et Virgo Motorsport (min 29 s 934). Enfin, après une demi-heure de séance, Christophe Bouchut qui pilote la Lamborghini du Reiter Engineering, sort violemment de la piste au niveau des Combes, où il endommage la partie avant. Le Français n'a put faire mieux qu'un tour chronométré en (min 34 s 099). Quant à la Ferrari du Team Modena, elle ne boucle que trois tour, dont le meilleur en min 55 s 707, avec Jaime Melo[7],[9].

Qualifications[modifier | modifier le code]

Temps réalisés lors de la séance de qualification (vainqueurs de catégorie en gras)[7]
Pos. Classe Équipe Pilote Temps Grille
1 LMP1 7 Drapeau : France Peugeot Sport Simon Pagenaud min 1 s 056
2 LMP1 9 Drapeau : France Peugeot Sport Alexander Wurz min 1 s 082
3 LMP1 009 Drapeau : Royaume-Uni Aston Martin Racing Darren Turner min 2 s 488
4 LMP1 10 Drapeau : France Oreca Bruno Senna min 2 s 570
5 LMP1 16 Drapeau : France Pescarolo Sport Jean-Christophe Boullion min 2 s 674
6 LMP1 13 Drapeau : Suisse Speedy Racing Team Sebah Marcel Fässler min 3 s 022
7 LMP1 22 Drapeau : Royaume-Uni Team LNT Robbie Kerr min 3 s 598
8 LMP1 17 Drapeau : France Pescarolo Sport Bruce Jouanny min 4 s 390
9 LMP1 14 Drapeau : Allemagne Kolles Narain Karthikeyan min 4 s 478
10 LMP1 12 Drapeau : France Signature Pierre Ragues min 4 s 614
11 LMP1 15 Drapeau : Allemagne Kolles Christijan Albers min 4 s 630
12 LMP2 31 Drapeau : Danemark Team Essex Casper Elgaard min 7 s 918
13 LMP2 33 Drapeau : Suisse Speedy Racing Team Sebah Xavier Pompidou min 8 s 446
14 LMP2 30 Drapeau : Italie Racing Box Matteo Bobbi min 8 s 600
15 LMP2 40 Drapeau : Portugal Quifel ASM Team Olivier Pla min 8 s 850
16 LMP2 41 Drapeau : Suisse GAC Racing Team Karim Ojjeh min 9 s 326
17 LMP2 32 Drapeau : France Team Barazi Epsilon Fernando Rees min 9 s 662
18 LMP2 35 Drapeau : France Oak Racing Matthieu Lahaye min 11 s 244
19 LMP2 37 Drapeau : France WR Salini Tristan Gommendy min 11 s 874
20 LMP1 3 Drapeau : Italie Scuderia Lavaggi Giovanni Lavaggi min 12 s 506
21 LMP2 39 Drapeau : Allemagne KSM Hideki Noda min 12 s 876
22 LMP2 43 Drapeau : Espagne Q8 Oils Hache Team Máximo Cortés min 14 s 256
23 LMP2 38 Drapeau : France Pegasus Racing Julien Schell min 17 s 026
24 GT1 66 Drapeau : Autriche Jetalliance Racing Alex Müller min 17 s 344
25 LMP2 24 Drapeau : France Oak Racing Jacques Nicolet min 17 s 834
26 GT1 55 Drapeau : Russie IPB Spartak Racing Peter Kox min 18 s 242
27 LMP2 28 Drapeau : France Ibañez Racing Service William Cavailhès min 19 s 258
28 GT1 72 Drapeau : France Luc Alphand Aventures Yann Clairay min 19 s 680
29 LMP1 11 Drapeau : France Oreca Nicolas Lapierre min 21 s 146
30 GT2 77 Drapeau : Allemagne Team Felbermayr Proton Marc Lieb min 21 s 870
31 GT2 76 Drapeau : France IMSA Performance Patrick Pilet min 22 s 012
32 GT2 84 Drapeau : Italie Team Modena Jaime Melo min 22 s 698
33 LMP2 29 Drapeau : Italie Racing Box Giacomo Piccini min 22 s 858
34 LMP2 42 Drapeau : Italie Ranieri Randaccio Ranieri Randaccio min 23 s 044
35 GT2 92 Drapeau : Royaume-Uni JMW Motorsport Rob Bell min 23 s 148
36 GT2 89 Drapeau : Allemagne Hankook Team Farnbacher Pierre Kaffer min 23 s 232
37 GT2 91 Drapeau : Allemagne FBR Andrea Montermini min 23 s 656
38 GT2 87 Drapeau : Royaume-Uni Drayson Racing Jonny Cocker min 23 s 694
39 GT2 90 Drapeau : Allemagne FBR Dominik Farnbacher min 23 s 758
40 GT2 85 Drapeau : Pays-Bas Spyker Squadron Peter Dumbreck min 25 s 088
41 GT2 94 Drapeau : Belgique Prospeed Competition Markus Palttala min 26 s 260
42 GT2 78 Drapeau : Italie Advanced Engineering Matt Griffin min 26 s 448
43 GT2 96 Drapeau : Royaume-Uni Virgo Motorsport Michael Vergers min 26 s 892
44 GT2 81 Drapeau : Italie Easyrace Gianpaolo Tenchini min 27 s 024
45 GT2 88 Drapeau : Allemagne Team Felbermayr Proton Christian Ried min 27 s 672
46 GT2 99 Drapeau : Monaco JMB Racing Manuel Rodrigues min 27 s 926
47 LMP2 26 Drapeau : Royaume-Uni Bruichladdich Bruneau Team Tim Greaves (en) min 37 s 296
48 LMP1 23 Drapeau : Royaume-Uni Strakka Racing Danny Watts min 55 s 058
49 LMP1 007 Drapeau : Royaume-Uni Aston Martin Racing pas de temps
50 LMP2 25 Drapeau : Royaume-Uni RML pas de temps
51 GT2 79 Drapeau : Allemagne Reiter Engineering pas de temps
Photographie d'une voie des stands d'écuries automobiles, vue de haut.
Les écuries attendent en vue d'une séance de warm-up qui est finalement annulé à cause du brouillard.

En qualifications, les Peugeot de Simon Pagenaud et d'Alexander Wurz obtiennent les deux meilleurs temps. Qualifié troisième, Darren Turner ne peut faire mieux que min 2 s 488 avec la Lola B09/60-Aston Martin no 009, motorisée en essence. La seconde Lola-Aston Martin, la no 007, pilotée par Tomáš Enge, se retrouve arrêtée sur le circuit, après être partie en tête à queue au virage de la Source ; elle ne signera aucun temps durant la séance. Au même endroit, Danny Watts (Ginetta-Zytek no 23) est en proie à diverses souci de fiabilité avec sa voiture, qui finit par être poussée par les commissaires. Ces deux incident provoque interruption de la séance sous drapeau rouge[7],[10].

Bruno Senna qualifie l'Oreca 01 no 10 en quatrième position, avec un temps de min 2 s 570[7],[10]. Après le podium obtenu en Catalogne, son coéquipier Stépahne Ortelli, s'exprime sur ses ambitions pour la course : « Nous sommes en bonne position sur la grille de départ avec la seconde ligne. La bagarre devrait être serrée avec les Pescarolo et les Lola Aston Martin. Avec le retour de Peugeot, je pense que nous pouvons viser la troisième place, voire mieux si les 908 ont des problèmes. Nous ne sommes que deux à piloter l’auto et je pense que cela peut être un avantage durant la course. Avec la nouvelle aéro, l’auto est très bien et elle est encore plus confortable à piloter. Nous sommes bien mieux en entrée de virage ». Il ajoute également que la vitesse de pointe de l'Orcea 01, légèrement infèrieure comparée aux Lola-Aston Martin et aux Pescarolo, est compensée par les vitesses de passage en courbe : « Les écarts avec les Lola Aston Martin et les Pescarolo sont très réduits. Nous perdons un peu en ligne droite mais nous sommes mieux dans les courbes »[11]. Quant à la no 11, pilotée par Nicolas Lapierre, elle tombe en panne sur le circuit, provoquant un nouveau drapeau rouge. Lorsque la séance touche à sa fin, Jean-Christophe Boullion améliore le temps de sa voiture pour le porté à min 2 s 674, soit en cinquième position sur la grille. À moins d'une demie seconde, Marcel Fässler prend la sixième place en min 3 s 022[7],[10].

Phographie d'une voiture de sport-prototype, noire, bleue et blanche, de trois-quart et de haut, sur une piste
En qualifications, les Peugeot semblent intouchables.

Dans la catégorie LMP2, Casper Elgaard (Porsche RS Spyder Evo no 31) obtient la pole position, il précède la Lola no 33 de Xavier Pompidou. En deuxième ligne, l'une des Lola du Racing Box, la no 30, devance la Ginetta-Zytek no 40 d'Olivier Pla. Les cinquième et sixième temps sont à mettre au crédit des Zytek de Karim Ojjeh (no 41)et de Fernando Rees (no 32), à environ 3 dixièmes d'intervalles. La Radical SR9 (de) n'effectue que trois tours de pistes pendant la séance, avec un temps de min 37 s 296, elle est qualifiée en quarante-septième position du classement général[7],[10].

En GT1, l'Aston Martin DBR9 de Jetalliance Racing semble plus à l'aise qu'aux essais libres (deux fois troisième), puisque Alex Müller s'empare de la pole position, devant Peter Kox (Lamborghini no 55) et Yann Clairay (Chevrolet Corvette no 72). Ces deux dernier sont relégués à près d"une seconde. En GT2, Marc Lieb permet au Team Felbermayr Proton et à Porsche de décrocher la pole. La Porsche d'IMSA Performance pilotée par Patrick Pilet complète la première ligne. Le Team Modena se contente d'une troisième place, avec Jaime Melo. Il précède les Ferrari no 92, no 89, et no 91. L'unique Aston Martin V8 Vantage GT2 est septième grâce à Jonny Cocker. La Ferrari de l'écurie JMB Racing est se classe dernière de la catégorie[7],[10]. À l'issue des qualifications, un grand nombre de concurrents voient leur temps annulé. La Ferrari F430 GTC du Team Modena est rétrogradée en fond de grille pour avoir été mesurée au-dessus du poids réglementaire. La Radical SR9 l'est également, les mécaniciens ont effectués un changement de pneumatiques, interdit après la séance. En outre, quatre équipe procède au changement du moteur de leur voiture ; la Pescarolo no 35 (Oak Racing), la Lola no 39 (KSM), la Courage no 28 (Ibañez Racing Service) et la Lucchini no 42 (Ranieri Randaccio) sont pénalisées de dix places sur la grille de départ. Le lendemain, la séance de warm-up est annulée en raison de la présence de brouillard. Les écurie s’attelle donc à divers entraînement dans la voie des stands, comme des changements de pneumatiques où de pilotes. L'annulation du warm-up pose un problème à certains pilotes qui n'ont pas beaucoup roulé, notamment dans les équipages constituer à trois, comme Harold Primat : « l’auto est bien. Cependant, avec les drapeaux rouges, nous n’avons pas pu rouler autant que nous le voulions, sachant que nous sommes trois pilotes ». Pour Thomas Biagi, le pilote du Racing Box, la situation est également incongrue : « Je suis dépité car je n’ai fait que cinq tours depuis vendredi. Je comptais rouler ce matin mais le warm-up a été annulé »[12],[13].

Course[modifier | modifier le code]

Déroulement de l'épreuve[modifier | modifier le code]

Si la course devait être est lancée à 12 h 50[12],[10], le départ n'est donné qu'à 12 h 53. À bord de la Peugeot 908 HDi FAP no 7, Nicolas Minassian s'élance mieux que Marc Gené qui pilote la no 9. Au virage de la Source, la Pescarolo 01 no 16 de Jean-Christophe Boullion entre en contact avec la Lola B09/60-Aston Martin no 009 de Darren Turner et le Français part en tête à queue. Bruno Senna qui pilote l'Oreca 01 no 10, profite de cet incident pour passer troisième ; il est suivi par Marcel Fässler (Lola B08/60 no 13) et Bruce Jouanny (Pescarolo 01 no 17). La Courage-Oreca LC70E de Signature étant arrêtée sur le circuit au niveau du virage des Combes, à la suite d'une sortie de piste de Franck Mailleux survenue pendant le tour de chauffe, la voiture de sécurité entre en piste[14]. À 13 h la course reprend. Minassian est toujours en tête devant : Gené, Senna, Fässler et Guy Smith (Ginetta-Zytek GZ09SB/2 no 22) qui vient de passer la Pescarolo no 17 de Jouanny. Quant à la Pescarolo no 16, elle est seizième après son accrochage du début de course, la Lola-Aston Martin no 007 de Stefan Mücke qui était partie en fond de grille, remonte peu à peu et se retrouve maintenant au vingt-cinquième rang du classement général. Tandis que Nicolas Lapierre qui s'était qualifié en vingt-neuvième position lors des qualifications, à désormais gagné deux places[14]. Neuf minutes plus tard (13 h 9, Senna (Oreca no 10) et Fässler (Lola no 13) entame la descente vers le Raidillon de l'Eau Rouge côte à côte. Plus agressif, le Suisse parvient à prendre la troisième place à Senna, qui subit une crevaison sur le pneu arrière gauche, quelques instants plus tard[14].

Classement de la course[modifier | modifier le code]

Classement final de la course (vainqueurs de catégorie sur fond jauni)[7]
Pos. Catégorie no  Écurie Pilotes Châssis Moteur Pneus Tours
1 LMP1 7 Drapeau : France Peugeot Sport Drapeau : France Nicolas Minassian
Drapeau : France Simon Pagenaud
Drapeau : Autriche Christian Klien
Peugeot 908 HDi FAP Peugeot HDi 5,5 L Turbo V12
(Diesel)
M 143
2 LMP1 16 Drapeau : France Pescarolo Sport Drapeau : France Jean-Christophe Boullion
Drapeau : France Christophe Tinseau
Pescarolo 01 Judd GV5.5 S2 5,5 L V10 M 143
3 LMP1 007 Drapeau : Royaume-Uni Aston Martin Racing Drapeau : République tchèque Jan Charouz
Drapeau : République tchèque Tomáš Enge
Drapeau : Allemagne Stefan Mücke
Lola B09/60-Aston Martin Aston Martin 6,0 L V12 M 142
4 LMP1 11 Drapeau : France Oreca Drapeau : France Olivier Panis
Drapeau : France Nicolas Lapierre
Oreca 01 AIM YS5.5 5.5 L V10 M 142
5 LMP1 009 Drapeau : Royaume-Uni Aston Martin Racing Drapeau : Royaume-Uni Darren Turner
Drapeau : Suisse Harold Primat
Drapeau : Portugal Miguel Ramos
Lola B09/60-Aston Martin Aston Martin 6,0 L V12 M 142
6 LMP1 14 Drapeau : Allemagne Kolles Drapeau : Inde Narain Karthikeyan
Drapeau : Royaume-Uni Andy Meyrick
Drapeau : Pays-Bas Charles Zwolsman, Jr.
Audi R10 TDI Audi TDI 5,5 L Turbo V12
(Diesel)
M 141
7 LMP1 15 Drapeau : Allemagne Kolles Drapeau : Pays-Bas Christijan Albers
Drapeau : Danemark Christian Bakkerud
Drapeau : Suisse Giorgio Mondini
Audi R10 TDI Audi TDI 5,5 L Turbo V12
(Diesel)
M 139
8 LMP2 31 Drapeau : Danemark Team Essex Drapeau : Danemark Casper Elgaard
Drapeau : Danemark Kristian Poulsen
Drapeau : France Emmanuel Collard
Porsche RS Spyder Evo Porsche MR6 3,4 L V8 M 139
9 LMP2 33 Drapeau : Suisse Speedy Racing Team Sebah Drapeau : Suisse Benjamin Leuenberger
Drapeau : France Xavier Pompidou
Drapeau : Royaume-Uni Jonny Kane
Lola B08/80 Judd DB 3,4 L V8 M 139
10 LMP1 13 Drapeau : Suisse Speedy Racing Team Sebah Drapeau : Suisse Marcel Fässler
Drapeau : Italie Andrea Belicchi
Drapeau : France Nicolas Prost
Lola B08/60 Aston Martin 6,0 L V12 M 139
11 LMP1 12 Drapeau : France Signature Plus Drapeau : France Pierre Ragues
Drapeau : France Franck Mailleux
Courage-Oreca LC70E Judd GV5.5 S2 5,5 L V10 M 138
12 LMP1 9 Drapeau : France Peugeot Sport Drapeau : Australie David Brabham
Drapeau : Espagne Marc Gené
Drapeau : Autriche Alexander Wurz
Peugeot 908 HDi FAP Peugeot HDi 5,5 L Turbo V12
(Diesel)
M 136
13 GT1 72 Drapeau : France Luc Alphand Aventures Drapeau : France Luc Alphand
Drapeau : France Patrice Goueslard
Drapeau : France Yann Clairay
Chevrolet Corvette C6.R Chevrolet 7,0 L V8 D 132
14 LMP2 35 Drapeau : France Oak Racing Drapeau : France Matthieu Lahaye (en)
Drapeau : Suisse Karim Ajlani
Pescarolo 01 Mazda MZR-R 2,0 L Turbo L4 D 132
15 GT1 55 Drapeau : Russie IPB Spartak Racing Drapeau : Pays-Bas Peter Kox
Drapeau : République tchèque Filip Salaquarda
Drapeau : République tchèque Erik Janiš
Lamborghini Murciélago R-GT Lamborghini 6,0 L V12 M 131
16 LMP1 22 Drapeau : Royaume-Uni Team LNT Drapeau : Royaume-Uni Lawrence Tomlinson
Drapeau : Royaume-Uni Robbie Kerr
Drapeau : Royaume-Uni Guy Smith
Ginetta-Zytek GZ09SB/2 Zytek ZJ458 4,5 L V8 M 130
17 LMP1 23 Drapeau : Royaume-Uni Strakka Racing Drapeau : Royaume-Uni Nick Leventis
Drapeau : Royaume-Uni Peter Hardman (en)
Drapeau : Royaume-Uni Danny Watts
Ginetta-Zytek GZ09SB/2 Zytek ZJ458 4,5 L V8 M 129
18 GT2 84 Drapeau : Royaume-Uni Team Modena Drapeau : Espagne Antonio García
Drapeau : Royaume-Uni Leo Mansell
Drapeau : Brésil Jaime Melo
Ferrari F430 GTC Ferrari 4,0 L V8 M 129
19 GT2 92 Drapeau : Royaume-Uni JMW Motorsport Drapeau : Royaume-Uni Rob Bell
Drapeau : Italie Gianmaria Bruni
Ferrari F430 GTC Ferrari 4,0 L V8 D 128
20 GT2 90 Drapeau : Allemagne FBR Drapeau : Allemagne pl:Pierre Ehret
Drapeau : Allemagne Dominik Farnbacher
Ferrari F430 GTC Ferrari 4,0 L V8 M 128
21 GT2 85 Drapeau : Pays-Bas Spyker Squadron Drapeau : Pays-Bas Tom Coronel
Drapeau : Royaume-Uni Peter Dumbreck
Spyker C8 Laviolette GT2-R Audi 4,0 L V8 M 128
22 GT2 76 Drapeau : France IMSA Performance Drapeau : France Patrick Pilet
Drapeau : France Raymond Narac
Porsche 911 GT3 RSR (997) Porsche 4,0 L Flat-6 M 127
23 LMP2 38 Drapeau : France Pegasus Racing Drapeau : France Julien Schell
Drapeau : France Philippe Thirion
Courage-Oreca LC75 AER P07 2,0 L Turbo L4 A 127
24 GT2 87 Drapeau : Royaume-Uni Drayson Racing Drapeau : Royaume-Uni Paul Drayson
Drapeau : Royaume-Uni Jonny Cocker
Aston Martin V8 Vantage GT2 Aston Martin 4,5 L V8 M 126
25 GT2 96 Drapeau : Royaume-Uni Virgo Motorsport Drapeau : Royaume-Uni Sean McInerney
Drapeau : Royaume-Uni Michael McInerney
Drapeau : Pays-Bas Michael Vergers
Ferrari F430 GTC Ferrari 4,0 L V8 D 125
26 GT2 78 Drapeau : Italie Advanced Engineering Drapeau : Royaume-Uni Peter Bamford
Drapeau : Irlande Matt Griffin (de)
Ferrari F430 GTC Ferrari 4,0 L V8 M 124
27 GT2 94 Drapeau : Belgique Prospeed Competition Drapeau : Finlande Markus Palttala
Drapeau : Royaume-Uni Paul Daniels
Porsche 911 GT3 RSR (997) Porsche 3,8 L Flat-6 M 124
28 LMP2 39 Drapeau : Allemagne Kruse Schiller Motorsport Drapeau : Japon Hideki Noda
Drapeau : Italie Francesco Sini
Drapeau : Hong Kong Matthew Marsh
Lola B07/46 Mazda MZR-R 2,0 L Turbo L4 D 115
29 GT1 66 Drapeau : Autriche Jetalliance Racing Drapeau : Autriche Lukas Lichtner-Hoyer
Drapeau : Autriche Thomas Gruber
Drapeau : Allemagne Alex Müller
Aston Martin DBR9 Aston Martin 6,0 L V12 M 113
30 GT2 88 Drapeau : Allemagne Team Felbermayr Proton Drapeau : Autriche Horst Felbermayr, Jr.
Drapeau : Allemagne Christian Ried
Drapeau : Portugal Francisco Cruz Martins
Porsche 911 GT3 RSR (997) Porsche 4,0 L Flat-6 M 112
31 LMP2 37 Drapeau : France Welter Racing Salini Drapeau : France Stéphane Salini
Drapeau : France Philippe Salini
Drapeau : France Tristan Gommendy
Welter Racing WR LMP2008 Zytek ZG348 3,4 L V8 D 110
32 LMP2 40 Drapeau : Portugal Quifel ASM Team Drapeau : Portugal Miguel Amaral
Drapeau : France Olivier Pla
Ginetta-Zytek GZ09SB/2 Zytek ZG348 3,4 L V8 D 101
Nc. GT2 79 Drapeau : Allemagne Reiter Engineering Drapeau : Allemagne Albert von Thurn und Taxis
Drapeau : France Christophe Bouchut
Lamborghini Gallardo LP560 GT2 Lamborghini 5,2 L V10 M 99
Nc. LMP2 43 Drapeau : Espagne Q8 Oils Hache Team Drapeau : Espagne Máximo Cortés
Drapeau : Espagne Nil Montserrat
Drapeau : France Pierre Combot
Lucchini LMP2/08 Judd XV675 3,4 L V8 D 88
Nc. LMP1 3 Drapeau : Monaco Scuderia Lavaggi Drapeau : Monaco Giovanni Lavaggi
Drapeau : Allemagne Wolfgang Kaufmann
Lavaggi LS1 (en) AER P32C 4,0 L Turbo V8 D 49
Abd. LMP1 10 Drapeau : France Oreca Drapeau : Monaco Stéphane Ortelli
Drapeau : Brésil Bruno Senna
Oreca 01 AIM YS5.5 5,5 L V10 M 129
Abd. GT2 89 Drapeau de l'Allemagne Hankook Team Farnbacher Drapeau : Danemark Allan Simonsen
Drapeau : Allemagne Pierre Kaffer
Ferrari F430 GTC Ferrari 4,0 L V8 H 110
Abd. LMP2 41 Drapeau : Suisse GAC Racing Team Drapeau : Arabie saoudite Karim Ojjeh
Drapeau : France Claude-Yves Gosselin
Drapeau : Autriche Philipp Peter
Zytek 07S/2 Zytek ZG348 3,4 L V8 M 80
Abd. GT2 81 Drapeau : Italie Easyrace Drapeau : Suisse Maurice Basso
Drapeau : Italie Roberto Plati
Drapeau de l'Italie Gianpaolo Tenchini
Ferrari F430 GTC Ferrari 4,0 L V8 P 75
Abd. GT2 99 Drapeau : Monaco JMB Racing Drapeau : France Manuel Rodrigues
Drapeau : Royaume-Uni John Hartshorne
Drapeau : Royaume-Uni Plamen Kralev
Ferrari F430 GTC Ferrari 4,0 L V8 M 57
Abd. LMP1 17 Drapeau : France Pescarolo Sport Drapeau : France Bruce Jouanny
Drapeau : Portugal João Barbosa
Pescarolo 01 Judd GV5.5 S2 5,5 L V10 M 53
Abd. GT2 91 Drapeau : Allemagne FBR Drapeau : Italie Gabrio Rosa (de)
Drapeau : Italie Giacomo Petrobelli
Drapeau : Italie Andrea Montermini
Ferrari F430 GTC Ferrari 4,0 L V8 M 53
Abd. LMP2 25 Drapeau : Royaume-Uni RML Drapeau : Brésil Thomas Erdos
Drapeau : Royaume-Uni Mike Newton
Lola B08/86 Mazda MZR-R 2,0 L Turbo L4 M 47
Abd. LMP2 28 Drapeau : France Ibañez Racing Service Drapeau : France José Ibañez
Drapeau : France William Cavailhès
Drapeau : France Frédéric Da Rocha (de)
Courage LC75 AER P07 2,0 L Turbo L4 D 41
Abd. LMP2 42 Drapeau : Italie Ranieri Randaccio Drapeau : Italie Ranieri Randaccio
Drapeau : Italie Glauco Solieri
Lucchini LMP2/08 Nicholson-McLaren 3,3 L V8 D 35
Abd. LMP2 30 Drapeau : Italie Racing Box Drapeau : Italie Matteo Bobbi
Drapeau : Italie Andrea Piccini
Drapeau : Italie Thomas Biagi
Lola B08/80 Judd DB 3,4 L V8 M 7
Dsq. LMP2 29 Drapeau : Italie Racing Box Drapeau : Italie Andrea Ceccato
Drapeau : Italie Filippe Francioni
Drapeau : Italie Giacomo Piccini (pl)
Lola B08/80 Judd DB 3,4 L V8 M 137
Dsq. LMP2 32 Drapeau : France Team Barazi Epsilon Drapeau : Danemark Juan Barazi
Drapeau : Brésil Fernando Rees
Zytek 07S/2 Zytek 2ZG348 3,4 L V8 M 134
Dsq. LMP2 26 Drapeau : Royaume-Uni Team Bruichladdich Drapeau : France Pierre Bruneau
Drapeau : Royaume-Uni Stuart Moseley
Drapeau : Royaume-Uni Jonathan Coleman
Radical SR9 (de) AER P07 2,0 L Turbo L4 D 129
Dsq. GT2 77 Drapeau : Allemagne Team Felbermayr Proton Drapeau : Allemagne Marc Lieb
Drapeau : Autriche Richard Lietz
Drapeau : Autriche Horst Felbermayr, Sr.
Porsche 911 GT3 RSR (997) Porsche 4,0 L Flat-6 M 129
Np. LMP2 24 Drapeau : France Oak Racing Drapeau : France Jacques Nicolet
Drapeau : Monaco Richard Hein (pl)
Pescarolo 01 Mazda MZR-R 2,0 L Turbo I4 D 0

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Anthony Megevand, « Spa : ORECA dévoile sa nouvelle déco ! », sur endurance-info.com, (consulté le 25 mars 2017)
  2. a et b Anthony Megevand, « Peugeot, Programme : Sebring et Spa pour préparer Le Mans. », sur endurance-info.com, (consulté le 27 août 2017)
  3. Antoine Dufeu, « LMS/1000 km de Spa: Seulement 2 Peugeot 908 au départ », sur caradisiac.com, (consulté le 27 août 2017)
  4. Laurent Chauveau, « Olivier Quesnel : Peugeot Sport sera à Portimao ! », sur endurance-info.com, (consulté le 26 août 2017)
  5. a et b Anthony Megevand, « Spa : Quelques brèves… », sur endurance-info.com, (consulté le 8 avril 2017)
  6. Cécile Bonardel, « Spa : La Ferrari du Team Modena en pleine réparation. », sur endurance-info.com, (consulté le 6 septembre 2017)
  7. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n et o (en) « LE MANS SERIES 1000 KM DE SPA » [PDF], sur elms.alkamelsystems.com, (consulté le 26 août 2017)
  8. a, b et c Laurent Mercier, « Spa, Libres 1 : Peugeot et ORECA au coude à coude ! », sur endurance-info.com, (consulté le 26 août 2017)
  9. a, b et c Laurent Mercier, « Spa, Libres 2 : La Pescarolo n°16 prend l’avantage ! », sur endurance-info.com, (consulté le 27 août 2017)
  10. a, b, c, d, e et f Laurent Mercier, « Spa, Qualifs : Les deux Peugeot 908 monopolisent la 1ère ligne ! », sur endurance-info.com, (consulté le 31 août 2017)
  11. Laurent Mercier, « Stéphane Ortelli : " La troisième place, voire mieux !" », sur endurance-info.com, (consulté le 1er septembre 2017)
  12. a et b « LMS 2009 : Spa 08-09-10 mai 2009 », sur passionnemans.free.fr (consulté le 31 août 2017)
  13. Laurent Mercier, « Spa : Quelques brèves… Warm up annulé ! », sur endurance-info.com, (consulté le 16 septembre 2017)
  14. a, b et c Engoulvent 2009, p. 79.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • Stéphane Engoulvent, « 1000 Km de Spa : Peugeot assure et se rassure ! », Le Mans Racing, no 6 (Hors série),‎ , p. 70-81 Document utilisé pour la rédaction de l’article