1956 en dadaïsme et surréalisme

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Page d'aide sur l'homonymie Pour l'année, voir 1956.

Éphémérides[modifier | modifier le code]

Janvier[modifier | modifier le code]

Novembre[modifier | modifier le code]

Cette année-là[modifier | modifier le code]

  • Première exposition du sculpteur Augustin Cardenas à la galerie L'Étoile scellée à Paris.
  • Jean Schuster et Breton créent la revue Le Surréalisme même.
  • Au tour des livrées sanglantes, tract collectif des surréalistes adjurant les « camarades communistes » de contraindre leurs dirigeants à entreprendre la déstalinisation dans le parti et à imposer la réhabilitation « du compagnon inséparable de Lénine, de l'organisateur de l'armée rouge, du théoricien de la révolution permanente, le camarade Léon Trotsky. »[2]

Œuvres[modifier | modifier le code]

  • Pierre Alechinsky
    • L'Homme des neiges[3]
  • André Breton
    • Signes ascendants
  • Josep-Vicente Foix
  • Marianne Van Hirtum
    • Les Insolites, poèmes : « J'ai tué mon père et ma mère avec une petite fourchette - avec une petite fourchette - les ayant pris pour des oiseaux le long des arbres. J'ai tué mes parents avec la pince à sucre du grand-père : la chère idole n'a pas dit un mot à qui je lance chaque matin un respectueux coup de chapeau. Le chat de ma voisine m'a pris sous sa garde. Il est venue s'asseoir à côté de moi me surveillant sans cesse - sa crinière en peau de lapin fameusement bien brossée par-derrière, et ses yeux en œufs de cigogne. »[5]
  • Joyce Mansour
    • Jules César, texte en prose[6]
  • André Masson
    • Le Voyageur, huile sur toile[7]
  • Mimi Parent
    • J'habite au choc, deuxième version, huile sur toile[8]
  • Benjamin Péret
    • Anthologie de l'amour sublime, recueil de textes de toutes époques, des Arabes d'Andalousie à Léo Ferré. Dans sa préface, Péret s'attache à retracer l'histoire de ce « sentiment qui comble toute la vie du sujet reconnaissant dans l'être aimé l'unique source de bonheur. »
  • Kay Sage
    • Le Passage, huile sur toile[9]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Ainsi que les Carajà, Mehinato, Kalapalos et Kamayuràs. En 2017, texte et photographies inédites sont publiés sous le titre « Les Arts primitifs et populaires du Brésil » aux Èditions de Sandre, Paris. Le Monde diplomatique n° 769, avril 2018, page 26.
  2. Biro, op. cit., p. 42.
  3. Biro, op. cit., p. 15.
  4. Biro, op. cit., p. 170.
  5. Bédouin, op. cité, p. 140.
  6. Colvile, op. cit., p. 186.
  7. 50 × 65 cm. Reproduction dans Beaux Arts Magazine n° 82, septembre 1990, p. 123.
  8. Reproduction dans Breton, LSELP, p. 390.
  9. 108 × 84, collection particulière, États-Unis. Reproduction dans Colvile, op. cit., p. 269.