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1919 en dadaïsme et surréalisme

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Cet article présente les faits marquants de l'année 1919 en dadaïsme et surréalisme.

Série d'articles portant sur
dada et le surréalisme

Éphémérides

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  • Jacques Vaché et un camarade de régiment sont retrouvés morts dans une chambre d'hôtel à Nantes, probablement d'une overdose d'opium[1].

  • À la suite de l’élection de la nouvelle Assemblée constituante en Allemagne, Johannes Baader envoie à Friedrich Ebert, président du Reich, un télégramme : « Demande audience immédiate au président du Reich par intérim – stop – destin Allemagne en jeu – stop - prévoir SVP café et cigares »[3].

  • Après avoir appris la mort de Vaché, André Breton écrit à Tzara dont il vient de découvrir le « prodigieux »[4] Manifeste Dada 1918 : « Je ne savais plus de qui attendre le courage que vous montrez. C'est vers vous que se tournent aujourd'hui tous mes regards. »[5].
  • Le même jour, Picabia rejoint le groupe Dada à Zurich.
    Il y reste jusqu'au 8 février[6].

  • À propos de la revue en préparation, Breton écrit à Tristan Tzara : « À une ou deux exceptions près, je pense que tous nos collaborateurs incarnent à un degré quelconque cet esprit nouveau pour lequel nous luttons. »[8]
  • À Berlin, publication du manifeste Dada contre Weimar[9].
  • Les éditions Malik publient, sous la forme d'un tabloïd, Jedermann sein eigner Fussball (À chacun son football) qui vaudra à John Heartfield deux semaines de prison[10].
Sommaire du premier numéro de Littérature

  • Dans une lettre de refus de publier un poème dans la revue Dada, Tristan Tzara s'explique : « Il s'agit dans Dada d'indiquer et de consolider une mentalité moderne, peut-être passagère. Je suis persuadé que pas toutes les choses publiées là-dedans resteront comme valeurs littéraires. Mais je trouve (pour le moment) le document vécu, plus intense. »[12]
  • Paul Dermée, Beautés de 1918. Légende lyrique, couverture et vignettes de Juan Gris, éditions L'Esprit nouveau à Paris[16].

  • Breton achève de copier l'unique exemplaire disponible à la Bibliothèque nationale des Poésies de Lautréamont[13]. Le projet de les publier provoque un début de rupture entre Breton et quelques-uns de ses amis : « Dans les Poésies, bien autre chose que le romantisme est en jeu […] Il y va de toute la question du langage […] Le besoin de prouver constamment par l'absurde ne peut être pris pour un signe de déraison. »

  • Breton envoie à Louis Aragon son premier poème-collage, Une maison peu solide[13].

  • Première exposition Dada à Berlin. Jefim Golyscheff présente une œuvre plastique avec des jouets d’enfant et un collage dense composé de coupures de presse. Raoul Hausmann : « Il apporta des choses que l’on avait jamais vue auparavant : des boîtes de conserve, des petits flacons, des bouts de bois, des peluches, des touffes de cheveux ; un invraisemblable spectacle optique ; avant cela il n’y avait jamais eu une telle représentation »[19].

  • Golyscheff fait exécuter son Antisymphonie par une jeune fille vêtue de blanc jouant des crécelles, Hannah Höch tapant sur des couvercles de casseroles et lui-même au piano. Œuvre en trois parties : a) l’injonction provocante, b) la cavité buccale chaotique, c) le super Fa pliable[20].
    Hausmann récite des poèmes phonétiques Seelenautomobile (Automobiles d'âmes)[21].

  • André Breton, Corset mystère, poème-collage constitué de phrases découpées dans leurs typographies disparates à partir d'une réclame publiée dans un journal[23].

  • Tristan Tzara se brouille avec Marcel Janco en raison que ce dernier apporte sa signature et son soutien au manifeste Das Neuen Leben (La Vie Nouvelle) dont il critique « l'idéaliste modernité »[25].

  • Publication à Zurich de l' Anthologie Dada 4-5[26] avec :

  • André Breton, Mont de piété, recueil de poèmes écrits entre 1913 et 1918[29] et publiés grâce au concours de René Hilsum[30], fondateur de la librairie et maison d'édition Au Sans Pareil (achevé d'imprimé le 10 juin)[13]. En remerciement d'un envoi, Paul Valéry répond à Breton : « M. V. est étonnamment content de votre volume, qui l'eût dit ? »[31]
  • Retour de Louis Aragon à Paris : « J'arrivai au milieu de quelque chose qui n'avait pas plus de visage que de nom. »[32]
  • Publication à Berlin de la revue Der Dada dirigée par Raoul Hausmann et édité par Malik Verlag[33]. Il y parait le manifeste Was ist der Dadaismus und was will er in Deutschland ? (Qu'est-ce que le dadaïsme et que veut-il en Allemagne ?) signé par Haussmann, Richard Huelsenbeck et Jefim Golyscheff au nom du Conseil central révolutionnaire dadaïste groupe allemand[34].
  • Exposition des premières œuvres Merz de Kurt Schwitters à Hanovre[35] : « Le mot Merz désigne fondamentalement le rassemblement de tous les matériaux concevables à des fins artistiques, et, techniquement, le principe de l'égale valeur de chaque matériau. »[36]

  • Lettre de Breton à Tristan Tzara : « Si je vous ai envoyé Mont de piété, c'est uniquement qu'il en coûtait à mon orgueil. Vous ne devez pas aimer ce recueil. Attendez, voulez-vous, pour me juger, la parution en septembre des Champs magnétiques, une centaine de pages proses et vers que je viens d'écrire en collaboration avec Philippe Soupault […] Rien n'est mieux fait pour m'être agréable que ce que vous dites de Littérature comme tentative de démoralisation ascendante. »[39]
  • Dans la revue Der Sturm, Kurt Schwitters définit le mot Merz : « En substance, le mot Merz signifie l'assemblage à des fins artistiques de tous les matériaux imaginables et, par principe, l'égalité de chacun de ces matériaux sur le plan technique. »[40]

  • Tristan Tzara répond à la carte postale de Richard Huelsenbeck envoyée le 3 mai : « Il est évident que je dois insister sur le fait que l'almanach doit clairement montrer que le dadïsme est né à Zurich. »[42]

  • Publication dans Littérature du poème Usine d'André Breton, première expérience d'écriture automatique.
    Après sa réussite à l'examen, il est affecté au nouveau centre d'aviation d'Orly (act. Essonnes)[46]. Il s'installe à l'Hôtel des Grands Hommes, près du Panthéon (Paris, 5e arrondissement) et commence une relation amoureuse avec Georgina Dubreuil[47].

  • La Nouvelle Revue française publie un texte anonyme contre Tristan Tzara : « Il est fâcheux que Paris semble faire accueil à des sornettes de cette espèce qui nous reviennent directement de Berlin. » Le groupe parisien réagit contre l'injure « tendant au moyen de ragots empruntés à la presse allemande à renouveler contre nos amis du mouvement Dada la manœuvre inqualifiable que le cubisme[48] a mis dix ans à déjouer. » Jean Cocteau parlera de « rappel à l'ordre »[49].

  • Breton envoie l'entrefilet de la NRF à Tzara : « Ma lassitude littéraire est toujours aussi grande, je ne puis guère souffrir les propos de cet ordre. L'optimisme incurable d'Aragon m'était devenu ces derniers temps insupportable (et j'aime trop Aragon pour le lui avouer). »[50]

  • Breton et Georgina partent quelques jours en Bretagne. Dans la chapelle de Roscrudon, Breton souffle des cierges : « De quoi vais-je bien pouvoir payer ce geste ! »[51]

  • Tzara est arrêté par la police de Zurich et sa chambre d'hôtel est perquisitionnée. Les policiers n'y trouvent rien de suspect sauf qu'il publie la revue Dada et qu'il ne s'occupe nullement de politique[52].
  • Les dadas parisiens prennent l'habitude quotidienne de se retrouver en fin de journée au café Le Certa, passage de l'Opéra[53].

  • S'inspirant de la réponse de Tristan Tzara, André Breton propose à de nombreux écrivains de répondre à la question : « Pourquoi écrivez-vous ? » et de publier les réponses dans Littérature[54].

  • Réponse de Tzara à Jacques Rivière, directeur de la NRF : « Si l'on écrit, ce n'est qu'un refuge : de tout point de vue. Je n'écris pas par métier. Je serais devenu un aventurier à grande allure et aux gestes fins si j'avais eu la force physique et la résistance nerveuse pour réaliser ce seul exploit : ne pas m'ennuyer. »[55]
  • Publication dans Littérature d'un texte de cinq pages écrites entre 1903 et 1904 par Louis Aragon[57].
  • Parution à Zurich, de l'unique numéro de la revue Der Zeltweg qui est l'ultime publication Dada dans cette ville[60].
  • À New York, Man Ray expose pour la première fois ses aérographes[61].
  • À Paris, au Salon d'automne, les quatre œuvres de Francis Picabia sont accrochées sous un escalier[44].
  • À Cologne, parution du premier numéro de la revue Bulletin D créée par Johannes Theodor Baargeld et Ernst[62].
    Ce groupe organise une exposition dont une section est intitulée Maîtres inconnus du début du siècle qui présente des dessins d'enfant[63].

Cette année-là

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  • Max Ernst découvre des tableaux de De Chirico reproduits dans une revue et commence ses collages surréalistes.
    Il est exclu du groupe d'artistes de la Jeune Rhénanie pour « anarchisme provocant. »[66].
  • À New York, publication du premier numéro de la revue TNT que dirige Man Ray[67].
  • De la plateforme d'un autobus, André Breton aperçoit dans la vitrine du marchand d'art Paul Guillaume, l'œuvre de Giorgio De Chirico Le Cerveau de l'enfant. Breton saute de l'autobus et, à force d'insistance, parviendra à acheter le tableau[68].
  • Louis Aragon
    • Feu de joie, recueil de poèmes avec un frontispice de Pablo Picasso, achevé d'imprimer du 19 décembre[70]
  • Céline Arnauld
    • Tournevire, roman[71]
  • André Breton
  • Paul Citroen
    • Metropolis, collage : première version[74]
  • Giorgio De Chirico
    • Mélancolie hermétique[75]
    • Paysage métaphysique, huile sur toile[76]
  • John Covert
    • Ex act, huile sur toile[77]
  • Paul Dermée
    • Beautés de 1918. Légende lyrique, couverture et vignettes de Juan Gris[78]
    • Films, contes, soliloques, duodrames, couverture et deux hors-textes de Léopold Survage[79]
  • Otto Dix
    • Matrose Fritz Müller und Pieschen, huile sur papier[80]
  • Max Ernst
    • Fiat modes. Pereat ars, lithographies signées Dadamax[81]
    • Fruit d'une longue expérience, assemblage de bois peint[82]
    • La Grande roue orthochromatique, aquarelle et crayon sur feuillets imprimés[83]
    • La Main droite de la centrale Dada, objet[84]
  • George Grosz
    • Beauté, je veux te chanter, aquarelle, plume et encre de Chine[85]
    • Le Coupable reste inconnu, dessin et collage[86]
    • Dadabild, encre, photo et collage de textes[87]
    • Germania ohne Hemd, collage[88]
    • Remember Uncle August, the unhappy inventor, huile, crayon et collage sur toile[89]
  • Raoul Hausmann
    • Der Geist unser Zeit. Mechanischer Kopf (Tête mécanique dite l'esprit de notre temps), objets divers vissés sur une marotte[90]
  • Hannah Höch
    • Coupe au couteau de cuisine (Schnitt mit dem Küchenmesser), photomontage[91]
    • Da-Dandy, photomontage et collage[92]
    • Dada Rundschau (Panorama dada), photomontage, gouache et aquarelle sur carton[93]
    • Vegetative Formen, huile sur toile[94]
  • Marcel Janco
    • Portrait de Tzara, masque[95]
  • Francis Picabia
    • Danse de Saint-Guy (Tabac Rat), assemblage : cadre, corde, étiquette en carton avec inscriptions à l'encre[96]
    • M'amenez-y/LHOOQ (Le Double monde)[97]
    • Le Mouvement Dada, dessin organigramme[98]
    • Pensées sans langage, poèmes[99] : « Un courant condensateur désaimante l'étincelle / un vide égal à la somme des énergies hors d'usage / une caresse me ramène la voir / ses mains battent comme un cœur / sur l'idole grasse aux yeux luisants / la peau poésie accaparée / sourit comme un jeune homme / qui vient d'être présenté / et discret comme un étalage pauvre. »
    • Petite solitude au milieu des soleils, huile sur toile[100]
  • Man Ray
    • Composition avec clé et triangles, aérographe[101]
    • L'Énigme d'Isidore Ducasse, photo d'une machine à coudre[102] enveloppée d'une couverture en laine, le tout ligoté de ficelle[103]
    • L’Orchestre admirant le cinématographe, peinture à l'aérographe[104]
    • La Volière, aérographie et détrempe sur carton[105]
  • Pierre Roy
    • Adrienne pêcheuse, huile sur toile[106]
  • Kurt Schwitters
    • Revolving, assemblage : bois, métal, carton, corde, grillage et huile sur toile[107]
  • Walter Serner
    • Letzte Lockerung (Demière décontraction), manifeste : « Autour d'une balle de feu circule furieusement une boule d'excréments sur laquelle on vend des bas de soie pour les dames et où l'on estime les œuvres de Gauguin [...] L'art est mort. Vive Dada ! »[108]
  • Rudolf Schlichter
    • Überfall im Bordell, huile sur toile[109]
  • Philippe Soupault
  • Sophie Taeuber
    • Composition verticale-horizontale à éléments d'objets, huile sur toile[111]
    • Tête Dada, sculpture : bois peint[112]
  • Tristan Tzara
  • Jacques Vaché
    • Lettres de guerre, publication posthume préfacée par André Breton[110] : « Modernité aussi donc constante et tuée chaque nuit - Nous ignorons MALLARMÉ, sans haine - mais il est mort - Mais nous ne connaissons plus Apollinaire, ni Cocteau - Car - Nous les soupçonnons de rafistoler du romantisme avec du fil téléphonique, et de ne pas savoir les dynamos. LES Astres encore décrochés ! - c'est ennuyeux - et puis parfois ne parlent-ils pas sérieusement ! Un homme qui croit est curieux. »[114]

Notes et références

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  1. André Breton, Œuvres complètes, tome 1, Bibliothèque de la Pléiade, éditions Gallimard, Paris, 1988 (ISBN 2-07-011138-5), p. XXXVIII & p. 1230.
  2. Laurent Le Bon (dir.), Dada, éditions du Centre Pompidou, 2006 (ISBN 2-84426-277-5), p. 222.
  3. Florence Vatan, « Berlin Dada », dans Gilbert Krebs, Villes et écrivains, Berlin, Munich, Venise, Presses Sorbonne nouvelle, (ISBN 978-2-87854-943-0, DOI https://doi.org/10.4000/books.psn.6524).
  4. Lettre à Théodore Fraenkel du 30 janvier 1919.
  5. Breton, OC1, p. XXXVIII et Pierre Daix, La Vie quotidienne des surréalistes (1917-1932), éditions Hachette, Paris, 1993, p. 44.
  6. François Buot, Tristan Tzara, Paris, Grasset, (ISBN 978-2-246-61001-4), p. 62.
  7. Daix, p. 39.
  8. Daix, p. 46.
  9. Serge Lemoine, Dada, éditions Hazan, Paris, 1991-2005, p. 91.
  10. Le Bon, p. 227.
  11. Qui sera interdite le mois suivant par les autorités d'occupation britanniques. Le Bon, p. 235.
  12. Marc Dachy, Archives Dada. Chroniques, Hazan, Paris, 2005 (ISBN 2-7541-0009-1), p. 480.
  13. a b c d et e Breton, OC1, p. XXXVIII.
  14. Daix, p. 83.
  15. Jean-Pierre Bergot, Biographie dans Georges Ribemont-Dessaignes, Dada, éditions du Champ Libre, 1974, p. 142.
  16. a b et c Le Bon, p. 149.
  17. Daix, p. 57.
  18. (en) « Zurich Dada's forgotten music master : Hans Heusser », The Modern Language Review, Modern Humanities Research Association, vol. 110, no 2,‎ , p. 491-509 (DOI https://doi.org/10.5699/modelangrevi.110.2.0491)
  19. Le Bon, p. 227 et Artpress, janvier 2007.
  20. Artpress, janvier 2007.
  21. Le Bon, p. 144.
  22. Le Bon, p. 152.
  23. Daix, p. 63.
  24. Le Bon, p. 328. Voir au mois d'août la réponse de Tzara.
  25. Dachy 2005, p. 18.
  26. Reproduction des pages de la revue dans Le Bon, p. 310.
  27. Dachy 2005, p. 34 & p. 36.
  28. Daix, p. 100.
  29. Breton, OC1, p. 1066.
  30. Mireille Hilsum, René Hilsum, un éditeur des années vingt, dans Bulletin du bibliophile, 1983, ouvrage cité dans Breton, OC1, p. 1065.
  31. M.V. ainsi Valéry se nomme en référence à « son » poème Monsieur V., Daix, p. 74.
  32. Daix, p. 65.
  33. Lemoine, p. 31 & p. 91 et Le Bon, p. 316.
  34. Dachy 2005, p. 136.
  35. Lemoine, p. 91.
  36. Le Bon, p. 231.
  37. Dachy 2005, p. 481.
  38. Breton, OC1, p. XXXXIX.
  39. Breton, OC1, p. 1069 et Daix, p. 75.
  40. Der Merzmalerei (La peinture Merz), Dachy 2005, p. 211.
  41. Breton, OC tome 1, p. 1249 et Dachy 2005, p. 482.
  42. Le Bon, p. 328.
  43. Le Bon, p. 153.
  44. a et b Le Bon, p. 245.
  45. Le Bon, p. 235.
  46. Daix, p. 76.
  47. Daix, p. 77 et Breton, OC1, p. XXXIX.
  48. Avant guerre, le cubisme était traité d'invention « boche » et Pablo Picasso surnommé « Ubu-Kub » par allusion au bouillon Kub, invention allemande. Daix, p. 425.
  49. Daix, p. 79.
  50. Daix, p. 80.
  51. Daix, p. 77.
  52. Dachy 2005, p. 483.
  53. Daix, p. 90.
  54. Daix, p. 82.
  55. Daix, p. 81.
  56. Breton, OC1, p. XXXIX.
  57. Daix, p. 23 et Aragon, OP1, p. LV.
  58. Daix, p. 78.
  59. Le Bon, p. 171 & p. 194.
  60. a et b Le Bon, p. 223.
  61. Le Bon, p. 240.
  62. Le Bon, p. 171.
  63. Le Bon, p. 272
  64. Breton, OC1, p. LXIII.
  65. Jean-Paul Clébert, Dictionnaire du Surréalisme, éditions du Seuil & A.T.P., Chamalières, 1996 (ISBN 978-2-02-024588-3), p. 48.
  66. Daix, p. 116.
  67. Numéro unique. Dachy 2005, p. 479.
  68. « [...] à peine aperçu au cours d'un trajet en autobus : l'entrevoyant dans une vitrine de la rue de La Boétie, une force irrésistible me poussa à descendre d'autobus pour revenir le contempler. » Entretien d'André Breton avec Charles-Henri Ford pour le numéro d'août 1941 de la revue View. Dans le catalogue André Breton : la beauté convulsive, éditions du Centre Pompidou, Paris 1991 (ISBN 2-85850-567-5), p. 101 on déduit l'année où survient l'événement sans préciser davantage.
  69. Le Bon, p. 124.
  70. Louis Aragon, Œuvres poétiques complètes, tome I, Gallimard, Bibliothèque de La Pléiade, Paris, 2007 (ISBN 978-2-07-011327-9), p. LV.
  71. Voir Mai.
  72. Voir Juin.
  73. Voir Septembre.
  74. Reproduction dans Le Bon, p. 337.
  75. 62 × 49,5 cm. Musée d'art moderne, Paris. Reproduction dans Dossier de l'art no 160, février 2009, p. 38.
  76. 45 × 15 cm. Londres, Hulton Collection. Reproduction dans Dossier de l'art no 160, p. 30.
  77. Reproduction dans Le Bon, p. 291.
  78. Voir Mars.
  79. Voir Novembre.
  80. Reproduction dans Le Bon, p. 347.
  81. Cité dans Sarane Alexandrian, L'Art surréaliste, Hazan, Paris, 1969, p. 44. Reproduction d'une des huit lithographies dans Gaëtan Picon, Le Surréalisme 1919-1939, 1976, éditions Albert Skira (ISBN 2-605-00021-4), p. 10.
  82. Reproduction dans Aurélie Verdier, L'ABCdaire de Dada, éditions Flammarion, 2005, p. 34.
  83. Reproduction dans Picon, p. 41.
  84. Reproduction dans Le Bon, p. 275.
  85. 42 × 30 cm. Galerie Nierendorf, Berlin. Reproduction dans Beaux Arts Magazine no 132, mars 1996, p. 69.
  86. Reproduction dans Lemoine, p. 45.
  87. 37 × 30,3 cm. Kunsthaus, Zurich. Reproductin dans Dachy 2005, p. 127.
  88. Reproduction dans Dachy 2005, p. 125.
  89. 49 × 39,5 cm. Musée national d'art moderne, Paris. Reproduction dans Dachy 2005, p. 129.
  90. Hauteur 32,5 cm. Reproduction dans Lemoine, p. 35.
  91. 114 × 90 cm. Berlinische Galerie, Berlin. Reproduction dans Lemoine, p. 39. Cette œuvre sera présentée lors de la Foire Dada de Berlin en juin 1920 : Le Bon, p. 494.
  92. 30 × 24 cm. Collection particulière, Hambourg. Reproduction dans Dachy 2005, p. 175.
  93. 43,7 × 34,5 cm. Berlin, Berlinische Galerie. Reproduction dans Jacques Gagliardi, Le Roman de la peinture moderne, Hazan, Paris, 2006, p. 314.
  94. Reproduction dans Le Bon, p. 486.
  95. Reproduction dans Verdier, p. 73.
  96. 104,4 × 84,7 cm. Musée national d'art moderne, Paris. Reproduction dans Lemoine, p. 68.
  97. Reproduction dans André Breton : la beauté convulsive, p. 152.
  98. Israël Museum, Jérusalem. Reproduit dans Dachy 2005, p. 34.
  99. Voir Avril.
  100. Collection privée, Paris. Reproduction dans Alexandrian, p. 37.
  101. 23,9 × 20 cm. Israël Museum, Jérusalem. Reproduction dans Dachy 2005, p. 479.
  102. Selon Artpress 2 no 23, novembre 2011, qui reproduit et date la photographie de 1920.
  103. Reproduction dans Lemoine, p. 72.
  104. Adam Biro et René Passeron, Dictionnaire général du surréalisme et de ses environs, Office du livre/Presses universitaires de France, (ISBN 2-13-037280-5), p. 11.
  105. Reproduction dans Picon, p. 55.
  106. 52 × 35 cm. Musée des Beaux-Arts, Nantes. Reproduction dans Beaux Arts magazine no 132, p. 88.
  107. 122,7 × 88,7 cm. Museum of Moden Art, New York. Reproduction dans Dachy 2005, p. 222.
  108. Dachy 2005, p. 36. Dans ses mémoires publiés en 1970, Christian Schad date de mars 1918 la parution de ce manifeste. Dachy 2005, p. 79.
  109. Reproduction dans Le Bon, p. 873.
  110. a et b Voir Août.
  111. Reproduction dans Le Bon, p. 110.
  112. 34 × 20 × 20 cm. Musée National d'art moderne, Paris. Reproduction dans Lemoine, p. 1 & p. 23.
  113. Reproduction dans Lemoine, p. 22.
  114. Lettre du 18 août 1917, éditions Mille et une nuit, 2001, p. 33.

Article connexe

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